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Mémoires d'un baiseur

Chapitre 17

Hétéro

17-BEATRICE (1) -


INCROYABLE MAIS VRAI ... UN HYMEN FAIT DE LA Résistance

Bonjour,

L’histoire que vous allez lire est vraie. Seuls les noms et les lieux ont été changés ou sont imaginés.


A quelques semaines près, cela faisait un an que j’avais obtenu mon permis de conduire, que j’avais acheté ma première voiture. Parmi mes copains, l’un aurait vingt et un ans dans quelques jours, l’autre devait se fiancer le week-end prochain.

Nous décidons de fêter ces évènements, ce dimanche, dans le restaurant d’un petit village vosgien.

Le printemps est bien avancé. Nous déjeunons sur la terrasse pour profiter du panorama et du soleil.

Après ce repas, simple, savoureux, copieux, légèrement arrosé, nous décidons de faire un peu de marche à travers les rues aux maisons à l’architecture particulière.

Nous arrivons sur une place. Quelques anciens jouent aux quilles devant des supporters et des spectateurs attentifs. Des enfants jouent sous la surveillance de quelques parents. Des dames papotent par petits groupes.

Légèrement isolées, derrière un massif d’arbustes, trois jeunes filles contemplent cette activité bonne enfant. Elles sont assises sur le dossier d’un banc public, les pieds sur le siège. Leurs robes couvrent à peine les genoux. Nous nous approchons sans quitter des yeux ces trois paires de cuisses si mal cachées. Nous sommes accueillis par des sourires sympathiquement avenants.

-« Bonjour Mesdemoiselles... Vous profitez de ce beau temps pour bronzer ?

— Bonjour Messieurs... Nous ne savons pas quoi faire, alors on regarde ces gens en discutant... Le soleil n’est pas encore assez chaud... Nous ne bronzons qu’en maillot de bain... C’est plus agréable... Pour être franches, on s’emmer... un peu...

— Si vous voulez, on peut vous tenir compagnie. Nous aussi, on ne sait pas trop comment passer le temps. On est venus manger au restaurant là-bas... On visite votre village pour faire un peu de marche avant de reprendre la route... Vous voulez nous servir de guides ?...

-Vous n’êtes pas d’ici ?...

-Non, nous sommes militaires. Je m’appelle Eros, rengagé depuis un an. Lui c’est Jean, rengagé aussi, il aura vingt et un an dans trois jours. Robert, troisième rengagé. Il doit se fiancer dimanche prochain... Son cœur est pris...

-Je suis Elodie, en troisième année d’apprentissage de couture. Ma copine Béatrice, elle commence cette année ses études d’infirmière. Elle, c’est Germaine, depuis trois mois, elle est secrétaire à l’usine de conserve.

-Si vous voulez nous accompagner pour visiter... Nous ferons mieux connaissance...

-Il n’a rien de particulier notre village... Si vous y tenez, on peut en faire le tour...

-On a déjà remarqué que c’est un village tranquille, qu’on y mange bien, que les filles sont belles et accueillantes.

-Non ! –s’écrie Béatrice- J’ai envie de faire autre chose !...

-Et quoi ? – demande Elodie étonnée.

-J’ai envie d’aller au cul... Je veux faire l’amour...

-ça ne va pas ?... Tu n’as pas honte de dire ça devant ces garçons qu’on ne connaît pas ?... Que vont-ils penser de nous ?... Excusez-la... De temps en temps, elle a des petites lubies...

— C’est de votre faute, vous vous moquez tout le temps de moi parce que je n’ai pas de petit copain... Vous vous moquez parce que je n’ai jamais couché avec un garçon... Aujourd’hui il y en a trois... Je veux en profiter... »

Un silence pesant s’installe entre nous. Chacun se regarde d’un air gêné. Les filles, comme nous, ne savent quoi faire ou dire. Je regarde Béatrice, elle est un peu rouge d’émotion ou de honte, ses yeux sont humides.

Je ne peux pas supporter de voir une fille aussi triste... Je m’avance, tends la main et dis :

-« Béatrice, il ne faut pas te mettre dans cet état. Il faut savoir accepter, parfois, les moqueries de ses camarades. Ce n’est jamais bien méchant. C’est tout en ton honneur d’être une fille sérieuse. Si tu as confiance, viens on va marcher un peu. Si tu veux parler, je saurai t’écouter... Je sais garder des secrets... »

Elle se lève, descend du banc, me prend la main et commence à m’entraîner vers une petite rue. Nous avons faits quelques pas quand j’entends l’une des filles dire :

-«Béatrice, excuse-nous, on ne pensait pas te vexer... Réfléchit à ce que tu as dis, à ce que tu vas faire... Reste avec nous...

-Eros est très sérieux, –lui dit Jean - il ne lui fera rien de mal...Il a un don pour remonter le moral des jeunes en déprime...Il va remonter le moral de votre copine...»

Béatrice a un petit sourire en coin. Nous marchons, en silence, le long d’un mur, vers la sortie du village. Elle ouvre une porte, nous entrons dans un jardin, à l’arrière des maisons. Nous allons nous asseoir sur un banc près d’un cabanon. Nous sommes seuls...

-« Alors, Béatrice, qu’est ce qui ne va pas ? ...Excuse-moi de te tutoyer, nous devons avoir le même âge, c’est plus facile pour se confier quand on a un coup de cafard... Parce que je pense que c’est ça, je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûr que c’est le bourdon qui te travaille...

-Merci Eros d’être aussi franc... Tu as raison, on peut se dire tu... Nous ne nous connaissons pas mais je te fais confiance...Je suis franche et têtue... Même si je dis une bêtise, c’est rare que je revienne en arrière.... Je vais te confier un secret.... Même ma mère n’est pas au courant... Promets-moi de le garder...

-C’est si grave que ça ?... Je te promets de ne jamais trahir ta confiance... Je te jure d’être muet sur ce que tu vas me dire.

-Voilà, mes copines ont déjà couché avec des garçons dont mes deux frères qui sont plus âgés que moi. Après, les filles se vantent, entre elles, de ne plus être vierges. Les garçons se vantent, entre eux, de leurs « exploits ». Je n’ai jamais osé franchir le pas. Les copines et les garçons le savent. Tout le monde me prend pour une gourde, une mijaurée, presque une retardée et se moque de moi. Ce sont des réflexions, des gestes, des farces. J’en ai marre, je ne peux plus le supporter...

-Il ne faut pas te traumatiser. C’est un honneur d’être sérieuse... Laisse faire, laisse parler...ça leur passera si tu ne réagis pas...Tu ne connais pas un garçon que tu aimerais assez pour faire l’amour ?

-J’en ai connu mais je ne peux pas. C’est là mon secret. J’ai failli être violée quand j’avais dix, onze ans. Un week-end, nous étions à la campagne, chez un oncle. Le dimanche matin, ma tante, mes frères, mes parents étaient à l’église et devaient passer au cimetière. Je faisais la grasse matinée. Quand je me suis levée, en robe de chambre, je suis descendue à la cuisine pour prendre le petit déjeuner. J’y trouvais mon oncle qui buvait du café. Je m’avance pour l’embrasser. D’un bras, il me prend par la taille pour m’attirer contre lui. Je lui fais une bise sur chaque joue, il m’en fait autant mais ne me relâche pas. Il me serre encore plus et me dit :

-« Tu as grandi... Tu es devenue une grande fille... tu commences à avoir des poupes. » Me dit-il en posant une main sur ma petite poitrine. Il me caresse... Je reste raide de surprise.

-«Fais voir si tu as des poils entre les jambes... »

Aussitôt, il passe sa main sous ma robe de chambre et frotte ma foufounette à travers ma culotte... Je suis pétrifiée.

Encouragé par mon immobilisme, il ouvre la robe, remonte la chemise de nuit, baisse ma culotte.

-«Le joli petit abricot –dit-il en regardant ma fente- Je vais te faire beaucoup de bien. Tu n’en parleras à personne... »

Il passe un de ses gros doigts rugueux entre mes lèvres d’en bas. Toujours assis, avec ses jambes il m’immobilise pour libérer le bras qui me tenait par la taille... Un moment après, il me dit :

-«Regarde ce que j’ai là si c’est beau... Tu lui fais une bise et après je vais la rentrer là dedans. Tu vas voir ça fait beaucoup de bien... »

Sa braguette est ouverte, il tient son zizi gros et raide. Il fait coulisser sa main sur toute la longueur. Il m’attrape derrière la tête et commence à forcer pour me faire baisser. Je veux crier mais aucun son ne sort de ma bouche... Mes lèvres ne sont qu’à quelques centimètres de son bout quand, dehors, un chien se met à aboyer... Il me semble entendre un bruit de moteur... Mon oncle me lâche, arrange ses vêtements et sort. Je me rhabille en vitesse et remonte dans ma chambre. Le reste de la famille venait d’arriver. Dans l’après-midi, le tonton réussit à me dire, en tête en tête :

-« Tu as intérêt à ne rien dire de ce que nous avons fait ce matin. D’abord on ne te croira pas, et si tu le dis, je te fais tomber dans la fosse à purin. Tu as bien compris ? »

Depuis, j’ai peur...des garçons. Je n’ai jamais rien dis à personne... Je sais ce qu’est une érection... Je sais comment on fait l’amour... Il m’arrive de voir mes frères nus, toujours au repos, jamais raides. Quand Je vais au bal, Je danse, mais si je sens le sexe de mon cavalier durcir, je me fige, je ne peux plus bouger. Ça m’a valu de telles réflexions que je ne sors plus. Pourtant, je ne veux pas rester vierge. Je suis sérieuse quand je dis que je veux faire l’amour... C’est presque devenu une obsession...

-« Pourquoi aujourd’hui ?... Pourquoi tu me dis tout ça ?... Pourquoi moi ?... Je ne comprends pas...

-Tout à l’heure, quand, avec tes copains, vous veniez vers nous, je te regardais. Tu es grand et costaud. Quand on te regarde, on sent une grande force en toi qui ne donne pas envie de te chercher des histoires. Mais aussi, on sent une tranquillité, une douceur qui inspire confiance et donne envie d’être sous ta protection. Je me suis mise à rêver... Mon cœur s’est mis à battre de plus en plus vite...

-Merci de ces compliments. On me l’a déjà dit, mais jamais une fille...

-Ma première impression s’est confirmée quand tu nous as parlé. J’ai eu comme un déclic. Je me suis dit que si je dois aller avec un garçon, ce sera avec toi... Quand vous nous avez proposé d’aller se promener, j’ai eu peur que mon envie passe. Je n’allais pas renoncer... Je crois que j’ai perdu le contrôle de moi-même.... Je n’ai pas réalisé la portée de mes paroles... J’étais prête à m’excuser, à renoncer quand tu t’es avancé en me tendant la main... Ma détermination s’est renforcée... Je t’ai suivi... Voila, tu es au courant... Tu sais tout... Si tu ne veux pas, je ne t’en voudrais pas...

-Je comprends ta réaction un peu violente envers tes copines... Je suis surpris qu’une fille puisse avoir une telle envie obsessionnelle... Je suis surpris par ta franchise... Je suis surpris pour tout. Je ne pense pas être un garçon spécial mais je suis très ouvert. J’aime parler franchement, sans arrières pensés, y compris de sexe... Si vraiment tu veux, je suis à ta disposition quand tu voudras...

-Tout de suite... Nous pouvons aller chez moi, mes parents ne sont pas là, mes frères sont au foot. Ils rentreront tard... Viens... »

Elle va fermer d’un tour de clef à la porte donnant sur la rue. Nous traversons le jardin pour rentrer dans la maison. Je la suis jusqu’à sa chambre. Nous nous regardons dans les yeux, hésitons... Je m’avance, la prends dans les bras. Elle tremble doucement...J’approche ma bouche de la sienne, pose mes lèvres sur les siennes, ma langue va à la rencontre de la sienne. Nous avons un premier baiser timide mais elle ne se dérobe pas... Au deuxième, nous y mettons beaucoup plus de chaleur.

Mes mains caressent son dos, elle m’enlace le cou... Ses tremblements s’atténuent. Mon sexe commence à monter. Je fais attention de ne pas trop lui faire sentir cette érection naissante... Je la serre un peu plus. Elle passe une de ses jambes entre les miennes. Elle a un léger mouvement de recul quand mon entrejambe gonflé entre en contact avec le sien. Mes mains caressantes descendent vers ses fesses. Elle bouge un peu, caresse ma poitrine. Nos habits sont un rempart entre nos peaux. Je commence à défaire quelques boutons de son corsage, passe une main par cette ouverture pour trouver deux petits seins fermes et duveteux. La tête sur mon épaule, Béatrice murmure, à mon oreille, des « oui » tant pour s’encourager que pour son plaisir montant.

Je guide une de ses mains sur la bosse de ma braguette. Elle laisse aller, marque un temps d’arrêt au contact puis commence des mouvements circulaires de plus en plus appuyés. Ma verge apprécie en se gonflant et se raidissant encore plus.

Je finis d’ouvrir son corsage, défait l’agrafe de son soutien-gorge. Devenus gênants, ces deux vêtements vont atterrir sur le dossier d’une chaise... Je ne peux m’empêcher de poser ma bouche sur ses globes fiers d’être libérés. Qu’ils sont doux sous ma langue, que les tétons sont durs entre mes lèvres, que cette poitrine est belle avec ses aréoles brunes.

Je sens que les boutons de ma chemise sont défaits. Je passe une main entre nos corps pour défaire la boucle de ma ceinture. Ma chemise va rejoindre le corsage sur la chaise. Une de ses mains ouvre ma braguette et s’introduit à l’intérieur. Je sens une réticence quand Béatrice touche mon pénis à travers le slip. Je prends sa main, plus pour la rassurer que pour la guider, et lui fais faire des rotations, des va-et-vient de mes testicules au bout du gland. Quand je la lâche, elle continue les mouvements. Pendant ce temps, mon autre main a ouvert la ceinture de sa jupe qui chute à ses pieds. D’un mouvement de bassin, je fais subir le même sort à mon pantalon. Seulement vêtus de nos slips nous nous allongeons sur le lit, serrés l’un contre l’autre. Je caresse sa chatte. Très vite, elle laisse échapper des ronronnements de satisfaction à travers sa gorge. Elle dégage mon sexe de dessous sa cachette en tissu. Elle n’ose pas regarder... Elle me masturbe lentement.... J’insinue doucement ma main sous son slip. Mes doigts se frayent un chemin à travers ses poils vers ses grandes lèvres gonflées. Nous nous regardons, yeux dans les yeux, un sourire béat aux lèvres. Entre deux baisers, je lui demande si tout va bien. Ses réponses affirmatives m’incitent à poursuivre, lentement, avec douceur. Je la sens mouiller abondamment. Mon membre a du mal à supporter la tension interne qui le raidit. Je fais descendre sa culotte, elle soulève son bassin pour passer l’obstacle de ses fesses, replie ses jambes pour libérer complètement la légère lingerie. J’ai son corps nu entièrement à ma disposition. Elle a fermé les yeux pour mieux savourer son plaisir. Sa respiration se fait plus rapide. Son râle est continu. Elle semble flotter sur un nuage. J’enlève mon slip et lui murmure :

-« Béatrice, regarde comment est fait un garçon qui bande. Dis-toi bien que c’est beau, que ça ne mord pas, que c’est une source de plaisir que tu ne connais pas encore. Oublie tes mauvais souvenirs...

-Oui, depuis que nous avons commencé, j’y pense... Je suis prête à aller jusqu’au bout...

-Si tu as envie d’arrêter avant la fin, n’hésite pas à me le dire, je te promets d’arrêter...

-Oui, merci, mais ça ira... »

Nous reprenons nos caresses. Béatrice me masturbe, d’une main, sur toute la longueur de ma verge. De l’autre main, elle manipule mes testicules en douceur. Je promène un doigt coquin sur et entre ses petites lèvres intimes. Au passage, je titille son clitoris. Je le sens bien gonflé. Elle coule telle une petite source. J’ai une envie folle d’aller m’y désaltérer. Je n’ose pas la choquer... Deux doigts roulent ses tétons durcis de plaisir.

Petit à petit, je lui fais écarter les jambes. Je prends position à genoux entre elles. Dans une main, j’attrape celle de Béatrice qui tient mon pénis. Je la guide dans des va-et-vient à l’entrée de sa vulve. J’appuis de plus en plus. Elle serre les lèvres, ferme les yeux, pose sa main libre sur mes fesses pour m’attirer vers elle. Je force un peu plus la porte d’entrée de son vagin.... Elle résiste... Béatrice aspire bruyamment entre les dents et esquisse une grimace de douleur... Je relâche la pression...

-« ça va ? Tu as mal ?

-Non, je n’ai pas vraiment mal. Je sens que ça appuie... Je vais me tenir bien écartée et tu vas recommencer... »

Elle glisse ses deux mains entre nos corps, avec ses doigts, elle tient sa vulve ouverte. Je peux voir cet hymen tendu comme une peau de tambour. Je guide mon gland au centre de cette cible à percer. Je pousse, je force, j’écrase mon gland, rien à faire, monsieur Hymen résiste. Nous arrêtons quand Béatrice pousse un petit cri de douleur...

-« On y arrivera pas... Je regrette... C’est dommage...

-Non Béatrice, on a le temps... on va se reposer un peu... et recommencer... je me mettrai sur le dos et tu viendras t’accroupir dessus... c’est toi qui pousseras...

-Si tu veux... »

Environ un quart d’heure après, on recommence nos caresses. Quand nous sommes prêts, je m’allonge, Béatrice, un genou de chaque côté de mon bassin, vient me chevaucher. Je la tiens par les épaules pour qu’elle puisse avoir les mains libres. Je lui dis de tenir mon membre pour bien le guider. Elle descend à son contact. Elle appuie de plus en plus... Rien à faire... Aucun résultat, même après le troisième essai...

Béatrice commence à se décourager. J’ai ma queue de plus en plus grosse, de plus en plus dure mais aussi de plus en plus douloureuse...

-« Béatrice, nous allons faire un dernier essai. On recommence comme maintenant. Quand tu toucheras, tu arrêteras. Tu compteras jusqu’à trois et d’un coup, ensemble... Ou ça rentre, ou on arrête... »

Nous rions un peu avant cette dernière tentative.

Elle descend au contact de nos sexes, se penche en avant, prend appuie sur ses deux bras. Je pose mes mains sur ses fesses... On compte... A trois, dans un effort violent on pousse. Victoire ! C’est le déchirement, douloureux, de cet obstacle à l’exploration de ce vagin encore neuf.

Mes mains empêchent le réflexe de retrait de Béatrice et la maintient empalée sur mon pivot de la joie. Nous n’osons plus bouger... Nos respirations se calment. Elle s’allonge complètement sur moi pour me murmurer un merci de reconnaissance à l’oreille avant de me donner un long baiser brûlant.

Après quelques minutes, je commence des mouvements de va-et-vient. Elle accepte cette pénétration intermittente mais reste encore crispée, ne bouge pas... Sans nous séparer, nous réussissons à nous retourner pour me trouver dessus... Je m’active de plus en plus vite. Elle commence à bouger pour venir à ma rencontre à chaque coup de rein. Je me retiens pour attendre la montée de son plaisir et pour jouir ensemble. Très vite nous retrouvons nos sensations érotiques. Elle râle de plus en plus fort. Elle mouille tellement que je ne me sens plus serré et, à chaque remontée, un petit bruit de succion se fait entendre. Elle roule sa tête sur l’oreiller. Nos respirations s’accélèrent crescendo avec nos mouvements de bassin... Soudain, c’est l’explosion, le feu d’artifice. Elle hurle son orgasme. Je ne peux retenir une éjaculation à longs jets. Nous partons vers un monde d’apesanteur, au-dessus du septième ciel, sûrement. Cela semble durer et ne pas vouloir s’arrêter...

Quand, enfin, on revient sur terre, on s’étreint comme des amoureux se retrouvant après une longue séparation.

-« Merci Eros. Merci de tout mon cœur...Tu as su me faire oublier mon cauchemar...Merci de m’avoir redonné goût à la vie...Merci...

-Merci aussi de ta confiance... Merci pour le plaisir que tu m’as donné... Je suis heureux de te voir si heureuse...J’espère t’avoir définitivement guérie de ta peur... J’espère que tu n’as pas eu trop mal... Maintenant que le passage est ouvert, si tu veux, nous pouvons avoir une prochaine fois encore meilleure.

-«Ho ! Oui !... Mais je voudrai que les choses soient bien claires entre nous, il ne faut pas espérer avoir une relation fidèle et durable. Je veux profiter de la vie, finir mes études, avoir un métier. Après, peut-être...

-« Merci de ta franchise. Tu as raison de vouloir profiter de ta jeunesse. Mais nous pouvons rester amis. Quand je parlais de prochaine fois, c’était pour t’éviter d’être déçue par un garçon trop pressé, trop égoïste, trop brutal... »


Nous avons continué de parler pendant notre toilette. Après nous être rhabillés, nous sommes partis à la recherche de nos amis respectifs... Ils étaient attablés à la terrasse d’un café...


-« Alors les amoureux, vous voilà enfin, ça fait plus de deux heures que vous êtes partis... Vous avez dû en faire des choses ?...

-Elodie, ce que nous avons fait ne te regarde pas. Vous avez des langues trop bien pendues qui font mal... Je dois remercier Eros de m’avoir remonté le moral et de m’avoir fait comprendre que réagir à vos moqueries vous donnait de l’importance que vous ne méritez pas. Si tu veux tout savoir, on doit se revoir dans quinze jours pour se dire adieu. Nous ne sommes pas faits l’un pour l’autre... »


D’un commun accord, avec Béatrice, nous nous sommes retrouvés quinze jours plus tard...

... c’est une autre histoire...

(à suivre)


Petikokin

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