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Chapitre 2

On Progresse

Lesbienne

Avant de commencer ce deuxième chapitre, je tiens à vous remercier pour vos gentils messages et encouragements suite à la première partie de ce récit.



Ma petite vengeance personnelle n’était cependant pas totalement assouvie.

Ma colère était certes retombée, mais il me restait quand même un arrière-goût d’inachevé, une certaine amertume pour ne pas parler de rancœur qui ne demandait qu’à être apaisée.

Mes rapports avec Marylène s’étaient beaucoup détendus. De toute manière, j’avais en ma possession de quoi la calmer et elle le savait parfaitement. Nous étions devenues plus intimes, si je puis dire, de grandes « copines », mais, tout en gardant l’ascendant sur elle, lui interdisant toute velléité de rébellion et surtout lui interdisant pour le moment de m’appeler par mon prénom, le « Madame » étant toujours de mise pour elle. Je l’ai informée que pour le moment, elle restait ma petite salope, ou ma petite pute au gré de mes humeurs, que cela lui plaise ou non, et qu’elle avait tout intérêt à se faire oublier et à fermer son clapet. Avec Antoine, mon mari, nous soupçonnions que cela lui allait finalement très bien. Nous voulions l’éprouver et savoir jusqu’où nous pourrions aller dans notre désir de châtiment. Nous doutions fortement qu’elle eût la moindre volonté de contester cet ordre établi entre nous et encore moins son statut de « Cagnasse ».


Je me plaisais à la rabaisser sans que jamais elle n’émît la moindre protestation. Elle devait s’estimer heureuse de son sort, ces humiliations restaient confidentielles, jamais elle n’avait eu affaire à la vindicte populaire, contrairement au tort qu’elle avait pu me causer. Au fil du temps, elle et moi avions mis en place de petits jeux anodins, mais qui nous procuraient à toutes deux de vraies jouissances, en public, sans même que quiconque s’en aperçoive. Enfin, nous le pensions.


La toute première fois, ce fut lors d’une réunion départementale à la fédération de basket alors que nous devions préparer le tournoi annuel des clubs de notre région. Elle et moi étions assises côte à côte, elle, représentait notre commune, moi, notre club. Comme d’ordinaire elle était sapée à la petite bourgeoise endimanchée prête pour la messe de dix heures. Une jupe portefeuille jusqu’au genou, un chemisier col Claudine, sous lequel je distinguais en contre-jour sa poitrine emballée dans une belle lingerie fine, des bas ou des collants noirs, une paire d’escarpins. Coiffée de son traditionnel chignon, maquillée sans outre mesure, juste ce qu’il fallait pour la mettre en valeur. Enfin bref, une conseillère municipale apprêtée pour l’occasion.


Pour ma part, tenue classique dans ce genre de rendez-vous, mon survêtement aux couleurs du club et tout de même, un brin de rouge à lèvres, histoire de faire un peu féminine. La salle était assez exiguë pour la trentaine de personnes que nous étions et Marylène et moi coincées dans un angle du rectangle formé par les tables autour desquelles nous avions pris place. De ce fait, Marylène n’avait personne directement à sa gauche et moi j’avais un géant à ma droite, ancien joueur de Pro B, que j’appellerai Alfred, qui n’était autre que le président du club de la ville préfecture de notre département. De par sa carrure, il en imposait et malgré le fait que je ne sois pas maigrichonne non plus, j’avais l’air d’une naine à ses côtés (oui j’exagère un peu, mais quand même). De ce fait, il avait tendance à me repousser contre ma voisine, qui n’avait par contre aucune échappatoire possible, sauf à se ramasser au sol.


Lors de l’une de ses prises de paroles, Alfred, dans un accès de colère dont il avait le secret et parce que les autres présidents ne voulaient pas accéder à une de ses demandes, me projeta bien involontairement contre Marylène. Pour ne pas tomber, je dus prendre appui sur la cuisse de cette dernière. Étonnamment, ma main ne rencontra pas le tissu de sa jupe, mais la chair ferme de sa cuisse. Dans le mouvement, ma senestre s’était glissée sous le pli de son vêtement. Je sus donc qu’elle portait des bas et non un collant comme je me l’étais demandé plus tôt.


Bien entendu, de surprise, elle poussa un petit cri, absorbé par le brouhaha général que provoquait Alfred avec ses revendications à la con, inacceptables aux yeux de tous. C’est toujours la même chose, les gros clubs se croient tout permis sous prétexte de leur hégémonie.


Pour ma part, indifférente aux chamailleries, je décidais que ma main était bien là où elle était et comptait bien en profiter un peu. Marylène me foudroya de son regard incendiaire comme elle savait si bien le faire. Je la regardais en lui souriant et en secouant négligemment mon téléphone dans la main droite. Le message était passé direct. Une fois de plus, elle baissa la tête, cherchant à me fuir. Je crus percevoir à ce moment-là une légère coupe rosée l’empourprer.


Elle ne bougea plus pendant le quart d’heure suivant, certainement pétrifiée à l’idée que l’on puisse se rendre compte que ma main était sous sa jupe. Heureusement, les tables étaient munies de voiles de pudeur, ce qui empêchait les vis-à-vis de voir quoi que ce soit, sauf à remarquer éventuellement qu’il me manquait un bras sur la table. Elle se détendit enfin sans oser relever le menton, concentrée à prendre des notes.


Je trouvais sa peau délicate, d’une douceur exquise, chaude, très agréable à la palpation. Je me mis donc à caresser cette texture de la pulpe de mes doigts et en éprouvais une certaine émotion qui se traduisit brusquement par les symptômes d’une paresthésie éphémère, la chair de poule, si vous préférez. Mon cerveau m’indiquait clairement qu’il appréciait ce contact. Je m’enhardissais et partais à la découverte d’un terrain de jeu que je ne connaissais pas, encore. Ma main explora et descendit en premier lieu vers le bas, rencontra bien vite son élastique, dénudant au passage un peu plus ses cuisses.


Elle tenta bien maladroitement de rabattre sa jupe et de chasser ma main.


— Non Madame, pas ici je vous en prie ...


Je compris par le « pas ici » qu’elle n’avait rien contre l’idée en soit. Je lui répliquais d’une messe basse appuyée, au regard réprobateur.


— Tsss Tsss n’es-tu pas ma petite pute adorée ma chérie ?


Devant son mutisme, j’insistais.

Du bout des lèvres, elle me répondit par l’affirmative. Je la remerciais donc par de petites tapes amicales à l’intérieur de la cuisse, comme pour flatter un animal que l’on voudrait récompenser.


Je continuais donc un moment à aller et venir négligemment sur sa peau sans vouloir la brusquer.

Après quelques minutes de ce traitement que je trouvais délicieux et alors que je n’avais nullement l’intention d’en abuser, je sentis ma consœur frissonner et dans la foulée desserrer un peu plus ses genoux. Je la regardais, étonnée. La tête basse, elle rougissait sans conteste possible, et il me sembla que sa respiration s’était accélérée. Je lui glissais à l’oreille.


— Mais c’est que tu aimes ça ma petite salope.

— Vous me faites mouiller Madame ...


Sa réplique surprenante d’audace demandait à être vérifiée sans délai. Lentement mes doigts remontèrent vers l’objet du délit et avant même que je ne l’atteigne, mes capteurs sensoriels relevaient une hausse significative de la température à l’approche de la forêt tropicale. Ostensiblement, elle me facilitait ma progression, ouvrant d’elle-même, le plus discrètement possible, son compas.


Enfin, j’atteignis le fond de sa culotte, ultime rempart avant d’accéder au fruit défendu. Je ressentis effectivement une certaine humidité du bout de mes doigts, mais ne pouvait pas vraiment investiguer tant la position était inconfortable pour toutes les deux. C’est alors que ma lubie du sans-culotte refit surface.


— Tu vas aux chiottes et tu retires ta culotte, tu me la glisseras dans la main à ton retour. La réunion n’avance pas avec ce gros con d’Alfred, on en a encore pour un bon bout de temps.


Elle tenta de protester avec son « pas ici ». Je lui rétorquai que je n’en avais rien à « foutre », que personne ne s’occupait d’elle de toute façon, qu’ils étaient tous en train de s’engueuler pour savoir qui avait la plus grosse.

Cette remarque la fit sourire. Elle se leva, je la chopais par le bras et lui dis :


— Pendant que tu y es, tu enlèves ton soutif et défais deux boutons de ton chemisier, je veux voir tes nibards.


Elle rouspéta, mais s’éclipsa vers la porte toute proche.

Elle revint enfin après au moins dix bonnes minutes. Entre temps, les esprits s’étaient calmés et le sujet avançait enfin. Alfred s’était fait remettre à sa place par Jacques, président du comité départemental, un homme très respecté, une légende dans la région connue et reconnue pour son fair-play.


— Qu’est-ce que tu foutais, tu t’es branlée ? dis-je en plaisantant.

— Oui ! rétorque-t-elle.


Dans le même temps, je sentis une étoffe se glisser dans ma paume. Oh la gourdasse, pas vrai qu’elle a osé faire ça la grenouille de bénitier. Je la regardai incrédule, oui aucun doute, elle l’avait fait. Le feu brûlait encore ses joues, ses pupilles brillaient, ses narines étaient ouvertes. Elle avait défait son chignon, ce qui lui donnait un air bien moins sévère et beaucoup plus sensuel. Je la trouvait belle, désirable. De prime abord, je ne suis pas lesbienne et pourtant j’avais envie de la déguster.


Je notais qu’elle m’avait bien obéi, par l’entrebâillement de son top, je voyais parfaitement un sein, très beau, bien rond, bien formé. Le téton dressé, s’il ne témoignait pas d’un plaisir assouvi récemment, manifestait au moins une excitation certaine. Elle se reconcentra sur la réunion et je repris mes investigations là ou je les avais interrompues.


Cette fois-ci, elle ne protesta pas, m’aida du mieux qu’elle pouvait à atteindre mon objectif. C’était chose faite, je touchais le Graal, directement droit au but. Les pans de sa jupe tombaient de part et d’autre de ses cuisses écartées dans la limite du raisonnable en criant gare de ne pas provoquer une émeute. Je confirmais, c’était humide et pas qu’un peu. Je tâtai, tripotai, rencontrai une excroissance, son bouton d’amour que je chahutai une peu. Elle baissa la tête, se cacha derrière sa tignasse, je l’entendis soupirer d’aise. Elle se tortilla un peu. Visiblement c’était encore sensible. Je l’abandonnai et glissai, c’était le mot, le long de la fente trempée. Mon doigt fut littéralement avalé par sa caverne encore dégoulinante de son nectar intime. Il coulissa dans le fourreau soyeux. C’était chaud, humide à l’identique de ma chatte lorsque je me fais du bien en l’absence de mon Antoine. Bien vite l’index vint rejoindre son ami le majeur déjà en place.


Le duo s’évertua à lui jouer un concerto pour doigt majeur. D’où j’étais, je voyais parfaitement sa poitrine se gonfler au rythme de sa respiration. Le mamelon grossissait et aimerait certainement être lui aussi l’objet de toutes les attentions. Malheureusement je ne pouvais l’empaumer sans que cela passe inaperçu. Il devra attendre un moment plus propice, mais je m’en occuperai c’est promis. Je sentis les contractions de son vagin sur mes doigts qui ne pouvaient trop accélérer la cadence sous peine d’être découvertes dans nos activités lubriques. Les trois phalanges investissaient des lieux d’une exquise volupté. Je perçu le clapotis sonore de mon agitation digitale. Je compris aussi rapidement, au flot qui l’inondait, qu’elle venait de s’offrir un orgasme en toute tranquillité à la vue de tous sans qu’aucun ne s’aperçoive de quoi que ce soit.


Je retirai ma main gluante, m’essuyai sur sa peau dénudée et portai mon majeur en bouche. Je savais qu’elle avait une bonne odeur, je sais maintenant qu’elle était délicieuse, un nectar aigre-doux, un délice. Nul doute qu’il va me falloir y goûter sans tarder.


Lors de la pause-café, j’avais tout de même réussi l’exploit de lui faire lécher mes doigts dans les toilettes du bâtiment. Elle s’était délectée de sa propre mouille. Je lui avais une nouvelle fois branlé la chatte et fait jouir sans retenue sous mes doigts. Mais finalement, il y avait quelque chose d’injuste dans cette réunion, c’est elle qui en tirait parti alors que j’étais censée me venger. Oui, je l’avais à ma main si j’ose dire, elle me devenait en quelque sorte soumise, mais c’était elle qui en profitait réellement par un plaisir grandissant. Il allait vraiment falloir que je trouve une méthode punitive qui me serve moi et non elle.


Sur le chemin du retour, je lui avait fait accepter l’idée que désormais elle serait à mon service, qu’elle devrait satisfaire toutes mes exigences, quelles qu’elles soient. Je n’eus même pas besoin de lui rappeler que je tenais de quoi la faire obéir, d’elle-même elle me répondait "Oui Madame". Je crois au fond qu’elle n’attendait que cela. Je lui intimai l’ordre de ne plus porter le moindre sous-vêtement en ma présence et me ravisai en lui précisant que finalement elle ne devait plus en mettre du tout et devrait se rendre disponible à la demande pour moi-même et... mon mari. Je lui indiquai qu’elle devrait lui vider les couilles quand je lui demanderai, qu’après tout elle serait sa pute à lui aussi. Un instant j’ai cru qu’elle allait chialer, mais non.


Visiblement elle n’y voyait rien à redire, la dernière partie la fit tiquer un peu quand même. Elle tenta de se justifier en me rappelant qu’elle était mariée et fidèle. Je lui rétorquai que visiblement son mari ne la comblait pas beaucoup et que contrairement à ce qu’elle m’avait affirmé précédemment elle était une vraie salope, désireuse de se faire mettre bien profondément, et qu’elle aimait la bite, que j’étais certaine qu’elle aimerait se faire enfiler comme une perle qu’elle était. Une fois de plus elle baissa la tête, semblant abonder en mon sens. Volontairement j’avais été vulgaire avec elle, désireuse de la bousculer un peu au risque de la choquer, elle la mondaine, la poupée "Barbie" du village, la sainte-nitouche qui n’a pas l’air d’y toucher et pourtant je devinais en elle probablement une grande baiseuse, assoiffée de sexe. Je réussis tout de même à la convaincre que mon homme saurait lui faire atteindre le nirvana si elle souhaitait donner un peu de sa personne.


Je ne sais pourquoi, j’avais envie d’offrir à mon homme une nouvelle chatte et un beau petit cul serré à son tableau de chasse. Je n’étais pas dupe, je me doutais que de temps à autre il devait bien se taper un de ses modèles. En fait, je n’en savais rien, une sorte d’intuition. Je n’ai jamais cherché à savoir, je m’en moquais éperdument, l’essentiel étant qu’il soit toujours amoureux de moi, présent dans mon lit, prêt à me sauter quand j’en avais l’envie, c’est-à-dire souvent.

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