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Mémoires d'un chasseur à l'aff&ucirc

Chapitre 1

Gay

*Sick Scheming Stalker*

Coulybaca / Black demon

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Cette histoire se suffit en elle-même,

cependant elle participe de la série Un chasseur à l?affut 1,2 et 3

(Stalker?s Paradise 1, 2, & 3)


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Darius Thompson, se sentait au sommet du bonheur en ce moment, la vie ne pouvait pas se montrer plus clémente à son égard@E@ ....


Comme les choses avaient changées, il était posé du statut d’éternel loser à celui d’universel gagnant, il ne pouvait que s’en réjouir.... Il était au summum de sa forme physique et en profitait pour tirer le maximum de plaisir de ces ravissantes blanches qu’il venait à côtoyer.


Il adorait les entendre le supplier de les épargner, leurs cris de douleur, et leurs sentiments de fureur et de honte lorsqu’il projetait sa semence crèmeuses au fin fond de leur chagatte asservie.


Darius , en un plaisant retour en arrière se remémorait certaines de ses victimes dont il avait particulièrement apprécié les charmes.


Et tout d’abord, il revoyait cette adorable jeune femme dans son tailleur orange qui scrutait le tableau des départs, c’était la première femme qu’il surveillait pour ensuite la violer.


— ’C’est la première blanche que j’ai culbutée sans lui demander son avis@E@ ...’ gloussa-t-il ravi, se souvenant la ravissante Terry Asburn qui était fiancée à un jeune cornard blanc et qui devait devenir l’objet de plaisir et de fierté de ce jeune trou du cul blanc@E@ ....


Il se remémorait le plan qui était né spontanément dans son esprit et qui avait marché si bien qu’il n’avait eu qu’à refermer ses griffes sur sa somptueuse proie.


Ayant plaqué sur son pare-brie un avis signalant à la jeune femme de se rendre au parking le plus proche pour présenter ses papiers, il avait alors utilisé un pistolet paralysant pour la neutraliser.


Comme le parking servait aussi pour un motel, Darius avait brièvement abandonné la jeune femme dans sa voiture se rendant à la réception pour louer une chambre au fin fond du complexe hôtelier.


Quelques instants plus tard il déposait la jeune femme inconsciente sur le lit, elle était totalement en son pouvoir.


Darius se réjouit de voir sa peur se refléter dans ses yeux alors qu’il l’empoignait aux hanches pour la disposer à son goût sur le lit, ses yeux lui sortirent quasiment des orbites à la vue de l’épais braquemart qu’il entendait fourrer dans son étroite petite chatte.


Retenu par une barrière naturelle à l’entrée de sa caverne, il se retira de quelques centimètres ne laissant que son gland turgescent profaner l?ouverture de sa grotte, puis d’une voix grondante il se moqua de la jeune fille paniquée :


— ’Alors comme ça on a gardé sa précieuse petite fleur pour son fiancé@I@ .....’


Comme il l’avait bâillonnée auparavant, il se réjouit de l’entendre pousser des sons étouffés :


— ’Annnnnnnn... Nnnnnnnnn...... Nnnnnnnnnnnnnnnnnnnn@E@ ... ’.


Il adorait tourmenter sa victime, gloussant :


— ’Je suppose que tu as promis à ton connard de trou de cul de blanc qu’il prendrait ton pucelage lors de votre nuit de noce@I@ .....’


Il promenait son gland impatient dans sa virginale fentine, puis avec une joie indicible il lui mâchouilla le lobe de l’oreille en lui susurrant :


— ’Diras-tu à ton gentil futur qu’un abominable salaud de noir s’en est emparé avant lui@I@ ...... Lui raconteras-tu ton dépucelage@I@ ..... Lui parleras-tu du petit bâtard noir que je vais peut être te fourrer dans le tiroir@I@ .... Crois-tu que sa bite soit aussi grosse que la mienne@I@ ....’


Sa bite grossissait encore dans ses flancs, et lorsqu’il déversa son foutre épais et crémeux au plus profond de son utérus, il grogna et la railla :


— ’Hey, hey..... T’es vraiment un bon coup ma salope@E@ ...... Je suis vraiment heureux de t’avoir déflorée@E@ ..... C’était bien bon@E@ .....


Pendant six interminables heures, il s’amusa avec l’ex-innocente jeune fille, lui démontrant à quel point il était pervers et dépravé, en commençant par lui faire nettoyer sa bite ensanglantée à pleine bouche.


La malheureuse victime apprit tout de suite qu’il n’en avait pas fini aussi vite avec elle, elle avait du continuer à sucer sa grosse mentule jusqu’à ce qu’il éjacule à torrents au fin fond de sa gorge.


Alors qu’elle toussait et crachotait, étouffée par la semence liquoreuse, Darius gloussait en la voyant frémissante de dégoût s’enfouir sa tête dans la corbeille au pied du lit pour y vomir tripes et boyaux.


S’étant vidé les couilles, Darius avait abandonné sa ravissante proie, allongée sur le lit, ne portant que ses hauts talons noirs, les jambes largement ouvertes de façon obscène, du foutre épais s’écoulant de sa balafre féminine.


Elle pensait qu’il était définitivement sorti de sa vie, mais Darius avait d’autres intentions, il était muni des informations la concernant qu’il avait pêché dans son sac à main, alors qu’elle était dans les vapes, et du film relatant son viol et son brutal dépucelage.


Il réfléchissait à toute vitesse, d’autant plus qu’il savait qu’elle était fiancée, qu’elle devait se marier prochainement et qu’il lui avait ravi son pucelage.


Il s’était passé et repassé sa cassette de son viol, il attendait impatiemment son mariage.


Une fois qu’il lut dans les journaux qu’enfin elle était mariée, et que cette ravissante jeune fille qu’il avait violée sauvagement s’appelait maintenant madame Terri Monroe, il lui envoya un mail 3 semaines après son mariage contenant des photos salaces de son viol.


Ce mail contenait aussi des instructions qu’elle devait suivre : elle devait le rencontrer dans le même hôtel, dans la même chambre, si elle ne voulait pas les photos soient envoyées à son mari, sa famille, ses amis et ses connaissances.


Il l’avisait qu’il serait insensé de prévenir la police, qu’il la tenait sous étroite surveillance@E@ .....


Lors de son second rendez-vous avec la jeune mariée de moins d’un mois, tremblant de tous ses membres, fut bien plus réjouissante que la première.


Cette fois il ne subissait aucune contrainte comme celle de quitter rapidement la chambre d’hôtel, par peur des conséquences, elle était piégée et bien piégée dès qu’elle s’était pliée à son infâme chantage.


Il adorait la sentir frissonner sous ses caresses, la voir serrer les poings de chaque coté de son corps alors qu’elle s’efforçait de le subir passivement, la voir renifler misérablement alors qu’il s’enivrait de ses charmes juvéniles.


Darius adorait voir sa jeune proie trembler et sangloter sous ses caresses comme à cet instant où il lui avait demandé :


— ’Je suppose que ton jeune mari ne croirait jamais que sa jeune épouse suce un autre homme qui joue avec ses tétons@E@ ....’


Puis après l’avoir instruit de ses attentes une fois agenouillée sur la moquette il avait enfoui sa grosse bite dans sa bouche en gloussant :


— ’J’espère que tu vas montrer à ton mari quelle bonne fellatrice tu es devenue@E@ .... La dernière fois tu avais dégueulé tripes et boyaux lorsque j’avais éjaculé au fond de ta gorge@E@ ..... T’as encore besoin d’un peu d’expérience ma chérie....... Avant que tu ne retournes chez toi tu seras devenue une excellente suceuse de bite et tu avaleras la fumée sans broncher@E@ .....’


La jeune épousée avait prévenu son mari qu’elle devait faire un voyage d’affaire de nuit, quelque chose de tout à fait ordinaire dans son métier, il ne pouvait absolument pas se douter qu’en fait elle avait rendez-vous avec un maître-chanteur qui l’avait violée peu avant leur mariage et exigeait d’user de ses charmes en échange de son silence et de la rétention de photos qui ne demandaient qu’à être diffusées.


Bien plus tard dans la nuit, sur le coup des 20 heures, Darius lui demanda :


— ’Ne serait-ce pas le moment de passer un coup de fil à ton chéri@I@ ....’


Il empoigna alors son sac à main et sortit son portable, Darius sourit à pleines dents et avança :


— ’Bien sur c’est le premier numéro en mémoire@E@ ....’ et, sur ces mots il appuya sur le bouton d’appel la menaçant :


— ’Allez chérie, et j’espère que tu te rappelles bien de ta position@E@ ....’


Il attendit d’entendre la voix du cornard au bout du fil avant de lui coller le combiné et tandis qu’elle lui parlait, comme elle se tenait à quatre pattes, il enfouit sa grosse bite dans sa chatte, en levrette.


Et depuis, chaque mois, la ravissante Terri Monroe se livrait à lui pour une nuit entière, et parfois la matinée qui suivait avant de rejoindre son cocu, et encore ne savait-elle pas qu’il rentrait dans ses plans, une fois qu’il l’aurait partagée avec quelques copains, de l’obliger à se prostituer pour lui@E@ ....


L’image de la ravissante Jennifer Linden s’imposait maintenant dans son esprit, il se rappelait l’avoir remarquée alors qu’elle approchait des grilles de départ.


La ravissante jeune femme de 28 ans, son portable à la main cherchait une chaise libre dans l’aire des départs.


La suivant des yeux, Darius se leva discrètement de son siège sous le prétexte de se servir un verre d’eau puis vint s’asseoir derrière sa nouvelle proie..


Lorsque son téléphone sonna, il tendit l’oreille pour épier sa conversation. Darius entendu répondre au téléphone:


— ’Bonjour..... Eh oui Stéphanie, je suis à l’aéroport..... Et j’y suis jusque 10 heures et demi environ..... Oh non-merci, sans façon....... Je vais louer une voiture pour la journée, j’ai plusieurs rendez-vous à honorer, mais je serai de retour vers 11 heures et demi et on pourra dîner ensemble@E@ ......’


Puis il y eut une pause de quelques instants alors qu’elle écoutait son interlocutrice..... Elle reprit la parole pour ajouter :


— ’Je séjourne l’hôtel ’Green Cree’ cette nuit, mais je dois rester dans ma chambre pour prendre des rendez-vous d’affaires pour demain.....’


Darius souriait de toutes ses dents, il n’en croyait pas ses oreilles, en conversant avec son amie, elle venait de lui fournir toutes les informations dont il avait besoin, il savait maintenant que cette blanche lui appartiendrait avant la fin du jour@E@ ......


Il la guetta dans l’agence de location de voiture qu’il fréquentait habituellement et entreprit de la suivre.


Lorsqu’elle arriva à l’endroit de son rendez-vous, discrètement, il fixa un émetteur GPS sous le plancher de la voiture de location, puis il se rendit à l’hôtel ’Green Tree’ où il avait téléphoné pour retenir une chambre à son nom.


Il savait que si tout se déroulait normalement, le GPS lui indiquerait quand sa proie reviendrait vers lui.


Il faisait semblant de se servir une boisson fraîche au distributeur lorsqu’elle passa devant lui pour se rendre à sa chambre, dans sa poche, le pistolet paralysant était chargé.


Il paralysa la jeune femme dès qu’elle eut ouvert sa porte il la traîna alors dans la sécurité de sa chambre.


Il la déshabilla des pieds à la tête et caressa longuement ses appâts avant de la menotter mains au-dessus de la tête sur la tête de lit, elle ne portait plus que ses hauts talons beige, il continua à la caresser lentement en attendant qu’elle reprenne ses esprits et sorte de son état d’hébétude provoqué par le paralyseur.


Et, tandis qu’il attendait qu’elle revienne à elle, il commanda quelques plats coûteux au service d’étage, il prit de l’argent dans son sac pour donner un large pourboire au groom qui le servit et, paya sa commande , champagne et petits fours avec sa carte bleue, il commença à les déguster le temps qu’elle se réveille.


Darius se posta entre les cuisses de sa somptueuse captive dès qu’elle sortit de sa stupeur, se branlant lascivement alors qu’elle ouvrait des grands yeux horrifiés.


Sa bite se déployait dans toute sa gloire alors qu’il empoignait ses hanches puis il promena son gland turgescent entre les babines de sa chatte moelleuse.


Se postant à l’orée de sa caverne brûlante, il empoigna ses hanches et donna un puissant coup de boutoir.


— ’Ahhhhhh..... Ahhhhhhhhhhhhh...... Annnnnnnnnnnnnnhhhhhhh...... ’miaula-t-elle misérablement, au travers du baillon qu’il lui avait fourré dans la bouche


Il était visible que l’épaisseur de sa bite lui distendait douloureusement sa petite chatte, à la limite de la déchirure.


Il ne lui accordait aucune pitié, en fait ses cris ne faisaient qu’accroître son excitation l’incitant à la pénétrer encore plus violemment.


Il savait que son épaisse bite avait quelque peu déchiré sa balafre originelle, il comprit alors que son trou du cul d’époux ne devait pas se montrer à la hauteur de cette ravissante pouffiasse.


Il lui lécha alors lascivement les lobes de l’oreille lui susurrent ironiquement :


— ’Je ne porte pas de condom ma chère madame Linden@E@ ....’


Comme elle se débattait de toutes ses forces en réalisant les horribles conséquences éventuelles qui pouvaient résulter de ce viol, Darius se réjouit de l’affoler plus encore :


— ’Je devrais prévenir ton mari qu’une grosse bite noire t’a dévasté la chatte@E@ .... Je devrais raconter ton viol et révéler à tout le monde comment tu t’es fait violer et dégrader@E@ ... Je vais peut-être t’engrosser ma chérie... te coller un petit polichinelle noir dans le tiroir@E@ ......’


Darius, se croyait au paradis, il pouvait violer impunément cette ravissante jeune blanche encore et encore.


Son adorable captive vivait un véritable enfer.


5 fois il viola sa malheureuse victime lui claquant les fesses avec joie en lui confiant la dernière fois :


— ’Pour un peu je me prendrai pour un étalon qui peut sauter la plus jolie pouliche du hara@E@ .... Si après une telle chevauchée tu n’es pas grosse@E@ ..... Y’a plus rien à y comprendre.....’


Entre chaque séance alors qu’il venait de lui emplir la chatte de foutre, il avait extirpé sa bite de sa foufoune, engorgée et la lui avait fait emboucher.


Avant de repartir le lendemain, Darius se servit à nouveau de la poire d’angoisse pour étouffer ses hurlements alors qu’il s’emparait de son pucelage anal.


La malheureuse madame Linden eut l’infortune, six semaines après son épreuve, de recevoir un mail de Darius qui lui enjoignait de revenir dans son lit.


Il la faisait chanter en se servant de viles photographies tirées ce jour là. L’une la montrait sa grosse bite noire en bouche, deux autres baisée et sodomisée par son suborneur noir, elle se plia servilement à ses ordres et le retrouva chaque mois a l’hôtel ’Green Tree’.


Par chance elle ne s’était pas retrouvée grosse suite à son viol initial, et depuis, pour plus de sûreté, elle prenait la pilule, afin d’éliminer tout risque superflu.


Un an plus tard, après 11 nouveaux rendez-vous à l’hôtel ’Green Tree’ la somptueuse jeune femme semblait résigner à son sort, elle cherchait à lui complaire sexuellement pour éviter que son mari et ses amis ne reçoivent des photos et le film de son viol, quant à lui, il projetait, étant donné son emprise, de la faire travailler à son compte, ce n’est pas un après-midi de passe dans un hôtel défini une fois par semaine qui allait lui faire peur, maintenant qu’elle se montrait sexuellement performante, de toute manière, c’était ça u la diffusion de ses photos et films, et maintenant qu’elle avait cédé une fois........ Il était sur qu’elle céderait encore@E@ .....


Bien que Darius s’était résolu de lui-même à confiner son terrain d’action à ses destinations de voyages et pas dans l’aérodrome où il était basé, cela arriva avec une somptueuse rouquine qui travaillait pour une compagnie aérienne coloniale.


Sa beauté et le port d’une alliance et d’un diamant de fiançailles le convainquirent facilement de déroger à ses habitudes.


Son sourire éclatant sur ses dents blanches avait tourné la tête de Darius, il se voyait déjà se branlant âprement en projetant des torrents de foutre sur son visage et sa chevelure rousse.


Son nom Elaine Robert figurait sur le badge ornant son uniforme, d’après son alliance elle devait être mariée, sûrement à un de ces cornards de trou de cul blanc qu’il haïssait, Darius ne parvenait pas à détacher ses yeux de sa silhouette alors qu’elle était assise dans l’aire des départs.


Il plaisanta avec bagagiste chargé de la manipulation des bagages de la compagnie aérienne coloniale, le temps d’apprendre qu’il y avait différentes escales et la durée de ces escales, toutes informations qui lui seraient utiles pour traquer la ravissante hôtesse de la compagnie aérienne coloniale.


Il se demandait si elle avait déjà sucé des bites auparavant@E@ .......


Si ce n’était pas le cas, il supposait qu’il lui importerait peu que celle qu’il lui resserve fut noire, blanche ou jaune@E@ .....


Bordel, elle serait ravissante sa soyeuse chevelure rousse poisseuse de sperme qui s’étalerait sur son visage@E@ ....


De retour d’un vol, il chercha où elle était postée ce jour, patiemment Darius la fin de son travail.


En suivant madame Elaine Robert et ses amies qui quittaient le terminal pour gagner le parking il apprit la marque et le modèle de sa voiture ainsi que son numéro de plaque qu’il s’était empressé de noter.


Connaissant cela, il lui suffisait de revenir avec un émetteur G.P.S qui l’amènerait tout droit à son domicile.


Un de ces jours, lorsqu’elle retournait chez elle après son boulot, elle n’arriverait pas dans une maison vide.


Une fois la somptueuse jeune femme surprise ce jour fatal, malgré ses supplications et ses offres de lui donner l’argent qu’il voudrait Darius gloussait :


— ’Chérie, tu ne crois tout de même pas que j’ai fait tout ce chemin un peu d’argent@I@ ..... Dis-toi bien que mon plan ne date pas d’hier@E@ ...... J’ai ta ravissante image à l’esprit depuis ce matin où je t’ai vue derrière la grille des départs@E@ ...... Ton adorable visage... Tes lèvres pulpeuses..... Ton sourire..... Tes jolies dents blanches..... Ta ravissante bouche faite pour sucer ma bite, ma chérie@E@ ......’


Il la sentit se figer à ce dernier commentaire, Darius explosa de rire en la poussant à genoux.


Son rêve le plus fou se réalisait alors qu’il obligeait sa proie à emboucher sa grosse bite noire@E@ .....


— ’Allez ma chérie, sers-toi de tes magnifiques petites quenottes blanches pour me mâchouiller gentiment les burnes@E@ ....’


Jetant un oeil sur sa malheureuse victime horrifiée, il la sentit prendre entre ses dents un de ses testicules, il se retrouva immédiatement sur le point de jouir alors qu’il se branlait furieusement.


— ’Ahhh.... Ouiiii.... Mordille mes burnes...... Mordille salope..... Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....’ grognait Darius en crachant des jets de foutre crémeux dans les airs qui vint s’écraser sur le visage et dans la chevelure rousse de sa ravissante proie.


Comme la jeune femme se débattait pour se libérer, et surtout rejeter ses burnes de sa bouche, Darius la saisit par la chevelure se recula de quelques centimètres, et visa pour cracher ses derniers jets de foutre droit dans sa bouche qui haletait.


Une fois la ravissante beauté transportée dans son lit conjugal, Darius empoigna ses hanches et, sans aucune pitié il se planta en elle ravi d’entendre son hurlement de douleur :


— ’Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee@E@ ....’


Et comme elle tentait encore de se dégager de son éteinte, le repoussant de ses petites mains posées sur sa poitrine, Darius donna encore un furieux coup de rein en gloussant :


— ’Je vais te dévaster la chatte ma salope chérie@E@ ..... Penses-tu que ton cornard voudra encore planter sa pathétique saucisse dans ton trou fortement distendu par mes soins@E@ ......’


-


— ’Nonnnn.... Nonnnnn, je vous en prie...... arrêtezzzzzzz...... Je vous en prieeeeeeee...... J’ai mal.... Trop mal.....’ sanglotait la jeune beauté à l’agonie, que ces plaintes étaient douces à l’oreille de Darius.


Elle était si étroite que Darius savait qu’il avait distendu sa chatte comme jamais elle ne l’avait été auparavant, enfonçant sa bite bien plus profondément que personne ne l’avait enfoncé en elle jusqu’ici.


Alors que son énorme mentule coulissait dans sa foufoune dévastée, sa malheureuse proie le suppliait d’avoir pitié, soupirant désespérément :


— ’Je vous en prieeee...... Nonnnnnn..... S’il vous plait..... retirez-vous...... Pas si profond@E@ ..... Nonnnn.....’


Mais Darius ne voulait à aucun prix se priver du plaisir d’éventuellement engrosser cette pute blanche si sexy, il projeta des torrents de foutre épais au fin fond de son utérus espérant lui avoir collé un petit polichinelle noir dans le tiroir@E@ .....


Elaine Robert était une infortunée victime de plus des insatiables appétits de lucre de Darius, mais elle ne croyait pas qu’il puisse lui arriver pire que ce viol bestial, mais bientôt elle apprit à quel point son pervers violeur pouvait se montrer impitoyable.


Pour éviter que les photos et le film de son viol ne soient envoyés à son mari, ses parents, ses amis, il l’obligea à l’impensable, à exercer la plus ancienne profession au monde.


Quittant son travail à 14 heures, elle devait se rendre à l’hôtel de l’aéroport pour y exercer son second travail celui de prostituée à 300 $ l’heure@E@ .....


Ce nouveau rôle de proxénète s’avérait aussi profitable que réjouissant, il avait enfin osé passer le pas, nul doute que bien vite d’autres de ses proies travailleraient pour lui.


Robert travaillait à un guichet, il était assis à peu de distance en grande conversation avec un sexagénaire qui voyageait seul.


Il se marrait comme une brute en voyant la ravissante jeune femme lui adressait des coups d??il angoissés en le voyant tendre une photo à son interlocuteur tout en la désignant d’un signe raphide du doigt.


La semaine suivante, Elaine Robert apprenait qu’il avait passé un marché avec ce sexagénaire, c’était un nouveau client à qui elle devrait livrer son corps et ses charmes@E@


Bien sûr elle se devait de satisfaire pleinement les appétits lubriques de ses clients, que ce soit en bouche, en con ou en cul, sous peine de diffusion des photos et cassettes ce qu’elle ne voulait surtout pas@E@ ......


Se remémorant une fructueuse expédition à Ashville, Darius pouvait dépeindre en détail la somptueuse blonde vêtue d’une robe rouge qui était assise en travers du chemin travaillant sur son ordinateur portable.


La brillance du diamant de son anneau de fiançailles avait attiré son regard comme l’odeur de bacon ouvrait son appétit.


Abandonnant son manteau et son attaché-case sur son siège, il prit se dirigea délibérément vers elle, prétextant jeter quelque chose dans la poubelle, il vit alors qu’aucune alliance ne doublait l’éclat de la bague de fiançailles, il en tira la conclusion évidente que cette ravissante poupée devait être fiancée à un quelconque connard de petit blanc.


Bite tressautant dans son caleçon alors qu’il dévisageait la ravissante jeune femme, Darius se voyait déjà offrir à cette jeune promise un cadeau de mariage anticipé.


L’infortunée nouvelle proie sélectionnée par Darius avait tout juste 25 ans, Mademoiselle Laurie Burton, cherchait à compléter les dernières cases libres de son emploi du temps au cours de ce long week-end exploratoire, destiné à dénicher de nouveaux débouchés dans les chaînes de magasins de la région.


En tant qu’assistante de la branche commerçante de la ’Horton Department Stores’ Laurie devait se charger de la présentation des collections vestimentaires tout en recueillant les commentaires en retours des employés de la firme et les attentes de leurs clients.


Elle venait de terminer sa dernière visite de façon à prendre le vol de retour de cet après-midi elle avait décidé de regagner sa chambre d’hôtel pour se reposer et y passer la nuit de façon à visiter une dernière boite le lendemain, elle prendrait le vol de retour du lendemain après-midi.


Comme son mariage devait avoir lieu dans deux semaines elle ne ferait plus de tels voyages exploratoires avant son retour de croisière de lune de miel.


Darius se rua dans sa voiture de location lorsqu’il la vit quitter le parking de l’aéroport, par chance elle se cantonna à rouler dans la file de droite jusqu’à la 4ème sortie qu’elle emprunta pour se diriger vers une épicerie au coin de la rue..


Sans aucun soupçon Laurie Burton s’arrêta à l’épicerie du coin pour y prendre un repas qu’elle savourerait dans sa chambre d’hôtel, ainsi elle n’aurait plus à la quitter une fois arrivée à l’hôtel.


Elle se prit un hamburger, quelques rondelles d’oignons,


et une boisson fraîche, puis elle retourna dans sa voiture.


Elle ne prêta aucune attention à la camionnette rangée auprès de sa voiture, comme elle sondait son sac pour y trouver les clefs, elle perdit tout contrôle de ses gestes, laissant tomber sa boisson fraîche au sol.


Il la déposa inconsciente sur le sol à l’arrière de sa camionnette, il la bâillonna et referma le véhicule puis partit à la recherche d’une chambre.


Une chambre au rez-de-chaussée au fin fond du complexe hôtelier faisait pleinement son affaire.


Il se facilitait d’avoir résolu si rapidement les problèmes inhérant à une situation improvisée.


Et maintenant alors que l’adorable jeune femme était sur le point de sortir de sa torpeur cotonneuse pour se retrouver ligotée et bâillonnée, il se préparait à lui offrir un cadeau de mariage anticipé.


Finalement elle battit des paupières alors qu’elle revenait à elle.


Darius se réjouir de voir ses yeux se remplir d’horreur, jamais elle ne se serait attendue à se retrouver entravée et bâillonnée, nue sur lit devant un colosse noir se branlant énergiquement son épaisse bite.


Darius adorait la voir se débattre, jetant des coups de pieds de part et d’autre alors qu’il lui écartait de force les cuisses la clouant sur le lit.


Une fois qu’il contrôla les mouvements de ses jambes en empoignant ses chevilles il la fit soupirer et s’arquer sur les talons alors qu’il lui dévorait sa petite chatte.


— ’Nnnnnn..... Nnnnnnnnnnnnn..... Nnnnnnnnnnnnn.....’ gémissait-elle alors qu’il dégustait à pleine bouche son jus intime.


Soudain son corps fut secoué de spasmes incontrôlables Darius sut alors qu’elle succombait à un orgasme indésiré, qu’elle avait repoussé de toutes ses forces ce que confirmait l’épanchement crémeux de sa chatte dans sa bouche.


— ’Ahhhhhhhhhhhh... Aaaaaaaaahhhhhhhhhh... Nnnnnnnnnnn..... Nnnnnnnnnnnfffffffffffffff......’ miaulait-elle en dépit du baillon qui étouffait ses cris alors que Darius lui faisait expérimenter des plaisirs qu’elle n’aurait du connaître que lors de sa nuit de miel@E@ ......


— ’Ahhhhhh...... Crois-tu que ton époux parviendra è te faire jouir ainsi lors de ta nuit de noce@I@ ..... une chose est certaine...... Comme c’est moi qui vais cueillir ta fleur, tu ne saigneras plus lorsqu’il te prendra la première fois, n’est ce pas ma chérie@E@ ......’


— Il gloussait de fierté d’avoir été le premier à la posséder, à être celui qui l’avait dépucelée.


Darius la laboura toute la nuit jusqu’au matin vers 10 heures assouvissant ses appétits luxurieux sur le corps de la jeune et innocente Laurie Barton...


Voyant que ce combat l’avait laissée épuisée, il lui enleva sa poire d’angoisse et la délia, la prévenant :


’Le billet que j’ai trouvé dans ton sac me dit que tu dois prendre un vol cet après-midi, je crois que tu ferais mieux de te rafraîchir avant de t’embarquer à bord de l’avion@E@ ..... Après la nuit que nous avons passé ensemble, je vais t’accorder deux heures pour te laver et te refaire une santé...... Et fais bien attention de bien nettoyer tout le foutre qui te couvre le visage, hey, hey, hey..... Oh au fait ta voiture se trouve de l’autre coté de la rue, dans le parking là où tu as acheté de la nourriture@E@ .....’


Le lendemain de leur mariage, la nouvelle madame Laurie Marsh et son mari, partaient pour une croisière dans les caraïbes, ils se promenaient main dans la main sur le pont lorsqu’elle se figea soudain et agrippa son estomac comme si elle avait des nausées.


Soutenue par son mari alors qu’elle cherchait à reprendre son souffle, lorsqu’il lui demanda ce qui n’allait pas, Laurie chercha dans sa tête ce qu’elle pouvait bien lui répondre et balbutia :


— ’Je suppose que toute cette agitation a eu raison de mes forces@E@ .... C’est juste un coup de barre@E@ ....’


Elle disait sûrement la vérité, mais en fait la cause réelle de son malaise était le passager noir qui se penchait au-dessus de la rampe un peu plus loin, un passager dans lequel elle avait reconnu le type qui l’avait violée lors de son voyage d’affaires deux semaines plus tôt.


Ce n’était certainement pas une coïncidence si Darius était à bord du bateau pour cette croisière.


Lorsqu’il avait fouillé son sac, lorsqu’elle était encore en état de totale sidération, Darius avait lu les dates de leur croisière et le nom du bateau sur son agenda, départ le dimanche pour les caraïbes avec retour le samedi suivant, elle-même fièrement indiqué le numéro de leur cabine de luxe.


Se ruant sur les dernières réservations à bas prix sur internent destinées à compléter la croisière, Darius avait acheté un billet au tiers de sa valeur.


Laurie dit à son époux qu’elle voulait profiter du salon de beauté pour se relaxer pour le lendemain, pendant ce temps elle était certaine qu’il apprécierait de piquer une tête dans la piscine lui qui adorait nager, elle prit alors l’ascenseur mais ne se dirigea pas vers le salon de beauté.


En fait, elle se rendit dans la cabine de son maître chanteur le numéro lui avait été remis en main propre, par un homme d’équipage pendant le lunch alors que son mari était parti aux toilettes.


Si elle ne voulait pas que son mari ait connaissance des photos que contenaient l’enveloppe, elle devait rejoindre son maître chanteur cabine 615 sur le 2ème pont cet après-midi comme tous les après-midi de la croisière.


Inutile de préciser que la croisière ne fut en fait que la suite de la soumission de la jeune épouse à son maître chanteur.


En regardant le couple de jeunes mariés déambuler main dans la main sur le pont puis sur la promenade menant au parking réservé aux passagers, Darius gloussait en voyant à quel point le jeune marié semblait avoir la tête dans les étoiles, bordel, si seulement il savait que son adorable épouse ne s’était jamais rendue au salon de beauté comme elle le lui disait chaque jour. Cependant elle se faisait masser et malaxer chaque jour, bien que ces massages la brûlent et l’humilient, et ce spécialement lorsqu’elle écartait largement les cuisses pour que Darius lui fourre son épaisse mentule au plus profond de son intimité.


— ? Hey, hey, elle est encore étroite à mon goût, mais cela s’arrange chaque après-midi, je lui ai bien élargi la chatte maintenant@E@ ..... ? s’amusait-il, et encore n’avait-il pas fini de profiter de ses charmes, puis vraisemblablement de la faire travailler à son compte, il lui suffirait de lui faire occuper une chambre d’hôtel à son aéroport de base deux fois par mois@E@ .... Cela ne pouvait pas lui faire de mal d’augmenter son cheptel@E@ .....


Darius avait pris une navette pour l’aéroport, il avait pris un vol pour Hartsville pour y rencontrer quelques clients et rentrait chez lui.


En arrivant sur l’aire d’embarquement il jeta un coup d??il rapide sur la liste des départs, s’enquérrant s’il y avait rien de neuf au niveau des départs, il apprit alors que son avion avait quelques ennuis techniques et que la météo était extrêmement mauvaise, les passagers devaient prendre un autre vol et les départs seraient retardés.


Il parvint à obtenir un billet sur un autre vol et se dirigea vers le terminal concerné, il avait programmé de prendre un rapide lunch avant de s’intéresser aux beautés susceptibles de meubler ses délais d’attente.


Jetant un oeil sur l’aire des départs de son vol, il vit qu’il y avait très peu de monde qui attendait à la grille numéro 8, il se dit alors que la plupart des passagers devaient être parti se restaurer.


Il fit un tour rapide du petit aéroport et ne dénicha pas de mignonnes poulettes, aussi se dirigea-t-il vers le bar pour vider une bière et manger un sandwich.


Alors qu’il sirotait sa bière, en attendant son sandwich, une ombre passante attira son attention, il se retourna et vit alors une ravissante rouquine vêtue de blanc qui passait dans son dos.


Se redressant sur l’arête du bar, il la toisa alors qu’elle passait à proximité et il sourit à pleines dents se disant : pourvu que cette somptueuse rouquine se cherche un siège à la grille 8@E@ ......


Elle était magnifique, sa peau semblait de la porcelaine et sa tenue blanche exacerbait encore sa sensualité, à sa vue sa bite s’était mise au garde à vous dans son caleçon@E@ ......


Déçue de voir les choses traîner en longueur, Mélanie


Faber pensa qu’elle ferait mieux d’appeler ses amies pour leur dire que le déjeuner qu’elles avaient programmé devait être reporté.


Elle s’était habillée élégamment en pensant louer une voiture dès son arrivée pour se rendre directement au restaurant rejoindre ses amies tout cela pour rien, enfin, elle aurait d’autres occasions de rencontrer ses ex-copines de collège durant le week-end à venir, de déjeuner et de faire du lèche-vitrines avec.


Elle avait combiné cette réunion fraternelle avec un voyage d’affaire car sa compagnie prenait en charge tous les frais inhérent aux voyages d’affaire, logement nourriture et voyage, mais cela entraînait l’obligation de travailler parallèlement à ses retrouvailles.


Mélanie était heureusement mariée, elle allait sûrement manquer à son mari bien-aimé et sa petite fille de 2 ans.


Mais elle savait que sa belle-famille s’occuperait bien de sa petite fille, ils se réjouiraient même si son périple traînait en longueur.


Jusqu’ici, elle s’était toujours débrouillée pour que ses voyages n’excédent pas la journée et lui permettent de rentrer à la maison en fin d’après-midi, ce qui ne perturbait pas sa vie de famille.


Se positionnant confortablement, Mélanie sortit son portable pur appeler ses amies, discuter avec elles et leur faire part du retard des vols, et qu’elle se verrait dans l’obligation de les voir moins longtemps, se devant de produire un certain travail pour sa compagnie qui finançait son voyage.


Elle appela ensuite en particulier l’une de ses amies et discuta et rit avec elle en évoquant le bon vieux temps lorsqu’elles se retrouvaient en semaine.


C’est alors qu’un frisson ténu parcourut son échine, ce qui provoqua sa curiosité, l’amenant regarder ce qui sa passait autour d’elle.Elle soupira profondément commentant pour son amie au bout du fil :


— ’Oh ma chère Debbie, si tu voyais ce bâtard de noir qui me toise du regard... Je jurerai que je le fais bander ferme@E@ .....’


Elle gloussa en entendant son amie rétorquer :


— ’Hey, rappelle-toi comment on allumait sans aucune pitié les mecs, même les profs dans nos années collège@E@ .... Fais de même avec ce type..... montre-lui tes jambes, jette-lui un coup d??il provoquant en remontant ta jupe@E@ ..... Eh ben quoi... Ca te fera au moins passer le temps d’attendre ton vol@E@ ......’


En voyant cette salope le reluquer avec un large sourire, Darius comprit qu’elle l?avait vu la toiser des pieds à la tête, appréciant ses appâts, elle releva les jambes et les posa sur son attaché-case, il savait pertinemment qu’elle faisait cela pour l’allumer.


— ’Quelle salope de petite allumeuse@E@ .... Elle ne sait sûrement pas ce qu’elle risque à jouer avec le feu@E@ ..... Ecarte encore un peu plus que je voie mieux salope@E@ ..... Je jure bien que je vais m’la faire cette petite salope@E@ ..... Bientôt elle verrouillera ses lingues cuisses blanches dans mon dos... Je le jure chienne@E@ ....’ se promit-il à lui-même.


Lors de leur arrivée tardive en pleine nuit, Darius prit la voiture qu’il avait réservée à son nom, la rouquine se faisait la queue cherchant à louer un véhicule.


Voyant qu’elle avait obtenu satisfaction, il lui fut aisé de la suivre, il était évident qu’elle ne connaissait pas les lieux.


En la voyant s’arrêter devant le ’Grand Regency’, un endroit bien trop cher pour lui, Darius la regarda de loin disparaître dans les couloirs alors que le portier rangeait sa voiture dans le parking.


Il était passé devant des hôtels bon marché en la suivant, là il trouverait une chambre plus dans ses prix, mais avant, il voulait faire un tour au parking pour repérer sa voiture.


Comme il connaissait la marque, le modèle et le numéro inscrit sur sa plaque d’immatriculation, ce fut un jeu de la repérer pour y fixer un émetteur G.P.S.


Le lendemain, ayant complété sa liste de rendez-vous le matin même, elle jeta un oeil sur l’heure et songea qu’il était temps de se presser, si elle voulait déjeuner avec ses amis ce midi, sinon elle devrait se rendre à la maison de son ex-fraternité pour y rencontrer toutes ensembles les nouvelles étudiantes comme convenu.


Elle eut beau chercher à l’appeler, elle ne parvint pas à contacter Debbie sa meilleure amie, elle lui laissa un message lui disant qu’elle espérait bien déjeuner avec elle, mais que si cela ne se faisait pas elles se rattraperaient plus tard.


On était parti pour une chaude journée, elle avait enfilé une élégante robe d’été et des sandales, mais elle avait jugé inutile de mettre des collants.


Dans sa hâte de déjeuner avec ses amis, Mélanie baissa sa garde et négligea de vérifier que personne ne se trouvait sur le siège arrière comme elle le faisait d’habitude.


Au moment ou elle allait tourner la clef de contact elle reçut un violent choc électrique à la base du cou.


— ’Hey chérie, te rappelles-tu de moi@I@ ....’ la raillait Darius.


A voir la façon dont elle se débattait et l’expression terrifiée qu’affichait son visage, Darius comprit qu’elle l’avait effectivement reconnu alors qu’il se penchait sur elle pour mâchouiller un de ses tendres tétons..


— ’Tu ne pensais tout de même pas qu’après m’avoir m’allumé comme tu l’as fait à l’aéroport je te laisserai te moquer ensuite de moi@I@ ..... Tu vois ma chère madame Mélanie Faber tu t’es juste permis d’allumer le mauvais gars@E@ ....’ l’avisait sacarstiquement Darius en lui caressant lascivement ses longues jambes couleur ivoire..... Tes jambes sont vraiment douces et soyeuses@E@ ..... Juste comme je les imaginais en sortant de l’aéroport@E@ ....’ commentait-t-il continuant à la caresser voluptueusement.


— ’En fouillant ton sac à main j’ai trouvé des potos de ta petite fille et ton cornard de mari blanc... Etre mariée ne t’empêche pas d’allumer les hommes@E@ .... Tu vas apprendre ce qu’il en coûte de jouer avec le feu Mélanie Faber@E@ .....’ ricanait Darius avant d’enfouir sa matraque charnue au fin fond de sa foufoune rétive.


— ’Nnnnnn..... Nnnnnnnnnnnnnnnn..... Nnnnnnnnnnnnnnnnnnn......’ criait Mélanie bien que son baillon étouffa ses hurlements.


Darius adorait entendre hurler ses proies, il ironisait :


— ’Ne serait-il pas judicieux pour ta petite fille de lui fabriquer un petit frère ou une petite s?ur, bien sur elle serait bien plus bronzée qu’elle mais qu’importe@E@ .....’


Il coulissait à son aise dans sa foufoune distendue tout en ajoutant :


’C’est bon chérie...... J’espère bien t’engrosser@E@ .....’


-


Il la retint captive pendant deux jours complets, il ne la relâcha qu’une fois lui avoir donné une bonne leçon de savoir-vivre, elle n’était pas prête d’allumer de nouveau des étrangers pour se marrer.


Violée dans différentes positions, elle avait avalé son saoul de foutre épais puis il avait du lui plaquer la main sur la bouche, lorsqu elle découvrit pour la première fois le ’plaisir’ anal.


Entre deux séances de baise il avait pris un taxi pour régulariser la location de son véhicule.


Lorsque Mélanie eut assez récupéré, elle se força à rencontrer ses amies en milieu de semaine le temps de répondre aux questions qu’elles se posaient, se servant finalement de son boulot pour s’excuser de ne pas les avoir rejoint plus tôt


Plus tard, elle avait appelé sa fille et son mari mais pas parce que son mari se tracassait à son sujet, puisqu’elle lui avait téléphoné chaque soir.


— ’Oh mon Dieu j’ai du téléphoner à Jack chaque soir que je l’aimais tant..... Alors que ce sale bâtard de noir se vidait les couilles dans ma chatte à cet instant même@E@ ....’ grimaçait-elle.


Tout comme les autres victimes de Darius, l’adorable madame Mélanie Faber ne pouvait échapper aux griffes de son maître-chanteur qui l’avait violée si sauvagement.


Elle reçut par mail des photos d’elle en pleine action, si elle ne voulait pas que ces photos tombent dans les mains de son mari, des parents où même de ses proches, elle devrait se soumettre aux volontés de son suborneur.


Lorsqu’il la contacta sur son portable, sa demande lui fit grincer des dents, elle devait scanner sa photo de mariage et la lui envoyer par mail, elle se demandait bien ce qu’il escomptait en faire@E@ ....


Un autre coup de fil de son maître-chanteur précisant ses instructions lui souleva l’estomac.


Il lui enjoignait de se rendre dans un de ces magasins d’électronique spécialisé dans l’espionnage d’autrui, pour y acquérir une paire de micro-caméras qu’elle installerait ensuite discrètement dans sa chambre conjugal pour y filmer ses ébats.


Mélanie avala sa salive, la situation était cornélienne, si elle n’exécutait pas ses ordres, il diffuserait ces photos qui briseraient à coup sur sa vie, son ménage...


Les yeux braqués sur la photo de mariage qu’elle avait envoyé à son tourmenteur, une photo représentant les mariés encadrés de leurs parents, Mélanie tremblait en songeant qu’elle allait devoir séduire son beau-père, coucher avec lui dans sa chambre conjugale, filmer leurs ébats, puis envoyer les cassettes à son maître chanteur.


Elle allait se retrouver avec un amant non désiré, qui sûrement voudrait renouveler l’expérience, et pourquoi pas la partager avec ses potes et un maître chanteur qui exigerait toujours plus d’elle et pourquoi pas de se prostituer......


18 novembre 2007


Avec l’aimable autorisation de l’auteur :


Black Demon


blackdemonstories@yahoo.com

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