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Mémoires d'une jeune suceuse

Chapitre 2

Mon "Goûter" du Vendredi

Hétéro

Pour rappel : Jeune mariée de dix-huit ans (oui je sais, mais que voulez-vous, c’était lui...), je vous retranscris ici, avec son approbation, les dialogues de pipe échangés avec mon cher et tendre, qui, dans ces moments particuliers, n’est plus, et ce n’est pas peu dire, que mon cher...

C’est un premier jet, je n’ai pour l’instant aucun outil d’enregistrement pour retranscrire intact tout le déroulé de ces moments, alors c’est à la force vive de ma mémoire que j’essaie de vous faire partager au plus près le déroulé de nos cochonneries...

Nous parlons à voix basse, et je mets une majuscule sur les mots que nous avons tendance à appuyer, dans l’excitation...

La conversation qui suit est celle du rituel du vendredi après midi. Mon copain (mon mari maintenant ! Trop heureuse!!!) est charpentier. Du fait de son métier, hormis les premiers jours de notre union, il est en déplacement chaque semaine ; ses chantiers sont souvent loin et nous vivons dans les montagnes.

Chaque vendredi, il rentre à dix-sept heures, et je sais que malgré mes quatre nuits et cinq journées sans lui, je n’aurai ni bonjour, ni câlin, ni aucune marque d’amour de sa part. Mais je sais aussi que c’est un jeu, et c’est pour cela que ça me plait, d’ailleurs. Il s’agit juste pour moi de le jouer jusqu’au bout, ou d’être à la hauteur, si vous préférez...


Pour vous le dire simplement (c’est encore plus gênant là que dans mon introduction là, mais bon...), je dois le sucer et faire en sorte qu’il se "vide", avant de retrouver mon Amoureux... Ça, c’est la théorie... En pratique, l’idée du "jeu", c’est à la fois que je sache que je dois le faire, et que de son côté lui ne m’en dise rien : C’est moi qui dois venir lui en réclamer la "faveur", comme il aime et l’attend de moi, sans me le laisser voir, en "petite suceuse suppliante". Je connais précisément toutes les règles qu’il m’a dictées au début, mots, formules, intonations, postures, etc... qu’il attend de moi dans ce rituel hebdomadaire très codifié. Mais parfois, pour le chauffer, j’enfreins d’abord volontairement ces règles immuables qu’il m’impose, pour mieux m’y soumettre l’instant d’après.

Aujourd’hui, on est justement vendredi. Le cinquième depuis le sexe avec lui...! Et ce que je vous raconte est la forme qu’a pris le "rituel" de vendredi dernier, à la même heure moins une...

Comme d’habitude, je suis au salon quand je vois son immense silhouette passer l’entrée. Mon chéri mesure 1,95m et moi 1,64m. Comme pour l’âge, il m’a avoué un jour que cet écart de taille entre nous lui plaisait beaucoup, et que ça avait compté dans sa motivation à se rapprocher de moi quand on s’est rencontré tous les deux... Je suis donc là, mais vendredi dernier, j’ai d’abord fait exprès de sortir des "règles", en l’attaquant frontalement et de manière impertinente...


— Hey ! Salut toi ! Je suis trop contente de te voir !... Tu rentres plus tôt aujourd’hui, nan ? Tu veux que j’te suce tout de suite, mon Chéri, comme d’hab’ ?


Après avoir accusé le choc en marquant quelques secondes un genre d’arrêt sur image, l’homme de ma vie me fait d’abord sa petite bouille triste, puis, voyant mon grand regard "candide" lui sourire, il m’adresse à son tour un rictus complice avant qu’entrant dans le jeu, il se renfrogne brutalement, et de me répondre froidement :


— Sûrement pas. Dégage, Espèce d’Ingrate. Je préfère encore aller me Branler dans ta chambre, sur ton lit même, tiens.

— Bon, c’est comme tu veux, mon Chéri d’Amour...


Il part alors s’enfermer dans ma chambre en soufflant et en claquant la porte, et sûrement se poser sur mon lit (je ne dors dans notre chambre qu’avec lui, donc j’ai aussi ma propre petite chambre "de semaine"), et je reste au salon toute seule, comme une conne. Ma petite intrigue a marché : Mine de rien, il sait sûrement très bien ce que je suis en train de faire...

Je le laisse un peu mariner, et un quart d’heure plus tard, je me change (pour lui plaire et mettre ma "tenue de suceuse"), puis je viens gratter timidement à la porte, "Entre !", j’entre et le vois debout au milieu de la pièce, son sexe mou en main, à la grosseur ostensible pour moi après une semaine sans l’avoir eu sous les yeux. Lui ne s’est ni déchaussé, ni changé ; il n’a même pas lavé ses mains, le cochon...


— Maître...?

— Tu te souviens que j’existe, toi ?!

— ...

— Qu’est-ce tu veux ?

— J’ai envie, Maître... C’est l’heure.

— Quoi, tu veux faire l’amour...?

— Oh ! Non, Maître, moi je suis que ta Suceuse...

— Ouh ! J’aime mieux ça... Et alors ?

— Et alors...? Ben, et alors... Ta Suceuse a Faim, Maître.

— Approche, bouge-toi, viens ici, assumer ce que tu viens de dire.

— ...Là... ?

— Nan, plus près, viens Ici j’te dis, et reste debout, juste devant moi...

— ...Ici... ?

— Oui, ici. Maintenant, demande.

— Oh nan, Maître.

— Comment, nan ?...

— Ben... Je suis pas du tout dans la bonne Position, pour te demander...!

— Ça c’est sûr... Comment on fait, alors ?

— Mets-moi à ma Place, s’il te plait, Maître...

— T’es Sûre ?

— Je n’vis que pour ça, Maître. Cinq jours que j’attends...

— Alors à genoux, Petite Salope.

— Avec joie, Maître.

— C’est mieux, comme ça, nan ?

— Oh oui, c’est parfait, je me sens à ma place, à genoux devant toi...

— Bon, qu’est-ce que tu voulais...?

— Je te disais que ta Suceuse a faim, Maître.

— Mais on s’est pas vu de la semaine ! Tu veux pas que je t’embrasse, avant ?

— Nan, merci, ça va, je préfère te servir avant... Ta Suceuse te demande pas de l’aimer : elle a juste très, très Faim, Maître.

— Et ben vas manger, je suis sûr il y a tout ce qu’il te faut dans la cuisine.

— Nan, Maître. Je veux un goûter de Salope, s’il te plait...

— Tu rigoles, j’espère ? T’as vu la façon que t’as eue de m’accueillir tout à l’heure?

— Oh c’est vrai, je suis tellement désolée, pardon, pardon, Maître !

— J’peux pas laisser passer ça, tu comprends ?

— Naturellement, je te demande de me punir, pour mon insolence...

— Si tu le demandes... C’est quoi la punition qu’il te faut, à ton avis ?

— Deux gifles, s’il te plait, Maître...?

— Deux ?

— Ben... J’ai deux joues...

— Tiens ! Clac ! Et tiEEns ! Clac ! Reçois... Je te pardonne.

— Merci, Maître. J’peux avoir mon goûter de Salope, maintenant ?

— Tu perds pas le nord, toi... Et tu penses que tu l’as mérité ?

— Maître ! J’ai rien avalé de la journée exprès, même pas un verre d’eau après quinze heures, tu m’as dit que c’était le minimum pour avoir le droit de te demander quand tu rentres...

— Bonne Fille...

— Nan, Maître. Les bonnes filles, ça demande des gâteaux ou des compotes, pour leur goûter de bonnes filles. Moi je suis une Petite Salope, et pour mon goûter de Petite Salope, je veux pas de gâteaux, et j’aime pas la compote...

— Ah... Tu m’intéresses...

— J’peux, alors...?

— Tu peux quoi ?

— Te demander...?

— Demande...

— D’accord... Ben... Même si je suis pas une bonne fille, c’était pareil, aujourd’hui... J’ai fait tout comme tu m’as appris, et après je suis restée à jeun, comme ça j’ai le droit de réclamer mon goûter de Salope, à dix-sept heures: Alors, tu veux bien rompre le jeûne de ta Suceuse et lui donner de la Bite, s’il te plait...?

— Non. Je trouve que ton attitude physique et ton langage, ça va, ça correspond bien à ta Nature, mais ce que je lis sur ton visage, ça exprime pas du tout ta demande.

— Oh ! S’il te plait, Maître ! Laisse-moi une chance : j’ai tellement faim de Bite !

— Pour ça t’es plus dans la bonne Position, je crois : Ton attitude doit être celle d’une Petite Suceuse Implorante, là tes Suppliques sonnent faux, donc oublie, direct...

— Montre-moi ma Place alors, Maître... Ordonne-moi, s’il te plait, je serai bien obéissante...

— C’est toi qui demandes... Mets tes mains dans ton dos, et garde-les comme ça, pour commencer.

— D’accord, Maître. Ensuite ?

— Ensuite, t’es pas positionnée assez Bas devant moi. T’es petite, profite-en pour bien t’abaisser devant ton homme... Reste à genoux, assieds-toi sur tes talons.

— Comme ça, Maître...?

— Cool, desserre un peu tes cuisses, ouais, légèrement, comme ça... Je veux voir ta petite Fente toute lisse et toute sèche.Tu dois rien me cacher, surtout pas si ça te plait, si ça commence à couler entre tes cuisses, tu vois, Petite Suceuse...?

— Ouais, j’vois bien le truc, j’ai hâte...

— Bon. Maintenant, le haut de ton corps. Utilise ta position les mains dans ton dos pour me cambrer un peu ces jolis seins Gourmands... Voilà. Déjà, je vois que t’as retenu : quand tu te présentes à moi à genoux, ton chemisier ouvert et ton bustier de Putain délacé. C’est super comme ça... Tu fais vraiment Pute, tu sens...?

— Merci, Maître. Je suis contente si t’es content de moi. Autre chose, pour te servir...?

— Oui, ta tête... Penche-là un peu en arrière comme ça, voilà. Tu vois, ta cambrure...? N’y pense pas trop, mais habitue-toi à tenir ta tête inclinée à 45° quand t’es comme ça devant moi. D’ac’...?

— Oui, Maître. Ça me plait beaucoup de te voir d’en bas, t’es encore plus beau quand tu me domines d’en haut... T’es vachement grand, j’adore... Autre chose...?

— Ton visage. J’ai choisi une Suceuse aux grands yeux bleus magnifiques, lubriques, innocents... Et comme ils sont un peu en amande tes yeux, ça te fait un air mélancolique que j’ai jamais vu avant toi... Tu sais pas mentir en plus : je veux pouvoir lire chaque émotion dedans. Donc, pendant ton Goûter, tu me regardes. C’est clair ?

— Clair, ’fin je crois : En gros, pendant qu’elle te sert, ta Suceuse doit te dire "merci" avec les yeux, et regarder tes yeux de Maître... C’est bien ça ?


(J’adore essayer de le chauffer en reformulant innocemment : Ça, c’est un truc qu’il ne m’a même pas appris, j’ai eu l’idée toute seule, mais il kiffe, bonne pioche ! ^^)


— T’en penses quoi, toi...?

— J’crois que c’est la moindre des politesses...

— Entièrement d’accord.


A cet instant, toujours à cet instant-là, il rentre son sexe et referme son largeot noir (c’est le pantalon des charpentiers pour ceux et celles qui l’ignorent. C’est en grosse toile ou en velours, ça se porte en taille haute avec des bretelles, et ça se ferme sur le devant avec deux braguettes verticales parallèles, formant rabat).


— Mais, Maître, pourquoi tu ranges mon Goûter ?! Je suis punie ?...

— Entre tes paroles et ta bouille, y en a une qui ment : T’as vraiment pas l’air d’en vouloir, de ton "goûter"...

— Oh ! Pardon, Maître ! Je sais ce que t’attends, mais...

— J’attends rien.

— Je veux dire, ta Petite Suceuse a trop envie de te dire qu’elle a faim de ta Bite avec son visage, mais je suis si Jeune... Je suis encore timide avec toi... Alors j’ai besoin que tu me donnes des ordres, Maitre.

— Et j’y gagne quoi, moi, dans tout ça ?...

— Rien, je suis désolée, c’est juste pour moi... Mets ta Suceuse à sa Place...

— Bien, comme tu veux : Ouvre ta bouche, Petite Salope. Et tends la langue...

— Oui, Maitre... Aaaahhh...

— Voilà ! Là, tu vois, tout corps en harmonie avec ce que t’es...?  T’es grave indécente comme ça... T’as pas honte, d’avoir cette attitude devant moi, à ton âge ?

— Si, de ouf, Maitre... Mais c’est pas ma faute, je suis une Petite Salope, et j’ai faim de ta Bite. Tu veux bien la sortir pour moi, s’il te plait ? Aaaahhh...

— Ok. Parce que c’est ton visage qui demande...


Il ressort son sexe, que ma petite scène a fait commencer à gonfler un peu. J’aime tellement ce sexe ! Tout gros, si long, encore calotté... Je ne vois la petite fente au bout qui se cache... Mais comme il est à un demi mètre de moi, impossible de l’atteindre... De toute façon, je n’ai pas le droit de toucher mon chéri d’aucune façon que ce soit dans ces moments-là, sans sa permission.


— Ooooh ! J’vais me régaler, trop bien !

— J’crois pas, ça va pas être possible ce soir en fait, ma Chérie...

— Je suis pas ta chérie, moi, je suis que ta Suceuse... Pourquoi tu veux pas ?

— Ben, c’est pas ça, mais... Je sors du chantier, t’as vu, là, et il a fait à mort chaud aujourd’hui... J’ai surtout besoin d’une douche, plus que d’une pipe !

— Hein ? Mais pour quoi faire ?!

— Ben... Euh... A ton avis ?

— Mais... Mais... Tu vas pas me priver de Goûter, quand même ?! J’ai tout fait comme tu m’as appris, j’me suis même touchée hyper longtemps cet aprem, pour te demander à froid maintenant, comme t’aimes...!

— T’oublies une chose essentielle...

— Ah ?...

— J’te dois rien, Petite Salope.

— Mais moi j’en ai besoin, de ta Bite dans ma Bouche ! Comment j’vais faire, si tu me la donnes pas ?... Alleeez, siteuplaaaait...!

— Garde ta position, Suceuse. Tu rentres ta langue que quand tu réponds, c’est tout.

— Oui, Maitre. Alleeez... Aaaahhh...

— Nan, tu piges rien, ou quoi ? J’t’ai dit que j’étais pas propre !

— J’suis sûre que c’est pas vrai... Enfin... Que tu veux trop me respecter...

— Trop te respec... Tu t’rends compte de ce que tu dis ,là...?!

— Laisse-moi vérifier, s’il te plait. Je suis sûre qu’il y a pas besoin de douche...

— Ah ? Et tu comptes vérifier ça comment, toi ?

— Ben, j’peux...

— ...Oui...?

— Fais-moi sentir... Tu sais...

— ...

— ... Alleeez... Juste sur tes doigts...

— Ah. Ok...


Il passe deux doigts sous son prépuce, et les approche de mon visage.


— Tiens, vas-y... C’est ça que tu cherches...?

— Mais ça c’est pas sale du tout, Maitre...!

— Mais grave que si, t’as craqué ou quoi ?!

— Ben alors, c’est que j’dois aimer ça...

— Tu crains, comme fille, tu sais ça...? J’ai jamais vu quelqu’un comme toi...

— Ta Suceuse a faim, Maitre. Tu veux bien commencer à te branler devant mon visage, s’il te plait ?

— Hein ! Pourquoi ?

— Ta Suceuse a le droit de recevoir ta Bite dans la Bouche seulement si elle est Toute Dure...

— T’es parfaite, mon Amour... Tu t’rends compte qu’il y a un mois, t’en avais jamais vu...?

— Maitre...?

— Oui, Salope ?

— Est-ce que je...

— Je sais ce que tu vas demander. Regarde-moi bien dans les yeux pour le faire, Petite Putain...

— Tu veux bien branler ta Grosse Queue sous mon p’tit nez, s’il te plait ? J’aimerais pouvoir la renifler pendant ce temps-là...

— Pourquoi faire ?

— Ben... Pour être sûre qu’elle est Toute Sale...

— Mais quelle drôle d’idée ! Pourquoi tu veux faire ça ?

— Parce que le vendredi, ta Suceuse a le droit de recevoir ta Bite dans la bouche que si elle est Toute Sale...

— Ah oui ? Et sinon...?

— Ben... Sinon, si c’est propre, je bouge de là : j’ai pas mon Goûter ce jour-là. Et tu m’utilises autrement.

— T’es trop la meilleure !

— Alors...? Ton élève a le droit, Maître ? Je peux renifler ?

— Oui, mais tu sais que tu dois garder ta langue tendue, pas vrai...?

— Ouais. Mais t’en fais pas, ta Suceuse a si faim que si je la rentre, elle ressort toute seule, ma langue...

— Oh la la ! Toi... Allez, vas-y...

— Merciii...!... Sniff... Sniff... Ooooooh.... Elle sent Fooort ta Bite, Maitre...

— Tu aimes...?

— Jadooore !... Sniff... Oh oui ! Je suis désolée...Sniff... mais surtout...Sniff... s’il te plait...Sniff... ne la lave pas pour me...Sniff... me donner... Sniff... mon Goûter... Sniff... Humm...


Là, en général, il bande super fort, en me regardant m’allumer toute seule... La plupart du temps, là, son gland commence à perler... Mais il a un tel sang froid ! Je ne sais jamais quand il va craquer, alors je le suis... Tout en continuant sous mon nez sa branlette odorante qui m’excite carrément, il continue de me chercher, de me pousser, et je vais plus loin s’il ne m’arrête pas, tandis qu’entre chaque phrase que je prononce lentement en appuyant sur les mots cochons, je retends ma langue vers lui, "en signe d’espérance", comme il dit... J’apprends à n’avoir pour limite que sa seule volonté.

.


— Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu vas pas faire ça, je vais baiser ta p’tite Chatte, plutôt...

— Oh non ! S’il te plait, j’t’en supplie, Maitre... Dans ma bouche ! Mets-la dans ma bouche ! J’sais bien que tu vois que ma p’tite Chatte est toute Coulante... Mais c’est la situation qui me fait ça : Sniff... Sniff... t’as vu, comme ta Suceuse mouille à... Sniff...Sniff... à l’odeur de ta Bite...? C’est pas ma faute ! Puis ma chatte peut pas sentir le Goût, et là, c’est le Goût que je veux... Juste Goûter ta Grosse Bite Toute Sale, s’il te plait, Maitre...

— Non...

— Alors va falloir retenir ta Suceuse par les cheveux, Maitre ! J’arrive plus à me retenir de Sucer, j’ai trop faim de ce que je vois, de ce que je sens...!... Oui, comme ça ! Mes cheveux dans ta main... Serre plus fort... Ça va m’aider à rester à ma Place... Mais laisse-moi la goûter, j’t’en Supplie...

— T’as fait ce qu’il fallait cet après-midi, pour ça...?

— Oui, Maitre. J’ai pris un bain pour être Toute Propre et que tu me Salisses...

— Et c’est tout ?

— Non, j’ai brossé mes dents une demie heure avant ton retour, pour avoir une haleine neutre pour mon Goûter...

— Bon... Permission de goûter, juste goûter, fais bien attention. Dis-moi déjà, comment je t’ai appris à goûter...?

— Ben... Ta Suceuse ne goûte pas vraiment, enfin si mais... C’est toi qui me fais Goûter... Moi, je fais qu’appeler ta Bite...

— Et comment ça ? Ne fuis pas du regard, continue de me regarder dans les yeux...

— Ben... En ouvrant plus grand mes lèvres, comme ça... en tendant plus ma langue, en respirant par ma bouche, et en poussant des touts petits gémissements de Salope Affamée, comme ça, regarde... Hah... Hah... Hah...


Pendant que je lui débite ses dégueulasseries préférées, il se branle un peu plus vite, et son gros machin odorant commence à éclabousser ma frimousse toute fraîche de petites gouttelettes de mouille parfumées. Puis, il vient offrir une grappe de biffles à ma petite langue tendue... "Flap ! Flap ! Flap! Flap !"... et reprend sa branlette, tandis que je rentre ma langue pour tenter d’y goûter désespérément le souvenir que son membre aurait pu m’y laisser...


— C’est tout ?... Mais j’ai rien senti ! Encore goûter ta Bite, encore... S’il te plait, Maître !

— Tu l’as déjà goûtée !

— Oui, mais je veux la Déguster... Tu veux bien me laisser Téter, s’il te plait ? Alleeeez, j’t’en supplie, laisse-moi Téter le Gland, au moins ?


J’entends son cœur battre d’excitation, et moi j’ai les cuisses humides... Il se recule alors de quelques centimètres, resserre un peu sa poigne virile dans mes cheveux, pour tirer davantage ma tête en arrière et me dominer de son implacable regard vert. Oh ! Ses yeux ! Voilà, moi, ce qui m’a faite craquer en premier chez lui... Je suis grave amoureuse de ses yeux !

Puis, tandis que j’intensifie mes gémissements de supplication, il décalotte son énorme bite devant mon visage en extase...

A cet instant, je sais qu’il a lui aussi pensé à moi dès le matin : Son gland est maculé du dépôt blanc dont il m’a fait découvrir l’existence, dont je suis au point de raffoler maintenant, et pour lequel il me fait faire tout ce rituel hebdomadaire... C’est vrai qu’en vous racontant ça, je me rends compte à quel point il a vite réussi à me faire faire des trucs dégueulasses... Mais je kiffe, et il est si respectueux à côté de ça, et prévenant avec sa petite femme ! 

Là, il s’est branlé ce matin, c’est sûr ! Et comme chaque vendredi, il ne s’est visiblement pas essuyé à la fin, le coquin ! Normalement, ça ne laisse que de petits grumeaux par ci par là d’habitude, comme pour le dimanche matin (je vous raconterai le dimanche une autre fois si ça lui plait ce récit du vendredi), mais là, étant donné son état d’excitation et les centaines de va-et-vient qu’il a fait dessus devant moi, sa mouille a dilué l’ensemble en elle, et s’est changée en un genre de beurre tout crémeux, dont les vapeurs lourdes que mon halètement me fait aspirer malgré moi, me rendent complètement folle d’impatience, et transie d’Amour... Je ne sais pas vraiment pourquoi ça m’excite tellement, comme lui on dirait, ça ne devrait peut être pas, j’en sais rien, j’y réfléchirai je crois, quand j’aurai le temps...


— T’es sûre que tu veux faire ça ? T’as rien à me prouver, tu sais... Je te le demande pas...


(Le menteur...^^)


— Je sais, c’est moi qui t’en supplie, s’il te plait !

— Bon d’accord, pour te faire plaisir. Gobe-le vite fait, si tu veux, ça ira.

— Non, pitié, Maitre, ça fait une demie heure que je te réclame un Goûter de Salope ! J’t’en supplie, laisse-moi prendre mon Temps !...

— C’est ce que tu veux ?

— Oh oui ! De toute mon Âme ! Ta Suceuse veut prendre tout son temps ! Je meurs d’envie de téter ton Gros Gland tout Sale Trèèès lentement, pour bien profiter du Goût... Je te promets de jamais rentrer ma langue, pour pas risquer de Lécher la Crème trop vite. Je laisserai ma langue pendante dehors comme t’aimes pour Téter, promis juré !... Alleeez ! Ta Suceuse gardera ses mains dans le dos et elle quittera pas tes yeux, pour que tu lises bien ma Gratitude, comme t’aimes... Alors, je peux, dis, j’ai la permission de Téter ta Bite, Maitre ?...

— Oh ! Je t’aime, toi Je t’aime tellement !... Vas-y, prends Bien ton temps et Suce, Sale Pute.

— Ouiiiiiii !!!...


Enfin, le début de mon goûter !

Il avance alors vivement mais très légèrement ma tête, en me tenant toujours par les cheveux, puis, une fois qu’elle se retrouve à nouveau inclinée à ses fameux quarante-cinq degrés, mon chéri abaisse sa grosse pine toute crade sur ma jeune langue palpitante de gourmandise, et, à l’instant où elle et la suceuse entrent dans ce délicieux contact, gardant au-dessous cette langue tendue et immobile, je dépose délicatement sur son gland monstrueux toute la pulpe de ma lèvre supérieure. (Il a déjà dit plusieurs fois que j’ai une bouche de suceuse, et que ça aussi, ça a joué pour l’alliance que j’ai au doigt). Peut être est-ce du à ma jeunesse, ou bien c’est ma nature de petite salope qui s’impose à moi, quoiqu’il en soit, le réflexe de la tétée m’échappe avant même que j’aie le temps d’y penser, et je commence à déguster sa crème de foutre du matin, tout doucement, presque imperceptiblement, sans la moindre difficulté pour tenir ma promesse de lenteur, et dans un sentiment d’intense dévotion pour mon amoureux, qui, sans doute, doit pouvoir lire dans les yeux de sa "pute" tout le bonheur qui est le mien, et tout le plaisir que j’y prends.


Commence alors mon premier repas du vendredi, et, je ne saurais vous le cacher, mon préféré de la semaine...

Avec une régularité de métronome au rythme le plus bas, je tète en savourant toute l’épaisseur de son sperme macéré de la journée, dont la négligence volontaire représente son désir de me montrer combien il a pensé à moi...

C’est une négligence autant choisie que soignée : Il sait que j’ai horreur du pipi, et je vous assure que pas une molécule de mon "goûter" ne m’en suggère le goût. Non, ce n’est que de sécrétions sexuelles qu’il nourrit sa suceuse, et avec la moiteur de son prépuce et la chaleur de son pantalon, la crème grasse dont je me repais envahit tout mon univers d’un puissant goût de bite, dont le plus proche cousin, quoique très éloigné, serait l’odeur d’un bol de crevettes, oublié quelques heures au soleil de juillet... Cette comparaison ne fait pas mon délice, loin s’en faut, je vous assure, mais je peux vous assurer aussi que celui que j’ai dans ces moments-là dans "ma petite bouche d’adolescente" comme il dit pour s’exciter des fois, ne laisse en moi aucune place à la projection, tant sa saveur, inouïe de puissance, me comble de satisfaction..."Hummm Tttt...Tttt... Tttt... Mmmmh...Ttt... Tttt... Tttt... Ouiiii... Mmmmh... Tttt... Ttt... Tttt.."


De temps en temps, il m’arrache sa queue quelques instants, afin que je puisse savourer ce qu’elle laisse incrusté sur ma langue asséchée par la soif, et sa voix me rappelle à son service et à notre jeu, mais surtout, à ma situation par rapport à lui. Lorsqu’il ressort, le bout de son gland est à présent tout propre, mais la plus grosse partie est encore couverte de "nourriture pour salope", qu’il éloigne cruellement de mes lèvres, dans l’idée de me faire répéter mes indécences, et le supplier encore, et encore :


— Alors, ma Suceuse se régale ?

— Hummm... Oui... Encore... Encore de la Bite... Encore...

— T’as conscience de ce que t’es en train de faire ? Tu te rends compte de ce que t’es pour moi, là...?

— Oui !... Je... Oh... Merci infiniment, Maitre ! Ta Pute te dit "merci"...!  J’aime Tellement ça !

— Qu’est-ce que t’aimes ?...

— J’aime le Goût Fort de ta Grosse Bite Toute Sale sur ma langue... Merci de pas l’avoir lavée pour me Nourrir de Crème... Oh... Encore... J’en veux encore... Laisse-moi être ta Pute ! Laisse-moi continuer mon travail... S’il te plait...Oh...

— Wouah ! Meme ton haleine te correspond, maintenant... Il faudra que j’te sorte comme ça, un jour, pour te montrer à un ou deux potes...

— Tout ce que tu veux, je ferai tout ce que tu veux, Maitre. Mais encore... Encore de la Bite Sale... S’il te plait...

— Tiens, Nourris-toi, continue, Salope... Tu me fais trop de peine.

— Oh ! Oui ! Merc...Humpf !... Hummm... Tttt...Tttt... Tttt... Hummm... Miammm...

— Bien ! Tu prends ton temps pour nettoyer, t’es trop top ! Tu vois où t’en es, maintenant ?... T’as mangé plus de la moitié...

— Mouh ! Il reste plus que la base, ça va trop vite...!

— Et tu sais ce que ça veut dire...?

— Oh oui ! Oui ! Je peux réclamer ?

— Vas-y, je suis dans un bon jour...

— Maitre...?

— Oui, Salope ?

— Tu veux bien tapisser la gorge de ta Suceuse avec la crème qu’il reste, s’il te plait...

— Oh la la... Tu sais que t’es une sacrée Suceuse, toi ?

— Je suis comme tu m’as faite, Maitre... Tu veux bien alors, s’il te plait...? Je promets d’être bien sage : C’est ma corde dans ta poche ?... Il vaut mieux que tu m’Attaches les bras, je veux pas te gêner en me débattant pour essayer d’enlever ta Queue de ma gorge, sans faire exprès...

— Oh ! T’es mignonne ! Mais t’en es plus là, tu sais...?

— Ouais, je sais, mais comme j’ai rien bu de la journée pour pas que ma salive gâche ta crème trop vite, ben du coup j’ai super soif, et ta Bite risque de racler dans la Petite Gorge de ta Suceuse, et ça va me chatouiller dedans... Alors tu veux bien m’attacher ?

— Bon, bon... Mais c’est la dernière fois, hein. C’est chiant ta soumission, des fois : Si tu peux pas te débattre, je vais même pas pouvoir te gifler, du coup...


Je sais très bien que je n’ai plus de rejets... Mais ça lui fait tellement plaisir de me voir contrainte... Et à moi, donc ! Je lui réponds, pendant qu’il m’attache les bras dans le dos, puis il me remet précisément à mes place et posture, toute à ses pieds :


— Tu sais très bien que ta Pute aime tes mains sur son visage... Gifle-moi gratuitement, fais-toi plaisir...

— Nan, pas la peine, je préfère quand tu les cherches... C’était juste pour voir ta docilité, mais j’ai mieux à faire, regarde : Tends bien la langue, Salope, il faut qu’ça glisse... Je vais te cracher dans la bouche... Voilà... Pfttt !

— Hummm...

— N’avale pas, t’entends...?


J’aime tellement quand arrive le moment où je remets mon souffle entre les mains de mon amoureux...

Il y va toujours lentement, mais de façon continue, c’est à dire en douceur, en prenant soin de moi. Mais contrairement à d’autres moments (tout aussi jouissifs), le vendredi il ne s’enfonce jamais au fond de mon œsophage, et me laisse un peu de respiration... Il s’immobilise au tout début de ma petite gorge serrée, celles qui connaissent savent, là où ça chatouille et où ça se resserre, juste après la luette...

Du coup, l’air qui entre en moi autour de son gland se charge alors de toute sa senteur de bite, et descends réjouir mes jeunes poumons enserrés dans mon corsage, à moitié défait, et mon chemisier tout chiffonné... Puis il poursuit :


— Allez, serre-moi cette Petite Gorge de Suceuse, maintenant, que j’puisse t’étaler ça dedans comme il faut... Voilà... Comme ça... Nickel... Ben là, tu vas garder le goût longtemps, crois-moi, Salope...


La plupart du temps, ce moment-là doit durer deux/trois minutes, durant lesquelles j’essaie de pomper respectueusement son gros gland tout gonflé avec ma gorge, pour bien le nettoyer, et terminer la première partie de mon "goûter". Quand il me fait cracher sa bite, elle ressort de sa suceuse presque comme d’une douche, dans un état impeccable. Presque hein, j’ai dit...

Pour ma part, j’en ai pour mon compte : après mon "utilisation", je suis toute sale (mais seulement dedans, car le vendredi, j’ai le droit de "manger" proprement), et la saveur va s’en diffuser durant une bonne demie heure. J’ai un peu l’impression d’être un diffuseur de parfum "senteur salope"... Des fois, quand j’y pense, je me mets à rigoler toute seule...

Alors, n’ayant plus d’utilité immédiate pour mon homme, il me renvoie sans façon au salon pour continuer de se masturber, seul, sur mon lit, c’est la coutume du vendredi, en me frustrant comme à chaque fois, loin de lui, dans l’attente incertaine d’avoir droit à la partie finale, et la plus consistante, de mon goûter.

Je n’ai aucune idée du temps que j’ai en ce moment où je vous écris... C’est ce moment que j’ai pris pour relire ce texte, rédigé la semaine dernière à la même heure... L’odeur et le goût de son épaisse crème de gland m’inonde encore les sens et l’esprit, et intérieurement, inspirée par ce goût si tenace, c’est un peu dans cette "encre" que j’ai pris la plume pour vous raconter mes vendredi... 

En général, c’est un moment qui... Mais, oh ! Les amis, vous allez me détester, pardon, il faut vite que je vous laisse !


Je meurs toujours de faim, et la petite suceuse que vous connaissez maintenant en moi reconnaîtrait le sifflement impérieux que je viens d’entendre entre mille : J’ai une minute pour ramper jusqu’à la chambre et présenter ma bouche ouverte. Il doit être dix-huit heures : mon chéri termine sa branlette, et il appelle son crachoir à foutre... Je vais enfin manger.

A suivre, donc...?

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