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Mémoires d'une dépravée

Chapitre 7

Lesbienne

Le manque


Je devrais pourtant être heureuse. Je viens de prêter serment me voici avocate, et avec une amie, Marie-Paule, rencontrée en stage de presque mon age, nous venons d’ouvrir un cabinet et la clientèle ne manque pas.

Mon mari et moi nous entendons parfaitement, il a très bien toléré ma liaison avec une jeune fille, car il en bénéficiait en ayant aune femme sexy, un peu vicieuse, et qui lui offrait son cul et sa bouche, qu’elle avait jusqu’alors refusée, à chaque week-end.

Au cours de la semaine, mes filles s’occupent de moi, elles ont de gros besoins sexuels, et notre nudité commune dans l’appartement est très propice à des excès incestueux. Pourtant progressivement elles me délaissent pour des petits copains ou copines, car elles sont parfaitement bisexuelles. Heureusement qu’elles sont deux, sinon je resterais souvent sur ma faim !.

Mais Elisabeth, ma jeune maîtresse me manque. Pourtant j’étais sa soumise, je devrais être libérée de cette oppression, mais cela fait tout un vide autour de moi. Je me défoule en travaillant comme une dingue.

J’approche de quarante et un ans et la découverte d’une sexualité débridée depuis si peu de temps m’interpelle.Comment l’assumer ? j’ai songé à me prostituer, cela serait facile car l’amie de Valérie, la mère d’Elisabeth, a une pute de moins dans son bar. Mais, ma nouvelle position sociale me l’interdit. Du moins pas dans ma ville, et je ne veux pas tomber sous la coupe d’un maquereau quelconque. Surtout me faire baiser à outrance ne satisferait pas mon besoin de femmes.


Cette situation me pèse tant, que mon mari l’a constatée. Il est tendre, me baise le plus qu’il peut, mais les hommes ont des limites, et, sucer un téton féminin, caresser un sein, lécher une chatte, aspirer un clito, goder un con ou un cul, entendre une femelle gémir de plaisir, me procure tant de bonheur que ces absences me manquent. Les relations avec mes filles ne me satisfont plus totalement.

Lors d’une discussion mon mari arrive à me confesser. Par suite, il en vient à me proposer de fréquenter des boîtes libertines ou échangistes. Je ne suis pas trop tentée, mais la promesse de pouvoir gouiner sans retenue avec des étrangères, fait son chemin.

Me voici donc en congé pour quelques jours, dans le train, rejoignant mon mari à Paris où je dois m’éclater.J’ai amené dans ma petite valise des dessous affriolant et une tenue que je juge osée.

Il est possible de dîner dans la boite qu’il a repéré. L’accueil est très chaleureux, la jeune femme qui nous reçoit est jolie et empressée. Mon manteau enlevé elle me dit que je suis très attirante. Ma jupe très courte de cuir dévoile mes jambes et les fentes s’ouvrent jusqu’à la limite de mes dim-up. Mon chemisier est largement ouvert la moitié des boutons ne sont pas accrochés montrant les dentelles de mon soutien-gorge. Dérogeant aux habitudes particulièrement surveillées par mes filles, j’ai mis des dessous. Un string minimaliste, des ficelles et un minuscule triangle sur le devant ainsi qu’un soutien-gorge à balconnets qui relève mes seins un peu tombants et placés un peu bas à mon goût.

Au cours du repas j’observe les autres convives, il s’agit d’une soirée à thème lesbien aussi n’y a-t-il que des couples dont sept ou huit de deux femmes. Toutes les femmes ont mon age et plus me semble-t-il, sauf deux jeunes filles dont j’estime l’age aux alentours de 25 ans. Pas très loin de nous un couple dont la femme a bien la cinquantaine attire mon regard. Elle est superbe, un visage fin, très bien maquillé, des yeux pétillant de joie, bien soulignés. Ses cheveux blonds sont relevés en un chignon très classe.Son chemisier est particulièrement décent fermé jusqu’au col mais on devine une poitrine assez forte. Une jupe mi-longue boutonnée sur le coté dissimule ses jambes. L’ensemble fait très haute couture à mon sens, bref une bourgeoise de la haute particulièrement attirante.

Nos yeux se croisent et je devine un début de sourire sur ses lèvres parfaitement ourlées. Nous restons comme hypnotisées l’une par l’autre. La première, intimidée par cette femme je baisse les yeux.

L’apéritif pris me rend un peu euphorique. Mous entamons le repas. Je sens un regard insistant sur moi. J’hésite longtemps avant de regarder autre chose que mon mari avec lequel j’échange quelques paroles pour me décontracter. La serveuse vient à notre table et dépose devant moi, une soucoupe comportant un papier plié. La curiosité l’emporte sur ma timidité, je l’ouvre.

— Vous m’attirez ! faites comme moi. Florence. Le papier ne comporte que ces mots.

Machinalement je regarde en direction de la femme de classe ! Elle me sourit et me fixe ouvertement. Je la vois porter la main à con col, lentement elle défait un par un les boutons de son chemisier, jusqu’au dernier, puis elle écarte les pans de celui-ci découvrant une peau bronzée et un soutien-gorge gonflé par des seins opulents illuminés par ses colliers. Aucun doute, c’est bien a moi que s’adressait le message. Ainsi elle se prénomme Florence. Le buste tourné vers moi elle fait une moue qui m’interpelle après un sourire si radieux.

Je comprends qu’elle attend de moi que je fasse la même chose. Mon mari a lu le message et compris le manège de la femme. Il m’encourage.

— Vas-y, chérie, fais comme elle.

Je porte les mains au premier bouton accroché. Immédiatement Florence ôte son chemisier et le tend à la serveuse.

A mon tour je mets mon buste à nu, j’ai l’impression en enlevant mon chemisier que mes tétons jaillissent de mon soutien-gorge. Machinalement, je replace mes seins dans les balconnets. La serveuse vient me le prendre et l’emmener au vestiaire. Le sourire est revenu sur le visage de ma provocatrice.

Le repas continue. Nos regards se croisent de plus en plus souvent. Malgré la conversation, heureusement peu sérieuse, de mon mari, je sens mon bas ventre s’échauffer.

Florence se lève et ouvre les boutons de sa jupe, entièrement dégrafées elle se retrouve ne slip et porte jarretelles, ses jambes sont superbes. Elle tourne sur elle-même, comme pour se faire admirer, elle a raison, une taille fine, des fesses rebondies, des hanches minces, quelle beauté ! Son slip brésilien est très sexy. Puis elle s’assied et me regarde.

A moi de lui rendre la pareille. Je me lève. En un tournemain ma jupe tombe a mes pieds vite ramassée par la serveuse. J’attends qu’elle s’éloigne avant de montre mon corps alentour. A ma grande surprise je constate que Florence et moi, ne sommes pas les seules à être indécentes. Ici et là les femmes sont seins à l’air ou en soutien-gorge. Les jeunes filles elles sont intégralement nues. J’interromps un instant ma rotation pour admirer ces corps juvéniles, dont les poitrines pointent orgueilleusement.

Je suis à peine assise que Florence libère deux seins magnifiques qui tombent légèrement. Des tétons très saillants pointent vers le ciel ornés d’anneaux dorés qui brillent sur l’ocre très foncé des larges aréoles. Aucune trace de bronzage sur ce superbe buste. Cette fois la serveuse qui a compris le manège, attend que j’enlève mon soutif pour les évacuer.

Là je rougis, j’ai honte de ma poitrine molle, tombante, j’ai l’impression de faire vulgaire. je ne me suis jamais exhibée ainsi en public, du moins pas dans un lieu aussi select comme ici.

Nous terminons le repas, les hommes quasiment tous habillés normalement et la majorité des femmes quasi nues, dont moi qui n’ai plus qu’un minuscule string.

Cette fois ce n’est pas des picotements qui dévorent mon bas ventre mais bien une envie de jouir que je réfrène du mieux que je peux.

L’érotisme de la situation joint à l’alcool bu est tel que je perds toute notion de pudeur. A peine Florence est-elle debout que je me lève et nous nous débarrassons simultanément qui de son slip et moi de mon string. Nous sommes face à face maintenant, pendant un long moment nous regardons nos corps nus. Toutes les deux avons la chatte nue et trois anneaux auxquels pendent de courtes chaînettes brillent entre ses cuisses.

Florence réagit la première, elle vient vers moi, sa poitrine oscille à chacun de ses pas, elle me prend par la taille et me souffle.

— Comment te prénommes-tu ? Viens avec moi .

— Anne-Sophie.

— Vous me plaisez toutes deux, je ne vous quitte plus.

Arrêtées dans notre élan, nous regardons qui vient de nous interpeller. C’est une des jeunes filles qui nue, elle aussi, se colle à nous et m’embrasse sans hésiter sur la bouche. Ma langue caresse la sienne longuement. Lorsque je reprends ma respiration, c’est celle de Florence qui s’insinue entre mes lèvres.

Nous sommes toutes les trois nues sur la piste de danse à nous rouler des patins. Je me moque totalement de cette exhibition. La jeune me pelote les seins sans douceur et moi je caresse ceux de Florence et je m’attarde à jouer avec les anneaux de ses tétons. Enlacées, Florence nous entraîne vers un couloir. Plusieurs salles sont ouvertes, je distingue au passage un couple en train de faire l’amour.

La pièce où Florence nous fait entrer est totalement vitrée sur un coté et un immense lit l’occupe. Nous nous laissons choir sur le lit. Florence est sur moi et m’embrasse à pleine bouche. Jenny - Elle a réussi à nous dire son prénom - Me caresse le mont de Vénus en tétant mes bouts.Je me laisse totalement aller à mes deux amantes. Qu’elles fassent de moi ce qu’elles veulent, c’est si bon .

Florence se met en soixante neuf et me lèche la chatte. Je mordille son clito et tire avec mes dents sur ses anneaux lui arrachant de petits cris de douleur. En sus de la bouche qui aspire mon clitoris je sens des doigts s’insinuer dans mon vagin. Mon bassin se soulève au rythme de la pénétration. Un violent orgasme se déclenche. Je crie de plaisir. Cela dure. Dure, je suis si sensible qu’un second se déclenche aussitôt. Mon corps se résume à un sexe béant humide fouillé par une langue et des doigts qui ne cessent pas leurs actions. La mouille de Florence, coule en cascade dans ma bouche grande ouverte. Je ne sais plus où je suis, ce que je fais, le plaisir m’envahit tellement que j’ai du mal à apprécier le goût de cette cyprine qu’à grandes gorgées je déglutis.

A mon tour de satisfaire mes compagnes, en compagnie de Jenny nous nous occupons de Florence qui ne cesse de couler. Cette beauté se livre a nous sans retenue. J’adore ses petits cris lorsque je tiraille ses anneaux à la limite du raisonnable, ses tétons sont d’une longueur exceptionnelle qui m’excite.

Lorsque enfin repues de nos corps et de nos mouilles nous récupérons emmêlées, je constate que de l’autre coté de la vitre un attroupement s’est formé. Je souris à mon mari qui tient devant lui la compagne de Jenny, une main sur un sein et l’autre fouillant une chatte qu’elle offre sans pudeur cuisses largement ouvertes.

— Tu veux encore te faire lécher chérie ?

Sur ma réponse positive, Florence se lève et ouvre la porte. S’adressant aux voyeurs, elle leur lance.

Que toutes les femmes qui ont envie de lécher cette adorable nouvelle prennent leur tour !.. Il faut qu’elle se souvienne de nous.

La première à se précipiter est la compagne de Jenny qui abandonne les bras de mon mari. Pas déçu, je vois ce dernier enlacer immédiatement une autre femme consentante.

Je me retrouve coincée entre Florence et Jenny avec qui j’échange baiser sur baiser pendant qu’elles me caressent. Le visage enfoui entre mes cuisses, la compagne de Jenny me caresse elle aussi. Six mains prennent possession de mon corps. Je suis ouverte. Mon anus est a son tout investi par des doigts chargés de bagues, qui m’irritent en même temps qu’elles m’excitent par leur frottement sur mes chairs intimes.

Un nouvel orgasme m’envahit. Je sens ma mouille aspirée à peine à la porte de mon vagin. La fille qui me léchait se retire et vient caresser et embrasser Jenny avant de se retirer.

A partir de ce moment, les choses se précipitent. Je perds toute notion de ce qui m’environne. Les langues se succèdent sur mon clito. Mes orifices sont fouillés par des doigts bagués ou non, aux ongles qui raclent mes parois. Je me tords de plaisir. Je suis devenue une machine a jouir.Je ne m’en prive pas. Les caresses sur mon corps entretiennent ma libido.

Je ne reviens à moi que lorsque abandonnée par mes compagnes de sexe, je constate que ces dernières sont en train de se brouter le minou près de moi.

Je reste un long moment inerte offerte a la vue de qui veut. Des hommes et des femmes nus passent dans la pièce de l’autre coté de la vitre, jettent un oil ou regardent franchement et repartent. Je ne cherche pas à dissimuler un quelconque endroit de mon corps. Tendrement je caresse le minou de Florence qui chevauche Jenny. La langue de Jenny lèche la cyprine de Florence que je recueille sur mes doigts. Le hurlement de Florence mêlé à celui de Jenny annonce le déclenchement de leur plaisir.

Souriantes nous nous enlaçons et nous embrassons longuement. Florence se lève et donne le signal de fin de nos amours.

Flageolante, je m’accroche à sa taille et nous retraversons le club maintenant quasiment vide. La douche, que nous prenons toutes les trois est revigorante. Enfin pas tout à fait car sexuellement je suis assouvie.

Sereines dans notre nudité, nous gagnons le vestiaire.

— Tu sais chérie, toutes les femmes présentes ont du passer entre tes cuisses. Tu étais déchaînée et tu en redemandais sans cesse.. Je n’ai jamais vu une femme jouir autant.

Florence en disant ses mots remet sa jupe et son chemisier. Je fais de même, glissant comme elle mon soutien gorge et mon string dans mon sac.

— C’est grâce à toi Flo, tu m’as allumée comme jamais.. Et toi aussi Jenny. J’aime gouiner avec des jeunes. Merci pour cette soirée.

— Cette nuit tu veux dire ! Il est presque cinq heures !.

S’exclame Jenny en m’embrassant à pleine bouche.

— Si vous avez pris du plaisir ! Tant mieux mesdames, j’espère vous revoir bientôt.

— Et nos maris ?

Florence sourit en posant cette question à notre hôtesse. Cette dernière s’engage à aller les chercher et disparaît dans le couloir.

Pendant ce temps, Florence me donne sa carte en me proposant de participer à une soirée privée. Jenny se propose d’y venir aussi avec sa compagne. Elles est lesbienne mais sa compagne est bi. Je me suis lourdement trompée sur leurs ages, Jenny n’a que 23 ans et sa compagne 21 quand à Florence elle nous avoue 53 printemps. Mon mari revient habillé en compagnie de la compagne de Jenny nue. Celui de Florence est lui aussi accompagné d’une jeunette nue elle aussi.

Embrassades, dernières caresses, promesses de se revoir. Tout le rituel des séparations. et les couples rentrent chez eux.

Dans la voiture Yves me demande :

— Alors ? tu t’es bien éclatée ?

— Oui mon chéri, merci de cette découverte. J’ai joui plus que jamais pendant un temps interminable, j’étais folle de plaisir. Et toi.

— Moi ? Epuisé, je me suis tapé deux femmes bien faites et accueillantes dans tous leurs trous, puis, j’ai trouvé Sandrine seule, débordante de sperme, celle avec qui je suis revenu, et on a décidé de terminer ensemble.

— On les reverra j’espère.


Je termine cette phase de mon éducation sexuelle sur ces mots qui augurent que je n’ai pas fini d’offrir mon corps dans des circonstance qui pour une femme, plus que sérieuse jusqu’à ses 38 ans, s’avère être devenue une véritable dévergondée.

Madame ou Mademoiselle qui avez vécu pareille découverte de ce genre de lieu, contactez moi.

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