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Max et moi

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Il sort un petit martinet et me fouette les fesses, les cuisses et le ventre. Fort et au moins vingt fois. Je suis en feu.

Il accroche un petit vibro au spéculum, coincé contre mon clitoris et me laisse comme ça, écartelée à la limite de la rupture.

J’ai une impression extraordinaire. Je suis tellement ouverte que je n’ai plus d’intérieur ou d’extérieur, c’est une seule et même chose. Je n’existe plus que par mes orifices dilatés, c’est à dire le vide. Je ne suis plus rien!

Je sens des éclairs de chaleur me transpercer le ventre. Je ne suis plus qu’une paire de trous. Avec des tétines brûlantes!

Je jouis!

Plusieurs fois!


Le vibro commence à me faire vraiment mal, mes tétons aussi! J’ai des crampes dans le ventre. Je m’entends péter. Je sens que mes tripes se vident.

Mes jambes s’ankylosent, j’ai des fourmis dans les doigts et mes pieds souffrent aussi d’écartèlement.

Ça doit faire bientôt une heure que je suis dans cette position avec ces outils dans mes orifices.


Enfin Max revient.

Il tient dans sa main deux gros galets de granit allongés. Je reconnais le plus petit, nous l’avions trouvé ensemble lors d’une ballade sur la grève. Un joli gode de granit rose, presque poli. Nous avions un peu joué avec, mais il était trop gros pour que je puisse le faire entrer jusqu’au fond de ma chatte.

L’autre est noir, bien plus gros que le premier. Il les pose sur mon bas ventre. Ils sont chauds. C’est lourd!


Je lui demande de me libérer car j’ai besoin de faire pipi.

Max rigole et me dit :

— " Hors de question de gaspiller du ruban adhésif! Si tu as besoin de pisser, pisse! D’ailleurs, depuis que ton cul est ouvert, il est en est sorti un joli petit tas de crottes."

J’ai honte!

Il s’agenouille près de ma tête, m’enfile son sexe dans la bouche et se met à me pistonner de plus en plus profondément. Il tape au fond de ma gorge. Je vais vomir! Non, ça passe! Il éjacule à grands jets, que je ne peux pas entièrement avaler, ça déborde et me coule le long de la joue, jusque dans l’oreille.


Je me retiens toujours de pisser. Il tire et secoue mes tétons en les tenant par les pinces qui finissent par s’arracher. La douleur est trop forte et je ne peux plus me retenir. Je pisse, mon urine retombant avec bruit dans la bassine qu’il avait préparé.

Quand la pression retombe, je sens ma pisse chaude qui coule en gargouillant dans mon vagin distendu. Il vide le récipient dans mes trous.

Il admire le spectacle que je lui offre.

Avec un sourire, il laisse tomber au fond de mon vagin béant le plus gros des cailloux. Qui fait gicler hors de moi la pisse accumulée. Oufff! C’est lourd!

Puis dans mon anus, le second. Il ne descend pas assez bien à son goût; Max tourne encore la vis et la pierre finit par tomber au fond de mon cul. Il retire les spéculums en douceur, me laissant pénétrée par deux kilos de granit.

Autant je suis soulagée de ne plus être distendue par les appareils, autant je suis satisfaite de ce poids dans mes entrailles.


Soudain, Max me saisit, me soulève comme une plume, me retourne, me balance, me fait culbuter. Il me manipule comme un ballot. Les énormes pierres bougent dans mon corps, faisant un massage puissant de mes entrailles.

J’adore ça!

Il est toujours aussi costaud mon Maxou!

Il me dépose à quatre pattes.

A la manière dont je suis attachée, je n’ai d’autre choix que de m’écraser le nez sur le lit.

Je sens ses doigts qui fouillent mon vagin autour de la pierre qu’il m’a introduite. Il s’insinuent, rentrent un peu plus, ressortent, reviennent. Puis c’est au tour de mon anus.

Il me fouille, m’élargissant de plus en plus. Je n’en peux plus! C’est douloureux et délicieux à la fois.

Brusquement, il retire ses doigts et m’ordonne d’une voix sèche de serrer mes trous au maximum.

-" Serre encore!..Plus fort!..." Il reprend son martinet me fouette encore les fesses, dix fois, à tour de bras.

— " Serre plus fort!"

Je lui obéis. Mes muscles tremblent, tellement je me contracte.

— " Encore plus fort!"

Je sens mes muqueuses épouser ces intrus râpeux, je les sens remonter au plus profond de mes intimités.

Il me fouette le dos et les flancs. M’empoigne et pétrit fortement toutes mes parties tendres, me faisant bien sentir ses ongles.

Puis il me relève, me porte avec ses mains sous mes cuisses et me plaque le dos contre son ventre

— " Pousse maintenant!"

Je pousse, je sens les pierres se frayer un passage vers la liberté. Je suis ramonée par le granit rugueux. Je suis râpée de l’intérieur, mais quel bonheur d’accoucher d’une partie de ma terre nourricière!

Je pousse à perdre le souffle. Je crie.

Mon vagin se libère d’abord, le galet tombe au sol avec un grand bruit. Encore quelques poussées et celui de mon rectum tombe à son tour. Quelle sensation extraordinaire de me vider de ce poids.

J’ai encore joui comme jamais...

Il me repose à quatre pattes.


Je me vois dans le miroir, entre mes jambes. Je suis très rouge. Les lèvres de mon sexe sont distendues et pendent de chaque côté de ma grotte béante. Mon anus ne se ferme plus. Il ressemble à une grosse bouche aux lèvres pulpeuses, tendues comme pour un baiser obscène. Des jus dégoulinent de mes trous, mon cul fait des bulles.


Max revient à la charge: il renverse le flacon de lubrifiant dans mes orifices et glisse sa main lentement mais fermement jusqu’au fond de mon sexe palpitant.

J’en ai le souffle coupé.

Il fait de délicats mouvements de va et vient avec sa main. Je l’accepte totalement, je suis à lui...

Il amplifie ses mouvements, mon con commence à faire des bruits obscènes,

qui l’incitent à aller encore plus fort. Sa main entre et sort de mon vagin sans résistance, de plus en plus vite. Ma chatte fait le même bruit que si il pressait une éponge. Je coule.

C’est boooooon!

J’ai peur et envie de me faire déchirer. Je pense que je ne pourrai plus jamais me refermer.

Tout en continuant de me pistonner, il glisse quelques doigts dans mon cul, je ne sais pas combien, je m’en moque.

J’en veux encore plus! Il m’en donne encore plus!

Maintenant, ses deux grandes mains coulissent de concert dans mon vagin et mon anus, comme dans le film que nous avons vu tout à l’heure.

Moi qui n’avais jamais supporté plus de 4 doigts dans ma chatte ou 2 dans mon cul...

Je m’aperçois par intermittences dans le miroir.

Ce qu’il me met!

Chaque fois qu’il se retire, dans un horrible bruit de ventouses, mes trous restent ouverts en grand. Et quand il enfonce à nouveau ses mains, de l’air s’échappe de mon corps avec des bruits de pets.

Je n’aurais jamais pensé pouvoir subir ce traitement. Mieux, j’adore.

Il me ramone, me pistonne, ne me laisse aucun répit.

Il glisse sa grosse queue dans sa main et se branle à l’intérieur de mon ventre.

Je ne suis plus que des trous brûlants!

Je ne peux plus mettre de mots sur la suite.

Je suis en extase!



Je suis réveillée vers midi par un rayon de soleil.

Max m’avait lavée et enfilé un t-shirt. Je me sens toute fraîche.

Mon entrejambes, gonflé et rouge, est hypersensible, mais pas douloureux.

Aucune griffure, aucune marque, j’ai eu raison de faire confiance à Max pour réaliser mon fantasme.

Des sensations délicieuses dans mon ventre, des vibrations, des chatouilles entre les fesses et une mollesse que je n’avais pas connu depuis longtemps.


Puis Max est entré avec une tasse de Earl Grey et 2 tartines au Nutella. Il se souvenait, le chouchou.

J’ai la voix cassée, j’ai du hurler comme une folle toute la nuit.

Max rigole

-" Effectivement, tu t’es bien lâchée!"


Nous avons encore fait l’amour tendrement, tout doucement. Je suis encore très ouverte et son gros membre coulisse en moi avec volupté, une caresse intérieure.


Merci Max!

Je repasserai.

A l’improviste...



P.S. A peine rentrée chez moi, j’ai regardé notre DVD. 2 fois.

Je viens d’avoir mon huitième orgasme depuis mon réveil.


Je vais demander à Max de le mettre en ligne...

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