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Un médecin de campagne

Chapitre 1

Hétéro

Un médecin de campagne


Chapitre 1



L’histoire que je vais vous raconter s’est passée il y a quelques années déjà, en un temps où les gens pouvaient se voir, se toucher, s’embrasser et même plus si affinités...

Afin de retrouver ces temps bénis, je ne peux que vous encourager à vous faire vacciner, si ce n’est déjà fait !

D’autre part, pour éviter que des petits malins ne cherchent à retrouver les protagonistes du récit et ne les importunent, tous les noms de personnes et de lieux sont pures inventions et n’existent probablement pas. Même la grande ville évoquée n’est pas citée. Libre à vous de l’imaginer.


— Par la présente, le tribunal prononce le divorce sur base de l’article...


Enfin, le document que j’attendais avec impatience et qui m’est arrivé ce matin. Me voici libre à nouveau et je peux démarrer ma nouvelle vie. Pour tout vous dire, la femme dont je viens de divorcer avait tout pour plaire... y compris, et surtout, aux autres ! C’est son infidélité chronique qui m’a poussé à demander le divorce. J’ai pourtant été patient : 10 ans que je subissais ses frasques dont elle ne se cachait d’ailleurs pas. Elle a été la première à reconnaître ses écarts et a même semblé soulagée lorsque je lui ai fait part de ma décision. Tout s’est passé d’autant plus facilement que nous avions eu la sagesse de ne pas faire d’enfant.


Durant la procédure, j’ai estimé que ma place n’était déjà plus à ses côtés et il m’a fallu trouver un nouveau logement. En effet, l’appartement que nous occupions ensemble est la propriété de ses parents, donc...


Sans être dans la dèche, je ne suis pas non plus ce qu’on peut appeler un nanti. J’ai quelques économies, mais pas de quoi m’acheter un appartement en ville où les prix sont devenus fous. Par contre, je suis propriétaire par héritage de la jolie petite maison de mon grand-père. J’y ai donc emménagé.


Elle est en excellent état et me suffit largement. Elle n’a qu’un seul petit défaut : elle est située à plus de 100 kilomètres de mon ancien domicile. Et, comme je suis délégué médical, je me vois mal passer mon temps tous les jours dans les embouteillages pour rejoindre mon lieu d’activité. J’ai donc demandé ma mutation dans ma nouvelle région de résidence, ce que j’ai obtenu lorsque mon collègue titulaire du secteur a pris sa retraite. C’était il y a environ 3 mois, en plein milieu de la procédure de divorce.


Mon collègue m’ayant transmis son fichier client, je me suis mis à la tâche en commençant par aller me présenter à tous les médecins de la région, ce qui n’est pas peu dire : entre les généralistes, les spécialistes et les médecins hospitaliers, ça fait une sérieuse kyrielle !


En classant tous ces gens par leurs spécificités, je me suis rendu compte qu’aucun médecin ne semblait présent dans mon propre village. Bien sûr, il n’y a même pas 1.000 habitants, mais pas de médecin du tout, ça me semblait étrange.


J’ai donc fait une recherche sur le Net et j’ai constaté qu’il y en avait effectivement un, le Dr Martin, que j’ai immédiatement ajouté à mon fichier. Et j’en ai d’ailleurs trouvé plusieurs autres dans des patelins de mon secteur. Mon collègue, proche de la retraite, n’avait tout simplement plus remis son fichier à jour depuis quelque temps !


Je téléphone donc pour prendre rendez-vous avec le Dr Martin et, comme cela se pratique de plus en plus, je tombe sur un secrétariat médical. Je décline mon identité et ma qualité de délégué médical et je m’entends répondre que le docteur ne reçoit les délégués qu’après ses consultations. Soit, ça ne me dérange pas outre mesure puisque ce n’est qu’à 2 kilomètres de chez moi. Rendez-vous est donc pris pour le vendredi suivant à 18h00.


Le jour dit, je me présente à l’adresse indiquée et je constate que le docteur a installé son cabinet à domicile : une jolie villa à un étage, entourée d’un grand jardin bien entretenu et nantie d’un parking de 5 places pour les patients.


J’y gare ma voiture et sonne à la porte du cabinet. Un panneau indique : Dr. Ch. Martin – Médecine Générale - Médecine du Sport - Consultations uniquement sur rendez-vous du lundi au vendredi, de 9h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00.


Voilà un médecin qui m’a l’air bien organisé ! C’est clair, c’est net, rien à dire.

Un ouvre-porte vibre et j’entre dans une salle d’attente déserte. Normal, il est 18h00 !

Au bout de quelques instants, le dernier patient sort du cabinet et le docteur m’invite à y entrer.

Première surprise, le docteur est en fait une femme. D’environ 35 à 36 ans, elle est de taille moyenne, mince, noire de cheveux, porte des lunettes qui lui donnent un air sévère et une blouse blanche de médecin par-dessus un pantalon et un polo noirs. Elle est chaussée de bottillons à talons, sans doute pour se grandir un peu. Sa blouse m’empêche de distinguer plus précisément sa silhouette, mais elle a l’air plutôt agréable.


Elle m’invite à m’asseoir en face d’elle et, après m’être présenté, je déballe tout mon laïus professionnel. Elle m’écoute attentivement tout en m’observant du coin de l’œil.

Lorsque j’ai fini, elle me demande comment il se fait qu’elle n’ait jamais été contactée par ma société alors qu’elle est installée là depuis 4 ans ! Je lui explique le coup du collègue proche de la retraite, de la maison de mon grand-père, de mon arrivée récente dans le village, etc.


— Donc vous habitez dans le village. Je vous préviens tout de suite, il n’y a pratiquement plus que des retraités ici et c’est très calme. Si vous avez une femme et des enfants, ils risquent de s’ennuyer !


Je lui réponds que je n’ai pas d’enfant et que je suis divorcé depuis peu.


— Ah ! Alors, bienvenue au club, car je suis aussi divorcée depuis 4 ans. Mais moi, j’ai deux enfants, un fils de 8 ans et une fille de 6 ans. Mon ex-mari, qui est enseignant, n’a rien trouvé de mieux que de séduire une de ses étudiantes et de la mettre enceinte ! Croyez bien que je n’ai pas apprécié du tout et que j’ai immédiatement demandé le divorce, ce qui a été rapidement réglé. J’ai obtenu la garde principale de mes enfants qui ne voient plus leur père qu’un week-end sur deux et durant la moitié des vacances.

— Mais, vous, Docteur, comment êtes-vous arrivée ici ?

— C’est tout simple. Je voulais mettre une certaine distance entre mes enfants et mon ex, mais pas trop quand même, car toute ma famille, mes parents, frère et sœur et tout le reste habitent toujours là-bas. Et comme j’étais intéressée par la médecine de campagne, j’ai fait une recherche sur Internet et je suis tombée sur ce village qui, malgré son petit millier d’habitants, ne comptait aucun médecin. Je me suis dit que je n’aurais aucun mal à remplir mon agenda, ce qui est le cas, et j’ai donc posé mes pénates ici !

— Justement, Docteur, comme je vous ai dit, je suis nouveau dans le village et, bien entendu, je n’ai plus de médecin attitré. Pourrais-je me rajouter à votre liste de patients ?

— Pas de problème, mais il faudra en premier lieu faire un bilan de santé, car je ne connais pas vos antécédents. Si ça vous va, je pourrais vous recevoir, voyons... vendredi prochain à 18h00. Vous serez le dernier de la journée, car un bilan, ça prend plus de temps qu’une simple consultation.

— D’accord, ça me va tout à fait.

— Alors on va directement commencer par faire une prise de sang et une analyse d’urine. Comme ça, j’aurai déjà tous les résultats lorsque vous reviendrez dans 8 jours. Vous pouvez passer aux toilettes et me donner un échantillon dans ce petit pot.


Je prends ledit petit pot et m’exécute comme demandé. A mon retour dans le cabinet, je vois qu’elle a préparé tout ce qu’il faut pour la prise de sang, mais je vois surtout qu’elle a ôté sa blouse et ses lunettes. Et c’est une tout autre femme qui m’apparaît maintenant.


Elle a une silhouette canon, mince, avec des hanches bien marquées, un fessier rebondi juste ce qu’il faut et une poitrine abondante, mais pas trop. Elle a un très joli visage ovale, un nez fin légèrement retroussé et des yeux magnifiques, sombres et surplombés par de longs cils noirs. Ses cheveux mi-longs pendent librement jusque sur ses épaules.


Ce n’est plus le médecin que je regarde maintenant, mais la splendide femme qui se trouve devant moi. Je suis littéralement cloué par sa beauté et ce qui devait arriver se passe instantanément : elle réveille en moi ce qui ne m’est plus arrivé depuis un bon moment : le désir ! Un désir brut, presque animal et j’ai du mal à me contenir. Je ne vais quand même pas lui sauter dessus sous prétexte que je n’ai plus touché une femme depuis des mois ! Je me force à me calmer, car je sens que je commence à bander et j’ai peur qu’elle ne s’en aperçoive.


Elle s’approche de moi et me prend le bras pour la prise de sang. Je sens ses fins doigts courir sur ma peau et j’ai du mal à réprimer un frisson. Elle me regarde avec un petit sourire et me dit :


— Attention, je pique !


Subjugué par la présence de cette superbe femme si près de moi, je ne sens même pas la piqûre ! Elle remplit tous les petits flacons qu’elle a préparés, relâche le garrot et me colle un petit pansement à l’endroit de la piqûre.


— Et voilà, c’est déjà fini. Tous vos petits secrets sont dans mes flacons et on les connaîtra la semaine prochaine !

— Merci Docteur, je n’ai rien senti ! Puis-je vous demander pourquoi vous avez retiré vos lunettes pour me piquer ? On se serait attendu au contraire.

— Oh, mais il n’y a pas de mystère. Ne vous inquiétez pas, j’ai une excellente vue et ces lunettes ne sont qu’un filtre pour la lumière bleue des écrans d’ordinateur. Nous, médecins, passons presque plus de temps à pianoter sur notre clavier qu’à ausculter nos patients. Donc, je porte ces lunettes pour protéger mes yeux...

— Que vous avez superbes d’ailleurs !


J’ai hésité à ajouter « ainsi que tout le reste », mais elle ne m’en laisse pas le temps.


— Ah ! Euh, merci pour le compliment ! Mais, sans vouloir vous mettre à la porte, je vais être obligée de mettre fin à notre entretien, car je dois aller chercher mes enfants chez leur gardienne à Neuville-aux-Champs avant 19h00. Elle les garde tous les jours après l’école et, comme elle est enseignante retraitée, elle les aide à faire leurs devoirs. Et, vu que j’ai environ 10 minutes de trajet, il est temps que j’y aille.

— Bien sûr, Docteur, merci pour votre accueil. A la semaine prochaine donc ...

— Oui pas de problème, j’aurai plus de temps à vous consacrer, car c’est mon ex qui ira les chercher à l’école pour le week-end.


Elle m’ouvre la porte de son cabinet avec un grand sourire et je dois lutter contre mon envie de la prendre dans mes bras lorsque je passe devant elle en la frôlant.

Durant le trajet de retour vers mon domicile, je ne peux m’arrêter de penser à elle, pas comme cliente ni comme médecin, mais comme une femme désirable qui occupera mes pensées pendant toute la semaine.

—#ýþÿ12ëÙÄÙ¯Ùš.

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