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Mémoires d'un baiseur

Chapitre 19

Hétéro

19 – LA MAMIE AVAIT FROID


Bonjour,

Cette histoire est aussi vraie que les autres. Seuls les noms des personnes et des lieux sont changés.

Bien souvent, le matin, sitôt le jour levé, je prends mon vélo et je vais sillonner les rues de la ville.

Le dimanche j’en profite pour prendre du pain et des croissants chez un boulanger du centre, celui de mon quartier étant fermé...

La mi septembre est passée depuis quelques jours quand le beau temps a viré à la pluie et au froid. Ce changement climatique entraîne une fraîcheur désagréable à supporter.

Ce dimanche là, sous un fin crachin, j’arrive à la boulangerie quelques minutes après son ouverture.

Pendant que son employée sert, le patron accueille les premiers clients par un bonjour et un mot gentil pour chacun...

Après moi arrive une dame chaudement vêtue dans un manteau foncé, une écharpe qui lui cache la moitié du visage, un bonnet descendant jusqu’aux oreilles, les mains dans de gros gants de laine.

« Bonjour madame Yvonne! Vous êtes bien matinale aujourd’hui... » lui dit le patron

« Ne m’en parlez pas, j’ai très mal dormi... Je suis gelée... Cette fraîcheur soudaine commence à rentrer dans la maison... Je ne sais pas mettre ma chaudière en marche et mon chauffagiste est parti pour la semaine....

— Vous voila bien malheureuse... Il faut bien vous habiller... ce temps ne va pas durer... le soleil va revenir... »

Tout en parlant, la dame avait enlevé son écharpe et ouvert son manteau afin de profiter de la chaleur qui régnait dans la boutique.

Madame Yvonne (comme l’avait appelé le boulanger) est une personne d’une soixantaine d’années. Sans maquillage, les joues rosies par la réaction bien naturelle du froid et chaud. Elle est vêtue d’une grosse robe couleur sombre et longue qui laisse apercevoir de chaudes bottines. Ses vêtements épais lui donne une silhouette un peu forte. Son visage, pas trop marqué par l’âge, reflète une expression de mélancolie, voire de tristesse. Nous nous étions déjà rencontrés quelques fois dans diverses boutiques. Après les salutations d’usage, nous avions échangés des banalités ...

Étant servi, j’étais encore devant la porte à ranger mes achats dans les sacoches de mon vélo quand Yvonne sort du magasin.

« Excusez-moi Madame, mais, sans être indiscret, j’ai entendu que vous aviez des problèmes de chauffage... Par ce temps, ce n’est pas agréable...

— Mon problème, c’est que je ne sais pas mettre ma chaudière en marche... D’habitude c’est mon chauffagiste qui le fait... Cette pluie et ce froid sont arrivés sans prévenir...

— Si vous voulez, je peux essayer de vous la mettre en route cette chaudière...

— Je suis très frileuse... Je veux bien accepter votre aide mais je ne voudrais pas vous déranger...

— Si je vous fais cette proposition, c’est que j’ai tout mon temps...

-Alors allons-y... »

Pendant les quelques minutes du trajet, nous échangeons des banalités sur le temps pour arriver devant une maison assez cossue. Nous entrons par le garage au fond duquel se trouve la chaudière.

« Il y avait une chaudière au charbon que nous avons remplacé quand le gaz de ville est arrivé. Elle est un peu vieille mais elle ne sert que pour le chauffage. L’eau chaude est fournie par un cumulus électrique » me dit Yvonne.

Après l’avoir « inspectée », ouvert le gaz et l’électricité, la chaudière se met en marche au deuxième essai.

« Avant de partir, j’avais mis la cafetière en route. Vous en prendrez bien une tasse...

— Merci, ce n’est pas de refus... Avec ce temps ça réchauffe... »

Je me retrouve dans la cuisine. C’est une pièce assez grande, bien équipée.

Avec Yvonne, nous conversons tout en buvant notre café. C’est ainsi que j’appris qu’elle était âgée de près de soixante cinq ans, qu’elle était veuve et vivait seule depuis vingt ans, qu’elle avait trois enfants dont les obligations professionnelles tenaient éloignés.

Elle avait la joie de recevoir ses petits enfants une grande partie des vacances scolaires, c’est pourquoi elle gardait cette maison avec quatre chambres pour elle toute seule. Mais plus le temps passait, plus la solitude lui pesait...

Tout en discutant, j’entendais un bruit d’eau s’écoulant dans les radiateurs...

« Madame, vous entendez ce bruit... vos radiateurs ont besoin d’être purgés...ce n’est pas long ..., si vous avez une pince et un tournevis, je peux vous le faire...

— Appelez-moi Yvonne comme tout le monde... Je sais qu’à chaque mise en marche du chauffage il faut purger... mais je ne voudrais pas abuser de votre temps... j’ai des outils au garage, dans un petit placard à coté de la chaudière...

— Je connais le chemin, je vais chercher ce qu’il me faut et je reviens...

-Merci, vous êtes trop gentil... »

Quand je reviens, Yvonne s’était changée. Elle avait remplacée sa grosse robe par une blouse plus légère, plus courte, de couleur claire, boutonnée sur le devant. Elle avait chaussées des pantoufles. Ses cheveux bruns grisonnants, coupés courts et légèrement frisés, lui couvaient les oreilles et la nuque. Une veste en laine complétait son habillement...

Je lui demandais un récipient pour récupérer l’eau qui s’écoulerait et une serpillière pour essuyer.

Je commence par purger les radiateurs de la cuisine.

C’est Yvonne qui se baisse pour éponger les quelques gouttes tombées au sol. Pour cela elle me tourne le dos et s’accroupit jambes écartées, torse penché vers l’avant. Une telle position me permet d’avoir une vue plongeante, sur deux seins qui, malgré le soutien gorge, ont l’air encore bien fermes.

Une main sur le radiateur, j’attends quelques minutes pour sentir si le circuit d’eau chaude se faisait bien...

Guidé par la maîtresse des lieux, nous passons dans l’une des chambre ou se trouvent deux radiateurs (un de chaque coté de la porte-fenêtre). Pour le premier, l’opération se passe avec les mêmes gestes que dans la cuisine. Mais, pour le deuxième, la glace qui se trouve sur la porte de l’armoire me permet de voir l’entre jambe d’Yvonne largement ouvert. C’est une culotte mauve qui cache sa vulve... Ne se doutant de rien, elle essuie consciencieusement toute trace d’humidité. C’est à la fin, en se levant, que son regard croise le mien dans ce grand « rétroviseur ». Elle réalise que j’ai vu ce qu’elle aurait voulu me cacher. Elle marque un temps de « surprise » très bref puis me sourit... Elle ne semble pas particulièrement troublée...

Dans la deuxième chambre, ou il y a aussi deux radiateurs, Yvonne ne prend pas trop de précautions pour s’accroupir en écartant ses cuisses tout en me faisant face. Dévissant et revissant la purge, mon regard se tourne souvent vers cet entre jambes si bien exposé... Il me semble qu’Yvonne prend un malin plaisir à me faire voir ses dessous. Serait-elle exhibitionniste? C’est en purgeant le deuxième radiateur que j’aperçois des traces d’humidité sur sa culotte...

Dans la troisième chambre, Yvonne va changer sa serpillière mouillée contre une plus sèche. Avant de me rejoindre, elle passe par le cabinet de toilette car j’entends la chasse d’eau fonctionner... Je me dis que les traces d’humidité sur la culotte devaient être quelques gouttes d’urine échappées... Elle a quittée sa veste...

Comme chaque fois, après avoir purgé, j’attends pendant, quelques instants, l’arrivée de l’eau chaude en posant une main sur le radiateur. Cela me permet de regarder Yvonne s’activer. Quelle n’est pas ma surprise de la voir accroupie, tête baissée, me faisant face en écartant ses cuisses. Je peux voir qu’elle n’a plus de culotte... A travers la toison brune et très fournie de sa vulve, je peux voir la chair rosée de ses petites lèvres. Cela me conforte dans mon impression que cette femme a des tendances exhibitionnistes... Je m’aperçois aussi que de temps en temps elle essaie de savoir si je regarde... Quand nos regards se croisent, je ne peux m’empêcher de lui dire: « Yvonne, faites attention, vous risquez de vous enrhumer, une partie de votre anatomie qui devrait être cachée...

— Je ne risque rien: c’est justement la partie la plus chaude... »

Elle me regarde avec un air coquin

Je vois son visage, ses traits fins et doux, ses yeux qui me traversent, … sa respiration est plus rapide...

« De son vivant, c’est mon mari qui faisait ce travail... Chaque fois nous faisions l’amour dans l’une de ces chambres... Depuis que vous avez commencé, je repense à cette époque... Cela m’a excité et j’ai envie de jouir ” me dit-elle en se levant et se penchant vers moi. Je ne peux rester insensible à de tels arguments. Une tension incontrôlée gonfle l’avant de mon pantalon... D’un regard, Yvonne voit cette réaction...

Elle appuie sa poitrine sur moi et me murmure à l’oreille: “, je sais que tu es excité..., je t’excite…, et si on jouait un peu?”

Je ne dis mot mais je consens de la tête, surpris par ses paroles et en même temps content de les entendre.

Je dégrafe doucement sa blouse, elle se retrouve vêtue d’un ravissant soutien-gorge à balconnet qui met ses seins en valeur,

Mon excitation est au summum. Je sens des pulsations de désir secouer mon corps tout entier, elle continue à se pencher en approchant sa poitrine de moi. Elle me touche le visage, doucement elle s’approche de ma bouche, je sens sa respiration se confondre avec la mienne… ses lèvres charnues se joignent aux miennes qui s’entrouvrent pour accueillir sa langue désireuse. Nous nous embrassons pendant de longues minutes, langoureusement, passionnément.

Je serre son corps contre le mien, je l’attire contre moi pour sentir sa chaleur...

Je dégrafe son soutien-gorge pour voir ses merveilleux seins pointer devant moi dans toute leur splendeur… des mamelons durs et fermes qui le deviennent encore davantage lorsque je les prends entre mes lèvres et commence à les sucer.

Elle gémit, gémit de plaisir et moi je m’excite comme jamais, j’ai envie d’elle, de son corps.

Elle se détache de moi, m’attire sur un lit et m’enlève mon pantalon et mon slip d’un geste brusque et décidé.

Elle écarte ses jambes, commence à m’embrasser le bas du ventre, puis elle descend plus bas et de ses doigts prend ma verge pour me lécher le gland tout en me masturbant… je bande à en mourir, mon corps est secoué de la tête aux pieds, que c’est bon!

Je tiens sa tête entre mes mains, je lui caresse les cheveux m’abandonnant à cette passion inattendue, à cette expérience toute nouvelle. Mon plaisir est extrême, je le sens monter en moi, je cambre le dos pour faciliter la pénétration de ma queue dans sa bouche, pour aller encore plus loin… la jouissance se fait de plus en plus forte, à n’y plus tenir, jusqu’à exploser dans de longues giclées merveilleuses.

Après quelques instants de répit, je m’assois sur le lit et prenant la main avec laquelle elle m’a masturbé, je lui suce les doigts langoureusement, doucement...

Elle me murmure : “Il y a longtemps que je n’ai pas si bien joui..., je suis une vieille cochonne..., j’aime ça et je crois que l’on va passer de bons moments touts les deux! Ton sperme est bon, il est doux et parfumé comme j’aime”.

Je lui souris flattée et descendant du lit, je me mets debout à côté d’elle et je commence à l’embrasser sur la bouche savourant le parfum qu’elle a encore sur ses lèvres, je la caresse. Sa peau est douce et ses cheveux ondulés souples et aux senteurs de lavande.

Je passe une main sur son dos, je la sens vibrer… je la serre contre moi...

Je saisis son petit cul ferme et musclé de mes deux mains.

L’excitation monte à nouveau, je lui lèche la poitrine, lui suce le bout des seins, je passe ma main entre ses jambes et sens sa chatte gonflée.

Je me baisse pour lui lécher le minou, ma langue explore son intimité, je sens son odeur, j’ouvre ma bouche et lui mange la chatte, elle est toute mouillée de plaisir. Je bois ce jus odorant et excitant.

Elle accompagne mes coups de langue de mouvements du bassin. Je suis penché sur elle et je sens que je coule de plaisir, je me mets une main et commence à me masturber tout en continuant à la lécher

Elle gémit, en proie à un orgasme grandiose. Ma bouche se remplit de son liquide que je savoure avec délectation.

Elle tremble de plaisir.

Après quelques baisers et caresses tendres, je recommence à bander... Je fais asseoir Yvonne sur le bord du lit... elle a les jambes pendantes, les cuisses bien écartées. Sa Vulve ouverte, dégoulinante de mouille attends d’être comblée. Je la pénètre d’un coup... Avant de commencer les va et vient, je sens les palpitations de son vagin...

Quand j’éclate en de longs spasmes, elle a un orgasme intense ..., proche de l’évanouissement...


Après une bonne douche prise en commun nous nous séparons avec la promesse de revenir, de temps en temps, contrôler si le chauffage fonctionne bien....

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