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Ma mère, asservie.

Chapitre 1

Inceste

Comme chaque matin avant de partir au lycée, j’attrape une barre de céréales et file de la maison pour ne pas croiser mon beau-père. Maxime m’attend sur le parvis de l’immeuble, plus souriant qu’à son habitude.



— Je l’ai eu mec ! Ça y est, j’ai enfin ce foutu permis!

— Wah, bravo ! Le félicité-je. A quand la voiture ? 

— Ma mère refuse de me prêter la sienne, va falloir que je taf pour en payer une. Il faut que tu viennes au bar ce soir, je paye mon coup.

— Je croyais que tu économisais pour ta voiture ? Merci mais tu sais très bien que je suis obligé de rentrer direct après les cours. 

— Sérieux quand est-ce que tu vas te décider à envoyer chier ce connard ?

— Ma mère est amoureuse Max. Je ne peux rien faire contre ça.

— Quel gâchis ! Une si belle femme avec un abruti pareil. 

— Ouais… soupiré-je en me plongeant dans mes pensées.


Ma mère m’a eu très jeune. Une petite erreur lors d’une soirée trop arrosée et à seize ans, elle s’est retrouvée seule, chassée de chez ses parents et avec un petit garçon à la place d’un diplôme. Malgré tout, elle a su trouver la détermination et la force de m’élever, tout en reprenant une formation d’infirmière. Nous avons vécu des années dans un studio jusqu’à ce qu’elle rencontre Louis, mon beau-père. Ce dernier lui a apporté la stabilité financière dont elle avait besoin et surtout, une personne sur qui elle pouvait s’appuyer. 


Au début, j’étais heureux que ma mère ait trouvé un homme qu’elle aime vraiment. Jusqu’au premier soir où je l’ai entendue pleurer dans la salle de bain. Après les pleurs, les bleus, dissimulés derrière des vêtements amples. Si les premières crises furent espacées , maintenant, plus d’un an plus tard, chaque semaine une nouvelle ecchymose se dessine sur son corps. Et ça me rend fou. 


J’ai bien essayé de lui parler mais elle nie, victime de son bourreau qui la manipule sans honte. Qu’est-ce que je peux bien faire d’autre ? Je n’ai que dix-huit ans et lui quarante. C’est pour ça que je me suis mis à la boxe. Un jour, je serai assez fort pour la défendre. Un jour c’est Louis qui s’en mangera une dans les dents. 


En attendant, je vaque à ma vie, passant la journée avec mes potes à m’inquiéter du sort de ma pauvre mère. Le soir, quand je n’ai pas cours de boxe, je rentre immédiatement à la maison. Il n’a pas encore osé lever la main sur elle devant moi, mais j’ai l’impression que ce n’est plus qu’une question de temps. 


La journée passe lentement, comme d’habitude. Même la tenue ultra moulante de Doriane, ma petite amie, ne suffit pas à me redonner le moral. Pourtant, c’est vrai qu’elle est sexy avec cette jupe et ce haut à la limite de la décence. J’en profite pendant le déjeuner, quand elle m’emmène dans les toilettes pour me faire une gâterie. Cette fille est la reine des garces mais qu’est-ce qu’elle suce bien ! C’est bien uniquement pour ça que je reste avec elle. Je suis peut-être un connard sur ce coup. La garder juste pour le sexe, c’est pas vraiment un comportement digne mais les filles de mon âge ne m’intéressent pas, elles sont trop immatures et n’ont rien dans la tête. 


Finalement, je sèche le dernier cours et enfin, je rentre à l’appartement, où je trouve ma mère au salon, un sourire illuminant son visage lorsqu’elle me voit. 


— Tu as passé une bonne journée mon chéri ? 

— Bof, ça va. Et toi ta journée ? 

— Je me suis occupée comme tu vois. Louis est d’accord pour que je repeigne un des murs du salon alors j’ai tout préparé. Et toi, tu vas m’aider.

— Ok, tu as choisi quoi comme couleur ?

— C’est Louis qui a choisi. Il a dit qu’il aimait beaucoup le orange. 

— Orange ? Mais Man tu détestes ça ! Putain ce mec est un vrai tordu.

— Tobias Ernest Jean Meyer, je t’interdis de parler comme ça de ton beau-père ! me réprimande-t-elle. Tu sais très bien tout ce qu’il a fait pour nous.

— Ouais je sais… mais ça ne lui donne pas tous les droits sur toi. 

— Bon, on s’y met, change-t-elle exprès de sujet. Il faut que ce soit fini quand il rentre et on en a pour une bonne heure en plus du séchage. Prends un rouleau, je m’occupe des coins. Ah, et Tobias ?

— Ouais ? marmonné-je en empoignant le rouleau.

— Merci.

— C’est normal Man, tu sais que je ne veux que ton bonheur. 


On ne s’engueule jamais avec ma mère, sauf quand il s’agit de Louis. On est si proches que je n’ai jamais été malheureux, même quand on vivait dans un trou miteux et que ma mère se tuait au boulot. Mais depuis que Louis est arrivé dans nos vies, qu’il l’a forcé à arrêter de travailler, je la vois doucement s’étioler au fil des jours et ça me bouffe. 

Je l’observe alors qu’elle est en train de peindre les bords du mur. A trente-cinq ans, Rose-Marie est une très belle femme. Malgré la vie qui ne lui a pas fait de cadeaux, elle a su garder une beauté presque juvénile qui lui donne un air constamment joyeux. J’ai hérité de ses grands yeux verts mais pas de sa sublime chevelure rousse. Mon géniteur devait être brun vu ma touffe brune de cheveux impossible à coiffer. 


Je ne peux cesser de la regarder alors qu’elle reste concentrée sur sa tâche. Elle se mord la lèvre sans s’en apercevoir et je trouve ça terriblement sexy. Mon regard est vite attiré par le bout d’épiderme qu’elle dévoile lorsque son tee-shirt se soulève. La peau blanche de son ventre si plat m’appelle et j’aperçois le tatouage tribal niché au creux de ses reins, souvenir de sa jeunesse tourmentée. Je dérive sans m’en rendre compte sur sa croupe sublime, moulée dans son jean et des idées salaces envahissent mon esprit. Quand je me rends compte que j’ai une érection, je suis si gêné que j’essaie de le camoufler tant que je le peux. 


Ma mère se retourne alors vers moi, comme si elle avait senti mon malaise et m’interroge du regard.


— On peut reparler de Ernest ? demandé-je pour détourner son attention. 

— Pfff, idiot va, Rit-elle

— Avoues que c’était une tentative délibérée de saboter mon adolescence ! Plaisanté-je

— Absolument pas, tu sais très bien pourquoi j’ai choisi ce prénom. 

— Ouais, ben va expliquer qui est Hemingway à des jeunes de mon âge qui n’ont jamais ouvert un bouquin. Déjà Tobias, c’est limite...

— Oh , il ne te plaît pas ton prénom mon Toby ? se moque-t-elle gentiment 

— Arrête-ça ! Je déteste que tu m’appelles comme ça.

— Ne boude pas Toby voyons…


C’en est trop, pour me venger, je prends le rouleau et le frotte contre son débardeur. D’abord outrée, elle ne dit rien et contemple les dégâts. La grande trace de peinture orange recouvre son sein droit et part jusqu’à son ventre, dégoulinant sur son jean. Puis, son regard s’illumine d’une lueur malicieuse et elle contre-attaque avec son pinceau. C’est une véritable bagarre qui démarre et bien vite, je me retrouve collé à elle, la serrant contre moi alors que j’immobilise ses bras. Nos rires se calment doucement mais je suis incapable de la lâcher. Je sens son souffle qui s’accélère contre moi et soudain, je me rends compte de ce que je fais. 

Je sais qu’elle sent la barre rigide contre ses fesses et qu’elle n’ignore pas ce que c’est. Que va-t-elle penser de moi ? Est-ce que je lui fais peur ? Est-ce que je la dégoûte ? Trop de questions s’emmêlent dans ma tête en si peu de temps. Une seconde plus tard, je la relâche et elle s’écarte, sans pour autant se retourner. Son silence m’effraie. 


— Je… J’ai oublié que je devais faire un truc avec Max. Je suis désolé de te laisser finir seule. 

— Ce n’est pas grave. Tu rentres pour dîner ? 

— Non, on va sûrement se faire un kebab. 


Et là, je fuis. Lâchement. Aucune envie d’affronter son regard et ma honte. J’ai fantasmé sur ma mère ! Qu’est-ce qu’il m’a pris ? Je rejoins le groupe au bar et noie mon désespoir dans l’alcool, si bien que lorsque Max me ramène, je tiens à peine debout. 

Je ne sais même pas comment je me suis retrouvé dans mon lit. Mon seul souvenir, c’est le parfum rassurant de ma mère et un baiser tendre sur mon front.



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Le lendemain matin, alors que je voulais l’éviter pour ne pas parler de l’épisode d’hier, je croise ma mère qui sort de la salle de bain. Elle esquive mon regard, se dissimulant derrière ses longs cheveux roux. Elle me lance un ”bonjour” qui sonne trop enjoué et tente de s’enfuir mais je la rattrape par le bras. Elle baisse la tête et je suis obligé de lui prendre le menton et de le soulever légèrement pour voir son visage en entier. Son magnifique œil droit est rouge et gonflé et sa joue a une teinte écarlate. La rage bouillonne en moi et je ne me rends compte que je la serre trop fort quand je l’entends se plaindre.

C’est alors que je vois les traces rouges autour de ses poignets, comme si quelqu’un l’avait ligotée avec une corde rêche. 


— Putain…

— Ce n’est rien Tobias, ne t’inquiète pas.

— Non ce n’est pas rien Man ! Arrête de te voiler la face ! Il te fait du mal, je ne peux plus le supporter. Je vais le tuer.

— Ne dis pas ça. Tu n’es pas ce genre d’homme. Tu es quelqu’un de bien toi alors ne t’abaisse pas à ça. Seulement essaie de comprendre…

— Comprendre quoi ? Qu’est-ce qu’il te fait ? C’est quoi ces marques ?

— Des punitions… avoue-t-elle en baissant les yeux. 

— Des punitions ? répèté-je sans comprendre.

— Tu es trop jeune pour comprendre ce genre de choses, dit-elle en passant sa main sur ma joue. Occupe-toi de ta vie, amuses-toi avec tes amis.

— J’ai dix-huit ans Maman, je ne suis plus un enfant. Et je sais faire la différence entre l’amour et la dépendance. Ce type profite de toi, il ne t’aime pas.  

— Tu devrais filer en cours, j’ai encore de la peinture à faire.  


Je reste quelques secondes à contempler son si joli visage, abîmé par ce sale type avant qu’elle ne me tourne le dos. 


La fureur ne me lâche pas de la journée et ce n’est qu’une fois ma séance de boxe terminée que je retrouve un peu de calme. En rentrant, je file sous la douche pour me détendre quand je repense à la veille. Sentir le corps de ma mère contre moi m’a fait un effet dingue et rien que d’y repenser, j’ai une canne d’enfer. J’évite de faire ça à la salle de bain, comme il n’y a pas de verrou alors je sors de la douche, quand tout à coup je suis arrêté par quelque chose sur le panier à linge. Un string rouge en dentelle. Mon sang ne fait qu’un tour quand je l’empoigne et le porte à mon nez pour en respirer les effluves. Cette odeur me rend fou si bien que je commence à me branler, au milieu de la salle de bain. 

J’enroule le tissu autour de ma bite, imaginant les courbes de ma mère et je ne tarde pas à sentir la jouissance arriver. J’explose alors, étalant mon sperme sur le si petit sous-vêtement.

C’est alors qu’on frappe à la porte et qu’une voix me sort de ma torpeur :


-Tobias tu as bientôt fini ? Il faut que je fasse tourner une lessive avant que Louis ne rentre. 

— Oui oui ! C’est bon.


Je me précipite sur ma serviette et me recouvre avant de sortir, persuadé que ma mère savait ce que je faisais à l’instant. Je sais bien que ce n’est pas le cas mais je ne peux m’empêcher de me sentir honteux. Si elle savait que c’est à elle que je pensais… Et sur quoi j’ai joui !


Arrivé devant ma porte je m’immobilise. La culotte. Merde. Je l’ai laissée là-bas ! Je rebrousse chemin et aperçois ma mère, l’objet du délit dans la main. Je me fige, prêt à me faire incendier.

Mais elle ne semble pas remarquer ma présence et fait une chose inimaginable. Elle contemple le morceau de tissu un moment puis le porte à son nez et inspire longuement.  


Sa réaction me stupéfie et déclenche une nouvelle érection sous la serviette. A regret, je m’éloigne, au moment où elle enfouit le string dans sa poche, comme pour conserver la preuve de ma faute. J’attends dans ma chambre qu’elle vienne m’engueuler, mais personne ne vient. 


Le repas se passe normalement, comme à son habitude Louis ne fait que se plaindre. De sa journée. De ses collègues. Du repas trop fade. Même du mur, trop orange.

Alors que ma mère se contente de le servir sans rien dire, je préfère moi aussi rester muet, de peur de dire le mot de trop. Ça se répercuterait forcément sur elle, comme toujours. Soudain, je remarque quelque chose qui attire mon attention. Un petit morceau de tissu rouge dépasse du jean de ma mère, ce qui me coupe le souffle. Elle le porte ! Je n’y crois pas…


J’ai du mal à retrouver mon calme mais finalement, je rejoins ma chambre l’esprit embrouillé, et avec une sévère envie de me branler. 

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