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Mémoires d'un baiseur

Chapitre 21

Hétéro

MA SŒUR, PRIEZ POUR MOI (1)

Quand vous aurez lu l’histoire qui va suivre, vous allez penser que c’est de la pure imagination... Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est une histoire vrai. Seuls les noms et prénoms des personnes ont été "inventés" ainsi que les noms de lieux.


Nous sommes en juillet 1960. Il fait particulièrement chaud dans l’église ou j’assiste à la cérémonie d’obsèques d’un vieux voisin. Depuis le matin, il me semblait que j’avais un peu de fièvre. Petit à petit, une douleur s’était localisée en bas de mon abdomen, du coté droit. Plus le temps passe, plus je me sens mal. Mes oreilles se sont mises à siffler et, d’un coup, je m’évanoui, je tombe. Heureusement qu’il y avait du monde autour de moi, cela à ralentie la chute et, très vite, j’ai été porté dehors, à l’ombre des arbres entourant l’église. Parmi les personnes présente, il y a le médecin du village. Celui-ci a su me faire revenir de mon évanouissement mais aussi, il a su voir que j’ai de la fièvre. Quand j’ai pu lui faire part de ma douleur locale, après quelques palpations, il en a déduit que je devais faire une crise d’appendicite. Comme à cette époque il y avait pas d’ambulance, c’est dans sa voiture personnelle que le docteur m’a transporté à la clinique, soit à plus de 30 kilomètres. Trop de passé entre le début de la crise et l’opération, mon appendice avait éclaté et je faisais une péritonite...

Je me suis réveillé dans une chambre, allongé sur un lit, seulement couvert d’un drap, avec deux drains qui sortaient de mon ventre pour aller dans un bocal sous le lit...

En fin de journée, deux infirmières sont passées pour voir si tout allait bien... Après les prises de tension et de température, elle m’ont dit que l’opération s’était bien passée mais que je devais rester vingt quatre heures sans manger.... Elles sont parties en me souhaitant une bonne nuit.

L’une des infirmière était une religieuse, une bonne sœur, comme on dit. Pendant mon séjour, j’apprends que ces religieuses font des stages avant d’aller, en mission, dans les divers pays qui composaient encore les colonies françaises, principalement en Afrique et en Indochine... Médecins du monde ou médecins sans frontières n’existaient pas....

Leurs costumes étaient composés d’une longue robe blanche protégée, sur le devant par un tablier. Elle avaient la tête enveloppée d’une espèce de cagoule blanche surmontée d’une espèce de coiffe en tissu raide. C’est à cause de cette coiffe particulière qui nous les surnommions aussi "les sœurs cornettes".


Le lendemain matin, de bonne heure, elle sont revenues pour changer le pansement. Bien réveillé, j’ai pu les regarder de plus près.

L’infirmière "civile" était une femme d’un certain âge, aux cheveux blancs et à l’air revêche. Par contre, la religieuse parait plus jeune, vers la trentaine, le visage fin et souriant aux yeux marrons clair, la voix douce. En rentrant, elles m’ont demandé si j’avais bien dormi, si je n’avais pas mal, et d’autres banalités... Elles n’avaient pas commencé les soins que l’une d’elles, par interphone, est demandée pour une urgence. C’est la "vieille" qui est partie en fermant la porte de la chambre. Se retrouvant seule, la religieuse se retrousse les manches et tire le draps du lit. Je me retrouve découvert, en slip pour seul vêtement... J’ai l’abdomen entouré de quelques tours d’une bande pour maintenir pansement et drains en place... Pour les défaire, à chaque tour, la religieuse passe une de ses main sous mes fesses... Je pouvais ainsi apprécier la douceur de sa peau... Quand elle ôte la gaze qui la couvre je m’aperçois que les bords de la plaie sont maintenus par six agrafes métalliques (Aujourd’hui, ce sont des points de suture qui ferment les plaies). Après l’avoir changé, pour maintenir le nouveau pansement, il faut refaire quelques tours avec une nouvelle bande. Encore une fois, à chaque passage, une main douce me caresse les fesses. De par sa position penchée, je peux admirer le visage au grain de peau fin et velouté de cette bonne sœur. A voir la couleur de ses sourcils, j’en déduis qu’elle doit être brune foncée... Plus je la regarde, plus je la trouve belle... Plus je la trouve belle, plus je fantasme... Mon imagination déborde d’activité... Ce qui devait arriver arriva... Une érection incontrôlable s’est déclenchée... La bosse de mon slip devient de plus en plus pointue... Je suis rouge de honte mais je ne peux pas m’empêcher de regarder la religieuse qui, impassible, continue son travail... Pourtant elle ne peut pas ignorer mon état car, par inadvertance (?), elle frôle ce "pieu" avec l’un de ses avant bras nus... C’est en sortant de la chambre qu’elle me souhaite une bonne journée avec un demi sourire tout en regardant le drap qui, remis en place, avait pris le forme d’un mini tipi à hauteur de mon entre-jambe.

Le soir, elle revient seule. Le changement de pansement provoque la même réaction que le matin. Avant de partir, elle m’informe qu’il y a un petit suintement autour des drains. Il faudra donc me faire une piqûre afin d’éviter une infection... et comme c’est elle qui assure la permanence de nuit, c’est elle qui piquera quand les visites aux autres malade seront terminées... En attendant son retour, je rêve tout éveillé à cette femme... J’imagine tout ce que je pourrai lui faire... Il me semble la voir se contorsionner de jouissance... Mais c’est impossible... Elle est intouchable... C’est une religieuse, c’est une "bonne sœur", elle doit avoir deux fois mon âge...

J’ai envie de me masturber pour faire descendre la tension douloureuse de ma verge... Je n’ose pas... J’ai trop peur de provoquer un "incident" à cause de l’opération trop récente, à cause des drains... Et, ne pouvant pas me lever, dans quoi j’aurais mis le sperme ?...

Je commençais à m’endormir quand elle est rentrée, une petite seringue à la main. Elle me découvre... Si la tension avait un peu diminuée, on pouvait voir que ma queue était encore bien gonflée... Sans sourciller, la sœur me demande de me mettre légèrement de coté pour bien dégager une fesse... Afin de me faciliter la chose et pour éviter une tension sur les drains, elle avait posée la seringue et, d’une main, elle maintenait les tubes en plastique tandis que, de l’autre, passée sous les fesses, elle tirait... C’est en posant les tubes que sa main est venue en contact avec mes testicules et ma verge... Aussitôt, l’érection ne s’est pas faite attendre... Mon slip avait du mal à cacher mon pieu d’amour... Toujours imperturbable, la sœur fait la piqûre et, après m’avoir aidé à me remettre sur le dos, quitte la chambre en me souhaitant une bonne nuit...

Ainsi se passe la première semaine... Assurant la permanence de nuit, c’est sœur Catherine (j’ai enfin appris son nom de religieuse) qui vient me prodiguer les soins, le matin, avant la fin de son service et le soir à sa reprise... Mais, chaque jour, tard dans la soirée, elle a toujours une bonne excuse pour revenir vérifier si tout va bien... A chaque fois, elle me découvre et, toujours en douceur, avec ses mains, elle palpe, tâtonne, frôle, caresse, et bien d’autres attouchements qui, j’en suis persuadé, n’ont pas d’utilité médicale... Elle semble prendre un malin plaisir à provoquer une érection parfois douloureuse avant de quitter la chambre en me souhaitant une bonne nuit....

Quand le chirurgien a enlevés les drains et que j’ai pu quitter mon lit, j’ai pris une bonne douche. Sous l’eau tiède, j’ai pu enfin me secouer le poireau et faire évacuer la réserve de sperme pour faire baisser la tension. J’ai recommencé en fin d’après-midi. Je m’étais persuadé qu’en me vidant les couilles, en présence de la sœur, mon érection serait moins forte... Grave erreur! En effet, constatant que les drains n’étaient plus en place et que le pansement était maintenu par du sparadrap, sœur Catherine, à l’aide d’eau et de savon, s’est évertuée à faire disparaître les dernières traces de teinture d’iode qui coloraient encore les abords de la cicatrice. Faisant cela, à plusieurs reprises, ses mains ont touchés, à travers le tissu, ma virilité fièrement dressée sous mon slip... Pendant tout ce temps, son visage est resté imperturbable, aucune expression particulière n’a trahi son éventuelle émotion... Cherchait-elle à me provoquer? Cherchait-elle un certain plaisir qui lui était défendu ? Que voulait-elle? Quel jeu jouait-elle?... Autant de questions, et bien d’autres, que je me posais car, de mon coté, par respect, par timidité, par manque d’hardiesse, je me contrôlais au maximum pour rester "de marbre"...

Ainsi se passe la deuxième semaine ou, chaque soir, elle revient provoquer une érection et repart son but atteint...

Le matin de mon départ, au cours de sa visite, j’en profite pour lui dire au revoir... En toute chasteté, je m’approche pour l’embrasser... A ma grande surprise, elle me repousse doucement en me disant qu’en tant que religieuse elle n’avait pas le droit d’embrasser un homme sauf s’il était un membre proche de sa famille... Un peu déçu, je lui promets, à la visite de contrôle, de lui apporter un cadeau pour la remercier de ses bons soins et de son dévouement. La encore, elle me dit qu’elle ne peut accepter... J’insiste, elle veut bien mais à condition que le don soit fait à sa communauté et pas à elle personnellement...

A cette époque, un mois après la sortie de clinique, le chirurgien contrôlait la bonne cicatrisation de la plaie opératoire... Ce jour là, je me rends à la clinique par autocar. Après la visite, j’ai plus de quatre heures à attendre pour prendre le car de retour. Passé midi, j’en profite pour aller rendre visite à sœur Catherine. Avec une dizaine d’autres religieuses, elle partage, en communauté, une ancienne maison bourgeoise mise à leur disposition par l’évêché. C’est elle qui m’ouvre la porte, m’accueille et me fait entrer...

Ma première surprise est sa tenue: elle est simplement vêtu d’une espèce de chasuble qui, par un col rond, de son cou descend jusqu’à ses chevilles. Sa taille est marquée par une cordelette qui sert de ceinture. Si elle n’a pas sa coiffe traditionnelle, sa tête est tout de même couverte par cette espèce de cagoule qui ne laisse apparaître que son visage et dont le bas est terminé par une large corolle de tissu descendant jusqu’à ses épaules.

Ma deuxième surprise est le large sourire qui étire ses lèvres et la joie qu’elle exprime en me voyant... Elle me guide vers ce qui doit être la salle à manger tout en me disant qu’elle était seule dans la maison... Si elle travaille la nuit, ce n’est pas le cas des autres sœurs... Je lui offre, pour la communauté, un carton contenant une dizaine de pots de confitures faites "maison". Elle apprécie, regarde et accepte ce don... Elle me propose à boire et, chacun un verre de jus de fruit à la main, bavardons sur diverses banalités du temps et de la vie. Au cours de la conversation, elle me demande comment va mon opération et ce que le chirurgien m’a dit. Après avoir répondu que tout allait bien, elle me demande si je voulais bien lui faire voir la cicatrice...

-"Vous comprenez, me dit-elle, les chirurgiens opèrent... Nous, nous soignons les malades... Rarement nous savons ce qu’ils deviennent après avoir quitté la clinique"...

Bien qu’un peu surpris, j’accepte... Elle me conduit dans ce qui doit être sa chambre, uniquement meublée d’un lit pour une personne, d’une table de chevet, d’une petite table et d’une chaise. Quelques étagères et une penderie sont ménagées dans l’épaisseur du mur. A part un crucifix accroché au mur, au-dessus de la tête de lit, il n’y a pas d’autre décoration.

Etant donnée la chaleur climatique, je suis seulement vêtu d’un pantalon en toile légère et d’une chemisette à manches courtes. Mes pieds sont chaussés de sandalettes. Rien qu’à l’idée de baisser mon pantalon pour montrer ma cicatrice, mon imagination s’est mise en route et ma queue a commencé à gonfler. Je défais la ceinture, passe mes pouces de chaque coté entre tissu et chair... J’arrête là mes mouvements car mon érection est au maximum de tension... Malgré le fait qu’elle m’a déjà vu dans cet état, j’ai trop honte de m’exposer devant cette religieuse. Voyant mon hésitation, sœur Catherine me demande: -"Cela te pose un problème? Tu sais, j’en ai vu d’autres"...

Surpris par le tutoiement, je reste encore plus pétrifié... J’arrive difficilement à articuler: -"Ici, on n’est pas à la clinique... Ma sœur, je n’ose pas...

— Pour mon ordre religieux, mon nom est sœur Catherine, pour l’état civil, je suis Elodie... Avant d’être religieuse, je suis une femme comme les autres... Tiens, regarde..."

Disant cela, contre toute attente, elle attrape sa "cagoule", l’enlève et la pose sur la chaise. Passant les mains derrière sa tête, elle défait les deux ou trois boutons de sa chasuble puis, ayant défait le nœud de la cordelette ceinture, elle laisse descendre le vêtement à ses pieds... Je reste ébahis devant cette femme seulement vêtue d’une culotte en coton qui ressemble beaucoup à un caleçon. En face de moi, j’ai une paire de nichons bien ronds, bien fermes, aux tétons pointant au centre d’une large aréole foncée. Pour la première fois je peux voir ses cheveux noirs foncés, coupés courts... Nous nous regardons quelques secondes, aussi statufiés l’un que l’autre. Alors que j’avais fantasmé des jours et des nuits, maintenant que j’avais ce corps pratiquement nu à ma disposition, je ne savais pas quoi faire... Ma surprise était telle et la situation si inattendues que toutes tensions érectiles avaient quitté mon bas ventre. je sentais ma verge pendre lamentablement...

-"Ma sœur, pourquoi faites-vous ça? C’est un pécher, Dieu va vous punir...

— Laisse Dieu ou il est... Je t’ai dis que je suis avant tout une femme... Je m’appelle Elodie... Je vais te dire pourquoi je veux faire ça"....

Nous nous asseyons sur le lit et Elodie me raconte ce qu’a été sa vie... Me doutant que cela lui fait du bien, je la laisse parler sans l’interrompre...

-"Je suis née au Laos (une province de l’actuel Vietnam). Mes parents avaient une grande plantation d’hévéas. Avec la sève de cet arbre, ils faisaient du caoutchouc. J’ai passé toute ma jeunesse là-bas. Mon baccalauréat en poche, ils m’ont envoyée ici, en France, me faire suivre des études d’infirmière. Je revenais en Indochine le temps des grandes vacances. J’étais hébergée chez une tante. Considérée comme veuve de guerre, son mari, officier, a été tué au cours d’une opération de maintien de l’ordre. Elle perçoit une bonne pension qui la met à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours, à condition de ne pas se remarier. Cela ne l’empêche pas d’aimer les hommes... Ils sont nombreux ceux qui partagent son lit... Combien de fois, dans ma chambre, j’entendais tante gémir ou crier et le lit grincer en cadence... Je sais ce que font un homme et une femme quand ils couchent ensemble. Mais élevée dans un strict respect de la religion, on m’avait inculqué que "faire œuvre de chair" en dehors du mariage était un péché mortel... Je vivais dans la crainte de voir mourir ma tante... Au cours de ma formation médicale, j’ai appris qu’il en était rien... J’ai même appris qu’on pouvait avoir beaucoup de plaisir... Plus le temps passait, chaque fois que j’entendais tante jouir, une sensation bizarre envahissait tout mon corps pour se concentrer entre mes jambes. Cela mouillait mes culottes... Par mes lectures, j’ai appris la masturbation... Mais là aussi, on m’avait fait croire que c’était mal et sale, ça rendait sourd et même ça liquéfiait la cervelle... Un soir, j’ai osé me toucher... Je me suis caressée assez longtemps pour avoir comme un feu d’artifice dans mon ventre... J’ai connu mon premier orgasme... Malgré la crainte d’être sourde ou idiote, j’ai recommencé souvent... Les livres ou les revues que j’ai pu lire étaient illustrés par des dessins... Bien que très curieuse de savoir comment était faite une verge en érection, ou comment on faisait l’amour, je n’ai jamais pu voir ma tante à l’œuvre avec un homme, ou tout autre couple...

Au cours de ma formation, des hommes nus, j’en ai vu beaucoup mais leurs sexes étaient toujours flasques...

Ayant obtenu mon diplôme, j’ai continuée ma formation pour être infirmière de bloc opératoire. C’est là que les chirurgiens formateurs m’ont permis de disséquer, entre autre, des organes génitaux mâles. Je sais comment sont faites les testicules et le sperme qu’elles contiennent... Mais je n’ai toujours pas vu comment c’était fait chez un homme vivant, comment ça se transformait, comment ça se raidissait, comment ça pouvait rentrer dans le sexe d’une femme... Je pense que le meilleur moyen de savoir, c’est de le faire au moins une fois...

— Pourquoi m’avoir choisi, moi?

— A vrai dire, je ne sais pas vraiment... Tu es jeune, tu as l’air sérieux... Tu es un des rares malades qui a eu une érection pendant que je lui donnais des soins et qui en était plutôt gêné... D’habitude, quand cela arrive, je demande à une autre infirmière de ma remplacer... Avec toi, j’ai voulu aller jusqu’au bout... Je m‘excuse de t‘avoir provoqué chaque soir.. Dans un peu moins d’un mois, je dois partir en mission en Indochine, dans la région de mon enfance... A bientôt trente deux ans, je ne veux plus rester vierge... Pour ça, je me suis préparée... J’arrive à me rentrer deux doigts dans mon vagin... Au début ça me faisait un peu mal et je saignais, mais très vite ça me donnait du plaisir"...

Tout en l’écoutant une question m’obsédait: comment, une religieuse, pouvait-elle demander une telle chose à l’inconnu que j’étais?...


Vous aurez la réponse dans la suite de cette histoire hors du commun...

Petikokin,,,

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