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Le mec de ma meilleur amie

Chapitre 1

Gay

Je m’appelle Julien et j’avais 16 ans à l’époque, je suis châtain foncé avec une mèche, des yeux bleu, 1m70, un peu de bide, déjà du poils sur le torse et un bon cul selon ceux qui l’avait déjà visiter. J’ai su très tôt que j’étais gay mais j’ai mis du temps à l’assumer avec mes amis. Je l’ai d’abord annoncé à mon meilleur pote puis à ma meilleur amie, puis aux autres étape par étape. J’avais une relation très ambiguë avec mes amis mais plus particulièrement avec un garçon, Adrien. Ils savaient tous que j’étais gay et je pense qu’Adrien prenait un malin plaisirs à m’exciter. Dés qu’il le pouvait il se baissait devant moi pour me laisser voir son caleçon ou se mettais torse nu pour que je puisse admiré sa peau blanche et imberbe avec des muscle finement dessiné. Adrien est blond au yeux bleu, 1m80 et mince, tout se que j’aime. J’ai souvent fantasmé sur lui car la rumeur disait qu’à 16 ans déjà il était équipé d’un monstre de 21cm. J’avais une envie folle de vérifié moi-même. Comme je le disais plus tôt nous avions une relation assez particulière, chacun notre tour on se mettais sur les genoux de l’autre, on se faisait des petits attouchements, attouchements qui m’ont permis d’imaginé la taille de sa queue en érection vu la taille quelle avait au repos, il avait aussi un tout petit cul que je mourrais d’envie de léché. J’ai tout essayé pour le convaincre de me laissez au moins lui tailler une pipe mais rien n’y faisais, même archi bourrer il restais hétéro. Puis un jour il m’annonce qu’il sort avec ma meilleur amie : le choc ! J’avais envie de la tué et j’en ai même verser une larme, je crois que mon attirance pour lui n’était pas que physique. Alors j’ai arrêté mais tentative pour le séduire car je respecte mon amie.


Il étais 00h00 après une fête chez des amis, il me proposa de passer chez lui pour qu’on se fume un joint comme ni ses parent ni son frère n’était présent, sa faisait longtemps que j’en avait pas pris alors j’me suis dit pourquoi pas, puis c’est plutôt rare qu’il m’invite chez lui. Pendant tout le chemin je ne pouvait m’empêcher de me demandé se qu’il allait se passer. C’est tout moi dés qu’un comportement change je me fais tout de suite des film. On arrive chez lui et moi j’ai les yeux fixer sur son jean qui laissait apercevoir une large bosse pendant qu’il roule le joint.

— Tu vas arrêté de me mater oui ? Dit en rigolant

— Euuh...j...m...même pas vrai d’abord. Répondit-je timidement

— Ouai ouai c’est ça tu crois que je vois ton regard diriger vers sa ! Dit-il en s’attrapant le paquet

— Bon j’avoue, ça te gène ? Demandais-je

— Non t’inquiète mais si tu veux mon avis arrête parce que tu fais du mal, tu l’aura jamais !

Ça m’avait refroidit direct, je commençais a faire la gueule car tout mes espoir étais réduit à néant. Puis on fume, on discute, je sens que je joint fais effet, j’ai la pâteuse, je dis n’importe quoi et je rigole pour rien. Les heures passe, il est maintenant 3h du mat’ quand Adrien reçoit un SMS se sa meuf lui disant de l’appeler et que c’était urgent. Ce qu’il fit sur le champs avant de disparaître dans la pièce d’à coter me laissant tout seul dans le salon. Il revint 10 minutes plus tard en train de pleuré.

— Putain mec qu’es-ce qui se passe ? Lui demandais-je. A ce moment je ne pensais plus qu’a consolé mon amis, je pensais plus au sexe, la parti amical qui est en moi avait pris le dessus.

— Elle m’a larguer, dit-il en sanglotant.

— Non sérieux ! Mais pourquoi vous alliez trop bien ensemble ! ( Mensonge )

— Elle m’as dit que ça devenais la routine, que je la surprenais plus, et qu’au lit elle avait trouvé mieux !

— Attend elle t’as dit ça ? C’est dégueulasse, putain la prochaine fois que je la vois je l’explose !

— Pff à quoi sa va servir elle va pas revenir pour autant.

— Ouai bah elle se goure complètement, tu veux que j’te dise, elle sait pas se qu’elle viens de perdre.

S’en suivi un silence d’une vingtaine de minute, Adrien sur le canapé regardais le sol, puis il le se leva d’un coup et enleva tout ses fringues sauf son caleçon me laissant voir qu’il était bien équipé.

— Euuh...Tu fou quoi la ? Demandais-je

— J’ai chaud !

— Ok

Il s’alluma une cigarette et je fis de même, toujours dans le silence, on entendais les crépitements de la clope à chaque bouffé. Une fois nos cigarette éteinte, sans me regarder il me dit :

— J’peux te demande un truc ?

— Vas-y je t’écoute. J’étais très curieux de savoir se qu’il pouvait me demander.

— Te fais pas d’illusion mec, je ne suis pas gay.

— Non non t’inquiète je sais, mais pourquoi tu me dis ça ?

— Parce que . . . tu veux bien . . . me faire un câlin ? Elle elle m’en faisait jamais.

J’eus un petit rire.

— Allez viens t’inquiète pas sa va aller je suis sur que tout va s’arranger. Lui dit-je en le serrant fort dans mes bras.

On resta enlacé que le canapé pendant au moins minutes, puis on s’éloigna un peu l’un de l’autre pour se rapprochement de nouveaux et se coller front à front. Et la sans que je comprenne pourquoi ni comment, nos bouche ont commencer à se rapprocher pour finir coller l’une à l’autre. J’étais en train d’embrasser le mec sur qui je fantasmais depuis des années. C’était génial sa langue était délicieuse, c’était comme une explosion dans ma bouche, j’avais l’impression que ça durait des heures. Nos langue se touchais, se caressais, se mélangeais sur la symphonie des battements de nos coeur. Puis il se retira d’un coup, se leva et dit très rapidement :

— Putain putain putain mais qu’es-ce que j’ai fais, je suis vraiment désolé Julien je voulais pas mais j’me suis laisser emporter vraiment je sais pas ce qui ma prit je suis vr...

— Du calme c’est rien, j’ai bien aimé moi, lui dis-je en souriant.

— Je me doute, répondit-il

— Moi aussi je me doute que t’as du aimé, lui répondit-je sur un ton espiègle en souriant encore plus.

— Hein ? Pourquoi ?

— Parce que ton caleçon va bientôt craquer.

— Merde !

Effectivement son caleçon était je pense tendu à son maximum et je dois dire que la rumeur étais fausse, sa queue faisait plus que 21 cm ! J’étais excité et terrorisé a la fois de ne pas savoir se qui allais se passer. Puis sans réfléchir je pense, il retira son caleçon.

— WOW ! Tu fais quoi encore ? demandais-je totalement étonné.

— Bah j’enlève mon caleçon sinon il va craquer, bon je vais chercher mon pyjama.

— T’en auras pas besoin.

Il se retourna vers moi et je l’embrassa à pleine bouche, il fit mine résister puis se laissa faire. J’embrassa son cou puis ses téton que je mordilla, puis je descendis jusqu’à sa verge qui étais bien droite comme je les aime. Je commença par le décalotter lentement puis j’ai embrasser son gland, lécher ses bourse bien pleine puis je le branlais doucement. Il ne semblait montrer aucun signe de résistance.

— Qu’es-ce que tu vas faire ? Me demanda t-il sur un ton inquiet

— Tu vas voir je vais te faire un truc que même les filles ne savent pas faire aussi bien que moi, lui dis-je en le regardant dans les yeux avec un petit sourire.

Et là j’englouti d’un coup la moitié de sa teub, elle avait un gout excellent, la meilleur que j’ai jamais sucer, je faisais de grand va et viens, je jouais avec ma langues sur son gland. Il se laissais faire. Puis il a commencer a mettre une main dans mes cheveux , j’adore quand on me fais ça. Il prit ma tête par les deux coter et me baisais la bouche violemment, de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je sortis ma bite et je commença à me branler tellement j’étais excité. J’en voulais plus, je le voulais en moi, sentir sa peau contre la mienne, sentir son coeur battre contre le mien. Je lui caressais ses couilles raser en même temps. Il gémissait et moi aussi

— Oh ouiiiii c’est trop bon, putain t’as vraiment une bouche a queue toi, t’es une p’tite salope hein, tu kiffe ça !

J’aime me faire insulter je trouve sa excitant de me faire dominer, j’étais tout à lui, je pouvais être traité comme un objet ça m’étais égal. Il me passait sa verge sur le visage, me la papotais sur la joue, la langue et je lui suçait les couilles pendant qui se branlais. Je m’arrêta et lui dit :

— Ça te tente de prendre ma place ?

— Pourquoi pas mais j’te préviens j’ai jamais fait.

— T’inquiète je serais indulgent.

— Sa te dit pas d’aller dans ma chambre et de te désaper, tu dois avoir chaud

— Ouai t’as raison

Nous traversâmes le salon avec nos queue dresser jusqu’à sa chambre. une fois à l’intérieur il ferma la porte pendant que j’ôtais mes vêtements. Je m’allongea sur le lit tandis qu’il s’approcha tout doucement de ma queue. Un peu hésitant il commença par me branler lentement avant de la lécher, puis le prendre en bouche. Elle étais chaude c’était tellement bon, il faisais des va et viens en me caressant les couilles, il avait du prendre exemple sur moi. Et moi je pris exemple sur lui et lui tenant la tête et en donnant de petit coup de rein.

— T’es sur que c’est la première que tu suce ? Parce que tu fais ça trop bien, oh ouiii comme ça c’est bon.

Il répondit par un petit gémissement, en même temps il avait la bouche pleine. Comme moi il me bouffa les bourses. Ça a bien durer 10 minutes, j’ai senti que j’allais venir alors j’ai arrêté.

— Tu t’es déjà fait lécher le trou ?

— Non jamais, c’est comment ?

— Tu va voir c’est trop bien !

Je voulais a tout prix son cul, que j’imaginais ferme et rebondi, je ne fut pas déçu, il se mit a 4 pattes devant moi et je découvrit ses fesses, toute petit et bien ferme, pas trop poilu. J’y enfonça directement ma langue et je lui arracha un râle de plaisir. C’était tellement bon d’avoir ma langue entre ses fesses en train de titiller son petit trou et d’essayé d’y rentré. Mais a partir de se moment là c’est lui qui pris les choses en main, j’aime me faire diriger. Il me prit par les épaule m’allongea sur le lit et se mit sur moi en 69, le poids son corps m’excitait encore plus.

— Maintenant continue se que t’étais en train de faire salope !

Sans répondre je m’exécuta et continua à lui limer la rondelle avec la langues et a lui embrasser chaque fesse pendant qu’il me suçais et me branlais. Il suçait tellement bien que j’eus du mal à croire que c’était sa première queue.

— Oh ouiii tu suce trop bien continue !

— Ta gueule et lèche, depuis quand les esclaves ont le doit à la parole.

J’étais plus que jamais excité et me remis à pénétré son anus avec ma langue.

— Donne moi ton cul, j’veux savoir quelle gout il a ! Ordonna t-il

Je n’eus même pas le temps de me mettre en position, il m’attrapa les hanches et m’attira vers lui. Je sentais mon trou s’ouvrir grâce à sa langue, il me fessais de temps en temps car il sait que j’adore ça. Je me branla et je sentais que je pouvais jouir à tout moment mais j’essayais de me retenir. Il taper sa bite contre mon trou avant d’y mettre un, deux, trois, quatre doigts !

— T’es vraiment un bonne chienne toi ! C’est bon t’es bien ouverte, tu vas rendre cher !

D’un coup sec il rentra sa verge tout entière en moi, j’hurlais de douleur puis la douleur laissa place au plaisir, il me tenais par les hanches et donner de grand coup de reins. Jamais je n’avait été défoncé comme ça ! Je sentais son énorme queue chaude en moi, nous ne faisions plus qu’un.

— Putain t’as un trop bon cul, j’vais bientôt v’nir !

Je branla pour essayé de jouir en même temps que lui. Et la sans prévenir je sentit de long et puissant jet entré en moi, 7 en tout ! j’étais rempli, et au même moment je jouissais aussi ! C’était la première fois de ma vie que je jouissant en même temps du cul et de la bite.


Nous nous écroulâmes sur le lit et ne mire pas longtemps avant de s’endormit, il était 6h du matin !

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