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Mélanie, étudiante à Bordeaux

Chapitre 41

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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« Même pas peur. » se dit Kath en changeant de position sous les mains du producteur. Elle se retrouva à quatre pattes, bien cambrée et totalement offerte. Sans prendre le temps de vérifier si elle était prête à le recevoir, Nick la sodomisa d’un puissant coup de boutoir qui enfonça son engin jusqu’aux couilles. Ne s’attendant pas à un assaut aussi brutal, Kath regimba, se tortillant sous la vive douleur qui traversait ses muscles anaux, mais une violente claque sur la fesse droite l’avertit de se tenir offerte ; sagement, elle s’immobilisa, embrochée par les deux compères.


Nick attendit quelques instants que sa proie prenne la mesure de la taille de son mandrin. L’épaisse colonne de chair distendait douloureusement l’anus de la pauvre Irlandaise qui geignait sans arrêter de pomper goulûment celle de l’Italien.


— Allez, maintenant je te casse le cul, je vais voir si je peux le déglinguer tellement qu’il ne se referme plus.

— Pour cela, il faudrait y aller à deux, mon ami, plaisanta Freddy.

— Pas encore. C’est prévu pour après-demain. J’ai convoqué quatre acteurs pour le matin et sept pour l’après-midi. Mais ce soir, pas question de risquer un accident. Rien que ma queue ou la tienne, mais pas de double anale.


« Encore heureux ! J’ai beau aimer ça, je ne suis pas sûre d’apprécier d’être sodomisée par ces deux gros calibres aujourd’hui. Ni d’ailleurs demain. » pensa Katheleen


* * *


Le réveil des deux amies fut notablement différent.


Mélanie, après une excellente nuit dans le lit géant de la chambre réservée par Thomas à l’hôtel Four Seasons, se réveilla en premier. Elle bâilla, s’étira et gémit, son anus se rappelant à son bon souvenir. Elle sortit du lit en massant ses fesses endolories, lançant un regard lourd de reproches à son fiancé. Puis elle soupira, ne pouvant réellement lui en vouloir bien longtemps ; il n’avait pas cherché à se retenir la veille au soir, défonçant ses reins sans douceur, claquant violemment son fessier rebondi.


Sourd aux gémissements plaintifs de Mél, il l’avait prise à coups puissants, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Comme la jeune femme protestait, il avait collé ses fins poignets sur sa nuque et appuyé ; la respiration difficile, Mél avait regimbé, tentant de se tortiller dans tous les sens. Une série de claques sèches sur les fesses l’avait rappelée à l’ordre. Elle avait dû lâcher prise et se laisser défoncer sans plus résister.


C’est alors que Thomas s’était déchaîné comme rarement, entrant et sortant du fourreau soyeux, cherchant à démolir les muscles intimes de Mél. Celle-ci pleurait et jouissait, son vagin liquide inondant les draps à chaque orgasme. Elle avait cru mourir quand Tom s’était vidé en lourdes rasades avant de s’écrouler sur son dos trempé de sueur. Les deux amants s’étaient ensuite endormis toujours intimement emboîtés, sans prendre la peine de passer sous la douche.


Mélanie se lava donc soigneusement sous une eau presque brûlante qui délassa ses muscles noués. Elle passa ensuite de la pommade antiseptique grasse sur son anus boursouflé et sensible avant de revenir dans la luxueuse chambre. Son fiancé dormait encore, allongé sur le dos et les bras en croix. Sur une impulsion, Mélanie l’enjamba et approcha sa vulve du visage paisible du bel endormi. Elle se baissa jusqu’à coller ses lèvres intimes contre celles de son fiancé. Elle poussa un cri perçant quand celui-ci la mordit, happant nymphes et clitoris dans sa bouche vorace.


— Idiot, je croyais que tu dormais !


Il ne répondit pas, occupé à mâchouiller tendrement les chairs nacrées à l’odeur enivrante de sa compagne qui commença à haleter sous l’afflux de sensations. Elle plongea les doigts dans les cheveux noirs et denses ; Tom les gardait maintenant assez longs pour que sa belle puisse jouer avec. Mél jouit rapidement, inondant de cyprine la bouche de son amant, puis elle échappa à ses mains pour reculer son bassin et s’empaler lentement sur le puissant mandrin qu’elle adorait.


Son vagin trempé l’accueillit aisément, mais la bite était si conséquente qu’elle était serrée dans un écrin torride. Sa longueur faisait qu’à chaque plongée elle cognait sourdement contre l’ouverture de l’utérus, mais la jeune femme n’en avait cure : cela faisait longtemps qu’elle aimait ce mélange de plaisir et de douleur qui caractérisait leur union. Ses hanches roulaient, montant et descendant sur l’épieu turgide. Thomas empoigna ses volumineux seins et les pétrit sans douceur, lui arrachant des feulements de contentement.


— T’ai-je dit que je t’aimais ? susurra Mélanie, les yeux chavirés.

— Pas dernièrement, ma chatte.

— Eh bien, sache-le une bonne fois pour toutes : je t’aime, Thomas Lenoir.

— Je t’aime, Mél.


Ils bougeaient ensemble harmonieusement, leurs pelvis se collant puis s’éloignant dans un tango torride. Ils ne baisaient pas ce matin : ils faisaient l’amour, tendrement, pleinement. Et après avoir joui ensemble, chevillés l’un à l’autre, ils restèrent soudés, reprenant leur souffle dans un silence complice, leurs esprits fusionnant naturellement.


— Il faudra prévoir de faire un bébé, énonça Thomas. Je sais que tu en as envie.

— Et toi ? Tu te sens prêt ? s’inquiéta Mélanie, pas trop inquiète cependant car elle connaissait par cœur son Tom.

— Oui. Tu vas revenir à Paris, notre situation est stable. C’est ze moment.


* * *


Katheleen, de son côté, avait eu une nuit moins agitée que prévu. Freddy l’avait sodomisée d’importance, la faisant jouir trois ou quatre fois sous ses assauts virils, mais par la suite ils l’avaient royalement ignorée. Durant leurs ébats, deux pizzas avaient été livrées ; ils les mangèrent autour de la table de la kitchenette. Nick ayant débouché deux bouteilles de vin blanc tchèque, les hommes les burent en un temps record, ce pour passer au whisky pur malt juste après. Kath ne les accompagna pas sur ce terrain ; fatiguée, elle alla se coucher dans une petite chambre et les laissa picoler.


Épuisée autant physiquement qu’émotionnellement, elle s’endormit rapidement pour ne se réveiller que le jour levé. S’étirant et bâillant, elle constata qu’elle avait dormi seule, contre toute attente. Dans la cuisine, la mine enchifrenée, Freddy buvait du café.


— Bonjour, lança la rouquine. Je ne te demande pas si ça va ; tu as l’air d’avoir été fraîchement déterré.

— Je crois que j’ai passé l’âge des excès, ma belle. Toi, tou es belle et fraîche comme oune bouton de rose.

— C’est gentil.


Kath se servit du café et trouva des toasts et du beurre salé. Elle s’installa en face de l’Italien qui contemplait sa tasse d’un œil morose.


— Nick est descendou ; je sais pas comment il fait pour être en forme après ce qu’on a bou.

— Il est plus jeune que toi, sans doute.

— Il t’attend dans une demi-heure pour oune tournage dans oune heure.

— Et... tu as des nouvelles de Don ?

— Non, je lui téléphone et je tombe sur sa messagerie ; j’envoie des messages et il répond jamais.

— Pareil pour moi. Tu es sûr qu’il est ici ?

— Je le croyais, mais j’en suis plous si sour. Il a oune contrat avec XLegal, ma...


À la déception de l’Irlandaise, ce n’était pas Don qui l’attendait avec Nick quand elle le rejoignit enveloppée dans un peignoir de bain. Elle s’approcha des deux hommes sans savoir comment se comporter, et Nick la rudoya aussitôt :


— Allez, remue-toi, commence pas à jouer la starlette ! Je te présente Tony. C’est un Canadien. C’est son premier tournage chez moi, alors tu as intérêt à le mettre à l’aise. Embrasse-le et discute un peu, je crois que tu parles anglais. Et allez tous les deux rejoindre Erika, elle vous attend.


Kath s’approcha du Black, un type assez grand et massif à la peau brun pâle de métis couverte de tatouages tribaux noirs.


— Hello Tony, I’m Kath... Hem... Babe Red.

— You speak english, God thank’s !

— I’m Irish French, you know.


Kath constata que le colosse black la trouvait à son goût ; il la déshabillait d’un regard fiévreux et son pantalon de toile sombre se déformait au niveau du bas-ventre.

Ils rejoignirent Erika qui embrassa sans façon Katheleen sur la bouche avant de serrer la main de Tony.


— Bon, Kath, aux toilettes pour un nettoyage rectal. Pendant ce temps, je te choisis ta tenue.

— D’accord, répondit-elle, un peu oppressée.


Quand elle ressortit, la petite rousse eut un choc : elle s’attendait, chez un culturiste adepte d’anabolisants, à découvrir une verge pas trop volumineuse du fait de l’abus de produits chimiques ; or Tony était équipé d’une vraie poutre. Il la branlait doucement en dévorant des yeux sa future partenaire, et elle semblait grossir encore, si c’était possible.


Kath déglutit et ignora ostensiblement le Black pour s’asseoir sur le fauteuil que lui désignait Erika. Celle-ci la coiffa habilement, lui ramenant ses cheveux frisés en un petit chignon, coiffure agrémentée de quelques anglaises.


— Je t’ai préparé une parure blanche qui te mettra en valeur ; tu t’es bien lubrifiée ?

— Oui, merci. J’ai utilisé le pot blanc, ça ira ?

— Montre-moi. Écarte tes fesses, que je voie ça... Tu n’en as pas mis beaucoup, c’est bien. Certaines filles en appliquent tellement qui ça coule sur les cuisses et Nick est furieux. Bouge pas, je te glisse un plug... Et hop ! Tu es bien souple, dis donc. Ça vaut mieux, avec le gros saucisson que se trimbale Tony !


Au moment où la rouquine finissait de lisser ses bas noirs, Nick vint chercher ses acteurs.


— Vous êtes prêts ? Parfait, les cameramen attendent.


Le tournage dura une heure et demie. Pendant tout ce temps, Tony sodomisa Kath, ne se retirant de l’anus complètement distendu que pour se faire sucer. Une pause de dix minutes permit aux deux acteurs de souffler un peu après une petite heure de prises de vues. Puis Tony, qui avait à peine débandé, investit à nouveau les reins de la jolie rousse. Sur les indications de Nick, il sortait complètement pour que les caméras puissent filmer l’anus rougeâtre qui ne se refermait plus.


Le rythme était lent et laissait Kath frustrée ; elle aurait aimé jouir, mais les nombreux changements de position, les ordres du producteur, les caméras aussi, tout concourait à l’inhiber. Tony, quant à lui, semblait sans état d’âme ; il la prenait comme un métronome quelle que soit la position. Pour la future magistrate, le seul bon point était que, après des débuts douloureux, ses reins acceptaient sans problème le gigantesque mandrin. Le film finit sur une éjaculation en plan raccord : Tony se masturba presque dix minutes avant de jouir sur le visage de sa partenaire, pour seulement trois petites giclées de semence.


Sans qu’on ne lui demande rien, Kath emboucha la verge luisante pour la pomper une bonne minute et la nettoyer de toute trace de sperme.


— Coupez ! lança le producteur, satisfait. C’était pas mal, surtout toi, Babe. Explique à ce type que son éjac était minable ; je lui avais demandé d’avoir les couilles pleines pour ce matin, pourtant.


Cela fait, Kath fila se doucher avant de masser soigneusement ses pauvres muscles anaux qui la lançaient terriblement. Elle songea qu’elle n’avait pas eu à satisfaire les cameramen, cette fois ; ni Erika, d’ailleurs, ce qu’elle regrettait confusément. À peine séchée, elle rejoignit la maquilleuse et lui demanda si elle avait envie d’elle.


— Tu es mignonne, Babe, mais je dois partir tout de suite. Nous avons rendez-vous à 15 heures, tu sais. Va te reposer un peu, tu en auras besoin. Je connais les deux acteurs qui te prendront : ils sont bien montés et infatigables. Attends-toi à deux heures de tournage, sûrement plus.

— Tant que ça ? s’inquiéta la rouquine. J’espère que je vais apprécier, quand même.

— Je ne sais pas ; mais ce que je sais, c’est que les tournages seront plus difficiles demain et après-demain. Certaines actrices ne supportent pas les doubles anales et partent en courant.