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La meilleure amie de ma femme

Chapitre 1

Hétéro

Elle s’appelle Sandra, elle est une femme de 39 ans, les cheveux noirs, les yeux bleus, des fesses attirantes et redondantes. Je l’ai connue le jour de mon mariage avec Jeanne. C’était un jour inoubliable, les invités à notre petite réception qui se tenait à l’hôtel Marriott de Port-au-Prince étaient au nombre de soixante. Nos meilleurs amis et parents nous offrirent des cadeaux très couteux et ma ravissante femme ne cessait de m’embrasser toutes les quinze minutes pour exprimer sa joie et ses sentiments pour moi.


A la fin de la réception, Jeanne s’approcha vers moi cette fois-ci, non pour m’embrasser, mais plutôt pour me glisser quelques mots à l’oreille.


— Mon chéri, je voudrais te présenter ma meilleure amie Sandra.


Elle était une femme raffinée, élégante dans une robe moulante de couleur bleue royale.


— Bonsoir Sandra, comment allez-vous ?

— Bien merci, et je suis très heureuse d’être parmi vous ce soir.


Elle me fit la bise et me regarda dans les yeux comme un ange avec un magnifique sourire et des lèvres qui semblèrent être délicieuses. L’espace d’ un instant, j’avais tout de suite oublié que c’était le jour de mon mariage. Elle demanda à mon épouse si elle pouvait nous rendre visite la semaine prochaine, et Jeanne lui dit qu’elle pouvait passer quand elle en avait envie.


Le jour suivant, je me réveillai à sept heures du matin avec une forte érection, et je n’avais qu’une pensée en tête, celle de baiser Sandra. Jeanne qui voulait sentir la chaleur de mon corps s’accrocha à moi. Ma queue d’environ vingt centimètres lui disait bonjour. Elle glissa sa langue dans ma bouche, tout en me caressant la poitrine. Ma bite était prête à exploser. Elle me fit une fellation extraordinaire avec une langue experte. Je lui demandai de me présenter ses fesses à quatre pattes. Elles les écartaient pour exhiber sa jolie chatte qui était déjà bien mouillée. Je glissai ma queue doucement dans son minou rose et un léger gémissement se fit entendre.


— Alors ma chérie, on passe la journée à baiser ?

— Non mon amour, je dois passer voir ma mère cet après-midi. Oh putain elle est vraiment bonne ta bite, ne t’arrête pas.


Après une trentaine de coups de reins, j’allais jouir et je me sentais rempli, car baiser ma femme à sept heures du matin était comme prendre un bon petit-déjeuner pour aller travailler

Dans l’après-midi, Jeanne alla prendre sa douche vers quinze heures pour se rendre ensuite chez sa mère. J’étais seule à la maison et il n’y avait pas grand-chose à regarder à la télé, alors j’ai eu l’envie d’aller au frigo pour m’offrir une boisson fraiche quand j’entendis une voiture s’arrêter devant la maison. J’étais curieux de savoir qui pouvait être cette personne inattendue.

Je regardais par la fenêtre et c’était une voiture luxueuse de couleur rouge. Une femme d’environs 1m75 avec les cheveux noirs descendait avec un magnifique décolleté gris et une jupe de couleur jaune. C’était Sandra. Mon cœur battait la chamade. Je nageais en plein rêve, mais la réalité était juste en face de moi. J’ouvris la porte pour aller l’accueillir avec le sourire aux lèvres, et ma queue dans mon pantalon faisait écho.


Je l’installai dans le salon et elle me demanda pour Jeanne.


— Elle est allée voir sa mère et sera là vers dix-neuf heures trente pour le dîner.

— Voudrais-tu boire quelque chose ?

— Non merci.

— Alors, laisse-moi te faire visiter la maison."


Avec sa très belle jupe, je pouvais voir la forme de son string bien serré sur ses fesses. Je lui demandai de me suivre une pièce après l’autre avant de prendre l’escalier. Ma bite commençait à gonfler quand je la regardais gravir les marches. Je contemplais son fessier onduler à chacun de ses pas. Je lui montrai la chambre d’ami et une coquette salle de bain qu’on venait de repeindre. Ma chambre était notre dernière étape. Elle entra et commença à observer l’espace que j’occupais le plus avec Jeanne. Mes yeux fixaient le galbe de ses jambes et mon visage exprimait l’envie de baiser. Je m’approchai d’elle et je lui dis que je ne vais pas y aller par quatre chemins et que depuis notre rencontre hier soir, j’ai eu très envie de la baiser. Elle me regarda dans le blanc des yeux comme la première fois et me dit que l’absence de ma femme était l’occasion idéale de le faire.


Elle enleva son décolleté pour mettre en valeur ses seins d’ une fermeté sensuelle. Je fis glisser mon pantalon et mon slip. Ma bite était bien dressée. Elle s’agenouilla et commença à sucer mon sexe et à le lécher sur toute la longueur. Elle réussit à le prendre dans sa bouche. J’avais envie qu’elle sente le plaisir que j’ai eu lorsqu’elle m’a léché. Sandra enleva sa jupe avec rapidité et plongea dans mon lit. Elle écarta ses cuisses et exposa son clitoris. Je m’approchais vers sa chatte avec ma langue prête à lécher son point rose. Tout en la léchant, j’insère un doigt puis deux dans son vagin. Elle écarta davantage ses cuisses, je prenais mon temps pour bien savourer sa chatte avec mes doigts avant de les lécher un après l’autre. Ma queue était toujours bien dressée et je la glissai doucement jusqu’au fond de sa chatte. Je faisais des va-et-vient sur un rythme raisonnable jusqu’ au moment où elle me demanda d’accélérer. Elle gémissait et gigotait.


La douceur de sa chatte n’avait rien à voir avec celle de Jeanne et je me sentais très confortable.


— T’aimes ma chatte mon salaud !

— Oui et je la veux pour toujours.


J’étais devenu le premier époux infidèle en moins de vingt-quatre heures, et je trouvais la meilleure amie de ma femme plus expérimentée. Je continuais à faire des va-et-vient au fond de sa chatte. Je la regardais en train de se transformer. Sandra gigotait dans tous les sens puis poussa un cri de liberté. Je sentais les muscles de son vagin se contacter autour de ma queue. Elle me demanda d’éjaculer dans sa bouche. J’enlevai ma bite lentement de son vagin et m’allongea a coté d’elle. Elle attrapa ma queue toujours bien dressée avec sa main droite, puis recommença à me sucer. Après une dizaine de minutes, je remplissais sa bouche de mon liquide chaud et crémeux. Elle avala sans laisser une seule goutte et se coucha sur moi de tout son long, son nez dans mon cou. C’est bon de sentir le poids d’une aussi belle femme. Nous restâmes ainsi plusieurs minutes. Soudain, un klaxon se fait entendre dans le parking, c’était Jeanne qui était de retour bien avant dix-neuf heures trente.


A suivre...

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