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Ma mère l'allumeuse

Chapitre 1

Inceste

C’était enfin les vacances d’été. J’avais passé deux semestres pas terribles à l’université et maintenant que c’était les vacances, je comptais absolument ne rien faire pendant tout ce temps. Mais je crois que ma mère n’avait pas trop capté que j’étais en vacances à la maison. Et je m’en rendis compte quand, vers 9h du matin, je me levai pour prendre mon petit-déjeuner et qu’elle était seins nus, en train de lire sur le canapé.


— Euh, maman, je suis là.

— Oh, mon Dieu, Marc, je t’avais oublié. Me dit-elle en se cachant les seins avec son livre.

— C’est pas grave, ce n’est pas la première paire de seins que je vois. Mais c’est gentil de voir que tu oublies ton fils durant la nuit.

— J’avais oublié que tu étais en vacances déjà. Je vais aller me mettre quelque chose pendant que tu manges.


Elle se leva du canapé et je vis qu’elle ne portait qu’une simple culotte et quelque chose en moi se déclencha. Je sais, c’est assez cliché, pourtant, c’est exactement ce qu’il s’est passé. J’avais envie d’en voir plus de ma mère, de voir ses seins, ses fesses, de la voir nue et de voir là où j’étais sortie. Ma précédente relation s’était terminée quelques mois auparavant et depuis, je n’avais plus fait l’amour avec personne et voir ma mère quasiment en tenue d’Ève, cela m’excitait beaucoup.


Je prenais tranquillement mon petit-déjeuner dans la cuisine, ma mère revint avec un t-shirt en plus de sa culotte, ce qui me laissait tranquillement admirer la vue de ses fesses. Nous avons discuté pendant quelques minutes pendant qu’elle préparait quelque chose dans la cuisine avant qu’elle retourne au salon pour lire.


Le reste de la matinée se passa sans difficulté, je lisais un de mes mangas à l’extérieur puis quand il s’est mis à faire trop chaud, je suis retourné dans la chambre, le ventilateur sur moi et j’ai joué en ligne avec des amis. Mais à un moment dans l’après-midi, quand je suis allé boire, ma mère était en train d’étendre des habits sur l’étendoir dans le jardin et elle se penchait pour récupérer des vêtements dans le panier et je ne me suis pas gêné pour l’observer se pencher, voir ses fesses et sa culotte. La vue était parfaite. Puis d’un coup, elle s’est retournée, j’ai paniqué et je me suis retourné rapidement, me cognant le genou contre la table. Ma mère arriva en courant, pour vérifier que tout allait bien.


— Marc, ça va ? Tu ne t’es pas fait mal ?

— Non, ça va aller maman, t’inquiète.

— C’est ce qu’il se passe quand on reluque les jolies filles. Me dit-elle avec un clin d’œil avant de repartir finir ce qu’elle faisait.


J’étais abasourdie. J’ai passé le reste de l’après-midi dans ma chambre, à me demander si ma mère était en train de me chauffer ou non. D’abord elle traîne seins nus dans la maison alors que je suis là, elle porte seulement une culotte et un t-shirt puis maintenant ça ? Il se passait quelque chose et je devais découvrir ce que c’était. Mais je me suis dit que le plus simple était de lui en parler.


Alors que nous étions à table pour prendre notre repas du soir tout en regardant le JT, nous discutions des infos du moment, de la chaleur horrible de ce mois de juin. J’avais vraiment envie d’aborder le fait que mère était un peu allumeuse depuis quelque temps, mais je ne savais pas comment. Mais évidemment, c’était sans compter sur elle.


— Tu sais que je t’ai vu me regarder tout à l’heure, alors que j’étendais les habits dehors.

— Euh oui, désolé maman. Il faut dire que tu es assez sexy. Je voulais justement te parler de ça. Désolé du terme, mais on dirait que tu m’allumes un peu depuis quelque temps.


Et là, j’ai vu le visage de ma mère se décomposer. Elle avait l’air très triste tout d’un coup, comme si ce que j’avais dit était horrible. Elle regarda son assiette maintenant vide pendant quelques secondes, une larme coulant le long de sa joue avant de poser à nouveau son regard sur moi.


— Il y a quelques semaines, j’ai été diagnostiqué avec une maladie très rare. Je suis d’ailleurs incapable de prononcer le nom. Il s’avère que cette maladie n’est pas très grave, mais elle provoque des montées de lait régulières, sans aucune raison et me rend très... excité.

— Attends quoi ? Mais pourquoi tu ne m’en parles que maintenant ?

— Tu avais tes examens, je ne voulais pas te déranger ça.

— Est-ce qu’il y a un traitement ? lui demandais-je, intrigué.

— Non, je dois juste utiliser une pompe pour vider mes seins quand ils sont pleins. Et pour l’excitation, désolé si cela t’a dérangé, je vais essayer de faire attention, mais ce n’est pas facile.

— C’est pas grave, maman. Lui répondis-je avant de l’embrasser sur le front en me levant de table.


Après l’avoir aidé à débarrasser la table, je suis repartie dans ma chambre pour jouer en ligne avec des amis. Encore. Faut dire que la majorité de mes amis aimaient rester chez eux, à jouer en ligne plutôt que d’aller faire la fête. Et depuis ma rupture, j’avais du mal à draguer des filles, notamment en soirée. Donc j’avais décidé de ne pas me mettre de pression inutile durant ces vacances et de rester tranquillement chez moi.


Aux alentours de 23h, je sortis de ma chambre pour aller aux toilettes et j’entendis du bruit dans le salon. Ce bruit, que je reconnus assez vite comme étant des gémissements m’intrigua et j’allai rapidement et discrètement jeter un coup d’œil, histoire de savoir ce qu’il se passait. Ma mère était sur le canapé, les jambes quelque peu écartées et allongées sur la table basse sur laquelle trônait un tire-lait. Elle avait dû s’en servir juste avant, car il était pas mal rempli et cela avait dû l’exciter.


De là où j’étais, je ne pouvais pas voir grand-chose de sa session de masturbation, mais je pouvais voir qu’elle avait une main dans sa culotte pendant que son autre main jouait avec ses seins. Mais quand j’ai voulu m’avancer un peu plus pour tenter de voir plus, le bois du parquet a craqué, et pris de panique, je suis retourné dans ma chambre, sans même être allé aux toilettes. Mais amis me demandèrent pourquoi j’avais été si long, mais je ne pouvais pas leur expliquer la réalité.


Quelque temps plus tard, quand je suis enfin allé me coucher, je ne pouvais pas m’arrêter de penser à cette vision de ma mère en train de se masturber sur le canapé. Cela m’excitait beaucoup et je n’ai pas résisté à l’envie de me branler en pensant à elle. Et le fait qu’elle avait des montées de lait m’excitait encore plus, si bien que je n’ai pas tenu très longtemps avant d’éjaculer.


Quand je me suis réveillé le lendemain matin, le soleil était déjà assez haut dans le ciel et la chaleur étouffante était bien présente. Portant seulement un caleçon à cause de la chaleur, je me dirigeai vers le salon pour prendre un petit-déjeuner pendant que j’entendais ma mère se doucher. Mais à ma grande surprise, elle avait laissé son tire-lait rempli sur le plan de travail de la cuisine. Je réfléchis durant une petite minute, me demandant si c’était correct, mais après tout, pourquoi pas ? Je pris le tire-lait dans ma main et l’ouvris. J’avais terriblement envie de goûter à ce lait maternel et je ne savais pas quand j’aurais une autre occasion de le faire. Alors, je portai la petite bouteille à ma bouche pour en goûter quelques gouttes.


Malheureusement pour moi, ce temps de réflexion me fut fatal puisque ma mère était sortie de la douche sans que je m’en rende compte tellement j’étais concentré sur son lait. Quand je reposai le tire-lait sur le plan de travail avant de me retourner vers la porte, elle était là avec une simple serviette autour de son corps nu et elle me regardait.


— Euh, je suis désolé, maman.

— Ce n’est pas grave, mon chéri. Mais tu aurais pu me demander directement. Tu as bien aimé ?

— Oui, c’est assez bon, un peu sucré.


Ma mère laissa alors tomber la serviette sur le sol, me laissant voir complètement son corps nu. Je pouvais alors bien voir ses seins, assez gros ainsi que son sexe parfaitement épilé. Elle s’approcha de moi tout en me regardant de haut en bas et elle remarqua assez facilement que j’avais une érection. Ce n’était pas bien difficile à voir vu que la seule chose que je portais était mon caleçon. Une fois assez près de moi, elle envoya la main sur mon sexe et le frotta quelque peu à travers le tissu du caleçon pendant que de l’autre main, elle soulevait son sein gauche.


— Vas-y, mon bébé, tu peux le sucer si tu veux.

— Tu es sûr, maman ?

— Oh que oui !


Alors, j’attrapai son sein avec la main avant d’approcher ma bouche du téton. Je laissais ma langue le titiller gentiment avant de le prendre en bouche complètement. Elle sentait tellement bon. Je suçais le sein de ma mère avec envie et je sentais son lait maternel envahir ma bouche petit à petit pendant que ma mère commençait doucement à gémir. Avec sa main qui me caressait la queue à travers le caleçon, elle le baissa et laissa mon sexe en sortir. Elle commençait alors à me branler pendant que moi, j’avais toujours son sein en bouche et j’en buvais doucement ce lait tiède et sucré qui en sortait.


Après quelques minutes, ma mère me demanda de changer de sein pendant qu’elle était toujours en train de me branler avec sa main droite. Elle savait manifestement y faire et jamais je ne m’étais sentie aussi bien que contre elle, un sein à la bouche et sa main autour de mon sexe. Mais rapidement, je sentais le plaisir monter en moi et même si je voulais que cette situation ne se termine jamais, j’étais proche de la jouissance. Je retirai ma bouche du sein de ma mère pour la prévenir.


— Oh, maman, je vais jouir, je suis tellement proche.

— Pas de soucis, mon bébé.


Elle se mit alors à genoux et prit mon gland en bouche tout en continuant de me branler sur le reste de la longueur. Elle me regarda dans les yeux et je voyais que son autre main était occupée à se masturber elle-même. Et cette pensée me fit jouir quasiment instantanément. Ma mère garda mon gland en bouche et continua de me branler pendant encore de longues secondes, jusqu’à ce que je sois vidé complètement. Elle avala le tout avant de se relever et de m’embrasser sur la joue. Je dus alors m’asseoir sur une des chaises de la salle à manger pour reprendre un peu mes esprits, mais je voyais bien que ma mère n’avait pas fini, elle voulait plus. Et sans que je comprenne ce qu’il se passe, elle posa ses fesses sur la table, plaça son sexe en face de moi et écarta les jambes.


— Même si j’aime te sucer, j’ai besoin de prendre mon pied moi aussi. Alors, approche ta bouche, mon chéri.


Et sans discuter, j’approchais ma bouche de son sexe et je laissais ma langue tourner autour du clitoris avant de vraiment commencer à le lécher. À l’entendre gémir, je compris que cela était très bon pour elle alors, je pris les choses en main. Je pris le clito en bouche et je commençais à le sucer comme j’avais fait plus tôt avec ses seins. Une fois son clito en bouche, je continuais de le titiller avec ma langue et ma mère était de plus en plus bruyante. Je décidai de mettre un doigt à l’intérieur de son sexe et j’entendis à son cri de plaisir qu’elle était surprise, mais pas dérangée. Elle finit par me pousser la tête contre son sexe tout en criant de plaisir.


— Oh putain chéri, je vais jouir, continue, je sens que ça vient. Aaaaahhhh.....


Après son orgasme, elle lâcha alors la prise sur ma tête et je pus enfin retirer ma tête de son sexe trempé. J’avais de la cyprine sur les lèvres et qui coulait sur mon menton. Je me remis debout et je regardais ma mère qui, après son orgasme, me regardait avec des yeux emplis des amours. Elle avait les jambes qui tremblent et je voyais bien qu’elle était incapable de descendre de la table tout de suite. Je l’embrassai alors sur la bouche, la laissant goûter sa propre cyprine sur mes lèvres.


— Je vois que j’ai bon goût. Me dit-elle après le baiser.

— Oh que oui, autant ton lait que ton minou.

— J’ai des choses à faire dehors, aide-moi à me lever, il faut encore que j’aille m’habiller.

— Quel dommage, tu es tellement jolie nue comme ça.

— Très drôle, Marc. Me répondit-elle.


Je l’aidais à se lever de la table et à aller dans sa chambre dans laquelle elle s’habilla pour sortir. Au moment de partir, elle me dit que je pouvais finir le lait qu’elle avait tiré dans la matinée avant de m’embrasser et de sortir. J’ai alors profité de l’absence de ma mère pour faire un peu de ménage pour l’aider avant de boire tout le lait maternel qui restait.


Ma mère ne rentra que durant l’après-midi et elle alla me voir dans la chambre pour me montrer ce qu’elle avait acheté. Elle était sortie pour autre chose à la base, mais en avait profité pour faire quelques magasins. Elle sortit en premier ce qui semblait être un plug anal avec une queue au bout. Et alors que je n’avais pas réellement compris l’intérêt, elle sortit du sac un costume sexy de vache. Ses seins et son sexe n’étaient absolument pas cachés dans ce costume.


— Tu comptes porter ça ? lui demandais-je, complètement interloqué par la situation.

— Pas tout le temps, mais de temps en temps, oui. Et j’enfilerais le plug anal avec la queue.

— Ça me semble une super idée, maman. J’ai hâte de te voir comme ça et de boire ton lait maternel de nouveau.

— Attends ce soir, mon chéri. Me répondit-elle avant de m’embrasser de nouveau.


Avant de sortir de ma chambre, elle s’arrêta sur le pas de la porte de ma chambre pour soulever son t-shirt et me montrait ses seins. Je me levai alors de ma chaise de bureau pour en prendre un en bouche avant de lui donner une bonne fessée. Elle finit pas sortir de ma chambre, le sourire aux lèvres. Et moi, j’avais réellement hâte de la voir dans son costume.

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