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Ma mère aime l'argent...et le sexe...

Chapitre 2

Aventures d'une bourgeoise sans le sou...

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Le week end suivant ma mère sonna chez moi, le samedi en début d’après midi. 

— Coucou, mon chéri, je passais dans le coin et j’ai eu envie de venir te faire un bisou. Je peux rentrer ? 

J’hésitais. Ma mère ne venait jamais juste comme ça, pour me faire un bisou. Elle n’avait jamais été très affectueuse avec moi, ce dont j’avais assez souffert. Une chose l’intéressait beaucoup plus, par contre : l’argent. Je le savais, elle était intéressée et sa visite n’était sans doute pas gratuite...

— Heu, oui bien sûr, entre maman...

Elle portait une des petites robes hors de prix qu’on avait acheté ensemble le week end précédent. La robe était très jolie mais aussi horriblement sexy, très très courte, moulante, mettant en évidence les ravissantes formes de ma mère. Le décolleté était absolument renversant. Porté avec un soutien gorge push up volontairement mal ajusté, il laissait même deviner le début de l’aréole foncée de ses seins. 

Ma mère remarqua que je la regardais.

— Elle est jolie, cette petite robe, tu trouves pas mon chéri ? 

— Oui très jolie, maman...

— Moi je l’adore ! Mais ça ne va pas du tout avec ces chaussures. J’irais bien voir si on je trouve pas des jolis talons hauts pour aller avec. Tu m’accompagnes ?

J’en étais sûr ! Je voyais le piège arriver gros comme un éléphant. Comme la dernière fois, ma mère allait essayer un tas de chaussures dans les magasins les plus chers et finalement c’est moi qui allait payer. J’avais du fric, ce n’était pas ça le problème. Mais ma mère ne venait jamais me voir et ne pensait à moi que lorsqu’il fallait lui payer quelque chose. C’était pour le moins agaçant...

— Non maman. Là j’ai vraiment pas le temps. 

— Ca ne prendra pas longtemps. Dans deux heures on est de retour.

— S’il te plaît maman, n’insiste pas...

Elle paru affectée par mon refus. Mais elle avait d’autres atouts dans son jeu... Elle s’avança, se colla à moi. Sa main se posa sur mon ventre, et à travers ma chemise elle commença à me caresser. J’étais assez surpris de ce contact. Elle n’avait jamais été spécialement tactile. Lorsque j’étais petit j’avais d’ailleurs pas mal manqué de caresses et de douceur. Mais là ce n’était pas les caresses d’une mère. C’était les caresses d’une femme qui savait exactement là où elle voulait en venir. 

— Tu as une copine, en ce moment, ?

— Non maman, je travaille trop, tu le sais bien...

— Mmh, quel dommage. Un beau garçon comme toi ! Et ça te manque pas ?

— Si, bien sûr. Mais je fais avec.

Ses mains se firent baladeuses. Je sentis qu’elles passaient sous ma chemise, pour caresser mon ventre.

— Tu sais mon chéri, un garçon, à ton age, ça a des besoins...

Peu à peu ses doigts agiles descendirent plus bas, passèrent sous la ceinture de mon pantalon, jusqu’à atteindre les poils de mon pubis, la base de mon sexe.

— Maman, tu fais quoi là ? 

— Rien mon chéri. Laisse toi aller un peu. Tu as besoin d’un peu de détente... 

Elle avait dit ces derniers mots en ouvrant doucement la ceinture de mon pantalon. Stupéfait, je la regardais ouvrir les boutons de mon pantalon, puis le descendre doucement, entraînant mon caleçon dans le mouvement. Je me retrouvais la queue à l’air libre. En comprenant ce qui se passait, j’eu un mouvement de recul, mais trop tard : ma mère me tenait fermement la queue, m’empêchant de me dégager, même de bouger. C’était la première fois qu’elle me faisait ce coup là. J’étais sidéré. 

Je cru d’abord à un malentendu, mais ce n’était pas le cas.

— Mais enfin maman, pourquoi tu fais ça ?

— Écoute Mathieu, on fait un marché : j’ai envie de te faire plaisir. Une maman, il n’y a rien de mieux pour faire du bien à son grand fils. Et une fois que tu seras détendu tu m’accompagnes faire quelques achats. J’aimerais bien aussi un petit collier pour aller avec cette robe. Ca te dit ?

— Maman, non...Tu ne m’auras pas comme ça. Arrête, s’il te plait.

— chuuut ! Détends toi mon chéri ! dit elle doucement. Je vais m’occuper de toi, tu vas voir. 

Sans me laisser le temps de plus argumenter, elle se pencha alors sur ma queue et la mit dans la bouche.

Elle se mit à me sucer avec application. Ma propre mère en train de me faire une fellation ! Je n’arrivais pas à y croire. J’étais assez choqué qu’elle agisse de la sorte. Mais d’un autre côté il fallait avouer que sa bouche était délicieuse. Je la regardais faire, complètement stupéfait, me sucer consciencieusement. Assez rapidement ses caresses buccales m’excitèrent. Je bandais dur dans sa bouche.

— Elle est vraiment bonne ta queue, mon chéri ! Quel dommage de me l’avoir cachée jusqu’à présent ! Tu aimes ? Je continue ?

— Mmmh, maman, je sais pas , je ...

Ignorant ma réponse elle se remit à me pomper avec entrain, mouillant ma queue comme j’aimais avec sa salive et me masturbant en même temps. De temps en temps elle tentait une incursion vers mes fesses, caressait mon trou du cul. J’adorais. De temps en temps elle relâchait la pression sur ma queue, me caressait doucement. Puis elle se remettait à me sucer goulûment. Pour m’exciter encore plus elle avait baissé son soutien gorge et sorti ses deux seins qui pendaient en dehors de la robe. J’adorais voir ces deux grosses mamelles balancer au rythme de ses mouvements.

Au bout de 10 mn de ce traitement mon plaisir commençait à devenir insoutenable. Ma mère était d’une habilité redoutable. Jamais on ne m’avait sucé comme ça. Elle alternait entre douceur et mouvements plus énergiques. Elle léchait amoureusement mon gland, le corps de mon sexe, mes couilles, faisant pénétrer avec lenteur ma queue dans sa bouche, la dégustant comme une grosse et délicieuse friandise. Puis d’un coup elle s’excitait, accélérait ses mouvements, devenant presque brutale, faisant pénétrer ma queue tout au fond de sa gorge profonde, suçait, suçait encore. Je sentais que je n’allais plus pouvoir me retenir plus longtemps. En plus de ça je n’arrivais pas à lâcher du regard ses deux beaux seins qui bougeaient dans tous les sens.

Je l’avertissais de l’imminence de ma jouissance, mais elle continua son traitement. Ce fut encore quelques secondes d’une fellation délicieuse. Je n’en pouvais plus, c’était insupportable. Je respirais profondément pour retarder l’échéance, mais ce fut peine perdue. Je me lâchais alors dans sa bouche. C’était véritablement divin, une jouissance incroyable. Ma mère ne laissa rien perdre de mon jus, avala tout. Puis elle se redressa en se léchant les babines de gourmandise, puis s’essuyant avec le revers de main.

— Hé bien ! Tu avais envie dis donc ! dit elle en remettant sa poitrine dans le soutien gorge. Tu as beaucoup joui. C’est tout le temps comme ça ? Ca t’as bien plu, finalement que ta mère te fasse une gâterie, hein ? Allez, ceci dit, on y va. J’ai repéré plusieurs jolis magasins de chaussures et une bijouterie très intéressante. Et n’oublie pas ta carte bleue ! 


J’étais stupéfait par d’aplomb de ma mère. Elle avait décidemment de la suite dans les idées ! Elle avait gagné. J’allais encore devoir raquer pour elle.

Pour prix de sa fellation, je m’en tirais avec "juste" deux paires de chaussures, des jolies boucles d’oreille en or et une bague en pierres précieuses.

Je me dis que là vraiment c’était la dernière fois. Mais je savais que j’avais du mal à me tenir à mes bonnes résolutions quand même s’agissait de bonnes choses. J’étais gourmand, et pas seulement de sucreries. 

Je commençais à redouter les visites de ma mère. J’avais raison car dès le week end suivant elle revint...