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Mémoires d'un ex-puceau devenu libertin

Chapitre 1

Trash

Nous sommes au mois de juin 1975, on fête aujourd’hui mes dix-neuf ans. Il y a à peine un an la majorité légale était encore fixée à vingt-et-un ans. Comme à l’habitude, depuis que Daniel est mon meilleur copain – il a mon âge - on fête ça chez ses parents – je devrais dire son beau-père et sa mère.


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Drôle histoire que celle de ce couple. C’est très jeune qu’elle a eu son fils – mon ami, « mon frère » - avec son premier mari ; elle a trente-cinq ans. Deux ans plus tard elle accouchait d’un deuxième garçon.


Quelques années plus tard, son mari, camionneur de son état, meurt au volant de son camion dans un accident sur la nationale sept. Sans pratiquement aucune ressource elle se fait embaucher comme opératrice dans une entreprise de mécanique où son patron tombe fou amoureux d’elle. Il est moche – c’est elle qui le dit tout le temps comme pour l’humilier en permanence – mais elle accepte de l’épouser. Il a de l’argent ! L’entreprise fonctionne bien ça lui permet de ne pas travailler et de s’occuper de l’éducation de ses enfants.


Cet homme est très gentil et il s’entend parfaitement avec ses beaux-fils, aucun heurt visible dans cette famille recomposée.

Nous faisons partie d’un mouvement de jeunes avec lequel nous allons souvent camper. Daniel à l’habitude de montrer des photos de sa mère en bikini. Il est fier d’elle car elle est jeune et… très belle. Je ressens alors mes premiers émois d’ado. Il faut dire que ma mère, veuve de guerre, m’a eu sur le tard et qu’elle a eu soixante ans deux jours plus tôt. Il n’y a pas comparaison.


J’ai mes entrées dans cette famille où j’y suis accueilli comme un fils. J’ai mes habitudes chez eux – je peux venir sans prévenir (le portable n’existe pas et le téléphone rare) – Andrée, la mère de mon copain, est devenue ma confidente.


Elle connait tous mes désespoirs amoureux, mes peines. Toujours à l’écoute, elle me console quand ça ne va pas. La tête dans son giron je peux alors pleurer tout mon soûl.

Dans ces cas-là, j’ai du mal à cacher mes érections. Pour m’apaiser, le soir, je me masturbe dans mon lit en pensant à elle et aux trucs cochons que je pourrais lui faire.


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Il est prévu, comme d’habitude quand nous fêtons ce genre d’évènement, un repas suivi d’une après-midi récréative où nous avons l’habitude de danser.

Au cours du déjeuner, Andrée fait de nombreuses allusions à mon propos - ce n’est pas la première fois, personne n’y fait plus attention – où elle dit :


— Dommage que Marc - c’est mon prénom - soit si jeune parce que je l’aurais bien épousé ! En plus, maintenant il est majeur.


J’avoue qu’à chaque fois je me sens mal à l’aise car elle le dit ouvertement devant son mari.

D’autant que, dans nos confidences réciproques, elle m’a confié qu’elle et lui ne faisaient jamais l’amour car il est impuissant. En fait son mari la vénère car jamais il n’aurait pu imaginer qu’une femme aussi belle puisse vivre avec un homme aussi laid. En fait, il bande mais, dès qu’il s’approche d’elle son érection retombe. Trop contente, elle ne fait rien pour aviver sa flamme !

Il accepte qu’elle ait des aventures avec d’autres hommes.


Très naïf, je suis encore puceau, je n’ai jamais osé ne serait-ce que tenter de l’embrasser. Avec les autres filles c’est pareil ; si ce n’est qu’elles ont mon âge ; je suis un timide invétéré.

Un homme expérimenté aurait profité de la situation, encore aurait-il fallu qu’il soit son confident.


Le repas s’achève, on pousse la table et les chaises pour libérer de la place. Un disque sur l’électrophone et nous voilà partis à danser une valse. Daniel et son frère avec leur copines respectives et moi, comme d’habitude, avec Andrée qui m’a entrainé. Je suis un piètre danseur mais elle me montre comment diriger une cavalière. Elle me serre contre elle ; sa poitrine se colle sur mon torse, elle dirige mes mains pour qu’elles se posent sur ses fesses. Horreur ! Je bande ! Je tente de m’écarter mais, appuyant sur mon postérieur, elle empêche le mouvement de se faire. C’est alors qu’elle me dit dans le creux de l’oreille :


— Laisse-toi faire mon chéri, aujourd’hui c’est ton premier anniversaire d’homme majeure. Tu es le roi pour moi. J’aime sentir ta virilité contre moi. Tu n’as pas à rougir. Tu es vigoureux c’est normal. Attends je me tourne pour qu’on ne te voit pas agir. Caresse-moi les fesses !


Après cet intermède, l’après-midi se déroule gentiment - Andrée me chauffe de temps en temps - jusqu’au moment où le mari d’Andrée décide d’aller dans son usine car il doit préparer une commande urgente pour le lendemain.

Mon copain et son frère en profite pour aller raccompagner leurs copines respectives en banlieue parisienne. Daniel est le seul à avoir le permis, ils en ont pour un bout de temps. D’autant qu’il n’est pas puceau comme moi et je sens qu’un arrêt en chemin est certainement prévu…

Je reste seul avec Andrée. A peine la porte fermée, elle se jette dans mes bras :


— Enfin seuls ! Je ne t’ai pas encore donné ton cadeau d’anniversaire. Tu sais ce que c’est ?

— Non tu m’en as déjà fait un en m’offrant un briquet Dupont.

— Non celui-là tu vas t’en souvenir toute ta vie. Je vais te faire perdre ta virginité ! J’en ai envie et je sais que toi aussi. Tu ne peux pas le cacher quand tu es dans mes bras et que je te console. Tu es bien trop timide pour faire les premiers pas alors aujourd’hui j’ai décidé que ce serait moi qui les ferait ! L’année dernière tu étais encore mineur aux yeux de la loi.


Je n’ai pas le temps de réagir, qu’à ces mots, en deux temps trois mouvements, elle se retrouve intégralement nue devant moi : ni culotte, ni soutien-gorge. Pourtant, tout à l’heure, lorsque nous dansions j’ai bien senti qu’elle en portait. Je n’ai pas vu quand elle est partie pour les enlever.


— Comment tu me trouves ?

— Belle ! balbutiais-je mais tu es sûre de ce que tu fais ?

— Tu es bête j’en rêve depuis longtemps. Tu veux toucher mes seins ? Regarde comme ils sont fermes.


J’avance timidement vers elle et je les empaume. Sa peau est douce, la texture est ferme.


— N’aies pas peur ! Prends-les bien en main ! Approche et embrasse-moi, j’attends ce moment depuis tellement longtemps ! Vive Giscard, je ne peux plus être accusée de détournement de mineur…


Je vis un rêve ! Ce n’est pas possible je suis encore dans mon lit en train de me masturber en pensant à cette femme magnifique avec qui j’ai toujours eu envie de faire l’amour. Pourtant c’est la réalité ! Ce sont ses seins que je viens, enfin, de toucher !

Mes lèvres rejoignent les siennes, nos langues s’entrelacent, ses mains courent sur ma nuque, les miennes saisissent ses fesses que je pelote naturellement comme si je faisais ça depuis longtemps. Elle me serre contre elle.


— Mais tu bandes petit cochon ! Tu as envie de moi à ce que je sens. Tu as l’air d’avoir une belle bite. Partons à la découverte de ce trésor. Laisse-moi faire !


Elle m’entraine vers la chambre, défait ma ceinture et déboutonne mon pantalon qu’elle abaisse.


— Laisse-moi faire ! Je veux que ce soit pour toi le plus beau moment de ta vie.


Elle me couche sur le lit, retire mon boxer-short, libérant ainsi mon sexe tendu au maximum.


— Tu as une très belle queue, pas trop grosse, ni longue, juste ce qu’il faut. Je sens que je vais bien l’aimer.


Elle me chevauche alors, prend mon vit bien dur en main et le dirige vars la fourche de ses cuisses.

Je n’ai aucune idée de l’anatomie d’une femme, mais après qu’elle ait décalotté mon gland, je le sens s’enfoncer dans son antre liquoreux. C’est tellement merveilleux que, ne pouvant me retenir, j’éjacule immédiatement en elle.


— Et bien mon chéri on voit que tu avais envie de moi. Mais il va falloir apprendre à te maitriser. Tu as fini trop vite, je n’ai pas joui et je n’ai pas pu apprécier ton sexe à sa juste valeur... Tu vas aller te laver le zizi, moi ma chatounette ; il faut toujours avoir une bonne hygiène dans un couple ; et on va remettre le couvert. Avec moi tu n’as aucune précaution à avoir. Tu ne risques pas de me mettre enceinte j’ai subi il y a trois ans une hystérectomie : plus d’utérus, plus de bébé…


On va dans la salle de bains. Elle se lave profondément la chatte dans le bidet. Elle se tourne alors vers moi - je suis debout à côté d’elle. Elle savonne consciencieusement mes attributs, remonte ma raie des fesses et fait pénétrer son doigt enduit de savon dans mon anus. Résultat : je bande à nouveau ! C’est sublime. J’ai alors la surprise de voir, et de sentir, qu’elle m’embouche profondément. Sa langue tourne autour de ma queue, elle me pompe de ses lèvres avides. Jamais une femme ne m’avait sucé, c’est une découverte pour moi, jeune puceau.


Satisfaite de son travail, elle m’entraine à nouveau dans la chambre. Elle s’allonge sur le lit et me demande de venir sur elle. Elle prend doucement ma bite en main et la fait glisser le long de ses petites lèvres vaginales. Elle commente gentiment les actions qu’elle entreprend. Je la sens haleter. Elle me dit que je lui fais du bien. Mon gland s’introduit en elle. C’est doux, chaud. Elle me demande de m’enfoncer en elle en pressant mes fesses. Nous bouches se rejoignent dans un long baiser. Je m’affole. Elle me calme, me demande de ralentir, qu’elle a besoin de plus de temps que moi pour avoir un orgasme. Je lui obéis, subjugué par ce que je lui fais. Elle pousse un cri, me dit qu’elle vient de jouir, enfin !


C’est alors qu’elle me demande de me déchainer et de me laisser aller en elle, sans retenue.

Je vais alors pilonner sa chatte, la défonçant sans ménagement. J’ai trouvé le système. Quand je sens que je vais éjaculer, je ressors de son antre. Quelques secondes et je replonge à nouveau en elle dans les profondeurs de son vagin accueillant. Elle pousse des cris, dit des cochonneries que je ne pouvais imaginer dans la bouche de la mère de mon meilleur ami. Elle jouit encore. Je me surpasse accélérant le rythme. J’essaie de tenir mais il arrive le moment où je ne tiens plus. Je crie que je vais finir en elle, que c’est trop bon. Elle m’encourage, dit qu’elle aussi est en train de finir.


— Oui mon chéri, on va terminer ensemble ! dit-elle dans un râle de bonheur.

— Oh ma chérie, sens les palpitations de ma bite en toi !

— Oh oui viens !


Sur cette dernière sollicitation, j’éjacule longuement la sève contenue en moi. C’est fabuleux. Je sens son corps s’arquer dans un ultime soubresaut. On termine ensemble.


— Oh Marc, le moins qu’on puisse dire c’est que tu apprends vite. Tu es déjà et tu vas continuer à être un merveilleux amant. J’ai encore envie de toi ! Je ne suis pas rassasiée.

— Moi non plus mais j’ai encore beaucoup à apprendre de toi.

— Tu sais ce qui fait très plaisir à une femme ?

— Non !

— C’est qu’on lui broute le minou. Vous les hommes vous aimez qu’on vous suce le sexe, nous les femmes on aime bien se faire lécher la chatte. Attends je me positionne avec les jambes bien écartées, en dehors du lit. Mets-toi à genoux, la tête entre mes cuisses. Ma chatte est devant toi. Je suis sûr que c’est la première fois que tu en vois une d’aussi près. C’est rasé tout autour. Tu vas mieux voir. Écarte avec tes doigts les grandes lèvres - ça fait comme de gros replis de chairs. En faisant ça tu dégages les petites lèvres. C’est là que ton sexe est entré tout à l’heure pour me donner du plaisir. Tout en haut, tu vois une petite perle ?

— Oui ! dis-je très attentif à ce cours particulier d’éducation sexuelle.

— C’est mon clitoris. Quand on le lèche ou qu’on le titille on peut faire jouir très rapidement une femme. Mets un doigt entre mes petites lèvres, fais-le entrer doucement. Attention à ton ongle ! Alors ? Tu en penses quoi ?

— C’est doux et humide. Je peux aller plus loin ?

— Tu sais que tu me fais beaucoup de bien mon chéri mais là pour l’instant tu dois t’arrêter et travailler avec ta langue. Tu vas lécher entre mes petites lèvres et remonter à mon bouton d’amour. Tu vas alors l’aspirer et bien m’écouter pour que tu puisses bien faire monter mon plaisir.


Je m’exécute et j’avoue que j’aime ça. Une odeur agréable est émise de son sexe entrouvert. Sa chatte bave. J’adore le goût du jus qui en sort. En fait c’est un mélange de mon sperme qui tapisse sa paroi vaginale et de ses sucs intimes. Je suce, je lèche. Andrée pousse de petits cris montrant que j’agis bien. J’écoute ce qu’elle me dit pour faire progresser sa jouissance. Je sens que son con est en train de s’ouvrir. Je le pénètre de ma langue. Elle presse ma tête entre ses cuisses pour me montrer qu’elle adore. Soudain, je la sens se crisper. Un sursaut de ses fesses, un liquide inonde mon visage, elle vient de jouir.


Inutile de vous dire que je bande à mort.

Je prends alors le contrôle des opérations. Je me relève et dirige ma verge vers son puits du bonheur. Mon gland n’a aucune peine pour s’introduire en elle. Je la pénètre lentement mais sûrement d’une seule poussée rectiligne. Elle feule. Elle relève ses cuisses, qu’elle maintient de ses mains, pour que mon intromission se fasse complètement. Je suis abuté à son utérus. Ses muscles vaginaux se resserre sur mon vit. Elle les fait se contracter et se décontracter en permanence. Les sensations que je ressens sont fabuleuses. Je prends sa bouche pour un baiser fougueux auquel elle répond avec passion. Ma verge pulse au fond de son antre. Elle me dit que ça lui fait du bien, qu’elle avait tellement attendu ce moment où je deviendrai son amant. Je lui avoue que tous les soirs je me masturbais en pensant à elle et que mon rêve s’est enfin réalisé.


Ces paroles nous électrisent mutuellement. La tension monte. Andrée crie de plus en plus fort. Elle devient vulgaire. Elle veut ma bite, encore et encore. J’accélère le rythme. Elle monte au plafond m’abjurant de finir, qu’elle n’en peut plus pour, quelques secondes plus tard, réclamer de la baiser encore et encore.


J’ai appris à me maitriser mais là je sens que je suis au maximum de ma résistance. Je lui dis que je vais jouir. Elle plante ses ongles dans mon dos, me serrant très fort dans ses bras. Elle prononce juste ces paroles :


— Vas-y mon chéri ! Finis en moi je vais jouir en même temps que toi.


Elle n’a que le temps de prononcer ces mots et je m’épands en elle, tapissant sa matrice de mon jus de corps d’homme. Quelques pulsations encore, nous avons eu un orgasme commun, violent mais au combien bénéfique.

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