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Mémoires d'un vieux cochon

Chapitre 2

Hétéro

GINETTE



La première femme que j’ai caressée (je dis bien ‘’femme’’, car elle avait 20 ans de plus que moi, qui en avais alors 14 ou 15), était mariée à un CRS qui partait souvent en déplacements pour des opérations de maintien de l’ordre. Il aurait mieux fait de maintenir l’ordre chez lui, car cette femme délaissée attirait chez elle les adolescents du quartier pour pallier son manque de sexe. Pour ma part, je m’inquiétais d’un retour inopiné de son mari, surtout que Ginette m’avait montré l’énorme revolver de calibre 45 qu’il gardait dans le placard de la chambre conjugale.

Cette femme, de type italien, était une grande brune, très bronzée, au nez busqué et aux larges hanches. Combien de fois ai-je passé la soirée dans son lit… Curieusement, je suis malgré tout resté puceau. Elle avait une certaine pudeur, portant toujours une courte nuisette ; quant à moi, je restais habillé, craignant de montrer ma petite bite circoncise qui bandait à m’en faire mal ! Nous passions des heures à nous embrasser, et elle adorait que je lui suce les seins, qu’elle avait un peu flasques. Je pense qu’elle devait jouir de cette manière, mais discrètement, car je ne l’ai jamais entendue exprimer son plaisir.



Un soir, j’ai voulu voir à quoi ressemblait un sexe féminin (mes copains appelaient ça une ‘’chatte’’, une ‘’fente’’ ou une ‘’cramouille’’) ; jusque là, mes connaissances étaient bien limitées dans ce domaine, puisqu’elles n’étaient que théoriques : graffitis des toilettes publiques ou dessin d’une ‘’vulve de femme vierge’’ dans un dictionnaire médical. Quant aux photos, elles étaient très édulcorées par rapport à ce que l’on trouve sur internet de nos jours ! Toutes celles qui figuraient sur des revues érotiques étaient floutées au niveau du bas-ventre de ces dames, et il était même impossible d’y distinguer ne serait-ce qu’un seul poil pubien… Ah, qu’elle était pesante, la censure qui s’exerçait au tout début des années 1960 !

Donc, voulant approfondir mes connaissances, j’abandonnais les seins de Ginette pour plonger sous les draps, bien décidé à dévoiler le mystère caché entre ses cuisses. Plus ma langue remontait le long de ses jambes, plus le parfum qui s’exhalait de sa vulve devenait présent. Mais, lorsque mes lèvres atteignirent le haut de ses cuisses, Ginette m’empêcha d’aller plus loin. Peut-être était-ce dû à la présence de ma petite sœur, qui partageait le même lit que nous ? Toujours est-il que ce n’est pas ce soir-là que ma soif de connaissances fut étanchée.



Quelques jours plus tard, alors que j’écoutais un disque des Shadows chez Ginette – elle assise, et moi debout à côté d’elle – elle posa sa main au niveau de mon sexe qui, presque instantanément, devint rigide. Elle le caressa par-dessus mon pantalon, puis entreprit d’ouvrir ma braguette. Comme un imbécile, je retins sa main pour l’empêcher de continuer son geste… Toujours la crainte de révéler cette verge mutilée qui me faisait honte… Comme je regrette, cinquante ans plus tard, la branlette – ou mieux encore, la pipe – dont elle voulait me gratifier !



(à suivre…)

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