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Mémoires d'un baiseur

Chapitre 4

Hétéro

ALINE (4)

Prélude : Cette histoire se passe en 1960. Je commence à avoir des relations sexuelles avec Michèle ma voisine. A l’époque, le seul contraceptif efficace était le préservatif, plus connu sous le nom de capote anglaise. Cet article n’était vendu, cher et discrètement, qu’en pharmacie.

Aline, la fille de la pharmacienne de notre village, participe depuis peu à nos ébats contre la fourniture des précieux latex (lire Michèle et Aline).

Nous sommes étudiants, pensionnaires dans différents établissements, libres le week-end mais pas toujours en même temps. Suivant les aléas de nos activités scolaires, nous nous retrouvons, certains week-ends, tous les trois, dans une ancienne remise pour partager notre plaisir sexuel débutant ou les sentiments amoureux n’avaient pas leur place (le plaisir, rien que le plaisir). Entre temps, chacun et chacune se masturbait à sa guise.

Au cours des vacances de Pentecôte, nous devions être ensemble un dimanche après midi, mais Michèle était restée dan sa famille à cause d’un décès.

Je me retrouve donc seul avec Aline. Tout en nous caressant, chacun déshabille l’autre. Une fois nus, allongés sur des matelas de récupération, nos mains occupées, nous comparons les sensations éprouvées lors des rencontres précédentes et nous exprimons nos désirs pour celles à venir. Nous sommes jeunes et nous rêvons un peu. C’est à cette occasion qu’Aline m’avoue que le jour ou elle était venue pour la première fois, elle avait eu beaucoup d’appréhension et avait peur d’être bloquée au point de ne pouvoir accepter de perdre sa virginité. Son initiation était réussie, elle avait failli « tomber dans les pommes » tellement elle avait joui. C’est pourquoi, lorsque j’avais commencé à la pénétrer, elle avait fermés les yeux, serrées les dents et poussé pour que cela se passe très vite. Elle n’a pas ressenti de douleur mais une sensation tellement agréable qu’elle n’arrive toujours pas à la décrire.

Elle me confit aussi qu’elle avait des relations épisodiques avec une fille. Quand elles se retrouvaient, c’était pour se faire jouir mutuellement, à mains nues ou avec la langue. Le jour de sa défloraison, voyant Michèle, nue, se masturber, l’envie de lécher son sexe lui était venue, elle n’osait pas.sur le moment. mais quand, après avoir éjaculé dans Michèle et m’étant retiré, elle ne peut se retenir de goûter directement, à la source, ce mélange de sperme et de cyprine. Elle a trouvé cela très bon et particulièrement excitant.

Aujourd’hui, Aline veut sentir mon éjaculation sans entrave. Elle ne souhaite pas que je mette de préservatif. Tenant scrupuleusement son calendrier menstruel à jour, elle pense ne pas être en période critique. toute fois, pour éviter une éventuelle grossesse, elle a pris un tube de gel spermicide dans la pharmacie maternelle

Nous avons commencé sérieusement à rechercher notre plaisir. Ma queue est raide depuis un bon moment surtout que tout en parlant, Aline me la tient à pleine main et me masturbe très lentement. D’une main je m’occupe de son clitoris bien tendu et bien dur lui aussi. De l’autre, je fais rouler entre mes doigts les pointes des ses seins gonflés comme des ballonnets, nos bouches excitent tout ce qu’elles peuvent attraper : lobes d’oreilles, nuques, lèvres, langues, etc. D’un coté comme de l’autre, nous mouillons de plus en plus. Il est dommage de laisser perdre d’aussi bons nectars. A tour de rôle nous allons chacun vers le sexe de l’autre récupérer les précieux liquides. Nous les partageons dans des baisers fougueux. Nos langues s’emmêlent comme deux petits serpents. Un tel jeu finit par un 69 rageur et ravageur. A la limite de l’orgasme nous ralentissons pour mettre en place le spermicide. Pendant que j’en mets dans son vagin, Aline badigeonne ma verge tendue et gonflée à la limite de l’éclatement. Pour être sur de l’efficacité, le tube est entièrement vidé. Je suis allongé sur le dos, Aline me chevauche, elle s’empale profondément. Aimant ça, elle cherche à m’avoir bien au fond d’elle. Son clitoris est massé par mon phallus au cours des allers et retours. J’y mets aussi les doigts. Nous avons jouis ensemble. Son orgasme, comme à chaque fois, l’entraîne à la limite de l’évanouissement, elle met quelques minutes pour retrouver son calme. Je n’arrête pas de cracher ma semence au fond de cette grotte si accueillante. Aline voulait connaître, elle n’a pas été déçue.

Nous prenons le temps de récupérer. Les battements de cour se calment. Nous parlons de plaisirs, de jouissance, de nos fantasmes.

-« Je voudrais bien essayer un nouveau jeu, me dit Aline, je voudrai que tu me fasses jouir avec ça. » Et elle sort de son sac à main un pilon de mortier de pharmacien. L’engin est de dimensions respectables tant en longueur qu’en grosseur. L’un de ses bouts se termine par une boule qui pouvait rappeler un gland.

Nous sommes donc repartis dans un 69 lent et efficace. Aline me suce tout en me chatouillant les testicules. Je la pénètre avec ma langue, masse son clitoris d’un doigt impudique. Le mélange de sperme, de cyprine et de spermicide n’a pas trop mauvais goût. Quand notre excitation est à son maximum, à la demande d’Aline, j’introduis « l’engin » dans sa chatte dégoulinante et la masturbe par des vas et viens profonds et rapides. Elle suit la cadence avec sa bouche et ses mains à tel point que je ne peux me retenir d’éjaculer au fond de sa gorge. Elle avale le tout d’une façon gourmande qui m’étonne toujours un peu.

Ayant les mains libres, Aline me prend le pilon et finit de se masturber jusqu’à l’orgasme.

Quand elle a pu parler, elle me dit qu’elle aime avaler mon sperme comme elle adore récupérer son liquide intime avec ses doigts pour le savourer. Je lui confesse que j’apprécie aussi aller chercher, avec ma langue, au plus profond de sa chatte ce nectar sirupeux et tiède.

Comme je ne serai pas toujours là quand elle utiliserait, seule, ce godemiché improvisé elle avait préféré « se finir » pour m’offrir le plaisir de la voir jouir. J’apprécie cette marque d’attention et dans mon for intérieur je promets de lui rendre la pareille.

L’après-midi est sérieusement avancé quand nous nous sommes quittés., jusqu’à la prochaine fois.


(À suivre)

Petikokin

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