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MERCI

Chapitre 1

Hétéro

Mon mari se retourne quand il voit une jolie femme. Quand je lui en parle, il ne s’en souvient pas. Quand je vois un homme qui me plaît, je le regarde toujours avec des yeux envieux. Je me souviens toujours un bon moment de sa silhouette. Des fois je fais un petit geste qui veut dire: fais-moi la chasse et tu gagneras le gibier que je suis.

En vérité il arrive à mon époux de m’oublier un peu : je me masturbe pour rattraper l’orgasme qu’il a oublié de me donner. Quand je suis réellement en manque je prends sa bite en main, je le branle juste pour qu’il bande pour qu’il me la mette là où il veut. Hier il a voulu me sodomiser pendant que je me branlais.

C’est très agréable de l’avoir dans mon cul qui s’est ouvert pour sa queue, qui a osé aller au fond de mon ventre pendant que trois doigts sur le clitoris me donnaient presque autant de plaisir que sa bite. Ses mains étaient très occupées à caresser mes seins : quand il veut il peut me donner du plaisir.

Aussi ce matin j’ai mis ma main sur sa queue pour le faire monter. Je l’ai branlé un instant avant qu’il réalise que moi aussi je voulais jouir. Bien sur le matin ce n’est pas comme le soir, c’est bien plus court. Alors il n’a pas perdu de temps. Il m’a baisé naturellement sans fioriture. Il s’est mis sur moi, j’ai bien senti quand sa bite s’est introduite dans mon ventre. Il me semble qu’il mettait longtemps pour entrer. Je serrais bien mes muscles vaginaux pour mieux le sentir. Cette grosseur me faisait du bien, je me suis laissée aller dans un orgasme énorme, complété par son jet de sperme au fond de ma grotte.

Je commence bien la journée. Pour la continuer comme il faut j’ai mis mes boules de geisha dans le ventre. Pour faire le marché, c’est extra. Je ne fais pas 100 mètres avant de sentir mon minou avoir envie de jouir. Je me laisse aller à le faire, arrêtée en regardant une vitrine. J’ai la surprise de voir un bel homme. Je ne peux m’empêcher de le regarder avec des yeux de cannibale. Mon regard doit être drôlement attirant quand il vient me parler.

J’ai gagné pour une fois, même si je parais être une fille facile. Au fond je n’ai besoin que d’un peu d’intimité avec un garçon qui me plaît. Moins d’un quart d’heure plus tard il est chez moi pour prendre un café. Je peux le laisser un instant pour aller aux toilettes pour enlever mes boules de mon ventre en oubliant au passage mon slip. Quand je reviens il a fini son café. Il me parle de je ne sais quoi. C’est moi qui l’entraîne sur le sujet de l’instant : mon sexe. Enfin il semble comprendre ce que je veux, alors que s’il est venu chez moi il savait bien pourquoi. Je suis debout plantée devant lui. Il se lève pour me prendre dans ses bras enfin.

Ses lèvres sont sur les miennes. Elles sont douces, sa langue a goût à café. Il commence à embrasser mon cou à me donner des frissons. Une main est sur ma poitrine. Il a vite fait de savoir que j’ai les seins nus.

L’autre main est sur mes fesses qu’il caresse comme si elles étaient déjà à lui. J’aime sentir ce genre de caresses rapidement faites pour prendre possession de moi comme un navigateur plante le drapeau de son pays sur une ile inconnue. Je lui tiens les épaules en les serrant de plus en plus. J’attends de sa part qu’il pose une main sur ma chatte qui mouille déjà pas mal.

Sa main descend enfin vers mon sexe. Je le laisse me tripoter un moment avant d’aller moi aussi caresser sa bite à travers le pantalon. Elle me parait grosse, même s’il bande déjà. Le fait de le toucher lui donne envie de me branler. Sa main derrière moi lève le bas de ma robe pour venir sous mes fesses, entre elles pour chercher mon trésor. Il passe au dessus de mon rectum, sans seulement un petit salut au passage. Il trouve mes lèvres qui déjà laissent passer un flot de cyprine. Il y met deux doigts pour venir bien plus haut trouver mon bouton qui tremble d’espoir.

Enfin ses doigts me caressent. Je le laisse me masturber alors que je ne connais ni son âge (vers la quarantaine sans doute) ni son nom. Au fond je m’en fous totalement, le principal est qu’il me baise. Il est un sacré branleur : il connaît les coins les plus reculés des filles. Même mon mari qui pourtant me connaît bien n’arrive à le dépasser : mon orgasme est dévastateur. Je ne peux plus me tenir debout. Je lui dis où est la chambre pour qu’il nous y conduise.

Je me sens mieux au lit. Il a vite fait de me déshabiller. Je l’attends les jambes déjà écartées. Lui aussi se déshabille. Je vois vaguement un corps d’homme bien fait : je regarde surtout son engin. Maintenant qu’il est nu, il me semble plus petit. J’espérais avoir une belle bite dans mon ventre. Il ne vient pas sur moi. Il m’oublie un peu quand je sens sa langue sur ma chattoune.

Il me lèche comme un dieu. Eros ne ferait pas mieux il me semble. Il me semble que sa langue est comme celle d’un animal inconnu qui mange les sexes féminins. Il me dévore littéralement il allie ses doigts à sa langue.

Je le laisse faire ce qui lui plaît, surtout quand sa langue change d’endroit pour chercher mon point faible dans le vagin et qu’un doigt est d’abord sur et ensuite dans mon cul. Il m’a faite encore jouir, c’est aussi bon que la première fois. Si mon mari savait en faire la moitié j’en serais heureuse. Pourtant nous avions pas mal baisé avant de nous marier.

Je laisse faire cet inconnu ce qu’il veut de mon corps, même si j’essaie sans y arriver à prendre sa bite dans la main. Enfin il se décide à venir sur moi. J’attends son poids qu’il ne me donne même pas, il ne me touche que par le bout de son gland en restant étendu sur ses bras. Quel plaisir de le sentir enfin pénétrer. Je sens mon vagin s’ouvrir pendant son envahissement. Il entre doucement, presque trop lentement. S’il pense que je suis une fillette, il se trompe, il n’est pas mon premier amant depuis mon mariage.

Enfin il consent à entrer normalement. Je sens le plaisir monter dans tout mon corps, j’avais encore besoin d’une bite pour être à l’aise. Quand il commence les allers et venues, je l’accompagne. Je suis trop sensuelle sans doute puisque je jouis bien avant lui. J’adore cette sensation d’orgasme pendant que j’ai le conduit occupé. Je sens sa bite encore mieux dans mon ventre quand les spasmes secouent mon bas ventre.

Ses lèvres sont encore sur les miennes quand je sens sa bite grossir un peu juste avant de le sentir jouir à son tour. Je sens le jet de sperme dans mon ventre : c’est bon. Il finit de jouir en terminant ses allers et venues. Il sort de moi quand il a fini. Il se lève, se rhabille et part en me disant simplement MERCI. Je suis une salope, j’aime baiser seulement pour le plaisir

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