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Memoires d'un baiseur

Chapitre 2

Hétéro

MICHÈLE (2)

L’histoire que vous allez lire est rigoureusement vraie. Seuls les noms et prénoms des personnes et des lieux ont été changés. Avec ma famille, depuis 8 mois, nous avons déménagé pour nous installer au cour du village de Beaucoin la Forêt. Avant nous habitions à la campagne, à 4 km environ. Parmi nos nouvelles voisines, il y a Michèle, 19 ans passés, pensionnaire dans un lycée professionnel. Pendant les vacances ou les week-ends, elle vient à la maison, de temps en temps, pour aider mes frères et sours à faire leurs devoirs d’école. Elle a un « chéri » (aujourd’hui on dit copain) qui est appelé en Algérie pour « maintenir la paix ». Chaque quinzaine ils s’écrivent. Quand elle reçoit une lettre, elle s’isole pour la lire.

Nous sommes aux vacances de Pâques 1960. Le facteur donne une lettre à Michèle.

J’ai une envie assez pressente, j’ouvre la porte des w.-c. un peu brusquement ce qui fait sauter le crochet intérieur.

J’y trouve Michèle, robe retroussée jusqu’à la ceinture, un pied sur la cuvette, l’autre au sol entouré de sa culotte, une main tenant la lettre, l’autre sur sa chatte, deux doigts dedans. Elle se masturbait de bon cour. Le moment de surprise passé, ayant retrouvé une position et une tenue plus convenable, elle se mit à pleurer en me disant : « J’ai honte. Tu vas raconter à tes copains ce que tu as vu. je vais partir et ne plus revenir.

— Non Michèle, se sera un secret entre nous. Je te promets de ne rien dire à personne. Pour te le prouver, je peux te dire que moi aussi je me masturbe. Je sais quel plaisir on ressent. j’ai déjà fait l’amour.

— Ça m’étonnerait que tu ais fait l’amour avec une fille. Je voudrais bien savoir quand et avec qui ?

— Quand nous aurons le temps, je te raconterai tout. Mais tu me promets de garder le secret. Reste et de continuer de venir chez nous.

— Oui je te le promets, à condition de tout savoir. »

Nous nous sommes quittés en attendant le moment et le lieu propices à de nouvelles confidences.

Le samedi après midi suivant, nous nous sommes retrouvés dans un garage, abandonnée mais encore en bon état, un peu éloignée des maisons. A l’intérieur il y avait des anciens meubles stockés sous une bâche, dont deux matelas. Nous nous sommes assis et Michèle me demande :

— « Si tu n’a pas menti l’autre jour, avec quelle fille tu prétends avoir fait l’amour ?

— Je lui ai juré de garder le secret. Je ne vais pas trahir ma parole bien qu’elle soit décédée dans un accident de voiture en revenant de chez sa tante.

— Je vois qui c’est. C’est du temps vous habitiez encore à la campagne ?

— Oui, nous étions seuls, « coincés » par un orage dans l’étable après avoir rentré le bétail. Nous voulions savoir qu’elle était la différence entre les garçons et les filles. Nous avons commencé à nous mettre nus et à comparer. Nous nous sommes touchés et nous avons voulu faire comme les animaux de la ferme. Nous avons fait l’amour.

— Vous saviez ce que vous faisiez ?... Comment tu as fait pour rentrer ?... Tu lui as giclé dedans ?... Elle n’as pas eu mal, ou saigné ?...

— On ne savait pas comment il fallait faire mais c’est venu tout seul. Moi j’avais ma verge qui était toute raide, elle avait sa vulve toute mouillée. Elle s’est mise à quatre pattes, je suis passé derrière, j’ai écarté un peu ses lèvres intimes et je suis rentré tout doucement. Elle gémissait depuis un moment mais elle me disait que c’était bon et me demandait de continuer. Ça été dur au début et tout d’un coup son hymen a craqué, c’est rentré tout seul jusqu’au fond. Elle a poussé un petit cri, j’ai fais des vas et viens une dizaine de fois et quand j’ai senti que j’allai éjaculer, je me suis sorti, je me suis branlé un peu et tout est parti par terre et sur mes doigts.

— Et après, qu’est ce vous avez fait ?

— Il y avait un peu de sang, à peine quelques gouttes. Nous avons senti mes doigts, elle a voulu goûter. Nous nous sommes essuyés avec nos mouchoirs, nous sommes rhabillés. L’orage était presque fini, il pleuvait encore. J’avais un jeu de cartes à la poche. On jouait quand sa tante et son oncle sont venus voir ce qu’on faisait, si tout allait bien. Ils n’ont rien vu et rien deviné.

— Et si tu avais un peu échappé, elle aurait pu être enceinte. Comment ça se fait que tu emplois les mots qu’il faut pour raconter ton histoire ?

— Quelques jours après elle a eu ses premières règles. Le dimanche, sa mère lui a expliqué ce qu’étaient les règles et lui a fait cadeau d’un livre écrit par un docteur. Elle l’a lu et me l’a prêté. C’est comme ça que j’ai appris comment sont faits les sexes des garçons et des filles, comment ça fonctionne, comment on fait pour avoir des bébés. Il y a même des positions décrites et dessinées. Nous avons lu quelques passages ensemble tout en mettant en pratique ce qui était écrit. Nous avons refait l’amour avant la fin des vacances. Sa mère lui avait demandé de cacher le livre, elle me l’a confié, je l’ai encore.

— Tu pourras me le passer s’il te plaît ? Il doit être très instructif.

— Oui.Maintenant tu connais mes secrets.. A ton tout de me dire les tiens...Pourquoi tu te touchais en lisant la lettre de Jean ?

— En me masturbant pendant que je lis sa lettre j’ai l’impression qu’il est plus prés de moi. Avant qu’il ne soit appelé, nous avons fait l’amour que deux fois. La première fois j’ai eu un peu mal, après ça allait mieux. Ma Mère m’avait expliqué le cycle des règles et comme j’avais toujours mal au ventre avant qu’elles arrivent, je suis allé voir une gynécologue. Cette doctoresse m’a expliqué et prêté un petit livre aussi. J’ai été obligée de lui rendre. Maintenant, quand je pense à Jean, le soir dans mon lit, je me caresse jusqu’au moment ou j’ai tellement de plaisir que ça commence à me faire mal. J’ ai très envie de faire l’amour de temps en temps mais je ne veux pas trahir mon chéri...

— Tu l’aime tant que ça ton chéri ?. Tu sais, les militaires ne se gênent pas quand l’occasion de coucher avec une fille se présente... Si tu voulais, nous pourrions faire l’amour tout les deux en t’imaginant que c’est lui à ma place.

— Tu es gonflé de me dire ça. J’avoue que j’aimerais bien recommencer tellement c’est bon.Mais j’aime bien Jean...

— Si personne lui dit, il n’en saura rien. »

Tout en parlant mon sexe est en érection. Ça ne peut pas passer inaperçu tant mon pantalon est tendu. Je me suis approché de Michèle. J’ai posé une main sur sa cuisse, puis entouré ses épaules de l’autre bras. Elle ne réagit pas, se laisse aller. Je sens bien qu’elle est aussi émoustillée par notre conversation et ses souvenirs. Je l’attire vers moi, ma main remonte vers son entre jambe Elle pose l’une des siennes sur la bosse de ma braguette. Nous devenons muets. Nous nous regardons. Nos bouches se rencontrent, nos lèvres se soudent, nos langues s’emmêlent. Les boutons sont déboutonnés, les vêtements ne cachent plus rien. Les poils de sa toison sont tout brillants de la cyprine débordant de ses lèvres. J’ai le bout de la verge tout gluant de liquide séminal. Nos mains entrent en mouvements. Elle me masturbe doucement tout en tripotant mes testicules.

Par petits cercles concentriques sur son ventre, une de mes mains est arrivée sur sa chatte. Deux doigts ont trouvé le chemin de l’intérieur pendant que le pouce tourne autour de son bouton gonflé et dur comme du fer. Je lui mordille le lobe des oreilles, lui fais des petits baisers jusqu’à ses seins dont je suce un instant les mamelons. Mon autre main caresse son dos de la tête aux fesses. Nous nous allongeons sur les matelas. Sans arrêter nos « taquineries », nous nous retrouvons en position pour un 69 torride. Michèle m’a pris la bitte en bouche. Elle fait tourner sa langue autour du gland. Je suis collé à ses grandes lèvres. Ma langue, telle celle d’un serpent, rentre et sort de son vagin. De temps en temps je m’attarde sur son bouton gonflé et sensible. J’aspire et m’abreuve de sa mouille. D’une main, Michèle me masturbe, de l’autre elle agasse mes couilles.

Pris dans le feu de l’action, nous jouissons en même temps. Je m’excuse d’avoir éjaculé dans sa bouche mais elle me dit avoir bien aimé. Nous échangeons nos impressions tout en continuant nos caresses. Très vite je reprends de la vigueur et Michèle se remet à couler. Elle tenait à jour un calendrier intime et ses règles devaient arriver bientôt. Nous pouvons faire l’amour sans risque me précise-t-elle. Je m’allonge, elle vient me chevaucher et s’empale bien à fond sur mon phallus droit et raide comme un piquet. Elle peut rythmer ses vas et viens selon son plaisir, je titille son clitoris. Elle rebondit comme une cavalière sur son cheval au galop Elle accélère la cadence. Un râle continu, venu du fond de sa gorge, sort de sa bouche ouverte. Sa respiration s’accélère au même rythme. En quelques minutes nous avons retrouvé le plaisir suprême. Pour la deuxième fois, nous avons jouis ensemble.

Après une pause câline pour retrouver notre calme, nous nous quittons avec la promesse de recommencer. quand l’occasion se présentera...

(À suivre)

Petikokin

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