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La meilleure amie de ma femme

Chapitre 2

Le retour de Jeanne

Avec plusieurs femmes

Au retour de Jeanne, je me précipitai pour me rhabiller quand Sandra me lança:


— Pas la peine de courir, un petit ménage à trois serait très intéressant.


Choqué par ses paroles, je me demandais si ma femme aurait accepté une telle expérience. Alors je décidai de m’enfermer dans la salle de bain, car je ne voulais pas que Jeanne me retrouve dans une position pareille avec sa meilleure amie. J’ouvris le robinet du lavabo et me lavai le visage. Après avoir laissé l’eau couler une quinzaine de minutes, je commençai à me sécher quand soudain, j’entendis un gémissement venant de ma chambre. J’ouvris silencieusement la porte de la salle de bain et m’approchai de la pièce. Quel beau spectacle surtout inattendu ! Ma femme avait la tête entre les cuisses de Sandra et elle prenait son temps pour bien caresser sa poitrine. Déjà cinq ans que je fréquentais Jeanne, je n’avais jamais su qu’elle était bisexuelle. Elle glissa un doigt puis deux dans la chatte de sa meilleure amie qui gémissait longuement.


Ma queue était au garde-à-vous et prêt à déclarer la guerre à ces deux chattes bien chaudes, je pénétrai dans la chambre avec un sourire de gendarme, prêt à défoncer Sandra et ma femme.


— Ah te voilà mon chéri ! Tu nous rejoins ?

— Mais bien sûr mon amour.

— Tu as deux jolies chattes pour le dîner de ce soir.


Sandra me présenta son cul et me demanda de faire ce que j’en voulais. Alors je posai ma langue sur son petit trou et commençai à l’enfoncer graduellement. Entre temps, Jeanne gémissait pendant que sa meilleure amie lui offrait un cunnilingus extraordinaire. Elle était extrêmement excitée et commença à mordre son oreiller. Je glissai ma queue qui commençait à baver dans le petit trou de Sandra et elle poussa un cri de douleur qui quelques secondes plus tard deviendra un cri de plaisir. Je faisais un va-et-vient incessant dans le cul de cette belle et merveilleuse salope qui titillait le clitoris de ma femme en même temps de sa langue experte. Jeanne gigotait dans tous les sens et fuit la langue de Sandra, elle s’éloigna de nous tous en reprenant sa respiration. Je gardais ma queue bien dressée dans le cul de Sandra qui a son tour commençait à trembler, elle regarda ma femme et dit:


— Ton mari a vraiment une bonne queue, je sens que mon cul va exploser.


J’accélérais mes coups de reins et elle cria très fort:


— Putain j’ai mal ! ne t’arrête pas, défonce-moi le cul.



Je commençais à gifler son cul tout en la traitant de chienne et ça la faisait jouir, elle jouissait alors que ma bite continuait à défoncer son cul. Après quelques coups de reins express, je lui annonçai que j’allais jouir moi aussi. J’enlevai ma queue et elle se tourna face à moi pour attendre gentiment ma semence qui arrivait à toute vitesse. Elle mit mon gland entre ses lèvres, je remplissais entièrement sa bouche de mon nectar crémeux. Elle me regarda dans les yeux quelques secondes puis avala mon liquide chaud. Ma femme revint dans la partie, en me léchant les bourses, elle voulait vivre la même sensation que son amie salope. Jeanne se mit à quatre pattes pendant que Sandra lui présenta son clitoris, elle léchait et insérait ses doigts l’un après l’autre. Ma queue était toujours bien dressée, je me sentais fort comme Goliath et prêt à labourer le petit trou de ma tendre épouse. J’hydratai son anus en le léchant, Jeanne râle déjà de plaisir malgré elle.


Je posai mon majeur sur son petit trou et pénétra doucement son œillet chaud. Je continuai un peu plus vite et retire mon doigt. Je léchai tendrement son anus en y laissant volontairement un filet de bave et pénétrai à nouveau mon doigt en elle. Entre temps, Sandra se faisait doigter la chatte par ma femme pendant qu’elle caressait ses seins. Mon gland entrait difficilement et Jeanne criait de douleur.


— Tu veux que j’arrête ma Cherie ?

— Non, tu as bien défoncé le cul de Sandra, alors fais-moi la même chose.


Je parvenais à enfoncer tout mon sexe dans son orifice. Elle avait mal, mais moi j’étais très excité, car c’était la première fois que je sodomisais ma femme. Je faisais des aller-retour à grande vitesse en claquant ses fesses. Sa respiration était saccadée et elle était très détendue. Sandra s’approcha de moi et glissa sa langue dans ma bouche. C’était une grande première pour moi que de baiser deux femmes simultanément et je me sentais au septième ciel. Elle écarta les fesses de ma femme davantage dans le but de me faciliter les choses. J’enfonçai entièrement mon sexe et après plusieurs coups de reins, elle cria de plaisir encore et encore. Elle atteignit son orgasme en me traitant de fils de pute. Je me retirai avec délicatesse de son petit trou endolori et Sandra attrapa ma bite avec sa bouche pour la lécher en long et en large. Jeanne la regardait faire avec sa langue experte et alla s’installer dans un fauteuil en face du lit, car elle était épuisée.


Je profitai de l’occasion pour bien baiser son amie qui avait beaucoup plus d’énergie et qui était une salope de première classe. Je m’allongeai au milieu du lit et Sandra s’assit de face sur mon visage, plaçant son sexe au niveau de ma bouche. Je la tins fermement par les seins et pris mon temps pour avaler le liquide que sécrétait son vagin. Quelques secondes après, sa chatte expulsa de grosses giclées de cyprine dans ma bouche que j’avalais sans hésiter. Elle était morte de fatigue et ses yeux exprimaient l’envie de se reposer. Je me sentais bien après avoir baisé ma femme et Sandra, ce qui était inattendu. Jeanne me regarda et dit:


— Comment trouves-tu ma meilleure amie ?

— Très belle, très douce et très salope, répondis-je.


Sandra avait le sourire aux lèvres, très satisfaite de ma réponse.


Nous ne pûmes nous empêcher d’éclater de rire tous les trois. J’étais avec ces deux femmes magnifiques qui venaient de m’offrir un spectacle mémorable. La meilleure amie de ma femme m’a fait découvrir le ménage à trois et l’immense sensation qui était de sodomiser énergiquement Jeanne pour la première fois.


Quelques jours plus tard, Sandra emménageait chez nous et nous lui cédâmes la chambre d’amis. Je la visitais presque toutes les nuits entre une heure et deux heures du matin dans le but de labourer ses orifices. Elle adorait ça et me transformait en bête de sexe, mais pour être honnête avec vous, je préférais son style " SALOPE " qui éveillait davantage mes sens.


FIN

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