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Mémoires d'une jeune suceuse

Chapitre 5

Aparté II - Journal Intime, à Monsieur de l'Arbre

Hétéro

Il y a plusieurs semaines, avant la parution de mon chapitre III, j’ai rencontré ici Monsieur de Cordeval, dont je me suis fait un ami très cher (ne me jugez pas : si je m’attache vite, il me le rend plus que bien), en plus de connaître avec lui une entente sexuelle assez inimaginable... Vous ne sauriez donc vous offenser de le voir apparaître désormais dans mes récits ; il a déjà, de fait, une place tout à fait particulière dans ma vie, et plus encore, dans ma vie "ici".


Après la parution de mon chapitre III (que je vous engage à lire avant celui-ci, pour bien comprendre l’intrigue), m’est venu voir un "Monsieur de l’Arbre", dont le goût sexuel passe beaucoup, c’est peu dire, par le regard... ^^

Il m’a demandé d’être mon confident sexuel durant "sa semaine", et je m’y suis pliée sous la forme d’un journal. Cela m’a permis de lui confier ce que je voulais, sans avoir à me sentir percée par les questions nombreuses que la confidence directe aurait pu lui inspirer : un "garde-fou" auquel il s’est résolu, certainement non sans peine, et avec beaucoup de respect...

Merci à lui, à qui ce chapitre est évidemment dédié...



[ Jeudi 28 janvier


Cher Journal,


Ce matin, enfin ce presque midi, en me réveillant, je me suis rendu compte que ma petite fente était toute collante, alors que je n’ai rien fait pour, je te le jure...

Puis je me suis rappelé les mots du Monsieur hier soir, la faim sur laquelle je suis restée, et comprenant l’origine de mon état, je suis vite allée voir s’il m’avait écrit.

En ouvrant cette fenêtre, j’ai vu que j’avais complètement oublié de laisser mon petit vase de cristal sur le bord cette nuit (certains le connaissent), au cas où il aurait voulu m’y éjaculer un petit-déjeuner, en allant au travail... Tu sais bien, toi, cher journal, comme j’aime aussi le goût du sperme froid, surtout le matin...


Puis je suis allée prendre mon bain... Ce qui est bien avec toi, c’est que tu es imperméable, et lorsque je suis dans l’eau chaude, et que tu sens mes petits doigts se serrer sur toi, tandis que mon autre main glisse entre mes cuisses... pour me laver, au moins, toi, tu ne vois rien, et je ne te sens pas durcir dans ma mimine, parce que les pensées d’un journal sont pures, et il ne te viendrait pas à l’idée de vouloir abuser d’une jeune fille innocente, qui chantonne en barbotant dans la mousse...


J’aime beaucoup parler avec toi, tu sais, cher Journal : ce qui est formidable avec ton papier, c’est que la petite salope en moi a beau t’exhiber ses confidences et sa nudité, toi tu restes toujours de marbre...


Ensuite, je suis sortie de l’eau, toute propre et toute parfumée, et je suis revenue devant l’écran.

Sur cette fenêtre alors, que j’ai ré-ouverte (il fallait bien aérer pour la vapeur), sur cette fenêtre couverte de buée, j’ai pu lire les mots qu’un beau marin a sûrement dû tracer avec son doigt en mon absence... C’est un homme qui me dit que mon histoire lui a tellement plu, qu’il a décidé de se créer un compte exprès pour m’écrire.


Alors, il faut que je lui réponde, tu comprends...? Ça se fait, dans ces cas-là, tout de même, et puis tu connais mon éducation...

Tu penses qu’il le saura, le beau marin, si je lui réponds en pensant au goût que doit avoir la grosse queue de Monsieur de l’Arbre, à la fin de sa journée...? Tu penses que Monsieur de l’Arbre m’aura comprise, et que s’il se masturbe d’ici là, il aura l’idée de ne pas s’essuyer, pour me nourrir plus tard...?


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Oh tu sais, Journal chéri, j’ai un peu honte d’avoir faim de la semence d’un monsieur comme lui... Mais que veux-tu, je ne fais pas exprès, et je te dis tout ça parce qu’un journal, ça ne peut pas répondre, alors je sais que tu ne commenteras pas ma lubricité pour la juger ni que tu n’y feras aucune allusion, d’ailleurs... C’est pour ça que j’écris sur ton corps, vois-tu... C’est parce que tu ne réponds pas, tout simplement.


Mais chut... Referme vite tes pages... Le Monsieur ne doit pas savoir que je meurs d’envie de sucer sa bite à genoux... Tu ne lui diras pas, hein ? Je te fais confiance... ]



[ Vendredi 29 janvier.


Cher journal,


Ce matin, comme tu t’en souviens, j’ai dû me lever très tôt (le Soleil bâillait encore) pour aller faire des examens à la clinique.

Tu sais bien, toi, que ma petite fente toute lisse est si douce, que même le coton d’une culotte lui est désagréable... Alors tu devines comme il a été difficile de me résoudre à en mettre une... Il m’a fallu le faire, pourtant.


C’est un jeune homme qui m’a fait l’échographie abdominale, et le gel gras qu’il est venu étaler partout sur mon ventre blanc ne m’a pas laissé de penser, tandis que je l’essuyais à la fin, qu’entre mes doigts, c’était tout huileux, comme doit l’être du lubrifiant. Enfin, j’imagine, parce que le sexe anal, je ne connais pas encore, et que pour le reste, j’aime mieux les secrétions masculines, pour graisser mon petit corps...


Pardonne-moi de me répéter, Journal : j’ai dû l’écrire déjà cent fois sur tes pages.

Pendant que le jeune homme fouillait mon ventre avec cet appareil qu’il faisait glisser sur moi, j’ai espéré très fort qu’il ne voie pas le contenu de mon estomac, parce que j’ai eu peur qu’il me condamne moralement, s’il avait vu qu’à mon âge, je ne contenais que du sperme à cette heure du matin - bien qu’à jeun - à cause du souvenir de ma nuit...


Ensuite, j’ai dû faire un scanner thoracique.

En m’allongeant sur la table d’examen, je ne devais pas tendre assez mes petits bras par-dessus ma tête, je crois. Alors le manipulateur est venu me tirer doucement dessus, pour les placer comme il fallait... Ça m’a fait tout drôle, tu sais, de voir l’entrejambe d’un inconnu de deux fois mon âge, à l’envers, en gros plan, dans cette position. Ça m’a rappelé quand Pacôme m’apprenait à avaler son gros zizi, quand j’étais encore un bébé salope...


Lorsque cet homme a ainsi tiré sur mes bras en saisissant mes deux poignets, je flottais dans cette pensée, quand j’ai soudain conscientisé que je m’attendais à ce qu’il plaque mes petites mains sur son paquet, comme si c’était une chose normale à me faire faire...


Tu crois que c’est bien, ce genre de pensées, pour une jeune fille comme moi, toi, Journal...?

Juste après ça, il a disparu dans une autre pièce, et la table a fait faire des va-et-vient nombreux et répétés à mon petit corps, dans un anneau géant qui faisait beaucoup de bruit. A chaque pénétration dans l’anneau grand ouvert, la voix de l’homme me disait de ne plus respirer...


Oh la la Journal ! Heureusement que ma culotte pouvait boire le jus de mes pensées dis donc ! Je n’ai rien pu empêcher : elles filaient toutes seules dans ma tête !

J’espère qu’au moment du retrait de mon corps, le monsieur n’a pas senti l’odeur de ma petite chatte échauffée, dans l’air...

Il aurait dû me le dire, sinon : Dix heures allaient sonner bientôt, et je n’avais toujours pas petit-déjeuné, tu te rends compte ! Ça ne m’arrive pas souvent, ça...

En rentrant à la maison, je suis vite venue ouvrir la fenêtre, et j’ai vu que Monsieur de l’Arbre n’avait pas pris la peine de me demander comment j’allais aujourd’hui. Il a juste essayé de me mettre en appétit, en me parlant de la négligence qu’il entretient soigneusement sur son sexe à mon intention, dit-il à demi-mot...


Comment saurait-il que ça peut marcher sur moi, ce genre de choses...? Tu crois que je devrais le lui dire ?...

Peut-être que ce qu’il il faudrait que je lui dise, en tout cas - puisque c’est une question qui le taraude dans sa tête de Monsieur - c’est que ce qui rend Monsieur de Cordeval si spécial, c’est sans doute que chaque jour, il me donne un orgasme merveilleux, sans que ni lui ni moi ne me touchions là où tu sais, ni avec les mains, ni avec les mots, et sans qu’il ne m’en parle jamais, chaque jour, jusqu’à ce que ce soit advenu "tout seul"...


M’enfin, je préfère te dire ces choses à toi, Journal chéri : ça ne le regarde pas, Monsieur de l’Arbre, et ce ne serait pas très correct d’aborder ce genre de choses avec un Monsieur comme lui, de la part d’une gamine comme moi...


Ayé, je te laisse, Journal : j’ai enlevé ma culotte et le reste de mes vêtements ! Ma petite fente et moi, on va pouvoir se reposer sous la couette en plumes. ]



[ Samedi 30 janvier


Cher Journal,


Ce matin, pas grand-chose à te raconter...

J’ai la flemme de tout aujourd’hui, jusqu’à celle de m’habiller. Je suis si bien dans ma nuisette, et c’est aujourd’hui samedi, trop bien ! Le samedi, pas d’examens, donc pas de culotte... Ma petite fente a quartier libre.


Non, décidément, pas grand-chose à te raconter, et ton papier me doit trouver bien ennuyeuse sous le ciel gris de ce jour...

Hier soir, je suis tombée comme une masse, et ma nuit fut aussi calme qu’une mer d’huile. Ma bouche s’est juste endormie paisiblement, comme ça, d’un coup, après avoir tout de même servi de crachoir à sperme, pour mon plus grand bonheur : juste ce qu’il me fallait pour faire de beaux rêves, rien de plus.


Tu noteras, enfin je noterai sur toi, Journal chéri, que j’ai, en plus, connu la chance d’avoir suffisamment mis en colère le propriétaire de la semence en question, pour être punie et n’avoir pas le droit de sucer son membre qui, pourtant, semblait largement assez sale pour me délecter de son goût durant de longues heures...


Mais non, seul le délicieux goût puissant du foutre est venu envahir ma petite langue tendue, tandis que les giclées conclusives de sa branlette s’écrasèrent lourdement dessus... Hummm...

Ce matin, donc, comme je te disais, pas grand-chose à te raconter.

Je me suis réveillée, la bouche encore toute pâteuse, après que la fatigue extrême ait tué sans façon le moindre de mes rêves en ma mémoire.

Heureusement, la pluie faisant mauvais ménage avec mes douleurs articulaires, j’ai aujourd’hui la mandibule tout engourdie. Et cela a le mérite de me donner l’impression de m’être fait baiser mon petit visage d’ange toute la nuit... Mais ce n’est hélas qu’une impression.


Si mon chat n’était pas posé sur mes jambes en ce moment, et si ma mâchoire avait toute sa liberté de mouvement, sans doute je me serais mise à genoux toute seule dans ma petite chambre, pour pouvoir jouer avec le zizi en plastique préféré parmi ma collection - tu sais, Journal, le plus gros, celui dont je te parle si souvent -, et rendre cette douce impression plus concrète, en l’enfonçant gentiment jusqu’au fond de ma petite gorge, jusqu’à me faire faire des bulles, dans les glaires de ma propre bave...


Mais non, pas possible aujourd’hui, hélas.

Vraiment, tu m’en vois désolée autant que toi, Journal : décidément, je n’ai pas la moindre chose intéressante à te raconter.

Dieu merci, Pacôme rentre tout à l’heure... Si je ne suis pas assurée qu’en me voyant toute faible, il accepte de m’offrir mon goûter favori, pour autant, tu me connais assez pour deviner que je soignerai particulièrement mes supplications à son endroit, afin de recevoir au moins la faveur, s’il est d’accord, de téter tout doucement sa grosse bite, pour que ma bouche amoureuse se nourrisse de le nettoyer comme j’aime tant le faire, et comme il m’a appris à le vénérer, depuis ma place.


En t’écrivant tout ça à toi, Journal muet, moi qui n’ai aujourd’hui rien à te raconter, je me dis que Monsieur de l’Arbre s’imaginerait sûrement de vilaines choses me concernant, s’il m’entendait parler ainsi, lui qui ne me connaît pas. Mais la nature fait bien les choses, car une petite salope bien élevée comme je le suis, ce n’est qu’à toi qu’elle vient confier sa lubricité, et toi, Journal, nul ne connaît le tiroir secret dans lequel je te cache... ]



[ Dimanche 31 janvier


Cher Journal,


Aujourd’hui est un jour bien triste, qui fait suite à hier...

Hier donc, Monsieur de Cordeval m’a fait un cadeau. J’avais pourtant été très vilaine avec lui la veille au soir, mais il me l’a offert quand même, après midi, sans rien attendre en retour.

Avec ce cadeau visuel, je pensais convaincre Pacôme de me donner un goûter à son retour, s’il me surprenait à m’exciter toute seule en le regardant...

Mais non. Il est tellement un ange qu’il s’est refusé obstinément à me nourrir, dans l’état de faiblesse physique où il a retrouvé sa petite amoureuse malade...

Comme j’insistais trop et n’arrivais pas à le lâcher, il a décidé de m’empêcher toute tentation pour le week-end, en éjaculant sur mon oreiller pour me consoler, avant d’aller se doucher, et sans moi en plus.


Au moins, me dit-il alors, il était sûr que sa propreté me ferait cesser d’y songer pour longtemps.

Et comme un malheur arrive rarement seul, cher Journal, tu ne devineras jamais : le soir venu, Monsieur de l’Arbre m’a à son tour utilisée comme crachoir - ce qui aurait dû me ravir -, mais en me faisant sucer son doigt avant, pour tester ma faim.


Tu me connais bien, Journal chéri, et tu sais, toi, que ce genre de choses ne peut que me frustrer, en me condamnant à une famine si cruelle...!

Alors j’ai eu du mal à dormir après ça, d’autant plus que Monsieur de Cordeval m’a narguée avec ses exploits sexuels du jour, en me disant "bonne nuit"... et moi je l’ai insulté – oh ! Gentiment - pour lui répondre.


Aujourd’hui, rien non plus, Journal...

Pacôme m’a évitée toute la journée, parce qu’il me sentait trop chaude pour se permettre un simple câlin sans risquer de vouloir me baiser comme une petite putain... Heureusement pour moi, j’ai eu le droit à un goûter à travers la fenêtre, lorsque, sur le coup des quatre heures, le beau marin est venu m’éjaculer dans la gorge, m’empêchant sans merci de déguster ce don, une frustration à laquelle Pacôme a pris soin de remédier, en me laissant un petit verre de son lait sur le comptoir, avant de partir...


Je l’ai trouvé alors qu’il était tiède encore, Journal. Et sa consistance très épaisse m’a fait culpabiliser que mon chéri doive se contenir si fort à cause de ma santé, en ce moment...

J’espère que le week-end prochain, je serai suffisamment remise pour me faire malmener à son gré...

Je te le dis discrètement, Journal, et ne va pas t’amuser à le crier sur les places, mais la vie a tellement moins de saveur pour moi, sans son immense queue... ]



[ Lundi 1er février


Cher Journal,


Hier soir, j’ai vécu un truc génial...

Je me suis excitée à lire les confidences de Monsieur de Cordeval, tu te souviens, celles de ses exploits de la veille...

Eh bien, pour une fois ici, c’est pour moi que l’on s’est raconté, et c’est moi qui me suis tue, à les lire...

Ma petite fente toute lisse a pleuré de joie toute la soirée, et comme son état n’apitoyait pas suffisamment celui dont j’étais la confidente du moment - tu connais ma malice, Journal -, j’ai résolu de lui "vendre" mes conseils, en échange de la faveur d’un repas nocturne. Mon Dieu, comme je me suis régalée...! J’ai pu sucer de tout mon cœur.


Non, ne sois pas trop curieux, Journal chéri : Le reste appartient au secret de mon âme.

Quoi qu’il en soit, je m’apprêtais à me coucher, lorsque l’insomnie m’a prise, et m’a tenue jusqu’au point du jour...

J’aurais pu m’en attrister, mais j’ai préféré en profiter pour écrire quelques mots à Monsieur de l’Arbre, puis au beau marin, aussi, avant de tomber d’épuisement dans les bras de Morphée.

Aujourd’hui, Sire Sol passait déjà le midi de sa course lorsque je m’éveillai, encore toute vibrante des plaisirs d’hier soir, et délestée par la nuit des songes funestes qui m’empêchèrent de dormir.

Ce jour, il me faut faire la lessive : Monsieur de Cordeval m’a fait mouiller tous mes draps ces dernières semaines, et je n’en ai plus de rechange...

Pardonne-moi, Journal, si j’ai donc peu de temps pour t’écrire...

J’ai bu ici tellement de sperme à la source, ces temps-ci, que j’en ai délaissé ma vaisselle, et elle s’est bien trop accumulée dans l’évier. Or il me faut la faire aussi, je ne peux plus différer... ]



[ Mardi 2 février


Cher Journal,


J’ai enfin pu reposer mon corps.

Hier soir, je me suis écroulée de fatigue, et je ne me suis réveillée dans la nuit que pour que Monsieur de Cordeval puisse vider ses couilles sur ma langue...

Ainsi, j’ai eu beaucoup de chance : interdite de sucer nuitamment par sa volonté, j’ai pu m’endormir en avalant du sperme, et me réveiller exactement de la même façon ce matin, après une nuit en deux phases de près de douze heures !...


Ce matin, ce fut un petit-déjeuner parfait pour moi, assorti de mots tendres comme j’aime, entre les insultes que je pouvais lui inspirer par mon attitude, à genoux au pied de son lit, de bon matin.

Cet après-midi, il a voulu me faire boire encore dans la réserve d’un magasin dans lequel il m’a amenée, mais j’ai manqué le coche... Heureusement pour moi, il se peut que ce soir, il ait envie de me baiser la gorge aux larmes, à cause des multiples provocations spontanées dont je me plais à meubler presque toutes ses journées...


Cela, en plus de me combler, m’évite aussi d’être triste que le beau marin m’écrive si peu : à peine deux lignes hier, et le petit-déjeuner prévu cette semaine en sa compagnie a été annulé...

Un autre créneau me sera peut-être accordé pour le servir comme il se doit : je crois qu’il a pris conscience que pour faire mon métier de petite suceuse convenablement, il fallait me consacrer beaucoup de temps, et me laisser prendre le mien pour le faire...


Je voudrais bien te dire quelque chose encore, Journal, mais ça concerne Monsieur de l’Arbre, et j’ai grand peur te connaissant, si je l’écris sur tes pages, que tu te débrouilles pour imprégner suffisamment d’encre le buvard que je vais utiliser pour t’éponger, et qu’il vienne à le trouver, lorsque je fermerai la fenêtre.


Je ne te confierai donc pas que je prolongerai peut-être mon bail le concernant (ce contrat d’une semaine à sens unique durant laquelle je lui suis prêtée), afin qu’il profite de ma bouche comme il l’entend, lorsque le travail lui prendra moins de temps, c’est-à-dire en comptant seulement ses jours de week-ends...


Non, je ne te le dirai pas, Journal chéri : pardon si je te vexe, mais tu gardes assez mal les secrets, jusqu’à présent...

Bon, ce n’est pas le tout, mais il va bien falloir que je m’alimente un peu de nourriture terrestre, maintenant : Le goût du foutre épais que je savoure depuis ce matin commence à s’estomper, et sa disparition va m’autoriser à manger pour de bon (enfin, pour du moins bon), car il faut bien survivre, puisque je me dois à sa grosse bite... ]



[ Mercredi 3 février


Cher Journal,


Aujourd’hui, je vais devoir serrer mon écriture sur ta page, car c’est la dernière que tu m’offres, avant d’arriver à ta troisième de couverture.

Je te dirai que la journée d’hier s’est assez bien terminée, puisque Monsieur de Cordeval m’a finalement écrit le récit de l’aventure au magasin, tu sais, celle dont j’avais manqué le coche.

Oh ! J’ai bien envie de te la retranscrire ici, alors si tu permets, je vais en noircir le feuillet de ta page de garde, lorsque j’aurai achevé de te raconter ma journée d’hier...

Après cet épisode, qui ne fut pas sans mettre ma petite fente toute lisse dans un sacré état, j’ai pris un bain, puis j’ai attendu le soir, et l’heure où les quelques mâles qui trompent leur amoureuse pour m’écrire leurs fantasmes viennent gratter à ma fenêtre, quand la nuit est déjà suffisamment sombre pour que leur visite s’y puisse dissimuler...


Aussi, l’heure venue, Monsieur de Cordeval m’a priée de ne leur plus répondre à cette heure hier soir, malgré les instances de leurs petits mots, afin que je me consacre tout entière à son gros membre, en mal d’une jeune bouche...


C’était génial, Journal chéri ! Je me suis fait baiser mon petit visage sans pouvoir bouger du tout, contre les différents meubles de sa maison...

J’avais beaucoup attendu ce moment, et ma petite mandibule ne fut pas en reste : elle en a tellement pris pour son compte, que je suis bien aise de pouvoir te raconter tout ça à la plume ce matin, parce qu’aujourd’hui, c’est à peine si je puis articuler, avec les courbatures...


Quelle douce torture ça m’a été ! A la fin, lorsqu’il s’est planté tout au fond de ma gorge pour s’y répandre dans les insultes froides que j’adore, ce me fut presque une délivrance, de me sentir noyer à demi dans son bouillon de semence...


J’ai eu des glaires de sperme toute la nuit, et ce matin-midi, en m’éveillant, ma petite bouche pâteuse a son congé, pour ma peine, et mon bon travail nocturne...

Pas de nouvelles de Monsieur de l’Arbre ni du beau marin ce jour : Il se peut qu’ils me tiennent tous deux rigueur, de n’avoir pas eu hier la préséance sur Monsieur de Cordeval, qui fut le premier arrivé, et partant, le premier servi...


Mais là n’est pas la question, car il m’est aussi un ami et mon complice dans cette suite de fenêtres...

Lors, Journal chéri, ne t’étonne pas si je cesse d’écrire sur tes pages : Le contrat qui me lie à toi touche à sa fin, et je me sens l’humeur de faire à présent une lettre, pour la poursuite de mes mémoires... ]



Récit de la sortie d’hier au Magasin, écrit avec Monsieur de Cordeval



. Monsieur de Cordeval :


Mais quelle idée de t’emmener là-bas avec moi... à la vue de tous mes anciens collègues ! T’es au courant qu’il n’y a que des hommes là-dedans ? Et pour les ¾, tous des gros pervers.

Alors regarde ce que je vais faire de toi, petite salope : tu vas suivre mes instructions.

Entre dans ce magasin, sans moi. Avance dans l’allée centrale, au début pas d’inquiétude, c’est la déco... Tu vas passer inaperçue. Par contre, en face se trouve le rayon peinture et sol, continue d’avancer, rends-toi dans l’allée numéro 22. Ce sont les parquets : après tout, c’est là que tu te sens le mieux, non, quand tu es au sol et à genoux devant moi ?


Regarde dans le rayon... Commence à faire semblant de t’y intéresser. Tu verras, il y a une chance sur deux pour que C. arrive, ou bien J... Mais je parie sur C., c’est un sacré pervers... J’ai appris qu’il était avec L. depuis peu, de 20 ans sa cadette. Alors les petites jeunes comme toi, il adore et ne va pas se gêner pour te le faire savoir.


C’est à ce moment-là que j’arriverai.


— Hey C. ? Ah, toi !... Tu perds pas de temps, je vois... T’as déjà été à sa rencontre. Ça m’étonne pas de toi, salaud. C’est Azilis, mais ne lui parle pas trop, elle pourrait te donner envie. Je m’en occupe, elle est mienne.

— Et toi tu changes pas, enfoiré, toujours dans les bons coups, chanceux.

— Allez viens ma petite, on va finir notre tour. Salut mon pote. Tu sens comme les yeux se posent sur toi ici ? Tout le monde me connaît et se demande ce que je fais avec toi dans le magasin... T’inquiète pas, suis-moi petite salope.


Je te vois mater J., ce beau rugbyman brun, toutes les femmes lui courent après. T’en approche pas, tu le regretterais, par contre, je sais qu’il t’a déjà repérée, lui. Il sait reconnaître les petites salopes...

Voilà, on arrive au bon endroit.


— Regarde-toi dans ce miroir, je sais, il est énorme... C’est moi qui l’ai posé et demandé ici.



Ma main se rapproche de ta bouche de suceuse, y enfonçant un doigt, face à ce miroir...


— Je vais t’éjaculer au fond de la gorge, salope.


Tels sont les mots que je viens te prononcer à l’oreille, lentement et à voix basse.


— Hé, J. ? Y a moyen de m’ouvrir la planque ?

— Pour toi, toujours... J’te vois déjà venir, enfoiré...


J. se rapproche de nous et vient retirer cette grosse planche, qui permet d’accéder à une cachette que j’avais créée à l’époque. 4 m de long pour 1 m de large.

Il n’en faut pas plus, pour faire ce que j’ai à faire.


— Merci mec, reviens ouvrir dans 15 minutes.


Et J. nous enferme dans cette planque, à moitié cachée de tous.

Tu remarqueras qu’on peut voir aisément à travers les planches. Si un client regarde d’un peu trop près ce parquet exposé, il pourrait y découvrir des choses intéressantes...


— A genoux, salope. Tu vas goûter au bout de mon gland, uniquement, et je vais te cracher au fond de la gorge.

— Oh oui ! Merci Maître, je ne vous sers qu’à ça, j’adore vous servir de crachoir.

— Regarde ce que je te fais faire, ici, là où j’ai toujours voulu me vider, entre deux clients casse-couilles.

— Oh ouiii... Merci de me permettre de vous servir dans ce lieu.


Je te regarde à genoux, sans un mot, j’ouvre simplement la braguette de mon jean pour en sortir ma queue, molle, sale et odorante.


— Sens-la, salope.

— Sniff... Sniff... Humm... Elle sent bon la bite sale... Sniff... Sniff... Merci de me préparer ce repas depuis si longtemps... Sniff... Sniff...

— Encore, salope.

— Sniiiff... Sniiiff... Quelle chance j’ai de vous avoir, de vous sentir, encore et encore...


Ma main vient te frotter contre ma queue, en te tenant par les cheveux.


— Reste la bouche ouverte, petite putain.


Ma queue commence à durcir déjà, il est temps d’engager la branlette et de faire monter la pression... une pression que je viens mettre contre mon gland à l’aide de mes doigts, pour y faire sortir un peu de ce précieux liquide.


— Je vais t’étaler les lèvres contre ce liquide pour salope.

— Aaaaaa...

— J’aime quand tes lèvres de petite salope brillent de mon foutre. Je vais t’éjaculer dans la gorge, salope... Hummm... Aaaaaahh, putaaaaain salope !!!


Je te remplis la bouche de mon sperme, et tu vas me remercier ensuite.


— Garde en bouche, petite pute.


Ça fait pile 15 min, J. vient nous rouvrir.

C’est à genoux qu’il te découvre... J’ai pris le temps de ranger ma queue avant son arrivée.


— (Lui) Tiens, ça m’aurait étonné... Tu changeras jamais... ahah !

— Attends, regarde, mec. (A toi) Avale en le regardant, salope.

— Slurp... Merci Maître, de me nourrir.

— Désolé, je n’avais pas prévu le coup, mec : c’est plus fort qu’elle de dire "merci"...


C’est avec des yeux ébahis et un sourire que J. t’a regardée faire.


— Allez merci mec, on reviendra plus tard...


(J’ai pas fini, mais j’ai une idée : on fait un deal ? Je te dis l’endroit où je t’emmène, mais à toi d’imaginer la suite, entre le moment où on part de la planque et l’endroit où l’on se rend. Voire, si t’as envie, tu peux raconter la suite, dans la réserve.

J’te donne les bases : On quitte la planque, direction l’allée centrale. Sur le chemin, on passe devant la cuisine, la plomberie, l’outillage et le jardin.

Face à nous, un rideau pour accéder à la réserve... Derrière ce rideau, un bon pote (C.).

Je lui demande juste si S. (le chef) n’est pas là, et lui me confirme que oui. Je demande à accéder à son bureau, qui est en réserve, pour t’y emmener : C’était un enfoiré, ça me ferait plaisir de baiser sur son bureau, à ce bâtard...)



. Azilis :


Il n’y a pas de deal. Tu es mon propriétaire, et si tu me dis "raconte", je raconte. D’un jet, sans relire. Je t’obéis sans aucune autre pensée que ton ordre d’écrire...


J’ai la mine défaite, en sortant de là.

Oh ! Non pas pour le traitement que tu viens de m’infliger : Si les mecs me regardent tous comme ça et te font un clin d’œil, ce n’est pas seulement parce que tu te lèves une salope dont l’apparence leur fait douter de la légalité de cette relation, tandis que je suis pourtant majeure et vaccinée... Non, pas seulement : C’est doublement, qu’ils pensent : "Bâtard", dans leur tête.


Parce que la petite salope en question, elle te dévore du regard ; elle est complètement amoureuse de toi... Et le fait d’être trimbalée partout me plaît, non pas parce que tu me promènes comme ta meuf, mais parce que dans le regard de tes collègues, il n’y a aucun doute : c’est ta suceuse, cette petite bombe qui arpente le magasin auprès de toi, comme un accessoire à ton quotidien.


Alors, j’ai la mine défaite, oui, parce que cette fois, l’inconnu que je viens de regarder dans les yeux en avalant ton foutre, toi tu le connais, et j’ai honte de me dire que j’ai un instant espéré que tu lui soutires un euro - prix que tu aurais exigé de lui sur le coup - pour qu’à son tour, il me fasse m’agenouiller devant lui... Alors oui, j’ai honte... Et ça se voit sur ma bouille...


Tu scrutes mon regard, et tu le comprends.

Aussi, lorsqu’on passe devant le rayon cuisine, tu me dis à l’oreille que tu n’es pas sûr que j’aie le droit de penser à ce thème-la, que ma pensée vient d’être bien vilaine, et que je ne mérite pas la "nourriture" qui se trouve encore où je sais sur ton corps...


En poursuivant, le rayon plomberie te fait me dire que si j’ai encore une seule pensée comme celle-là sans ton consentement, tu loueras mon cul au premier venu, pour qu’il me démonte le conduit anal sans aucune préparation, et que j’ai donc plutôt intérêt présentement à mieux me conduire envers toi, et à être plus docile.


Tu me pousses dans le dos vers le rayon bricolage, en me disant "Tu sais ce qu’il te reste à faire, petite putain..."

Bien sûr que je le sais : je dois choisir moi-même ma punition... C’est tout ce que je mérite. Et c’est une corde, que je saisis sur le rayonnage, et que je te tends...


— Porte-la toi-même, tu es une vilaine fille : personne ne doit l’ignorer, je m’en tape de ta honte.



Puis, au rayon jardin, plus besoin de me pousser : Je sais très bien ce que tu attends de moi, et les serflex me sautent quasiment tout seuls dans l’autre main...

Le rideau passé, je ferme les yeux, pour éviter le regard de C. et la pensée qui va avec... Mais tu me rappelles de suite à l’ordre :


— Ouvre les yeux, salope. Et regarde-le pour ce que tu vas lui demander...

— Pouvez-vous m’ouvrir le bureau dont mon Maître m’a parlé, je vous prie ?

— Et je peux savoir pourquoi, Mam’selle ? demande-t-il.

— Ben... C’est-à-dire que...

— Dis-lui, Azilis, dis-tu.

— Ben... C’est que j’ai été une vilaine fille, et j’ai besoin d’être punie par mon Maître.

— Elle est sérieuse là, ta meuf ? demande-t-il

— Oui, je suis très sérieuse, Monsieur... Je ne suis pas sa meuf, je suis sa suceuse, et on vous emmerde.

— Vas-y, mets-lui sa race à cette pute, t’as ma bénédiction, dit-il.

— On va dire que j’ai rien entendu, mais ne l’appelle plus jamais comme ça. File-moi ces clefs, plutôt...


On entre, puis il s’en va.


— Maintenant, tu vas te pencher par-dessus ce bureau, tu vas remonter ta jupe sur tes fesses en direction de la porte, et tu vas baisser ta culotte à mi-cuisses.


... Plus haut, ton corps : Je ne veux pas que tes pieds touchent le sol...


— Mais...

— J’ai dit maintenant, sale pute.


Je m’exécute, toute tremblante.

Cinq minutes plus tard, je suis attachée au bureau avec la corde, qui fait plein de tours en x pour ligoter ma taille au meuble, puis passe par en dessous, pour étirer mes deux bras en croix, de chaque côté de la table. Un serflex entrave mes pieds nus ensemble, qui ne sont plus couverts que par mes bas de soie blanche, autofixants, comme toujours...

Sous mon buste, tu as placé une pile de dossiers, pour me relever vers le haut... Tu passes derrière moi, et tu sors un feutre de ta poche, piqué je ne sais où dans le magasin...

Sur mes fesses nues, tu écris, en le disant à voix haute, avec un certain détachement : "Me baise qui le veuille".


— Je tire ta punition au sort, petite salope : tu vas rester comme ça pendant vingt-et-une minutes, une par seconde de la mauvaise pensée que tu as eue tout à l’heure, et la dernière pour les intérêts. Si quelqu’un entre, tu vas te faire défoncer.


Tu crois en Dieu, disais-tu ? C’est le moment de t’en souvenir, petite putain : parce que moi, je n’aurai pas pitié de toi, aujourd’hui.

Et comme je n’ai pas que ça à foutre, d’attendre que tu comprennes ta leçon, je vais me placer du côté de ta tête, et tu vas renifler ma branlette... Il parait que tu mouilles à l’odeur ? Parfait, tu seras prête alors, si quelqu’un entre. Et ne me demande pas si j’ai prévu des capotes, ça ne te regarde pas...

Maintenant, tu sniffes ma queue, et tu te tais : tu es punie, je veux pas t’entendre. Réfléchis à ce que tu as fait...

Quand tu repartiras d’ici, tu porteras mon foutre sur ton visage de pute, et tu te rappelleras de cette leçon toute ta vie.

Tu peux compter dans ta tête, salope : vingt et une fois soixante secondes, ça va être très long...

Commence maintenant, et ferme ta gueule.


[En vérité, j’ignore que tu avais tout prévu, tout arrangé, et que personne ne viendra déranger notre gentil petit jeu...]



(Le récit s’arrête là. Mes mémoires sont, comme toujours, à suivre...)

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