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Le meilleur ami de l'homme

Chapitre 1

Zoophilie

François rentrait et Annette sautait de joie. Une semaine sans son mari et déjà la vie lui avait paru terne et sans attrait. Mais il serait là ce soir et dans sa cuisine la brune de quarante ans chantonnait, tout en mitonnant un de ses petits plats dont elle avait le secret. François rentrait et c’était la fête dans la tête de sa belle femme. Comme l’absence de ce sacré gaillard toujours souriant pouvait la laisser défaite et déconfite ! Mon Dieu ! Le bonheur de le voir revenir enfin.


Son mari… c’était un homme d’une douceur sans égale, un type avec qui elle faisait la route, celle de la vie, celle d’un quotidien toujours plein de surprises et elle en était folle… amoureuse. Bien sûr comme dans tous les couples, il pouvait arriver que de temps en temps un nuage passe dans leur ciel, mais il n’allait jamais jusqu’à celui de leur lit. En souriant, elle songeait à cet adage qui disait que tout se réconciliait sur l’oreiller. Pour eux en tous cas, ça s’avérait toujours exact.


Alors que dans sa cuisine, elle songeait à la soirée à venir, elle imaginait bien qu’après une semaine de jeûne, ils allaient mettre les bouchées doubles et elle s’y préparait depuis… presque le jour de son départ. Elle en était là de ses réflexions quand son portable se mit à jouer le bruit d’un sifflet de train. Cet appel, ça ne pouvait qu’être lui. Son sang ne fit qu’un tour ! Pour qu’il l’appelle depuis le chemin du retour…


La peur avait envahi de suite la grande brune et elle décrocha en tremblant vraiment.


— Allo ! Tu as un problème François ?

— Non, non ma chérie, mais je suis sur une aire d’autoroute et figure-toi que…

— Oui ? Je t’écoute !


Sa voix blanche avait dû paraitre suspecte à son mari qui venait de marquer un temps d’arrêt. Puis après quelques secondes où Annette tentait de reprendre son souffle, il lui expliquait enfin la raison de son appel.


— J’avais besoin d’aller aux toilettes et mon Dieu en m’arrêtant, un chien est venu vers moi. Seule, paumée ou abandonnée la pauvre bestiole ne me lâche plus d’une semelle.

— Il doit bien avoir un maître quelque part non ?

— Ben, écoute… j’ai fait le tour des quatre ou cinq routiers qui sont sur le parking et ils l’ont vu depuis deux jours, mais il ne semble être à personne.

— Oui et ?

— Je t’avoue que laisser là ce pauvre clebs, ça me cause un problème… moral. Mais le ramener à la maison si tu n’en veux pas… je voulais avoir ton avis.

— Comment peux-tu poser la question ? Évidemment que tu ne vas pas le laisser là-bas à crever de faim, tout seul où à risquer de se faire écraser. Nous avons de la place et un grand terrain. Prends-le avec toi et nous verrons lundi avec un vétérinaire d’ici pour qu’il contrôle son tatouage, s’il en a un !

— Bon alors c’est bon ! Je serai là dans une petite heure, enfin nous serons là plus exactement puisque… tu es d’accord.

— Je t’attends… et François ?

— Oui ma chérie ?

— C’est quoi comme chien ?

— La race ? Je t’avoue que je n’en sais fichtre rien.

— Mais non bêta, pas la race ! C’est une fille ou un garçon ?

— Ah ! Ben si j’en juge par certains attributs, c’est un Monsieur. Et il est quand même assez costaud ! Allez, je te laisse si tu veux que j’arrive vite.

— Oui ! N’oublie pas François… je t’aime.

— Idiote, tu sais que c’est contagieux cette affaire-là !


Le clic qui mettait fin à la communication venait de claquer dans son oreille. Elle tournait sans entrain sa sauce de salade. Tout était prêt pour le retour du guerrier. Mais ce coup de fil, même si elle ne se l’avouait qu’à demi, ce coup de fil l’avait stressée. Elle dressait ensuite la table et filait vers la salle de bain, les odeurs de cuisine sur les vêtements, il lui fallait s’en débarrasser. Et puis la douche, c’était aussi une partie de son plan de bataille pour la soirée.


Après celle-ci, des sous-vêtements affriolants, de quoi le tenir en haleine un bon bout de temps. Il aimait. Non ! Il adorait qu’elle soit féminine au possible et l’envie de lui faire plaisir ce soir remontait de partout. Du reste, s’il en avait du plaisir, elle saurait bien en prendre un peu au passage également et… sa tenue allait l’y aider. Le bonheur débutait sous le jet tiède qui l’arrosait de la tête aux pieds. Elle prit soin tout particulièrement de ces endroits qui seraient surement l’objet d’une visite de son mari.


En moins de trente minutes, elle était peignée, maquillée, parfumée et elle enfilait une nuisette on ne peut plus suggestive. S’il restait de marbre à sa vue, elle deviendrait chèvre ou alors c’était qu’il s’était fait moine. Mais elle n’avait aucune inquiétude quant à l’utilisation du goupillon. Puis elle songea soudain que l’autre mec qui allait venir aussi, elle devait le nourrir. Elle passa au cellier et dégotta sur une étagère une assiette en terre cuite servant de dessous de pot de fleurs. Celle-ci ferait une écuelle parfaite. Elle trouva aussi un bol dans lequel il lui arrivait de nourrir lors de longs jours de gel, les moineaux.


C’était prêt pour les deux Messieurs. Mais l’attente lui paraissait interminable. Alors elle se rendit dans leur salon, et puis prépara l’insert pour une éventuelle flambée… le retour pouvait s’éterniser plus que prévu et puis… elle ne voulait pas perdre une occasion de lui faire plaisir. Le début de l’automne ou la fin de l’été, il commençait à faire frisquet les nuits ! La musique en sourdine elle guettait tous les bruits venus de la route. Maintenant tout semblait parfait. Mais sa nervosité était palpable.


— xxxXXxxx —


Au ronron du moteur du portail, puis le pinceau des phares qui éclairait, d’abord le chemin gravillonné puis la façade de l’entrée de la maison, elle était heureuse. Ses appréhensions, chaque fois qu’il était sur la route, ne la quittaient que lorsque la berline de François avait le moteur coupé, dans leur garage. Elle attendait debout, appuyée au chambranle de la porte ouverte. Pas celle de l’entrée, non celle communicante entre la cuisine et la remise des voitures. Elle vit soudain une boule de poils noirs et blancs sauter hors de l’habitacle.


— Ah ! Te voilà toi : allez, viens là, viens me dire bonjour.


Le chien à deux mètres fixait de ses yeux marron cette femme qui l’appelait avec des accents doux dans la voix. Puis le type qui l’avait embarqué sur la banquette arrière du véhicule avança et comme visiblement les deux-là se connaissaient, alors le cabot vint flairer la femelle. Celle-ci lui flatta le bout de ce museau qu’il lui collait sur les genoux. Elle s’écarta de l’animal alors que l’homme débarquait ses valises. Le toutou les voyait qui s’enlaçaient et il attendait sagement, de peur qu’on le mît à la porte.


Annette avait pratiquement sauté dans les bras de François. Leurs deux bouches se cherchaient, mais dès qu’elles se furent trouvées, le baiser qui les réunit était déjà chargé de saveurs, de senteurs spéciales. La bestiole sentait bien ce fumet que les deux échangeaient. Et son odorat ne pouvait pas le tromper. Les mains s’égaraient alors que debout dans la cuisine ni elle ni lui n’avaient encore fermé la porte. Le chien était aussitôt allé faire un tour dans cette pièce qui fleurait bon la viande et la bonne bouffe.


— Tu m’as vraiment manqué.

— Oui ? C’est pour notre nouvel ami que tu t’es faite aussi belle ?

— Ben oui ! Pour une fois que tu me ramènes un invité de marque… à ce propos, comment s’appelle-t-il ?

— Demande-lui ! Moi je l’ai fait, mais il n’a pas daigné me répondre…

— Idiot va !

— Ben ma chérie, à question idiote, réponse du même acabit !

— C’est vrai, je suis nulle ! Tu veux prendre l’apéro avec moi ?

— Une bonne idée ça, alors pour moi, un scotch et toi ?

— Un doigt de « Suze ». Mais je vais nous servir, mets-toi à l’aise.

— Tu as encore raison ! Je vais faire comme toi, prendre une douche avant le diner.

— Je peux lui donner à boire aussi ?

— Je pense qu’il a soif et peut-être faim également.

— Il peut manger comme nous ? Je n’ai pas de croquettes ou de pâtées pour chien….

— Pour un soir… et puis tout seul dans la nature, il a dû apprendre à se débrouiller sans personne… alors si en plus ici il est servi… Je vais être vite jaloux.

— Et tu aurais de quoi… il est magnifique.

— Oui, mais ne t’emballe pas, si le véto trouve son tatouage, nous saurons d’où il vient ce gaillard perdu.

— Et s’il n’est à personne ? Nous le garderons ? Dit ! Tu veux bien que nous l’adoptions s’il est abandonné ?

— Nous verrons, nous verrons, si tu es sage. Bon allez, je file sous la douche. À tout de suite mon ange.


Après ses ablutions, ils avaient diné tous tes trois. François s’obstinait à appeler leur nouvel ami par le nom de « chien », mais Annette aurait préféré un pseudonyme plus… poétique. Le premier qui lui venait en tête était en anglais et elle le choisit parce qu’à son oreille il sonnait bien. Donc « Chien » pour lui devenait « Welcome » pour Annette. Il passait la moitié du repas à voyager entre les deux sièges. Une fois la truffe sur les genoux de l’un ou de l’autre. Elle avait posé également une couverture pliée en quatre dans un coin près de la porte-fenêtre de la cuisine et ils laissèrent là, l’animal.


Au salon, elle allumait le feu, alors que sur la platine préparée à l’avance un CD de Mozart enveloppait de ses notes mélodieuses les approches plutôt câlines des deux amoureux. Les baisers de François avaient un gout exquis et elle ne se privait pas de les lui laisser recommencer à l’infini. Les tourtereaux tentaient finalement d’en trouver un toujours meilleur que le précédent et la liste s’allongeait. Mais les mains masculines aussi s’impatientaient et bouillaient, piaffaient avant de s’activer dans une musique tout aussi suave que celle sortie du lecteur de CD. La jeune femme soupirait déjà depuis de longues minutes alors que lui était tendu comme un arc.


Ils jouaient à se retrouver, à découvrir sous d’autres angles ce qui avait déjà été étudié depuis des années. Et pourtant chaque mouvement ramenait une partition différente de la précédente, les cordes pincées des corps évoluaient dans une symphonie toujours renouvelée. Elle adorait ces jeux où les doigts devenaient fouilleurs, où les bouches se trouvaient des occupations multiples et les sensations qui, si elles se répétaient, n’apportaient jamais les mêmes effets. À force de préliminaires, les corps et les esprits s’échauffaient.


François avait une envie de choses totalement débridées et elle ne voyait aucun inconvénient à le laisser faire. Il saurait de toute façon se montrer toujours responsable et n’irait jamais au-delà de ce qu’elle lui accorderait. Alors quand il lui attacha les mains et banda les yeux, elle n’en ressentit que bien plus encore de chaleur. Cette fois il avait décidé du grand frisson et elle devenait sa prisonnière volontaire pour le temps qu’il lui plairait. La confiance en cet homme, celle qu’elle avait depuis les tous débuts de leur histoire, ne s’était jamais démentie. Il n’en avait du reste jamais abusé.


Le déshabillé qui suggérait plus qu’il ne cachait avait atterri sur la table basse du salon et la bouche gourmande de son mari broutait le pré bien en aval du buisson brun. Il fourrageait des doigts dans une caverne à la source abondante, et se délectait du nectar que ses phalanges arrivaient à faire produire à sa victime consentante. Un moment, l’homme leva les yeux vers le feu, mais la bûche avait encore de fortes jolies flammes. Là, il s’aperçut que « chien » avait posé son museau sur le tapis, son corps allongé devant l’insert.


Il regardait avec un air bizarre cette scène d’amour qui se déroulait à quelques centimètres de lui. Elle ne pouvait pas les yeux aveuglés par un bandeau voir que l’animal était si proche d’eux. Mais François ne faisait rien pour chasser la bête qui semblait jouir du spectacle. Annette étendue sur le dos, les mains toujours attachées, avait les cuisses largement ouvertes et son mari, heureux comme un gamin de les retrouver, les caressait lentement.


Elle haletait soupirant à chaque passage des doigts qui la faisait frissonner. Puis l’homme présenta à la bouche gémissante son sexe tendu. Sans aucune hésitation elle goba le vit pour une fellation effrénée. Il dut calmer ses ardeurs, la faire ralentir pour ne pas venir trop vite en elle, pour prolonger aussi à coup sûr cette magnifique séance où elle savait qu’elle serait satisfaite. Une semaine sans la prendre, une semaine sans ressentir ses spasmes qui la parcouraient, le supplice devait prendre fin.


N’y tenant plus, il la faisait mettre à genoux devant lui. Prosterné dans une sorte de prière muette, il s’enfonça en elle avec un gémissement de satisfaction. Ne pas faire l’amour aussi longtemps avait quelque chose de bizarre et le trop-plein bien entendu devrait se vidanger avant de pouvoir enfin quelques minutes plus tard profiter à nouveau de ces charmes qu’elle laissait à sa disposition. La possession dura tout de même quelques minutes, mais il n’était pas possible pour lui de se retenir trop longuement.


Du reste elle aussi criait fortement et elle attendait aussi un orgasme libérateur, qu’il n’était pas certain de lui faire atteindre tant son impatience était grande. Alors il se libera sans trop se poser de question sur cette croupe qu’elle lui tendait sans vergogne et il n’eut aucune honte à voir les trainées blanches zébrer ce postérieur qu’elle lui prêtait volontiers. La libération masculine, si elle était spectaculaire, mettait pourtant un point d’orgue à leurs ébats. Il savait qu’il devrait attendre un peu pour un second round.


Il resta un long moment sans dire un mot, sans faire un geste, et elle se laissa glisser le ventre contre l’assise du canapé, les jambes sur la moquette. Finalement les mains liées et les quinquets bridés par le turban serré sur sa nuque, elle restait là à attendre, sachant pertinemment qu’il allait revenir à l’assaut. Lui les doigts croisés derrière la tête, assis près de cette femme avec qui il prenait toujours un plaisir réel, il ne remarqua pas, ou plutôt pas tout de suite que le cabot avait rampé vers eux.


Il était à deux centimètres de la croupe rebondie de son épouse. Et c’est elle qui en riant lui demandait…


— Arrête François de me souffler sur les cuisses tu veux ! Ça me chatouille trop. Qu’est-ce qui te prend ce soir ?

—…


Surpris d’être confondu avec le nouvel arrivant, l’homme aussi se prit à sourire sans bruit. Il passa alors un doigt dans cette laitance qui coulait sur la peau interne des cuisses de son épouse. Annette se mit à frissonner de plus belle. Le bout de l’index maculé de sperme, il le tendit à l’animal, qui les yeux grands ouverts, le regardait sans broncher. La langue de « Chien » venait presque cueillir sur la phalange ce nectar et il ne semblait pas détester cette manne masculine. Une seconde fois le bout des doigts de l’époux fit un voyage sur la chatte au revers de la jambe, se chargeant de quelques gouttes de semence.


Le chien avait une autre ration à lécher et il ne se faisait pas prier pour téter ce lait offert. Qu’est-ce qui se passait dans la caboche de François ? Qui saurait dire comment parfois, les choses pouvaient basculer du délire au fantasme ?


— J’aimerais que… notre, ton, enfin le chien te lèche mon sperme sur les cuisses. Tu serais d’accord ?

— Quoi ? Tu voudrais que… Mais tu deviens fou ?

— Non ! Je… enfin ce serait chouette et bandant de le voir te passer la langue… juste une fois.

— Tu es vraiment fou ma parole. Tu imagines ce que tu me demandes là ?

— Oui ! Je voudrais que tu me suces pendant que… comment tu l’appelles déjà ? Welcome te nettoie des cochonneries que j’ai laissées sur ta peau. Oh ! S’il te plaît, juste une fois, juste pour moi, seulement pour jouer, et une seule fois.

— Et tu me demanderas quoi après ça ? Je… j’ai trop peur de ce qui pourrait arriver. Et s’il me mordait ?

— Mais tu as bien vu qu’il était doux comme un agneau… il est gentil comme tout et puis je suis là…

— S’il te plaît ! N’insiste pas, occupe-toi plutôt de moi…


Annette ne voulait pas et aller plus avant serait sans doute difficile. Elle avait dit non et même si sur le coup, François était déçu, il n’entrait pas dans ses manières de passer outre aux désirs de cette femme qui remplissait toute sa vie. Son érection, accélérée par ses demandes répétées était de nouveau acceptable. Il fit donc recoucher la femme nue, lui délivra le regard et les mains. Welcome avait reculé alors qu’elle aussi le fixait. C’était cette fois les yeux dans les yeux que les deux amants se caressaient. De ses paumes il lui lissait le visage, remontant une frange de cheveux dérangée lors du premier assaut.


Annette suivait de ses petites menottes le torse velu de cet homme qu’elle chérissait. Alors que ses mains venaient constater l’état d’avancement de la tige qui l’avait déjà aspergée, elle referma sur ce joli pieu ses phalanges en étau. Il tressaillit immédiatement et sentit cette chaleur diffuse qu’elle lui distillait partout. Elle se coula sur ce portail laissant de sa langue une trainée luisante, pareil à un rail allant du cou à ces deux tétons bruns. Elle les entoura de toute l’affection dont sa baveuse savait être capable. Les soupirs étaient suffisamment éloquents pour qu’il en oublie l’épisode avec le chien.


D’autres envies montaient en lui, irrépressibles, incontrôlables, infinies, et sans possible retour sur le coup de folie qu’il avait évoqué. Cette nuit-là, celle de son retour, ils firent l’amour une fois, puis deux, puis trois. Annette aimait la manière dont il s’occupait d’elle, elle lui rendait coup pour coup. Et de ces corps à corps joyeux, de multiples scènes toutes différentes, un plaisir, une jouissance sans borne allait et venait au gré de positions très compliquées parfois. Elle avait enfin ce qu’une semaine durant elle avait espéré. Ce retour à la normale…


— xxxXXxxx —


Les deux ou trois soirs suivants, Annette provoquait littéralement son mari, comme si le fait de faire l’amour deux, voire parfois trois fois par jour pouvait rattraper les coups perdus. Mais elle se sentait tellement bien alors qu’il naviguait en elle avec tantôt une douceur infinie, tantôt une violence supportable. La femme avait comme une insatiable envie de sexe, toujours plus, une boulimie qui s’apparentait à chacun de ses retours, elle voulait se réapproprier son corps d’homme. François adorait cette audace, ces fabuleuses caresses, et ces attentions toujours présentes de la part de son épouse.


Elle avait tellement besoin de lui qu’il lui arrivait même de se masturber alors qu’il était reparti pour son bureau. Welcome s’habituait à sa nouvelle demeure et le vétérinaire consulté n’avait pas trouvé de puce implantée sous sa peau ni de tatouage. Donc il devenait l’enfant de la maison. Il courait sur le terrain, il suivait cette femme, cet homme, enfin ceux qui l’avaient recueilli. La gamelle était bonne, le toit chaud.


Presque chaque soir depuis son arrivée, il les avait vus se tripoter, et les fragrances qui montaient à ses narines le ramenaient à comprendre que ces odeurs-là, étaient synonymes de sexe pour ce couple. Il avait une place de choix, voyeur muet, allongé devant l’âtre où il passait le plus clair de ses soirées. De temps en temps la femme dégageait un parfum légèrement différent, juste avant que son mari rentre. Il sentait cela, et ses sens étaient en éveils.


Alors cet après-midi où elle était venue s’installer sur le canapé, son compagnon venait de repartir, il avait aussi suivi. Couché de tout son long sur la moquette, devant la cheminée, il faisait bon. Une fragrance subtile qu’il avait de suite identifiée flottait dans l’air ambiant. Son museau posé au sol, les yeux ronds, il suivait les gestes de la brune. Lentement, elle venait de remonter sa jupe. Une culotte blanche avait glissé le long de ses jambes et elle avait propulsé celle-ci dans la pièce.


Le morceau d’étoffe avait tourné un instant dans l’air et alors qu’elle s’asseyait sur le sofa, le triangle lui, atterrissait à quelques centimètres du mufle de l’animal. Welcome reniflait cette chose aux senteurs agréables. Et comme son odorat développé associait immédiatement cela aux caresses qu’elle allait se prodiguer, le cabot eut une sorte de gémissement plaintif. Annette rouvrait les yeux vers le lieu de ce cri spécial. Elle voyait son chien qui reniflait son sous-vêtement.


Elle allait le rabrouer, mais elle avait déjà commencé des passages lents sur sa chatte à l’aide de ses longs doigts fins et elle avorta sa réprimande dans l’œuf. Aucun son ne sortait de sa gorge alors qu’elle appelait le plaisir de tous ses vœux ! En regardant mieux le toutou pourtant couché sur le sol, elle vit qu’il avait une incroyable érection. La vue de cette chose rouge qui se tendait sous le ventre de l’animal attisait encore plus son envie.


Elle regrettait que François ne soit plus là. Et mue par un instinct étrange, comme si… une envie spéciale naissait en elle, elle soufflait sous l’emprise de ces spasmes balbutiants qu’elle provoquait par ses attouchements ciblés. Et c’était d’une voix enrouée qu’elle se mit à parler à l’adresse du voyeur.


— Viens là ! Vient mon beau. Vient Welcome !


D’abord intrigué, le cabot dressait les oreilles. Puis comme elle répétait ses mots d’une voix toujours aussi éraillée, il avança vers elle sans venir cependant trop près. La main de la femme vint se coller sur le haut du crâne du chien pour une sorte de gratouillis. Une caresse aux effluves entachée de cette si spécifique odeur de sexe. Il levait simplement le nez et sa langue venait chercher sur les doigts l’essence rare dont ils étaient porteurs. Elle le laissait faire et se tapotait sur le bas du ventre avec son autre main.


C’était une invitation à venir chercher là aussi ce nectar ? L’animal hésitait. Mais la voix se faisait plus douce.


— Approche ! Allons viens donc !


Le chien, précautionneusement venait flairer ce qu’il devinait comme un bouquet délicieux. Elle retirait alors sa petite patte qui cachait une fente légèrement ombragée par quelques duvets soyeux. Le brave toutou alors risquait un premier coup de langue pendant que la belle ouvrait plus amplement les cuisses, pour lui faciliter un passage déjà largement découvert. Ce coup de langue râpeuse la submergeait de frissons. Elle osait un interdit, elle tentait quelque chose d’inédit. Surprise par sa propre audace, elle repoussait une première fois la bête.


Mais il restait là, assis à cinquante centimètres de ce mets d’un genre nouveau. Lui et elle se regardaient dans les yeux et ce qu’elle lisait dans ceux de Welcome c’était une servilité totale. Il lui était tout dévoué et ne bronchait plus, attendant sans doute qu’elle lui fasse un signe de plus pour revenir en force sur l’endroit attirant qu’elle ne cachait pas. Puis en laissant trainer son regard plus bas sous le poitrail de l’animal… la queue rouge bandée la subjugua. Rien à voir avec celle de son François. Non ! Vraiment rien de commun !


Elle continuait à se toucher langoureusement et il émit comme un râle feutré. Il réclamait peut-être une autorisation, qu’elle ne savait pas si elle pouvait lui donner. Puis l’esprit embrumé par son envie, elle oublia jusqu’à sa présence. Lui assis restait là, avec sa trique bien visible sortie d’un fourreau poilu. Elle fermait les quinquets et il prit cela pour une invitation. Il revenait, mais cette fois elle le laissa lécher sa vulve d’où suintait une mouille odorante. Enfin lui la sentait ! Et il n’hésitait plus, se gavant de cette eau bénite qu’elle lui offrait.


Elle ne songeait plus à rien d’autre qu’à cette incroyable montée d’un plaisir plus que trouble. Elle songeait aussi que de toute façon, il n’irait le raconter à personne. Au moins serait-il un amant idéalement muet. Alors qu’elle songeait à cela elle se trouvait envahie par des spasmes hors du commun. Elle jouissait comme jamais sous une langue inhabituelle et c’était merveilleux. Après une bonne demi-heure de léchouilles, elle avait joui sans discontinuer et le cabot s’était reculé tant elle refermait ses jambes violemment.


Il était à deux pas, se léchant le bâton rouge qui n’avait pas désenfler. Mais c’était trop lui demander que de toucher cette bite étrange. Non ! Qu’il l’ait léché lui avait déjà paru être un sacré pas de fait, mais de là à aller plus loin… c’était trop pour elle. Elle se relevait, ouvrant la porte-fenêtre et Welcome partait sur le gazon alors qu’elle filait sous la douche. Il lui fallait laver, nettoyer, ce corps qu’elle venait de salir. Dans son cerveau, le sacrilège commis se devait d’être purifié de suite. Elle s’en voulait déjà d’avoir cédé à ses envies.


Le chien sur le terrain entouré de hautes haies ne se posait pas autant de questions. Il courait, joyeux et heureux de vivre ! Son érection était aussi vite repartie qu’elle était arrivée. Annette prit un temps infini pour décrasser ce qu’elle entrevoyait comme un vice, comme une souillure. À son retour au salon, l’animal était étendu sur la balancelle et il semblait dormir. François allait rentrer et tout était en ordre… rien ne transpirerait de cette aventure peu flatteuse et encore moins glorieuse.


La brune se jurait mentalement que cet essai resterait lettre morte. Pas question de recommencer une chose aussi… sale ! Sale ? Un bien petit mot pour qualifier sa conduite perverse. Elle n’en revenait pas, mais c’était aussi la faute de son mari… avec ses idées loufoques, il lui avait donné presque envie et… de là à franchir le pas, il y avait un vrai fossé qu’elle n’aurait jamais dû franchir. Sa seule consolation, c’était que Welcome tiendrait sa langue. Puis prise de panique elle songeait qu’il allait peut-être bander à nouveau quand son mari et elle… feraient l’amour.


Cette pensée la fit frémir d’angoisse. Elle se reprenait en songeant qu’elle ne l’accepterait plus dans la même pièce qu’eux quand ils… oui, c’était la solution, il devrait filer quand François voudrait d’elle. Rassurée elle l’était un peu alors que son homme passait la porte d’entrée. Elle s’en voulait d’avoir ainsi cédé à cette connerie qui lui paraissait irrattrapable. Un chien… quand même, même si c’était le plus gentil et le plus beau du monde ! Et en plus elle avait tout le sexe qu’elle voulait avec son mari. Oui… mais ce petit gout d’interdit…


— xxxXXxxx —


Les jours passaient tous aussi calmes, une vie de famille où Welcome avait enfin trouvé un abri sûr. Il passait son temps entre le Maître qui travaillait à l’extérieur de la maison, et l’épouse de celui-ci qui rafraichissait le jardin. Le printemps pointait le bout de son nez. De multiples bourgeons renaissaient sur les squelettes de branches dans lesquels pourtant la vie nouvelle fourmillait. Les heures les plus belles de la journée pour lui avaient lieu sur cette terrasse où une balancelle le recevait alors que les deux patrons déjeunaient ou dinaient sur la table proche.


Mais cet après-midi-là, il n’avait pas eu le droit de s’installer. Elle avait pris ce que Welcome considérait comme son « coin ». En s’étendant de tout son long en maillot de bain sur l’assise de la balancelle, elle le privait donc de son petit paradis. Puis le Maître était venu également, lui aussi, s’installer près d’elle. Elle s’était simplement redressée le temps qu’il s’assoit au bout du long siège. Sa jolie caboche reposait maintenant sur les genoux de son homme. Annette avait les yeux fermés, François en short et tee-shirt, décontracté lui massait les tempes.


À quelques mètres de là, affalé sur les dalles chauffées par le soleil de cette belle journée, le chien suivait, le museau entre les pattes avant, une certaine évolution de la situation. Son odorat lui envoyait des signaux olfactifs forts et sans doute avait-il deviné avant même les tourtereaux que leurs hormones allaient déclencher une séance chaude. Il ne bougeait pas d’un pouce, seules ses deux billes marrons voyaient les mains masculines courants sur un corps quasi nu. François passait à l’aide d’un drôle de flacon, un produit sur les plages blanches d’Annette.


Quand il avait fini le ventre, elle se tourna sur le côté et les massages reprenaient pour enduire le dos de sa compagne, lentement, très lentement de cette huile anti coups de soleil. Le gamin de la maison attentif au dégrafage du soutien-gorge de sa maitresse, reluquait aussi le départ de son slip de bain. Une nudité totale sur la terrasse et les mouvements des bras de son mari ne laissaient guère de doute sur l’issue évidente de leurs jeux d’adultes.


Welcome avait pressenti depuis le début cette envie latente chez elle comme chez lui et par un phénomène de mimétisme incompréhensible, il bandait lui aussi. Sa langue venait par instant pour lécher cette trique rouge qui n’en finissait plus de se découvrir. De toute façon, les deux Maîtres eux s’affairaient dans leur coin, avec bien d’autres préoccupations en tête que son érection canine. L’homme avait fait comme pour son épouse et ils étaient à poils sur l’escarpolette qui remuait mollement.


Installée à nouveau de la même manière qu’au début, elle avait sa tête sur les genoux de son mari, face tournée vers le ventre de celui-ci. Les sons que percevait Welcome lui indiquaient un bruit de succion. La tête de la dame montait et descendait doucement vers le centre de ce corps musclé plié en deux, par la position assise. Les jambes tendues et écartées, le patron se laissait aller à fermer ses paupières. Une main allait et venait dans le dos d’Annette, de son cou à ses fesses. Pas assez longue pour continuer son chemin, elle remontait sur ses épaules pour mieux refaire la course en sens inverse.


La brune remuait sa croupe nue, et la fossette qui en serrait les deux demi-globes laissait entrevoir au voyeur qu’était devenu bien malgré lui le chien, la pulpeuse chatte au duvet plus sombre. Pourquoi s’était-il rapproché, en rampant vers les formes qui s’agitaient ? L’odeur sans doute l’attirait et puis un vague souvenir de quelques coups de langue savoureux aussi ? Quelques réminiscences dans sa caboche d’animal d’une délectation perdue ? Il était à quelques centimètres de la source qui faisait frémir son odorat.


François les yeux mi-clos avait vu la reptation de son ami à quatre pattes. Il ne savait pas où le coco allait aller et quelles étaient ses intentions. Pris par la sucette de rêve que lui prodiguait son épouse il laissait faire les évènements. Il s’était seulement un peu plus penché vers le milieu de ce corps qui frétillait. Son geste n’avait d’autre but que de permettre à sa main d’accéder à un centre d’intérêt que la fellation avait éveillé. Désormais, il pouvait laisser ses doigts fureter sur cet entrejambe qu’elle ne refermerait plus.


Sur la peau du poignet de l’homme, le souffle venu tout droit de la gueule de Welcome électrisait l’envie de son maître. Il ne tentait pas de le repousser alors le cabot osait… d’un coup de langue signalant sa présence comme pour partager le gâteau. Annette frissonnait et se raidissait soudain, sentant bien que ce qui venait d’entrer en contact avec ses fesses, son anus et sa chatte n’avait rien de son mari. Elle allait se relever et oublier un instant sa pipe. Mais le sucé de sa main libre lui maintenait le crâne sur la queue.


Vaincue, elle se résignait à laisser son mari diriger les débats. Elle savait que son chien allait revenir la lécher avec l’assentiment de François et elle ne ruait plus dans les brancards. Non ! Cette fois puisqu’il le permettait, elle n’avait plus lieu d’être mal à l’aise. Finalement ça arrangerait tout le monde cette histoire. Elle ne fit qu’ouvrir davantage le pont de ses jambes. Alors le mufle venait s’engouffrer dans cet endroit aux senteurs extraordinaires pour le chien. Les bruits que faisait le clebs en lui passant sa langue sur la chatte excitaient les deux amants.


Mais cet après-midi lui réservait bien d’autres découvertes. François la fit se retourner et il quittait l’assise confortable de la balancelle. À genoux près du chien, il caressait maintenant le corps de son épouse qui ne pouvait plus le téter. Quand il lui prenait délicatement le poignet, elle s’imaginait que c’était pour le diriger vers sa queue et le masturber. Si c’était bien vers une bite qu’il tirait ses doigts, en aucun cas ce n’était celle qu’elle connaissait. Une seconde, alors que ses yeux clos faisaient remonter des images de poils dans son cerveau, elle eut un geste de recul.


Ce mouvement bien vite stoppé par la poigne de son mari qui reprenait le cheminement des doigts vers… la queue de Welcome. D’abord dans sa main, il n’y avait la sensation que d’une bite chaude. Puis en pressant ses phalanges sur cette chose dure, elle sentait que ses doigts étaient trempés. Le chien gémissait. Elle ouvrait alors les yeux et se voyait tenant la trique de son animal. Elle essayait de le branler comme s’il s’agissait de son mari.


Mais ça n’avait rien de comparable. Le chien poussait son museau entre ses cuisses, rendu nerveux par la venue d’un autre plaisir sans doute. Il la bousculait sans violence, il pensait peut-être qu’elle allait… non ! Que François lui demande de tripoter son chien, ça pouvait encore lui convenir, mais si l’un et l’autre s’imaginaient qu’elle allait passer à la casserole avec Welcome… ils rêvaient là. Mais son envie, celle de se faire prendre par l’homme était pourtant mille fois supérieure à celle ressentie d’ordinaire.


Comme quoi, les jeux interdits avaient parfois un effet plutôt pervers sur les réactions humaines. Elle se relevait et invitait François à se rassoir. Puis elle l’enfourchait pour se laisser glisser sur lui et d’une main elle guidait le sexe mâle en elle. Ensuite, en cadence elle montait, descendait en soufflant fortement ! Son envie était là, violente, et il ne devait surtout pas la contrarier. Quand elle comprit qu’elle ne jouirait pas de cette manière, elle éjecta de sa chatte le mandrin raide. Mais elle se reposait dessus, cette fois sans pénétration.


La tige se trouvait de ce fait contre sa vulve et les mouvements lascifs de son bassin lui apportaient un certain bien-être. Le gland de la bébête cognait contre son clitoris et il en résultait comme des milliers de décharges électriques dans tout son être. Elle gémissait, criait, soupirait alors que François faisait des efforts pour la garder bien au contact de sa queue. C’est là que le chien se mettait debout et que les pattes posées sur les épaules d’Annette, elle sentit les mouvements de cet autre mâle dans son dos.


Bien sûr la position qu’elle avait ne permettait pas une saillie, ni même que la trique lui frôle la chatte. Mais l’imaginaire de la brune faisait le reste. La seule pensée que Welcome la prenait pour une femelle et tente d’entrer en elle survoltait ses envies. Cette fois la tête rejetée en arrière elle criait vraiment et les mots qui sortaient de sa gorge n’étaient compréhensibles pour personne. Elle délirait et dans ce flot de paroles insensées, il crut tout de même percevoir le mot « salaud ». Mais il était lancé à la cantonade et ne s’adressait pas plus au mari qu’à l’ami poilu.


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Les deux amants après cet orgasme dispersé sous un soleil printanier restaient enlacés sur la balancelle. Le chien était monté lui aussi et s’était couché comme il avait pu, pesant de tout son poids sur les pieds d’Annette. Plus rien ne bougeait et la brune semblait repue. Sa tête sur la poitrine de son mec, elle somnolait, ou feignait de s’endormir. La scène étrange des amants emmêlés dans une posture amoureuse et l’animal qui veillait sur le couple avait de quoi faire sourire. De temps en temps Welcome remuait le panache de sa queue et celui-ci venait caresser les deux visages joints.


Mais son érection si elle avait cessé, son appétit n’était en rien calmé. Quand elle bougeait, dans son pseudo sommeil que la minuscule main se retrouvait en contact avec son sexe de cabot, ne le savait-elle pas ? Feignait-elle de ne pas s’en rendre compte ? Éveillée ou somnolente ? D’un coup, du fourreau émergeait le pistil baveux de la bête. Alors que sa menotte qui tenait l’engin repoussait en arrière la gaine poilue. Il émettait de petits couinements qui rappelèrent François à la réalité des choses. Son épouse caressait le sexe de son toutou.


— Tu veux essayer de le sucer ?


Elle eut une sorte de haussement des épaules, mais continuait son mouvement et encerclait la base de la gaule entre ses doigts.


— Je vois bien que tu en as envie, alors ne te gêne pas ! Moi aussi j’aimerais voir ça. N’aie crainte, tu peux y aller, je ne serai pas jaloux de notre ami.

— Tu te rends compte de ce que tu me fais faire ?

— Pardon ? Je t’ai fait faire quelque chose moi ? Il me semble que tu le branles toute seule en ce moment et que je n’ai rien demandé.

— … ! Ah ! Je croyais que l’autre jour…

— La mauvaise foi. L’autre jour… mais c’était il y a un bon moment et il me semble que tu avais dit non ! Je n’ai pas insisté…

— Ah ? Si tu le dis alors…


La patte n’avait pas lâché le sexe, mais elle avait tout de même approché son visage de la mimine qui…


— Et tu crois que ce ne serait pas dangereux ?

— Quoi ? Qu’est-ce qui serait dangereux ?

— De… enfin de faire ce que tu m’as demandé.

— Bien sûr que non ! Moins de risque même qu’avec un amant homme. Et puis tu me donnes envie, rien que d’en parler, tiens regarde !


Il avait sur le nombril sa bite qui se trouvait tendue, énorme, fascinante ! Et elle y frotta alors sa seconde main, celle qui n’était pas occupée. Deux bites pour une seule dame, cette idée-là la faisait sourire et elle aussi avait des crampes dans le bas ventre. Alors elle posait simplement le bout des lèvres sur le bâton de Welcome. Cette fois elle sentait palpiter l’objet que sa langue découvrait. Jusque-là rien de bien nouveau la chair restait douce au toucher, et chaude sous la langue.


Comme elle longeait ce phallus bien raide, la pointe de sa langue venait d’entrer en contact avec le bout étrange de celle-ci. Par pur réflexe comme elle l’aurait fait avec la queue de son homme, elle enfourna celle du cabot. Le liquide qui s’en échappait lui coulait déjà dans la gorge et elle insista les yeux fermés. François lui, subjugué par le spectacle, toujours contre elle, se contorsionnait suffisamment pour la pénétrer. C’était donc saillie par son mari et faisant une pipe au clébard qu’elle jouissait une autre fois violemment.


Elle recommença de faire l’amour avec son mari alors que Welcome lui s’était éloigné d’eux. Il avait eu sa ration de plaisir et ne cherchait pas à prendre celle qu’il pouvait considérer comme une femelle. Alors qu’il gambadait sur la pelouse, François lui, se vidait sur le ventre de sa femme. La laitance blanche maculait une bonne partie de la plage entre sexe et nombril. Il appelait alors le chien. L’autre tout heureux venait une fois encore lécher cette liqueur et nettoyer cette bedaine appétissante. Mais cet appel avait une fois de plus réveillé l’instinct de Welcome.


Il poussait Annette de la truffe. Elle tentait de résister, mais il était fort le mâtin. Elle se remit tant bien que mal debout, alors que Welcome la flairait en essayant de la faire se mettre à quatre pattes. En la bousculant un peu, il se frottait sur elle et chaque endroit où sa pine touchait la brune, se trouvait maculé d’un liquide clair. Elle se fâchait presque pour qu’il arrête ce qui pour lui n’était qu’un jeu.


— Tu vois… maintenant il en veut encore plus. Nous n’aurions jamais dû…

— Mais non ! Il est comme un gosse avec un jouet. Welcome ! Suffit ! Bon chien ! Arrête.


Un instant le mufle relevé, il stoppait son assaut. Le maître avait parlé. Il vint s’assoir à ses pieds, mais continuait à regarder vers SA femelle qui filait vers la salle de bain. Quand elle revint, douchée et fraiche, la bestiole était enfin calmée.


— Je n’aurais jamais dû t’écouter François. Dieu seul sait ce qu’il est capable de faire maintenant. Tu crois qu’il va essayer de nouveau ?

— Non ! C’est aussi parce que nous… enfin je pense qu’il a un odorat qui lui permet de flairer les choses et ça lui a chamboulé les sens ! Mais on va l’éduquer.

— Et l’éduquer à quoi ? Pas à me…

— Mais non ! Sauf si tu le veux… je crois que j’adorerais voir ça !

— Tu es fou… vraiment fou ! Il va finir par me faire peur, tu sais. Je ne suis plus aussi certaine que ce fût un bon plan de l’avoir ramené ici… surtout avec ce que tu as derrière la tête.

— Mais dis-moi que tu n’as pas eu envie… allez dis-moi que tu n’as pas mouillé de savoir et peut-être aussi de sentir sa langue. Allez dis le moi !

— Arrête François ! Cette fois tu vas trop loin !

— Ah oui ! Vient ici ma belle.


Puisqu’elle ne bougeait pas, c’est lui qui s’approcha. Il lui saisit la main et l’attira pour un baiser. Elle ne refusait pas et les mains de son mari revinrent la trousser. Cette fois elle se laissait aller contre lui. C’était vrai que sa chatte était trempée une fois de plus. Et il la poussait vers le canapé du salon. Puis il la fit se mettre à genoux contre l’assise en repoussant la table basse. Annette avait les fesses en l’air et il la tripotait alors que Welcome revenait de l’extérieur. Il vint de suite pour lécher cette lune offerte et la patronne ne criait pas.


Ensuite, François attrapait le chien par son collier et il le fit reculer un peu. Mais de son autre main lui, caressait la chatte engluée de son épouse.


— Ne bouge pas Annette, je reviens.


Elle le vit sortir avec le chien, pensant qu’il allait le mettre dehors. Elle ferma les yeux et respira un peu plus calmement. Cinq minutes après elle l’entendit qui entrait et reprenait sa place. C’était alors qu’un poids lui tombait sur les épaules. Il était revenu avec Welcome, mais les pattes avant du cabot étaient recouvertes par des chaussettes et l’animal frottait sa pine contre ses fesses. Elle avait du mal de gigoter. La main de François qui tenait… elle sentit que cette fois ce qui la pénétrait ça n’appartenait pas à son époux.


La tête du chien haletait à côté de la sienne. Elle sentait alors ces va-et-vient dirigés et contenus par les doigts de son homme. Mais c’était si bon qu’elle ferma les yeux, toutes velléités de révolte l’avaient quitté. Le chien la remplissait bien, elle criait de plaisir et quand son François lui prit la main pour la porter sur sa propre queue, elle le branla sans discuter. Ensuite ce qui se passa devint pour elle bien plus flou. Le cabot était endurant et la bourrait comme si… mais n’était-ce pas ce qu’elle était devenue ? Une véritable chienne ?


Quand ce fut fini, elle avait eu un orgasme comme jamais son mari ne lui en avait procuré. Oui ! L’interdit décuplait les envies, les orgasmes et le bonheur finalement avait du bon…

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