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Meilleurs voeux

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Après un bon petit déjeuner, dans la bonne humeur, nous sommes allés prendre une douche et nous habiller.

Comme à son habitude, Sylvia s’était habillé assez sexy et décontractée. Petite jupe noire arrivant au-dessus du genou, chemise à carreaux, arrivant aux fesses, bas noirs très fins et petite culotte très transparente. Je savais que quand elle s’habillait comme ça, c’était pour se faire mettre. Ses paroles me résonnaient encore aux oreilles et je sentais qu’elle était prête à remettre ça.

La matinée a été relativement calme. Juste quelques baisers et quelques caresses par-ci par-là.

Après le repas léger, Arnault et moi avons voulu faire la vaisselle, mais Sylvia m’a demandé pour qu’elle reste un moment seule avec lui, pendant qu’ils feraient la vaisselle. Elle m’a donc expédié au salon. J’ai pris un livre, mais je n’arrivais pas spécialement à me concentrer sur ma lecture, parce que mes oreilles étaient attirées par leur dialogue.

Sylvia disait :

— Pose ce torchon et caresse-moi plutôt. J’ai envie de sentir tes mains sur moi.

— Tu as encore envie de te faire mettre ?

— Plutôt ! J’ai envie de me faire défoncer et d’en prendre plein le cul.

— Dis donc, je ne t’ai jamais entendue parler comme ça. Qu’est ce qui t’arrive?

— Je ne sais pas. Vous avez juste réveillé la salope qui dormait en moi et, depuis hier soir, j’en veux. Je ne suis pas encore rassasiée.

Arnault a posé le torchon et s’est positionné derrière elle, appuyant sa queue contre ses fesses, pendant que ses mains se lovaient sous ses seins et que ses doigts faisaient rouler ses tétons déjà bien tendus.

Une de ses mains est descendue, vers ses cuisses, la caressant du bout des doigts, puis est remontée lentement vers son entrejambe.

D’où je me tenais, je ne perdais pas une miette du spectacle et ma queue était à l’étroit dans mon pantalon.

Les doigts d’Arnault frottaient délicatement sa chatte à travers sa culotte, et il lui susurrait des paroles à l’oreille.

— Ça te plait, hein, ma cochonne, tu es vraiment excitée, et tu sais ce qui t’attend.

Elle avait écarté les jambes et je voyais son bassin aller d’avant en arrière. Elle a passé son bras derrière sa tête et elle lui a répondu :

— Oui, je sais, mon salaud, et j’en ai envie. Alors, branle-moi bien et fais-moi jouir. J’espère que tu es en forme, parce que je veux ta queue partout.

Apparemment, Arnault savait s’y prendre, car quelques instants plus tard je l’ai entendu jouir et pousser un cri d’extase.

Arnault a retiré de sa chatte ses doigts pleins de mouille et il les lui a portés aux lèvres. Elle s’est empressée de sucer les doigts en râlant de plaisir.

Elle s’est retournée, elle lui a pris la bouche pour un long baiser et lui a dit :

— Merci ! C’était fabuleux, mais maintenant il va falloir que tu me baises, j’en ai trop envie.

Elle l’a pris par la main et elle l’a entrainé hors de la cuisine. En me voyant, elle m’a souri et elle a demandé :

— Ça ne t’embête pas que je passe un moment seule avec lui, tu pourras regarder et venir nous rejoindre plus tard. J’ai envie qu’il me baise comme une salope.

— Fais, mon amour, et prends bien ton pied. Tu m’excites et je vais me branler.

Elle m’a souri et m’a remercié, puis elle a entrainé Arnault dans la chambre.

Depuis mon canapé, j’avais une vue imprenable sur ce qui se passait dans la chambre et je dois reconnaître que cela me mettait dans tous mes états. J’ai commencé à me passer la main sur la queue, tout en regardant le spectacle.

Arnault s’était positionné derrière elle, face à la grande glace de notre armoire. Il lui a posé les mains sur les hanches et lui a dit:

— Tu sais ce que j’aimerais ?

— Non. Dis-le moi

— Que tu te masturbes et que tu te fasses jouir. Ça m’excite un maximum.

— Tu es aussi pervers que Claude, mais, moi aussi, j’aime ça.

Elle a commencé par porter ses mains sous ses seins, qu’elle caressait doucement. Sa respiration devenait de plus en plus rapide. D’une main elle a commencé à déboutonner sa chemise pendant que l’autre descendait sur son ventre. Elle s’est saisie d’un de ses seins en excitant son téton, son autre main remontait sous sa jupe. Ses doigts sont arrivés au contact de sa culotte, elle a écarté un peu les jambes et serré plus fort son sein. Elle émettait un son rauque. Ses doigts ont glissé dans sa culotte et elle a commencé à jouer avec son bouton.

Arnault et moi avions une vue directe sur son jeu. Moi, en face, mais assez loin, et lui directement dans la glace, juste devant. Il appréciait au plus haut point, car je le voyais se frotter contre ses fesses, ce qui la faisait râler encore plus. A un certain moment, elle s’est raidie, elle a tremblé et elle est partie dans un orgasme ponctué de ses cris de plus en plus forts. Elle a très vite repris ses esprits, elle s’est retournée et elle a roulé une pelle à Arnault, en lui disant::

— A toi maintenant, tu ne vas pas le regretter. C’est de ta faute si j’en ai tant envie.

Elle lui a retiré sa chemise, elle s’est accroupie devant lui et elle lui retiré son pantalon et ses chaussettes. Elle a saisi son mandrin qu’elle a commencé à lécher tout le long, en s’attardant sur les bourses, avant de se le mettre dans la bouche. Elle a entamé un lent va-et-vient, ses lèvres enserrant le magnifique jouet qui lui était offert.

De temps en temps, elle lâchait sa queue pour le complimenter et donner ses appréciations:

— Oh mon salaud, quelle belle queue tu as ! Vas-y ! Baise-moi la bouche et remplis-la bien avec ton jus.

Arnault était surexcité. Il lui a passé la main derrière la tête et il a répondu :

— Ah ! ma salope, je vais tout te mettre, Tu vas tout avaler. Et après, je te baiserai comme une vieille pute devant ton mec.

Ses râles sont devenus de plus en plus fort, il a accéléré la cadence et je l’ai vu se contracter au moment ou il lâchait sa purée au fond de sa gorge.

De mon côté, la situation m’excitait tellement que je me suis mis à décharger dans du sopalin qui était resté sur la table du salon.

Elle lui a consciencieusement lavé la queue avec sa langue, ne perdant pas une goutte de son précieux jus.

Elle s’est relevée, elle l’a embrassé et elle s’est allongée sur le lit, en lui disant :

— Viens ! A toi de me bouffer la chatte. Excite-moi bien pour me défoncer après.

Arnault s’est précipité entre ses cuisses, en lui relevant la jupe et en lui arrachant presque sa culotte. Elle a écarté au maximum les cuisses et elle lui a aussitôt plaqué la tête sur ses grandes lèvres.

Je voyais son bassin s’agiter sous les coups de langue, qui allaient de son petit trou à son clito, et qui lui arrachaient un cri à chaque passage. Elle avait ouvert complètement sa chemise et elle se caressait les seins de sa main libre, l’autre guidant sa tête.

Jamais je ne l’avais vue dans cet état-là, aussi en furie et prête à tout.

Son corps s’est raidi, ses reins se sont soulevés du lit et, au moment où elle a joui, son cri a été interminable.

Arnault est remonté pour l’embrasser. Il avait repris de la vigueur, la situation devait l’exciter au plus haut point. Sa queue était juste à l’entrée de son vagin, mais il lui laissait le temps de reprendre ses esprits, en l’embrassant dans le cou.

Elle a très vite récupéré et sa main est partie entre ses jambes pour constater les effets qu’elle produisait.

— Eh bien, mon salaud, tu es d’attaque. Tu vas pouvoir me la mettre à fond et bien me baiser.

Elle a attiré sa queue et il l’a pénétrée d’un seul coup puissant, en lui arrachant un cri de bonheur.

Arnault a commencé un lent va-et-vient dans sa chatte ouverte et mouillée à souhait, en lui faisant perdre la tête et en lui faisant dire des propos que je ne lui connaissais pas :

— Oui ! Vas-y ! Enfonce ta grosse pine au fond de mon trou de salope... Que c’est bon de se faire défoncer comme ça ! Je suis une bonne pute ! Ah ! si j’avais su que c’était aussi bon, je me serais fait défoncer plus tôt. Mon chéri, tu es un véritable salaud. Tu me fais baiser par ton meilleur ami et c’est le pied ! Il va me prendre mon petit cul parce que j’ai envie de jouir par-là aussi.

Les coups de reins d’Arnault se sont accentués et elle est bientôt partie dans une nouvelle jouissance.

Après quelques instants de repos, elle s’est mise à quatre pattes, en présentant son beau cul à cette bite offerte. Arnault n’a pas eu de difficulté à s’enfoncer parce qu’ elle était déjà bien lubrifiée par le nombre des précédentes jouissances.

Je me suis présenté devant elle, la queue bien tendue et je lui ai passé une main derrière la tête pour la diriger vers ma queue. Elle m’a attrapée et elle a commencé à me masturber lentement.

— Tu vas me baiser la bouche, sale pervers... J’espère qu’il te reste un peu de jus pour ta putain. Oh, mon dieu ! Comme il m’encule bien ! Je sens que vous allez me faire jouir à nouveau...

Sa bouche est venue enserrer mon nœud et elle m’a de nouveau taillé une pipe d’enfer. Arnault lui défonçait le cul à grands coups de boutoir, en la propulsant chaque fois contre mon ventre.

— Ah ! La salope ! Comme elle est bonne ! Depuis le temps que j’avais envie de la baiser... Ça valait le coup d’attendre... Et si elle veut, je peux lui apprendre tous les plaisirs de la baise. Fais-la sauter par d’autres mecs, elle prendra son pied... Ça y est je vais lui remplir son cul de salope...

Les propos d’Arnault n’ont fait qu’augmenter mon plaisir et je me suis laissé aller dans sa bouche. Au même moment, elle est partie dans un orgasme époustouflant et ponctué par des cris étouffés par ma bite.

Nous nous sommes écroulés sur le lit, repus et heureux, en la laissant nous nettoyer la queue avec sa langue.

Plus tard dans la soirée, Arnault est parti et nous nous sommes retrouvés à deux. Nous avons discuté un peu et elle m’a avoué qu’elle avait pris un pied d’enfer. Elle a ajouté que, si je le voulais bien, elle se ferait baiser par Arnault, et sûrement par d’autres.

J’avais créé un monstre de sexe, elle, la petite femme sage, BCBG, à qui on aurait donné le bon dieu sans confession.

Depuis, nous nous sommes quittés, mais j’ai reçu sur mon portable de la part d’Arnault quelques vidéos d’elle, dans des parties endiablées de sexe. Arnault a réussi à faire d’elle une baiseuse hors pair et je peux vous dire que, chaque fois que l’on se téléphone, cela finit toujours par de bonnes masturbations.

Merci à toi, ma chérie... Dommage que nous n’ayons pas pu faire ensemble le reste du chemin...

FIN

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