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Mémoires d'un baiseur

Chapitre 11

Hétéro

UN SERVICE EN VAUT UN AUTRE. (11)

Bonjour, c’est moi Michèle.

Voici une autre histoire que je vais vous faire partager.


Parmi les réfugiés que nous hébergions au centre d’accueil ou j’étais infirmière, il y avait un homme qui dénotait parmi les autres. Il devait être roumain, bosniaque ou d’un autre pays de l’est. Très grand, propre, costaud, brun, les yeux bleus/verts, calme, d’une amabilité à toute épreuve, il était toujours prêt à rendre service. Il ne maîtrisait pas bien notre langue, mais arrivait à se faire comprendre assez facilement. Nous l’employions à divers travaux d’entretien. Je le côtoyais tous les jours, bon bricoleur, il avait entièrement repeints les salles d’attente et les couloirs du dispensaire. Ayant obtenu une carte de séjour, un contrat de travail et un logement, il allait partir. Nous l’appelions Igor.

La veille de son départ, il est venu pour une dernière visite médicale. Avant de passer dans le cabinet du médecin, il se mit torse nu pour que puisse prendre son poids, ses mesures, vérifier sa vue et sa tension. Je n’avais pas d’arrières pensées, mais, voir sa poitrine velue et ses abdos, j’avoue que cela ne me laissait pas indifférente. La visite terminée, il me demande s’il pouvait me voir, en fin de journée, pour me dire au revoir. J’acceptais de le recevoir et partager un dernier repas . en tout bien, tout honneur (j’étais logée au dessus du dispensaire).

Le soir, comme souvent, mon copain étant en déplacement, je suis seule...

Cette soirée d’automne est encore douce. Igor est arrivé, tout souriant, tout parfumé. Il est vêtu d’un pantalon et un T-shirt, chaussé de sandales.

Après les échanges de politesse, je lui propose à boire, (pensant lui servir un apéritif).

"Oh oui, s’il vous plait, j’ai soif" répond-t-il. Du moins c’est ce que j’ai compris. Croyant qu’il voulait boire d’abord un peu d’eau. Je lui réponds, distraitement : "Oui,... je vais à la cuisine chercher un verre»... Il me suit d’un pas décidé... A peine franchie la porte, je sens une main, sur ma nuque, m’obligeant à me tourner et à regarder... Igor avait sorti son sexe !

"Allez madame, je vais te faire boire moi aussi !" me dit t’il, m’obligeant à me baisser pour le prendre dans la bouche.

Je suis paralysée mais aussi, émue que cet homme ait envie de moi.

Sur le moment je n’ai pas vraiment réalisé, je n’ai pas le choix ! J’avoue que j’aime sucer une belle bitte. Je ne vais pas manquer une telle occasion !

Elle n’est pas tout à fait raide. Sans doute l’émotion ou la peur de tomber sur une mijaurée et de se retrouver comme un con face à une femme hurlant à pleins poumons.

J’hésite... Je commence par de petits coups de langue sur ce gland violacé, je suis un peu inquiète, son sexe est d’un diamètre hors normes. Pas très long mais d’une grosseur qui grandit au fur et à mesure de ma lichette. Cela commence à m’impressionner, à me faire peur. Il s’en aperçoit et il se met à parler sans arrêt dans un franco/slave haché. La traduction de ses paroles n’est peut-être pas exacte mais c’est ce que je crois avoir compris.

"C’est bon... Ta langue me fait du bien... A droite, à gauche,... monte, ... descend,... oui lèche moi,... remonte, sur le bout, ... hum !!! .... c’est bon, tu aimes faire ça toi..." Je m’applique à lui donner du plaisir.

C’est la première fois que je suis contrainte de force à sucer un homme. Je suis fière de moi car je vois qu’il apprécie. Pomper un costaud fait partie de mes fantasmes.... J’accomplis un rêve...

"Voila prends la bien dans ta bouche,... bien au fond, c’est ça, reviens en aspirant..." Je le suce avec délectation. Rassuré sans doute, il en profite pour baisser son pantalon et son slip. Ma bouche fait ses aller retours habituels. Tandis que je lui malaxe les couilles d’une main, l’autre essaie de s’occuper de ma chatte trempée mais j’y arrive difficilement : on ne peut pas faire deux choses à la fois. "Oh tu aimes ça ma salope, oh oui que tu aimes ça..."

"C’est la première fois que tu en suces une aussi grosse ? Ça t’excite comme une dingue ma cochonne ? Vas-y, si tu fais bien, tu auras tout... t’es une sacré cochonne... "

C’est la première fois, c’est vrai, que je suis avec un étranger , mais c’est aussi la première fois qu’un mec m’insulte pendant l’amour.

"Attends, suce moi les couilles là... aspire... oh oui... comme ça... mordille moi le gland... ah, salope... qu’est ce que tu pompes bien..."

J’ais du mal à le pomper justement. Sa queue est "trop grosse" pour moi, je n’ai pas l’habitude... avec mon copain... j’essaie de faire du mieux possible mais j’ouvre tellement la bouche pour le prendre que j’en ai mal. J’ai des difficultés pour l’avoir au fond, il me coupe la respiration. Il commence à mouiller sérieusement, je coule comme une fontaine ! J’arrête un instant ma succion et je remonte ma langue le long de son corps. De sa queue, passant par... ses abdos... sa poitrine poilue... son cou... sa bouche..., ma bouche pleine de sa mouille, sa sueur, sa salive... je l’embrasse en lui redonnant un peu de ce mélange tout en me frottant contre lui. Je sens son manche contre mon pubis et je peu presque jouir à cet instant. Il le sent. Il reprend ma nuque mais d’une façon plus... douce... pour me remettre à genoux.

"Allez suce salope puisque t’aimes ça... et t’arrêtes pas ... ho... ah... Oh que c’est bon ... la pute elle fait ça trop bien..."

C’est vrai que j’aime ça ordinairement, mais là je ne sais pas pourquoi, j’adore. Une grosse queue pour moi toute seule, de cette manière si inattendue, quelle excitée je suis ! Pire qu’une chienne en chaleur !

Ma langue descend le long de sa verge, je suce ses grosses couilles une à une, puis je remonte lentement, bien lentement en prenant soin de bien fermer mes lèvres contre son sexe. Je reprends sa bite dans ma bouche en le suçant bien fort. J’accélère mon mouvement. Je le sens à point.

"Tu aimes avoir la bouche bien pleine toi ?" J’acquiesce d’un HUM approbateur tout en le regardant et m’interrogeant un peu sur la suite. Je ne suis pas déçue.

" Tiens tu vas voir ma salope comme je vais te la mettre !"

Il me prend la tête à deux mains et attaque son va et vient dans ma bouche comme s’il me baisait. Là vraiment c’est trop. Trop gros, trop profond, trop tout. J’étouffe à chaque coup de butoir et je n’ai qu’une idée à ce moment là... respirer ! Lui s’en fout apparemment et continue de plus en plus fort, m’appuyant sur la tête pour aller jusque dans ma gorge.

Je n’en peux plus et je suis sur le point de m’étrangler et de vomir lorsqu’il se retire.

D’une main il me tire les cheveux pour mettre ma tète en arrière et de l’autre, se met à se branler frénétiquement au-dessus de mon visage.

Je pousse un soupir de soulagement. Je peux respirer ! Même si j’aime avoir la bouche pleine, là c’était trop ! Je reprends rapidement mes esprits,... et ma caresse buccale... par de petits coups sur les couilles... Il ne parle plus !

Du moins, ce n’est plus le même discours ! Des mots de plus en plus espacés, les "vas-y ma salope" devient "pompe !" Puis "Atche..." Évidemment ces termes ne sont que des bribes de souvenirs, des inflexions reconstituées, qui sont restés dans ma mémoire...

Je reçois le premier jet sur ma figure, le deuxième au coin des lèvres, il déchargea le reste, à la naissance de mes seins. Il ne se contrôle plus et se masturbe comme un fou en fermant les yeux ! "Ah putain ça fait du bien !"

Il aperçoit, peut-être dans mon regard, un regret... Je suis un peu déçue de ne pas avoir reçu sa semence dans ma bouche mais il se rattrape bien vite : avec sa queue ramollie, il récolte son jus dans mon cou et me le met dans la bouche. "Allez ma cochonne, on nettoie, tu avales tout ça" Oh que OUI, je nettoie et enfin goûte à ce sperme si attendu ! Je dégouline de partout ! De sperme en haut, de cyprine en bas... J’avale sa semence épaisse... Je me régale...

Je ne me fais pas prier et, en vérité, malgré la quantité, l’opération est vite finie, goulûment peut-être mais jusqu’à la dernière goutte ! Je suis dans un état . lamentable... C’est trop pour moi en une seule fois : une pipe fantastique et inattendue, la chaleur, ce sperme... Je m’écroule sur le sol de la cuisine, relève ma robe jusque sous les bras, fais passer ma culotte sur le coté et me caresse furieusement le clitoris. Je suis dans un état second... Je suis ailleurs... Je n’ai pas assez de tous mes doigts pour me malaxer le clito, la vulve, les lèvres, le vagin et même mon petit trou qui en demande ! Une vraie folle, dingue !

Igor assiste ébahi au spectacle. Cuisses écartées, je suis en train de prendre mon pied comme jamais ! Il met du temps à réagir et lorsqu’il tente deux doigts dans ma fente, J’explose !

Oui ! J’explose de jouissance comme rarement j’avais connu. Même gamine lorsque je me frottais pour me faire plaisir,...même avec mon Jacques quand il me suçait et me baisait comme un dieu, même...

A part ceux de mon adolescence, je ne me souviens pas d’un orgasme aussi fort ! J’atteints enfin le summum dont j’avais lu et entendu parler !

Le calme revenu, je vais faire un brin de toilette, me changer, avant de prendre, enfin, un apéritif et passer à table.

Casse croûte, boissons, café, digestif avalés tout en conversant sur le temps, la vie, l’avenir, des banalités. Jamais on aurait pu deviner ce qui s’était passé entre nous quelques poignées de quart d’heure avant. Nous nous sommes quittés en bons amis. Je n’ai jamais revu ou eu des nouvelles d’Igor.

J’ai appris qu’il aurait rejoint son pays à l’ouverture des frontières...


Petikokin (texte de Michèle)

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