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Memoires d'un baiseur

Chapitre 3

Hétéro

MICHELLE ET ALINE (3)


Ceci est ma troisième histoire et je réalise que je ne me suis pas encore présenté. J’ai 60 ans passés. Ne voulant pas mourir idiot et pour occuper ma retraite, je me suis équipé en informatique et surfe sur Internet. Je ne suis qu’un débutant dans cette occupation. Par contre je peux prétendre avoir eu une vie sexuelle riche en diversité et bien remplie. Je veux la faire connaître et partager. C’est la raison de ma présence sur ce site. Depuis ma première masturbation et tout le long de mon activité de « mâle » j’ai toujours fais la différence entre plaisir sexuel et amour. Ce dernier sentiment implique un attachement exclusif et fidèle à une ou un partenaire, toujours la (le) même si possible. Le plaisir sexuel, pour moi, est un plaisir comme un autre, un peu particulier peut-être. Je pense qu’il peut être solitaire (masturbation) ou partagé. J’ai toujours admis que chaque individu (garçon ou fille) avait droit à prendre du plaisir. Ce sont des siècles d’éducation judéo-chrétienne qui ont fait que tout ce qui concerne le sexe est sale, immoral, interdit, caché, etc. Cette même éducation a même reléguées filles et femmes pratiquement au même niveau que les serpillières. Si elles aiment le plaisir sexuel, elles sont réputées être « des putes, des salopes, des personnes aux mours légères qu’il ne faut surtout pas fréquenter ». Il n’y a pas si longtemps, certaines périssaient sur les bûcher. Les garçons qui aiment les plaisirs sexuels sont, « des coqs, des conquérants, presque des dieux ». Cela je ne l’ai jamais admis. Les plaisirs sexuels, comme les autres, doivent être librement partagés dans le plus grand respect de l’autre

Cette petite présentation et mise au point faite, voici mon histoire.

Nous sommes en 1960. L’éducation sexuelle n’existe pas, nous apprenons « sur le tas » par bribes, par les on dit, par les récits des uns et des autres, quelques lectures, etc. La France est « en guerre » avec l’Algérie, ce qui mobilise les jeunes garçons de 19 à prés de 25 ans. Donc les filles du même âge se trouvent esseulées.

Vous connaissez Michèle ? (Lire : Michèle) C’est notre voisine. Elle a 19 ans passés et moi un peu moins. Elle vient souvent à la maison aider mes frères et sours à faire leurs devoirs scolaires. Elle a un « amoureux » qui est en Algérie. Ils s’écrivent tous les 15 jours à peu prés et quand Michèle reçoit sa lettre, elle s’isole pour la lire.

Un jour, ayant ouvert la porte des W.C. un peu brusquement, je trouve Michèle en train de se masturber de bon cour. Le moment de surprise passé, nous avons eu une conversation franche. Nous en sommes arrivés à des rencontres sexuelles pour le plaisir sans avoir de sentiments amoureux.

Michèle tenait à jour son calendrier intime (les jours « sans risques » avant et après les règles), mais nous avions peur d’aller trop loin. La pilule n’existait pas. Les I.V.G. étaient pratiquées par « les faiseuses d’anges », en catimini, avec une aiguille à tricoter, sur une table de campagnarde aux grands risques de la fille. Les seules méthodes de contraception connues sont : le retrait avant l’éjaculation, un tampon mis dans le vagin, la méthode Ogino ou, seul moyen efficace, le préservatif (ou capote anglaise), vendu assez cher très discrètement et exclusivement en pharmacie.

Comment en acheter quand on est jeunes avec peu d’argent ? Quand on est une fille le « promis » est soldat ? Que nous habitons un petit village ou tout le monde se connaît et ou les langues se délient facilement. ?

Il y a bien une solution : la pharmacienne du village a une fille (Aline), 19 ans elle aussi, étudiante, sans petit ami connu, d’un rang social eu peu au-dessus du notre. Avec Michèle, elles se connaissent mais sans être vraiment copines.

La faim justifiant les moyens, s’armant de son courage, Michèle rencontre Aline et, sous le sceau du secret, lui demande si elle pouvait lui passer quelques uns des précieux latex. La réponse fut affirmative. Il était même possible d’en avoir gratuitement, mais Aline voulait savoir qui les utiliserait. Michèle l’a mise dans la confidence... Aline veut voir. Après quelques jours d’hésitations, nous nous sommes retrouvés tous les trois dans notre « petit coin d’amour » (un garage abandonné). Chacun de nous a raconté sa façon de rechercher son plaisir, ses désirs, ses fantasmes,. Aline qui avait eu accès aux lectures médicales et érotiques de ses parents nous en avait apportés quelques exemplaires. Elle se masturbait assez souvent mais elle n’avait jamais eu de relations avec un garçon ni de pénétration « artificielle » avec ses doigts ou autres objets phalliques. Elle est encore vierge. Elle est venue « pour voir et pour savoir ». Cela ne nous gênait pas et, si elle voulait, elle pouvait participer aux ébats.

Tout en parlant, avec Michèle nous nous caressions de plus en plus intimement à travers nos habits puis nous nous sommes mutuellement dévêtus en continuant toujours nos préliminaires sous le regard curieux d’Aline. Chacun de nous mouille tellement que nous en avons jusqu’à mi-cuisses. Voyant qu’Aline était au bord de l’asphyxie, nous avons marqué une pause pour l’aider à reprendre ses esprits, l’aider à se déshabiller et constater qu’elle n’était pas restée insensible au spectacle : sa culotte était si mouillée que nous avons cru qu’elle avait uriné. Abandonnant Michèle, je lui donne quelques baisers derrière les oreilles, sur la nuque, sur le visage et en descendant vers sa poitrine dont je mordille les mamelons devenus aussi dur que des morceaux de bois. Michèle a une main qui s’occupe de sa chatte, l’autre qui lui caresse les cuisses et les fesses. Sa bouche distribue des petits baisers de ses orteils à son entrecuisse. Avec un tel traitement, Aline est très vite arrivée au bord de l’orgasme. Une deuxième pause a permis de calmer un peu le jeu. Chacun a pu exprimer ses sensations et ses désirs. Aline ne veut plus rester « immobile » : elle veut participer et surtout perdre sa virginité.

Ayant promis d’arrêter à sa demande en cas de blocage ou de douleur, je m’approche d’elle, la couvre de petits baisers de la tête aux pieds en m’attardant sur ses seins, son ventre, l’entrée de sa vulve. Son clitoris eut droit à une petite succion. Elle mouillait en abondance. Elle était prête à « faire le grand saut » mais elle n’ose pas me toucher, c’est trop nouveau pour elle. Cela permet à Michèle de mettre discrètement un préservatif en place. Tout en continuant d’exciter Aline, je lui fais prendre la position « en levrette » et avec mon gland, à l’entrée de sa grotte d’amour, je fais quelques aller et retours de bas en haut pour bien la lubrifier. Je commence à pousser « la porte d’entrée ». L’hymen semble résister mais, d’une reculade vigoureuse et inattendue, Aline est venue s’empaler d’elle-même. J’entreprends des vas et viens de plus en plus rapides. Je sens monter le plaisir d’Aline. D’instincts elle se trémousse, cherche la pénétration la plus profonde possible. Michèle tout en se masturbant n’arrête pas de commenter et de donner des conseils. Aline se trémousse, un de ses doigts cherche le contact de son clitoris. Elle gémit, râle, pousse des petits cris Très vite nous sommes arrivés à jouir ensemble. Aline met quelques minutes avant de pouvoir nous dire tout ce qu’elle avait ressenti, sa joie d’avoir été dépucelée, en douceur et sans douleur, malgré ses appréhensions, dans un bonheur qu’elle n’arrive pas à décrire.

Michèle se sent un peu frustrée de ne pas avoir eu son orgasme. Après avoir soutenu et guidé Aline pendant son dépucelage, elle veut compléter son initiation en lui faisant voir comment il faut « opérer ».

Michèle et moi partons dans un 69 d’enfer. Je bois littéralement à la source son bonheur qui coule en abondance. Elle me lèche et suce consciencieusement la verge, ne laissant rien perdre du liquide qui coule encore. Très vite, un tel traitement redonne de la vigueur à ce pieu de chair, pour son plus grand bonheur. A la limite de la jouissance, nous prenons la position du missionnaire et, après avoir chatouillé son clitoris avec mon gland, j’ai commencée à la pénétrer très lentement afin qu’Aline ne perde rien de son initiation et du spectacle.

La lubrification est si abondante que ça glisse tout seul. Michèle a le souffle court ; elle gémit de plus en plus puis se sont des petits cris avant le râle final. Je ne suis pas mieux, ma jouissance monte. Ma verge est prête à éclater. Aline nous regarde allongée sur le dos, cambrée comme un arc, une main sur le sexe, deux doigts dedans, l’autre main s’occupe des ses seins. Elle se masturbe comme une déchaînée. Nous jouissons tous les trois en même temps. Je croyais ne pas m’arrêter d’éjaculer. Les filles poussent leurs cris de plaisir : elles ont eu un orgasme sensationnel.

Pendant la récupération, un peu de sperme et de cyprine s’écoule du sexe de Michèle. Voyant cela, Aline demande si elle pouvait sentir et goûter. « Pourquoi pas, et si tu aimes. ne te prive pas », répondit Michèle. Alors, goulûment Aline s’approche de la partie intime de Michèle, en écarte les lèvre, introduit sa langue et, telle une affamée, se met à lécher et avaler tout ce quelle pouvait. « Victime » de cet assaut inattendu, l’excitation de Michèle redémarre, ses glandes de Bartholin reprennent du service et Aline peut étancher sa soif à tel point qu’en quelques minutes Michèle se met à crier de jouissance comme une damnée. C’est épuisés et heureux que nous nous sommes séparés en promettant de nous retrouver bientôt...

A suivre. Petikokin

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