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Mémoires d'un vieux cochon

Chapitre 10

Hétéro

MONIQUE



J’appréciais les filles jeunes ; très jeunes, même. Je fis la connaissance de Monique, une adorable petite métisse de la Réunion âgée de 15 ans, qui était interne dans une institution religieuse. Celle-là, elle n’était pas pucelle, croyez-moi… Elle avait le feu au cul, n’hésitant pas à se dénuder et à s’allonger sur le sol glacé en plein hiver pour se faire enfiler par tous les trous. Elle avait un petit cul bombé et cambré, comme presque toutes les Noires ; j’adorais lui lécher sa chatte baveuse, dont l’intérieur rose nacré contrastait admirablement avec la couleur sombre de sa peau.


Monique n’était pas pudibonde ; elle n’avait pas d’inhibition avec le sexe, et s’offrait sans aucune retenue au moindre de mes désirs. L’un de ses plaisirs préférés consistait à me sucer la bite en me caressant les couilles ; lorsqu’elle sentait ma queue tressauter entre ses lèvres – annonçant mon orgasme tout proche – elle arrêtait de me sucer et, avec sa langue vicieuse comme support à mon gland congestionné, elle me branlait jusqu’à ce que je lui remplisse la bouche de mon sperme qu’elle avalait avec délectation…


Il m’arrive encore de me branler en regardant une photo d’elle sur laquelle elle écarte les lèvres de sa chatte en les étirant au maximum pour m’ouvrir le délicieux trésor niché entre ses cuisses d’ébène.


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MARYLIN



Celle-là, c’était une sacrée petite vicieuse (elle aussi…) Elle frimait devant ses copines lorsque je venais la chercher à la sortie de son collège avec le véhicule de l’orchestre. Bien qu’elle ne fût âgée que de 14 ans, elle n’était plus vierge, certainement depuis longtemps vu la taille de sa chatte ! Elle avait dû se faire défoncer par des engins de gros calibre, et je plongeais ma bite avec délectation dans son vagin distendu, étonnant pour une gamine de cet âge. A cette époque-là, je baisais également sa cousine (qui avait 19 ans mais qui, curieusement, était encore vierge lorsque je l’ai rencontrée).


Comme son père était très sévère avec elle, Marylin allait mouiller ses cheveux à une fontaine avant de retourner chez elle, justifiant son retard par une prétendue séance de piscine !


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MARYSE



Cette rousse à cheveux très courts dont je venais de faire la connaissance m’avait emmené chez elle. Au cours de la soirée, la conversation prit une tournure libertine. Lorsque que lui demandai si elle aimait se faire sucer, elle n’a sans doute pas bien compris ma question ; peut-être a-t-elle entendu « Veux-tu me sucer ? » Toujours est-il qu’elle s’est précipitée sur ma braguette pour emboucher ma bite, et qu’elle m’a pompé le gland jusqu’à ce que je lui arrose les amygdales !


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L’ÉGYPTIENNE



Un soir, un de mes amis me demanda de l’accompagner à une colonie de vacances où, me disait-il, il y avait des filles, dont une qu’il connaissait. Cette fille avait une amie qui, comme elle, travaillait en tant que monitrice. Mon ami s’éloigna avec sa copine, et je me retrouvai seul avec une mignonne petite Arabe, d’origine égyptienne. Très bronzée, elle était mince et finement musclée.


Elle ne m’opposa aucune résistance lorsque je la pris dans mes bras pour l’embrasser ; bien au contraire, elle se colla contre moi d’une manière très sensuelle. Nous nous allongeâmes sur l’herbe, avec juste la clarté des étoiles pour nous éclairer ; c’était assez romantique, comme entrée en matière. Tout en la caressant, je la dénudai entièrement ; j’amenai mon visage au niveau de son pubis, recouvert d’une épaisse toison frisée. Il me fallut écarter ses poils pour découvrir son sillon déjà suintant d’envie, que ma langue parcourut de haut en bas à plusieurs reprises. Sous mes caresses buccales, sa petite fente était devenue une large fissure d’où ses petites lèvres émergeaient. Je fus agréablement surpris de découvrir un clitoris largement plus gros et long que ceux que j’avais connus jusqu’alors ; j’en fus étonné car je savais que la plupart des Egyptiennes subissent l’excision, une opération abominable qui les prive d’un organe quasiment indispensable pour avoir du plaisir sexuel. Fort heureusement, la vulve de mon Egyptienne avait échappé à la lame de rasoir…


Elle m’expliqua que, comme beaucoup d’Arabes, elle devait arriver vierge au mariage, mais que je pouvais la prendre par derrière, dans son petit cul. Je ne devais pas être le premier à passer par ce chemin-là car, malgré ses 17 ans, le sphincter de la jolie Maghrébine m’accueillit sans s’opposer au passage de mon gland, qui est pourtant assez gros.


Quel plaisir d’avoir pu enculer cette magnifique gazelle par une nuit d’été étoilée !


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