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Ma mère au bois dormant. (1)

Chapitre 1

Inceste

Ma mère au bois dormant. (1)

Les cris et les baffes je connais! Des années que ça durait, que mon père et ma mère se tapaient dessus. C’était presque chaque soir, un rituel.

Ils ne se supportaient plus, dès qu’ils se retrouvaient à la maison le pugilat commençait. De son regard haineux, ma mère enserrait mon père dans un filet de mépris dont celui-ci voulait se dépêtrer, mais il s’enferrait maladroitement, il gesticulait, il criait et finissait par lui foutre des baffes en désespoir de cause.

Apeuré, je regardais tout ça depuis un coin du salon, me faisant le plus petit possible, évitant les coups et les objets les plus divers qui volaient tout autour. Je tachais de passer inaperçu et pourtant, parfois au plus fort de leurs disputes mes parents me prenaient à témoin.

Là, c’était le pire, je risquais gros et même sans rien dire, j’en prenais parfois plein la gueule. Il suffisait d’un regard mal interprété, d’un geste mal maîtrisé et vlan ! Une tarte de l’un. L’autre lui répliquait en lui disant qu’il était dégueulasse de taper le « petit » et ça repartait dans l’autre sens alors que moi, accroupi derrière le canapé je massais ma joue en feu.

Cela a duré des années ! En grandissant, j’avais de plus en plus de mal à supporter cette ambiance familiale. Je n’en pouvais plus à la fin… Aussi quand mon père et ma mère se sont enfin mis d’accord pour divorcer, j’ai pris ça comme une délivrance pour nous trois.

Bien sûr il y eut encore des cris et de la fureur pendant des mois mais je patientais sachant l’échéance proche.

Je venais juste d’avoir quatorze ans, quand un soir mon père n’est pas rentré. On a, ma mère et moi, compris alors qu’il ne rentrerait plus.

Étonnement, alors qu’elle aurait du être soulagée, ma mère pleura toute la soirée et je crois bien qu’elle a pleuré toute la nuit. Le lendemain elle avait le visage tout bouffi tant les larmes avaient ruisselé sur ses joues. Je l’ai regardée avec un brin de pitié, bien que connaissant sa haine tenace pour mon père.

Pourquoi pleurait-elle donc ? Sans doute pleurait-elle sur elle-même, sur sa vie brisée, égoïstement.

Est-ce que je comptais pour elle ? Elle montrait une telle indifférence lors des scènes de ménage, excepté lorsque mon père me tapait dessus, que je n’arrivais pas à imaginer ne serait-ce qu’un peu de tendresse de sa part.

Pourtant, dans les jours et les semaines qui suivirent le départ de mon père, les choses entre nous s’arrangèrent un peu. Je dis bien un peu car l’essentiel de son indifférence subsistait. Elle plongea peu à peu dans la dépression, se laissa entraîner dans les eaux froides et noires de la déprime insondable.

Elle pleurait du soir au matin, et était incapable de se rendre à son travail, au point que ses collègues s’en sont émus et sont venus à la maison. Ils ont pu constater le désastre et ils ont fait le nécessaire, appelant un docteur qui aussitôt mit maman sous anti-dépresseurs.

Il lui a aussi donné toute une liste de médicaments, dont de puissants somnifères. Elle s’est empressée de s’en servir car elle était épuisée et elle voulait oublier sa condition de femme soudain seule dans la vie.

Je me suis inquiété les premiers temps, car elle passait la nuit puis la journée à dormir. Je ne la voyais plus, partant le matin pour l’école sans l’avoir vue et rentrant le soir pour la trouver dans sa chambre affalée sur le lit et ronflant.

Tout a commencé un soir où rentrant de l’école, je montais, comme je le faisais chaque jour, dans sa chambre afin de m’informer de sa santé.

Je la trouvais, comme chaque soir, affalée en travers de son lit, profondément endormie. Un léger ronflement s’échappait de ses lèvres. Attristé devant pareil spectacle, je contemplais chagriné, ma mère abandonnée au sommeil chimique, à plat ventre sur le lit, les bras en croix.

Pourquoi fallut-il que mon regard soit attiré par la robe de chambre légèrement entrouverte, qui de ce fait dévoilait une bonne partie de la cuisse blanche. Soudainement fasciné, c’était la première fois que je pouvais contempler une cuisse aussi largement dénudée, ailleurs qu’à la télévision, je fixais le tableau affriolant que ma mère m’offrait à son insu.

Mais à fixer intensément cette chair blanche, j’ai senti un étrange picotement dans mon bas-ventre. La vue de la cuisse nue dévoilée presque jusqu’à la fesse, cette jambe fléchie au genou à angle droit, attirait instinctivement mon regard. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette chair étalée sans pudeur devant moi.

Terriblement perturbé, j’en oubliais que cette femme que je contemplais avec extase était ma propre mère. Soudainement, je dus me rendre à l’évidence : j’étais victime d’une indécente érection !… Je bandais ! Et l’objet de mon désir était ma mère !… Prenant conscience de cette inconvenance, je sentis le rouge me monter aux joues.

Honteux de cette réaction épidermique incestueuse, je détournais rapidement les yeux avant de faire demi-tour, laissant ma mère à ses rêves vénéneux.

Pourtant dans ma chambre, attablé à mes devoirs, mon esprit me renvoyait sans cesse à la vision de cette cuisse à demi dénudée.

Ce soir-là, j’eus un mal fou à faire mes devoirs, ma verge s’étant redressée dans la moiteur de mon slip m’empêchait de me concentrer sur ce que je faisais.

Après en avoir terminé de mes divers travaux scolaires, je me suis rendu à la cuisine afin de trouver quelque chose à grignoter dans le frigo.

Ma mère ayant abandonné depuis longtemps l’envie de faire la cuisine, je me préparais un sandwich au saucisson. Tout en mâchouillant distraitement ma collation, je ne pouvais empêcher mon esprit de me reporter à la vision de cette cuisse dénudée, offerte à mes regards.

Cette image obsédante ne tarda pas allumer en moi un terrible désir. Malgré le sentiment de gêne que j’avais éprouvé lors de mon érection inopinée quelques instants auparavant, mon excitation fut plus forte que mon raisonnement. Me levant de table, je gravis à pas de loup l’escalier de bois qui menait à l’étage.

Arrivé à la porte de la chambre de ma mère, un ronflement m’informa que celle-ci dormait toujours aussi profondément. Poussé par l’excitation, je me suis alors avancé sur le seuil pour contempler de nouveau le spectacle qu’offrait ma mère endormie. Elle avait légèrement bougé dans son sommeil, et cette fois la robe de chambre avait glissé au point de dévoiler l’une de ses fesses.

J’ai senti un long frémissement me parcourir devant la vision de cette partie du corps dénudé. Je découvrais avec émoi que ma mère portait une ravissante culotte blanche, tendue sur ses fesses. Je suivis excité, la courbe de l’élastique qui délimitait le visible du non visible, entre le pli des cuisses et de la hanche.

Soudain, je trouvais ma mère extrêmement belle.

Cette femme qui m’avait inspiré tant de sentiments mélangés, me semblait soudain retrouver ses vertus féminines. Il est vrai qu’à bien y regarder, elle était encore assez belle ma mère. Après tout, elle n’avait que trente huit ans. Je la contemplais alors d’un œil nouveau.

Je remarquais soudainement qu’elle possédait des mollets fuselés et agréablement galbés ; des cuisses à l’air assez fermes, larges sans êtres adipeuses. J’en étais là de mes réflexions lorsque l’objet de ma contemplation eut un soupir plus profond, elle a ouvert les yeux jetant un regard effaré autour d’elle. Tournant la tête, elle m’aperçut et fronça les sourcils.

— Quel heure est il ?

— Il est huit heures maman !

— Du matin ?

— Non du soir !

Ma réponse sembla plonger ma mère dans un abîme où elle essayait de rassembler ses souvenirs.

— Tu as mangé ?

— Oui maman… Tu veux quelque chose ?

— Non, laisse, je vais m’en occuper !

Je l’abandonnais donc comme elle me le demandait et je suis retourné dans ma chambre. Là, j’ai tendu l’oreille afin d’épier ses mouvements. Cela a pris du temps. Je l’entendais traîner dans la cuisine en bas. Puis je me suis endormi et je ne l’ai pas entendu remonter. Le lendemain matin, au moment du réveil, je suis passé devant sa chambre et par la porte entrebâillée, j’ai vu qu’elle était couchée et qu’elle dormait à poings fermés.

Ainsi passaient nos jours ; mornes avec un brin d’angoisse pour ma part, de voir ma mère aussi peu réactive. Je ne comprenais pas que c’étaient les médicaments qui étaient responsables de cet état d’apathie générale. Je l’observais quand elle était éveillée, étonné de son peu d’entrain, se traînant pour nous faire un maigre repas rapide et insipide.

Puis elle remontait se coucher et comme chaque soir, lorsque je passais devant sa chambre, je la voyais en travers de son lit, souvent dans sa robe de chambre plus ou poins close, et chaque fois les mêmes picotements m’électrisaient le bas-ventre.

Chaque soir, j’avais pris l’habitude, avant d’aller me coucher à mon tour, de jeter un coup d’œil dans la chambre où reposait ma mère. Or un soir, comme je jetais un œil quelque peu intéressé en direction du lit maternel, mon cœur s’emballa brusquement tandis qu’au bas de mon ventre mon sexe se dressait subitement.

Allongée à même le drap, la couverture rejetée au pied du lit, ma mère était vêtue d’une chemise de nuit rose, pratiquement transparente et largement retroussée sur ses hanches. Seul bémol à ce spectacle terriblement érotique, la présence d’une culotte, rose également, qui cachait soigneusement la croupe rebondie.

Follement excité par cette vision, nouvelle pour moi, je me précipitais au pied du lit. De près, la vue des cuisses nues était encore plus excitante et je restais là en contemplation devant la chair claire, la bite dressée dans mon pantalon de pyjama.

Je toussotais afin de me rendre compte de la profondeur du sommeil de maman, mais comme elle ne bougeait pas, je toussais plus fort, sans effet.

Je l’appelais «Maman !». Elle ne réagit pas mieux, me laissant là, perplexe aux pieds du lit. Je me décidais alors à faire les trois pas qui me rapprochaient vers la tête du lit et me penchais pour apercevoir son visage, je ne vis qu’une expression abrutie de sommeil. Doucement j’avançais ma main jusqu’à lui toucher l’épaule et la secouais légèrement. Je n’eus que des gémissements et des soupirs pour toute réponse.

Je restais encore, ne sachant trop quoi faire, mon regard traînant sur ce corps alangui. Sa cuisse toujours aussi nue, ma bite toujours aussi raide et un trouble s’insinuant peu à peu en moi. Cependant, encouragé par cette immobilité de ma mère profondément endormie, je me penchais à nouveau et la bouche sèche, j’avançais ma main vers sa cuisse tout en guettant la moindre réaction.

La paume de ma main entra en contact avec la chair tiède de la cuisse dénudée. A ce contact terriblement troublant pour moi, je tressaillis d’émoi, et tout honteux de mon initiative, je reculais aussitôt, affolé par mon audace. Mais ma mère ne broncha pas le moins du monde.

Elle demeura aussi immobile qu’une bûche. Rassuré, je recommençais, avançant à nouveau ma main vers la cuisse. Un nouveau frisson me parcourut, mais je n’en prolongeais pas moins le contact, tout en guettant une éventuelle opposition de la dormeuse. Rien ne se passa.

J’entendais le rythme haché de ma respiration qui se mêlait au souffle régulier et lent de ma mère. Ma bouche était d’une sécheresse d’étoupe et ma langue pesait des tonnes.

Imperceptiblement, je commençais à caresser la cuisse fraîche sous ma main brûlante, toujours aux aguets, prêt à fuir à la moindre alerte. Mais rien ne semblait troubler le sommeil de ma mère.

Ma main bien à plat sur la chair nue me permettait de mieux sentir la douceur de satin de la cuisse de maman. Inconscient de ce que mes caresses avaient d’immoral, trop excité pour pouvoir sainement raisonner, je m’enhardis à remonter le long de la jambe, presque jusqu’à la fesse, là où la chair devient tendre et élastique.

Je palpais l’arrière de la cuisse, caressais avec délice la peau si douce au toucher. M’enhardissant de plus en plus, je remontais ma main sur la fesse agréablement rebondie. J’eus sous mes doigts le satin de la fine culotte qui dégageait un peu de chaleur.

Je poussais alors l’audace jusqu’à remonter lentement ma main jusqu’à toucher l’entrecuisses de ma mère toujours profondément endormie : là j’ai senti que je défaillais. Des jets chauds ont soudainement jailli de ma verge tendue, souillant mon bas-ventre et le devant de mon slip.

Affolé par cette soudaine et inopportune éjaculation, j’ai vivement regagné ma chambre.

Je me suis longuement nettoyé, honteux de mes gestes mais tout émoustillé par la scène que je venais de vivre.

Cependant ma honte s’est rapidement atténuée, laissant place à un trouble sentiment d’excitation et à un inquiétant sentiment d’impunité.

Je mesurais ce que les somnifères pouvaient engendrer comme abandon et vulnérabilité chez la personne qui en usait. Je pensais à tout cela en me masturbant doucement et tout à coup tiré de mes réflexions j’éjaculais de nouveau puissamment.

Dans les jours qui suivirent, je recommençais mes vicieuses incursions nocturnes dans la chambre maternelle.

Certain de mon pouvoir, je m’enhardissais à faire glisser la bretelle de sa chemise de nuit le long de son bras afin de lui dénuder un sein. Je suis demeuré un long moment en admiration devant le globe de chair laiteux. La large aréole brune au centre de laquelle émergeait le téton rond attira plus particulièrement mon attention.

Doucement, avec énormément de douceur j’entrepris de frôler la chair fripée du mamelon. Le contact de cette morphologie mammaire eut pour résultat immédiat de faire bondir ma queue dans mon slip. Tremblant d’émotion, j’ai tâté, d’un doigt curieux le téton dressé et dur. Les sens en ébullition, j’ai voulu aller plus loin.

Retroussant la fine chemise de nuit vaporeuse, je me suis penché pour glisser un doigt sous l’élastique de la culotte, que j’écartais légèrement. La touffe brune du pubis de ma mère m’apparut, drue et frisée. Fasciné à la fois par mon audace et le spectacle de la chatte maternelle, j’ai écarté un peu plus la culotte afin de dévoiler complètement l’abondante fourrure.

Le souffle court, j’ai alors longuement promené mon doigt dans les poils pubiens. C’était chaud et doux, pour la première fois de ma vie, je frôlais un sexe féminin, et c’était celui de ma mère.

Dans mon exploration intime, je glissais mon doigt entre les fesses charnues, découvrant une contrée extrêmement chaude.

Follement excité j’ai poursuivi mon incursion, suivant une ligne qui guidait mon doigt encore plus haut, vers des endroits secrets. Maman a eu un gémissement qui me fit sursauter. Je retirais précipitamment ma main indiscrète et me reculais prestement.

Ma mère a soupiré et changé de position dans son sommeil. Je retins mon souffle, pétrifié à l’idée qu’elle puisse se réveiller et découvrir mes vicieuses investigations. Petit à petit, comme il ne semblait pas qu’elle se réveille, mon cœur retrouva un rythme normal et ma panique s’estompa.

J’en restais là ce soir là, trop d’émotions me faisait tourner la tête. Une fois dans ma chambre, dans le secret des draps de mon lit, je me masturbais avec ivresse, songeant à ce sexe féminin chaud et humide que j’avais exploré du bout des doigts.

Les jours suivants je pris de plus en plus d’assurance.

Je pénétrais maintenant dans la chambre où ma mère dormait, sans crainte, sachant par expérience qu’elle ne se rendrait pas compte de ma présence. Par sécurité quand même, je lui prenais l’épaule pour la secouer. Etant enfin bien certain de son état comateux, je me livrais à mes vicieux attouchements.

Ayant pris de l’assurance par rapport aux premiers jours, je commençais par repousser le haut de la chemise de nuit, pour dénuder les merveilleux seins blancs. N’étant pas pressé, sachant que j’avais toute la nuit devant moi, je les caressais longuement avec ivresse. Je m’excitais à masser la chair élastique des appas mammaires, à agacer leurs tétons qui, sous mes attouchements se raidissaient et se dressaient, pareils à ma bite au bas de mon ventre.

Puis une fois mon excitation au maximum, la queue douloureusement raidie, je changeais de zone. Abandonnant les seins gonflés, je m’empressais de baisser la fine culotte de nylon, dénudant avec émotion le bas-ventre de ma mère. La vue de l’abondante toison noire qui couvrait le pubis ne faisait alors qu’augmenter encore mon désir.

Le souffle précipité, j’écartais avec précaution les larges cuisses à la chair blanche pour mieux voir la fente poilue et brune qui courait jusqu’au pubis, que je contemplais longuement, avant de m’en retourner dans ma chambre. L’esprit rempli de cette vision aphrodisiaque, je me masturbais alors jusqu’à l’éjaculation libératrice.

Le lendemain soir, aiguillonné par mes sens en émoi, j’ai repris mes explorations sexuelles. Après avoir forcé ma mère à ouvrir ses cuisses, j’ai largement écarté la faille sexuelle abondamment poilue, dans laquelle j’ai introduis un doigt curieux. Le cœur battant la chamade, j’ai enfoncé mon doigt aussi loin que possible dans le vagin, étonné de la moiteur qui engluait mon majeur.

Me rendant compte, à force de tâtonner à l’intérieur de la vaste grotte sexuelle, combien le sexe de maman était large, j’y ai enfoncé un deuxième doigt. Avec ivresse j’ai fait coulisser, à l’intérieur de la grotte intime, mon index et mon majeur accolés qui ressortaient de plus en plus trempés. Je restais quelque peu étonné devant cet afflux de liquide chaud qui sourdait des profondeurs du vagin de ma mère, alors que celle-ci dormait profondément. Je continuais mon exploration de plus en plus excité.

La vulve que je fouillais ruisselant de plus en plus, j’ai retiré mes doigts pour les sentir. Une forte odeur épicée me chatouilla les narines. Tout en regagnant ma chambre ce soir-là, j’ai sucé le jus qui engluait mes phalanges.

Au fil des jours, je devenais de plus en plus hardi et de plus en plus excité.

J’attendais le soir avec impatience. Je bandais longtemps à l’avance et je guettais dans ma chambre le moment où maman se dirigerait vers la salle de bains pour se laver les dents et prendre ses pilules. Ensuite, je me déshabillais entièrement et tout en attendant impatiemment je me masturbais doucement pour entretenir mon érection.

Enfin, lorsque j’étais sûr que ma mère s’était endormie, je m’empressais de rejoindre sa chambre, entièrement nu et la queue fièrement dressée. Je laissais la lumière du couloir allumée pour avoir un peu de clarté, j’évitais d’utiliser la lumière de sa chambre trop crue et dans la pénombre je me livrais à mes attouchements sur le corps abandonné de ma tendre génitrice.

Ce soir-là je trouvais maman allongée sur le côté. Le désir étant trop fort, j’osais m’allonger derrière elle, et avec quand même des précautions de chat, je me suis glissé contre elle. Ma bite tendue à l’extrême touchait ses fesses et à ce contact enivrant, j’ai cru encore une fois que j’allais jouir rapidement ; mais au prix d’un effort incroyable je réussis à me contenir.

J’avais maintenant la technique, et je me munissais toujours d’une serviette de bains pour éviter tout accident intempestif.

J’ai attendu que mon émotion se calme un peu, que mon cœur reprenne un rythme plus calme, les yeux clos pour bien savourer l’instant et la chaleur naissante entre nos corps collés l’un à l’autre.

Puis avec une infinie lenteur, j’ai commencé à écarter les fesses de maman et j’ai glissé mon membre viril pointé entre le fessier dodu. Le désir qui m’habitait était à un tel niveau, que je maîtrisais mal ma respiration saccadée. Cependant j’arrivais tant bien que mal à gérer cette émotion envahissante.

Je suis resté ainsi immobile longtemps, peut-être un quart d’heure, peut-être plus longtemps. Rien dans le sommeil de maman n’est venu trahir quoi que ce soit. Alors, peu à peu, j’ai commencé à bouger mes reins. D’abord imperceptiblement j’ai poussé mon bassin en avant, ma queue a avancé d’un millimètre, puis de deux.

J’ai reculé un peu et j’ai poussé de nouveau, un peu plus cette fois et ma bite s’est enfoncée dans les poils doux et lisses de sa toison. Rien dans le comportement de maman ne trahissait quoi que soit, j’ai poussé encore un peu, ma queue se frayait un passage entre les cuisses charnues, je la sentais forcer son passage, c’était grisant.

Je me suis masturbé ainsi entre les cuisses de ma mère pendant un long instant et quand j’ai senti que j’allais enfin décharger, je me suis retiré juste à temps pour recueillir dans la serviette de grands jets de sperme blanchâtres. Je n’ai pu m’empêcher de gémir doucement tant le plaisir me balayait.

Avec les mêmes précautions, je me suis relevé et j’ai contemplé ce corps abandonné sur la couche. Maman dormait la bouche ouverte, dans un abîme insondable. Alors, pris d’une idée perverse, j’ai approché ma queue encore tendue du visage endormi et je l’ai frotté contre les lèvres entrouvertes.

Des traces luisantes de mon sperme sont restées sur le rouge sombre des lèvres. J’ai longuement contemplé le spectacle de ces lèvres maculées par ma semence en caressant doucement mon membre. Puis pris de remord pour ce que je venais de faire, je m’empressais de regagner ma chambre quelque peu honteux.

Le lendemain, inquiet, j’ai guetté les réactions de maman, mes yeux la suivaient quand elle s’activait dans la cuisine, mais rien dans son attitude ne vint trahir un quelconque soupçon. Rassuré, je repris de l’assurance, au point que je me mis à attendre le soir avec impatience.

A l’heure habituelle, je quittais ma chambre entièrement nu, ma serviette à la main. Comme la veille, je me glissais vivement contre ma mère endormie, retrouvant avec délice la chaleur conjointe de nos corps. Je gagnais en assurance et en habileté. Certain qu’elle ne se réveillerait pas, je mettais délicatement la bite entre les fesses de maman.

Comme la veille je demeurais ainsi un long moment et puis j’entamais des mouvements de va et viens, faisant coulisser ma queue raidie entre ses cuisses. Je mouillais et lubrifiais ainsi l’endroit où ma pine se mouvait, enduisant les poils pubiens de maman de ma liqueur pré séminale.

Mon sexe glissait librement, coulissant dans la moiteur de nos corps et lorsque je ne pus plus me retenir, je me retirais et jouissais violemment dans la serviette, atteignant un nirvana de vice qui expulsait hors de mon corps des torrents de sperme.

Comme la veille, j’essuyais mon gland sur ses lèvres et me masturbais à deux doigts de son nez, frottant de temps en temps ma queue sur sa bouche toute barbouillée de ma semence. J’eus alors la surprise de voir ma mère, dans son sommeil, se passer la langue sur les lèvres et cela provoqua ma seconde éjaculation de la soirée.

Comme la veille encore, le matin je surveillais maman avec appréhension, mais son air indifférent me rassura une fois de plus et me conforta dans mon vice, car dès lors je perdis un peu le contrôle de moi-même, imposant chaque soir le même scénario à ma mère passive et inconsciente.

Un soir que je besognais ma bite entre ses fesses comme tous les soirs, je sentis soudain que mon gland venait de prendre une autre direction, plus chaude et plus humide. Retenant mon souffle encore une fois, je m’arrêtais de donner des coups de reins et je guettais une réaction qui ne vint pas.

Lentement je forçais sur mes reins, sentant une résistance à la progression de mon gland, et soudain, il fit un bond en avant dans un univers à la fois chaud et humide. La bouche comme de l’étoupe, je demeurais interdit, la tête bourdonnante, affolé de cette nouvelle audace.

Je restais encore une fois immobile, ne vivant que par mon gland entré par hasard dans l’univers humide et chaud qui l’entourait. C’était doux et brûlant en même temps. Au comble de l’excitation, j’ai avancé les reins et ma bite a coulissé dans les chairs qui s’ouvraient, je suis resté ainsi, planté dans une grotte inconnue, mystérieuse mais que je me savais interdite.

Rien autour ne bougeait, le souffle régulier de la dormeuse ne trahissait aucune émotion et je me demandais comment j’avais pu…. Mais le vice a vite repris le dessus et j’ai actionné mes reins. Ma queue s’est mise en mouvement dans la moiteur tendre qui l’enveloppait.

Comme c’était doux! Comme c’était chaud! Comme c’était excitant, au point que bien vite des spasmes me sont venus. Affolé je me suis retiré bien vite, juste à temps pour recueillir dans ma serviette des jets puissants de sperme bien blanc qui par saccades inondait le linge cotonneux.

Les yeux écarquillés, j’ai regardé ma queue luisante d’un liquide gras. J’ai passé mes doigts dessus et j’ai porté mes phalanges à mon nez, pas de doute, cette odeur était celle de la fente maternelle, j’avais pénétré maman! Ma queue était entrée en elle, je l’avais baisée et mon gland avait ramoné le passage par où j’étais venu au monde.

Les cris et les baffes je connais! Des années que ça durait, que mon père et ma mère se tapaient dessus. C’était presque chaque soir, un rituel. Ils ne se supportaient plus, dès qu’ils se retrouvaient à la maison le pugilat commençait.

De son regard haineux, ma mère enserrait mon père dans un filet de mépris dont celui-ci voulait se dépêtrer, mais il s’enferrait maladroitement, il gesticulait, il criait et finissait par lui foutre des baffes en désespoir de cause.

Apeuré, je regardais tout ça depuis un coin du salon, me faisant le plus petit possible, évitant les coups et les objets les plus divers qui volaient tout autour. Je tachais de passer inaperçu et pourtant, parfois au plus fort de leurs disputes mes parents me prenaient à témoin.

Là, c’était le pire, je risquais gros et même sans rien dire, j’en prenais parfois plein la gueule. Il suffisait d’un regard mal interprété, d’un geste mal maîtrisé et vlan ! Une tarte de l’un. L’autre lui répliquait en lui disant qu’il était dégueulasse de taper le « petit » et ça repartait dans l’autre sens alors que moi, accroupi derrière le canapé je massais ma joue en feu.

Cela a duré des années !

En grandissant, j’avais de plus en plus de mal à supporter cette ambiance familiale. Je n’en pouvais plus à la fin… Aussi quand mon père et ma mère se sont enfin mis d’accord pour divorcer, j’ai pris ça comme une délivrance pour nous trois. Bien sûr il y eut encore des cris et de la fureur pendant des mois mais je patientais sachant l’échéance proche.

Je venais juste d’avoir dix-huit ans, quand un soir mon père n’est pas rentré.

On a, ma mère et moi, compris alors qu’il ne rentrerait plus. Etonnement, alors qu’elle aurait du être soulagée, ma mère pleura toute la soirée et je crois bien qu’elle a pleuré toute la nuit. Le lendemain elle avait le visage tout bouffi tant les larmes avaient ruisselé sur ses joues.

Je l’ai regardée avec un brin de pitié, bien que connaissant sa haine tenace pour mon père. Pourquoi pleurait-elle donc ? Sans doute pleurait-elle sur elle-même, sur sa vie brisée, égoïstement.

Est-ce que je comptais pour elle ? Elle montrait une telle indifférence lors des scènes de ménage, excepté lorsque mon père me tapait dessus, que je n’arrivais pas à imaginer ne serait-ce qu’un peu de tendresse de sa part. Pourtant, dans les jours et les semaines qui suivirent le départ de mon père, les choses entre nous s’arrangèrent un peu. Je dis bien un peu car l’essentiel de son indifférence subsistait.

Elle plongea peu à peu dans la dépression, se laissa entraîner dans les eaux froides et noires de la déprime insondable. Elle pleurait du soir au matin, et était incapable de se rendre à son travail, au point que ses collègues s’en sont émus et sont venus à la maison.

Ils ont pu constater le désastre et ils ont fait le nécessaire, appelant un docteur qui aussitôt mit maman sous anti-dépresseurs. Il lui a aussi donné toute une liste de médicaments, dont de puissants somnifères. Elle s’est empressée de s’en servir car elle était épuisée et elle voulait oublier sa condition de femme soudain seule dans la vie.

Je me suis inquiété les premiers temps, car elle passait la nuit puis la journée à dormir. Je ne la voyais plus, partant le matin pour l’école sans l’avoir vue et rentrant le soir pour la trouver dans sa chambre affalée sur le lit et ronflant.

Tout a commencé un soir où rentrant de l’école, je montais, comme je le faisais chaque jour, dans sa chambre afin de m’informer de sa santé. Je la trouvais, comme chaque soir, affalée en travers de son lit, profondément endormie. Un léger ronflement s’échappait de ses lèvres.

Attristé devant pareil spectacle, je contemplais chagriné, ma mère abandonnée au sommeil chimique, à plat ventre sur le lit, les bras en croix. Pourquoi fallut-il que mon regard soit attiré par la robe de chambre légèrement entrouverte, qui de ce fait dévoilait une bonne partie de la cuisse blanche.

Soudainement fasciné, c’était la première fois que je pouvais contempler une cuisse aussi largement dénudée, ailleurs qu’à la télévision, je fixais le tableau affriolant que ma mère m’offrait à son insu. Mais à fixer intensément cette chair blanche, j’ai senti un étrange picotement dans mon bas-ventre.

La vue de la cuisse nue dévoilée presque jusqu’à la fesse, cette jambe fléchie au genou à angle droit, attirait instinctivement mon regard. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette chair étalée sans pudeur devant moi. Terriblement perturbé, j’en oubliais que cette femme que je contemplais avec extase était ma propre mère.

Soudainement, je dus me rendre à l’évidence : j’étais victime d’une indécente érection !… Je bandais ! Et l’objet de mon désir était ma mère !… Prenant conscience de cette inconvenance, je sentis le rouge me monter aux joues. Honteux de cette réaction épidermique incestueuse, je détournais rapidement les yeux avant de faire demi-tour, laissant ma mère à ses rêves vénéneux.

Pourtant dans ma chambre, attablé à mes devoirs, mon esprit me renvoyait sans cesse à la vision de cette cuisse à demi dénudée. Ce soir-là, j’eus un mal fou à faire mes devoirs, ma verge s’étant redressée dans la moiteur de mon slip m’empêchait de me concentrer sur ce que je faisais.

Après en avoir terminé de mes divers travaux scolaires, je me suis rendu à la cuisine afin de trouver quelque chose à grignoter dans le frigo. Ma mère ayant abandonné depuis longtemps l’envie de faire la cuisine, je me préparais un sandwich au saucisson.

Tout en mâchouillant distraitement ma collation, je ne pouvais empêcher mon esprit de me reporter à la vision de cette cuisse dénudée, offerte à mes regards. Cette image obsédante ne tarda pas allumer en moi un terrible désir. Malgré le sentiment de gêne que j’avais éprouvé lors de mon érection inopinée quelques instants auparavant, mon excitation fut plus forte que mon raisonnement.

Me levant de table, je gravis à pas de loup l’escalier de bois qui menait à l’étage. Arrivé à la porte de la chambre de ma mère, un ronflement m’informa que celle-ci dormait toujours aussi profondément. Poussé par l’excitation, je me suis alors avancé sur le seuil pour contempler de nouveau le spectacle qu’offrait ma mère endormie.

Elle avait légèrement bougé dans son sommeil, et cette fois la robe de chambre avait glissé au point de dévoiler l’une de ses fesses. J’ai senti un long frémissement me parcourir devant la vision de cette partie du corps dénudé. Je découvrais avec émoi que ma mère portait une ravissante culotte blanche, tendue sur ses fesses.

Je suivis excité, la courbe de l’élastique qui délimitait le visible du non visible, entre le pli des cuisses et de la hanche.

Soudain, je trouvais ma mère extrêmement belle.

Cette femme qui m’avait inspiré tant de sentiments mélangés, me semblait soudain retrouver ses vertus féminines. Il est vrai qu’à bien y regarder, elle était encore assez belle ma mère. Après tout, elle n’avait que trente huit ans. Je la contemplais alors d’un œil nouveau.

Je remarquais soudainement qu’elle possédait des mollets fuselés et agréablement galbés ; des cuisses à l’air assez fermes, larges sans êtres adipeuses. J’en étais là de mes réflexions lorsque l’objet de ma contemplation eut un soupir plus profond, elle a ouvert les yeux jetant un regard effaré autour d’elle. Tournant la tête, elle m’aperçut et fronça les sourcils.

— Quel heure est il ?

— Il est huit heures maman !

— Du matin ?

— Non du soir !

Ma réponse sembla plonger ma mère dans un abîme où elle essayait de rassembler ses souvenirs.

— Tu as mangé ?

— Oui maman… Tu veux quelque chose ?

— Non, laisse, je vais m’en occuper !

Je l’abandonnais donc comme elle me le demandait et je suis retourné dans ma chambre. Là, j’ai tendu l’oreille afin d’épier ses mouvements.

Cela a pris du temps. Je l’entendais traîner dans la cuisine en bas. Puis je me suis endormi et je ne l’ai pas entendu remonter. Le lendemain matin, au moment du réveil, je suis passé devant sa chambre et par la porte entrebâillée, j’ai vu qu’elle était couchée et qu’elle dormait à poings fermés.

Ainsi passaient nos jours ; mornes avec un brin d’angoisse pour ma part, de voir ma mère aussi peu réactive. Je ne comprenais pas que c’étaient les médicaments qui étaient responsables de cet état d’apathie générale. Je l’observais quand elle était éveillée, étonné de son peu d’entrain, se traînant pour nous faire un maigre repas rapide et insipide.

Puis elle remontait se coucher et comme chaque soir, lorsque je passais devant sa chambre, je la voyais en travers de son lit, souvent dans sa robe de chambre plus ou poins close, et chaque fois les mêmes picotements m’électrisaient le bas-ventre.

Chaque soir, j’avais pris l’habitude, avant d’aller me coucher à mon tour, de jeter un coup d’œil dans la chambre où reposait ma mère. Or un soir, comme je jetais un œil quelque peu intéressé en direction du lit maternel, mon cœur s’emballa brusquement tandis qu’au bas de mon ventre mon sexe se dressait subitement.

Allongée à même le drap, la couverture rejetée au pied du lit, ma mère était vêtue d’une chemise de nuit rose, pratiquement transparente et largement retroussée sur ses hanches. Seul bémol à ce spectacle terriblement érotique, la présence d’une culotte, rose également, qui cachait soigneusement la croupe rebondie.

Follement excité par cette vision, nouvelle pour moi, je me précipitais au pied du lit. De près, la vue des cuisses nues était encore plus excitante et je restais là en contemplation devant la chair claire, la bite dressée dans mon pantalon de pyjama.

Je toussotais afin de me rendre compte de la profondeur du sommeil de maman, mais comme elle ne bougeait pas, je toussais plus fort, sans effet.

Je l’appelais «Maman !». Elle ne réagit pas mieux, me laissant là, perplexe aux pieds du lit. Je me décidais alors à faire les trois pas qui me rapprochaient vers la tête du lit et me penchais pour apercevoir son visage, je ne vis qu’une expression abrutie de sommeil.

Doucement j’avançais ma main jusqu’à lui toucher l’épaule et la secouais légèrement. Je n’eus que des gémissements et des soupirs pour toute réponse. Je restais encore, ne sachant trop quoi faire, mon regard traînant sur ce corps alangui. Sa cuisse toujours aussi nue, ma bite toujours aussi raide et un trouble s’insinuant peu à peu en moi.

Cependant, encouragé par cette immobilité de ma mère profondément endormie, je me penchais à nouveau et la bouche sèche, j’avançais ma main vers sa cuisse tout en guettant la moindre réaction. La paume de ma main entra en contact avec la chair tiède de la cuisse dénudée.

A ce contact terriblement troublant pour moi, je tressaillis d’émoi, et tout honteux de mon initiative, je reculais aussitôt, affolé par mon audace. Mais ma mère ne broncha pas le moins du monde. Elle demeura aussi immobile qu’une bûche. Rassuré, je recommençais, avançant à nouveau ma main vers la cuisse.

Un nouveau frisson me parcourut, mais je n’en prolongeais pas moins le contact, tout en guettant une éventuelle opposition de la dormeuse. Rien ne se passa. J’entendais le rythme haché de ma respiration qui se mêlait au souffle régulier et lent de ma mère. Ma bouche était d’une sécheresse d’étoupe et ma langue pesait des tonnes.

Imperceptiblement, je commençais à caresser la cuisse fraîche sous ma main brûlante, toujours aux aguets, prêt à fuir à la moindre alerte. Mais rien ne semblait troubler le sommeil de ma mère. Ma main bien à plat sur la chair nue me permettait de mieux sentir la douceur de satin de la cuisse de maman.

Inconscient de ce que mes caresses avaient d’immoral, trop excité pour pouvoir sainement raisonner, je m’enhardis à remonter le long de la jambe, presque jusqu’à la fesse, là où la chair devient tendre et élastique. Je palpais l’arrière de la cuisse, caressais avec délice la peau si douce au toucher.

M’enhardissant de plus en plus, je remontais ma main sur la fesse agréablement rebondie. J’eus sous mes doigts le satin de la fine culotte qui dégageait un peu de chaleur. Je poussais alors l’audace jusqu’à remonter lentement ma main jusqu’à toucher l’entrecuisses de ma mère toujours profondément endormie : là j’ai senti que je défaillais.

Des jets chauds ont soudainement jailli de ma verge tendue, souillant mon bas-ventre et le devant de mon slip. Affolé par cette soudaine et inopportune éjaculation, j’ai vivement regagné ma chambre.

Je me suis longuement nettoyé, honteux de mes gestes mais tout émoustillé par la scène que je venais de vivre.

Cependant ma honte s’est rapidement atténuée, laissant place à un trouble sentiment d’excitation et à un inquiétant sentiment d’impunité. Je mesurais ce que les somnifères pouvaient engendrer comme abandon et vulnérabilité chez la personne qui en usait.

Je pensais à tout cela en me masturbant doucement et tout à coup tiré de mes réflexions j’éjaculais de nouveau puissamment.

Dans les jours qui suivirent, je recommençais mes vicieuses incursions nocturnes dans la chambre maternelle. Certain de mon pouvoir, je m’enhardissais à faire glisser la bretelle de sa chemise de nuit le long de son bras afin de lui dénuder un sein.

Je suis demeuré un long moment en admiration devant le globe de chair laiteux. La large aréole brune au centre de laquelle émergeait le téton rond attira plus particulièrement mon attention. Doucement, avec énormément de douceur j’entrepris de frôler la chair fripée du mamelon.

Le contact de cette morphologie mammaire eut pour résultat immédiat de faire bondir ma queue dans mon slip. Tremblant d’émotion, j’ai tâté, d’un doigt curieux le téton dressé et dur. Les sens en ébullition, j’ai voulu aller plus loin. Retroussant la fine chemise de nuit vaporeuse, je me suis penché pour glisser un doigt sous l’élastique de la culotte, que j’écartais légèrement.

La touffe brune du pubis de ma mère m’apparut, drue et frisée. Fasciné à la fois par mon audace et le spectacle de la chatte maternelle, j’ai écarté un peu plus la culotte afin de dévoiler complètement l’abondante fourrure. Le souffle court, j’ai alors longuement promené mon doigt dans les poils pubiens.

C’était chaud et doux, pour la première fois de ma vie, je frôlais un sexe féminin, et c’était celui de ma mère.

Dans mon exploration intime, je glissais mon doigt entre les fesses charnues, découvrant une contrée extrêmement chaude.

Follement excité j’ai poursuivi mon incursion, suivant une ligne qui guidait mon doigt encore plus haut, vers des endroits secrets. Maman a eu un gémissement qui me fit sursauter. Je retirais précipitamment ma main indiscrète et me reculais prestement.

Ma mère a soupiré et changé de position dans son sommeil. Je retins mon souffle, pétrifié à l’idée qu’elle puisse se réveiller et découvrir mes vicieuses investigations. Petit à petit, comme il ne semblait pas qu’elle se réveille, mon cœur retrouva un rythme normal et ma panique s’estompa.

J’en restais là ce soir là, trop d’émotions me faisait tourner la tête. Une fois dans ma chambre, dans le secret des draps de mon lit, je me masturbais avec ivresse, songeant à ce sexe féminin chaud et humide que j’avais exploré du bout des doigts.

Les jours suivants je pris de plus en plus d’assurance.

Je pénétrais maintenant dans la chambre où ma mère dormait, sans crainte, sachant par expérience qu’elle ne se rendrait pas compte de ma présence. Par sécurité quand même, je lui prenais l’épaule pour la secouer. Etant enfin bien certain de son état comateux, je me livrais à mes vicieux attouchements.

Ayant pris de l’assurance par rapport aux premiers jours, je commençais par repousser le haut de la chemise de nuit, pour dénuder les merveilleux seins blancs. N’étant pas pressé, sachant que j’avais toute la nuit devant moi, je les caressais longuement avec ivresse.

Je m’excitais à masser la chair élastique des appas mammaires, à agacer leurs tétons qui, sous mes attouchements se raidissaient et se dressaient, pareils à ma bite au bas de mon ventre. Puis une fois mon excitation au maximum, la queue douloureusement raidie, je changeais de zone.

Abandonnant les seins gonflés, je m’empressais de baisser la fine culotte de nylon, dénudant avec émotion le bas-ventre de ma mère.

La vue de l’abondante toison noire qui couvrait le pubis ne faisait alors qu’augmenter encore mon désir. Le souffle précipité, j’écartais avec précaution les larges cuisses à la chair blanche pour mieux voir la fente poilue et brune qui courait jusqu’au pubis, que je contemplais longuement, avant de m’en retourner dans ma chambre.

L’esprit rempli de cette vision aphrodisiaque, je me masturbais alors jusqu’à l’éjaculation libératrice.

Le lendemain soir, aiguillonné par mes sens en émoi, j’ai repris mes explorations sexuelles. Après avoir forcé ma mère à ouvrir ses cuisses, j’ai largement écarté la faille sexuelle abondamment poilue, dans laquelle j’ai introduis un doigt curieux.

Le cœur battant la chamade, j’ai enfoncé mon doigt aussi loin que possible dans le vagin, étonné de la moiteur qui engluait mon majeur. Me rendant compte, à force de tâtonner à l’intérieur de la vaste grotte sexuelle, combien le sexe de maman était large, j’y ai enfoncé un deuxième doigt.

Avec ivresse j’ai fait coulisser, à l’intérieur de la grotte intime, mon index et mon majeur accolés qui ressortaient de plus en plus trempés. Je restais quelque peu étonné devant cet afflux de liquide chaud qui sourdait des profondeurs du vagin de ma mère, alors que celle-ci dormait profondément.

Je continuais mon exploration de plus en plus excité. La vulve que je fouillais ruisselant de plus en plus, j’ai retiré mes doigts pour les sentir. Une forte odeur épicée me chatouilla les narines. Tout en regagnant ma chambre ce soir-là, j’ai sucé le jus qui engluait mes phalanges.

Au fil des jours, je devenais de plus en plus hardi et de plus en plus excité. J’attendais le soir avec impatience. Je bandais longtemps à l’avance et je guettais dans ma chambre le moment où maman se dirigerait vers la salle de bains pour se laver les dents et prendre ses pilules.

Ensuite, je me déshabillais entièrement et tout en attendant impatiemment je me masturbais doucement pour entretenir mon érection. Enfin, lorsque j’étais sûr que ma mère s’était endormie, je m’empressais de rejoindre sa chambre, entièrement nu et la queue fièrement dressée.

Je laissais la lumière du couloir allumée pour avoir un peu de clarté, j’évitais d’utiliser la lumière de sa chambre trop crue et dans la pénombre je me livrais à mes attouchements sur le corps abandonné de ma tendre génitrice. Ce soir-là je trouvais maman allongée sur le côté.

Le désir étant trop fort, j’osais m’allonger derrière elle, et avec quand même des précautions de chat, je me suis glissé contre elle. Ma bite tendue à l’extrême touchait ses fesses et à ce contact enivrant, j’ai cru encore une fois que j’allais jouir rapidement ; mais au prix d’un effort incroyable je réussis à me contenir.

J’avais maintenant la technique, et je me munissais toujours d’une serviette de bains pour éviter tout accident intempestif.

J’ai attendu que mon émotion se calme un peu, que mon cœur reprenne un rythme plus calme, les yeux clos pour bien savourer l’instant et la chaleur naissante entre nos corps collés l’un à l’autre.

Puis avec une infinie lenteur, j’ai commencé à écarter les fesses de maman et j’ai glissé mon membre viril pointé entre le fessier dodu. Le désir qui m’habitait était à un tel niveau, que je maîtrisais mal ma respiration saccadée. Cependant j’arrivais tant bien que mal à gérer cette émotion envahissante.

Je suis resté ainsi immobile longtemps, peut-être un quart d’heure, peut-être plus longtemps. Rien dans le sommeil de maman n’est venu trahir quoi que ce soit. Alors, peu à peu, j’ai commencé à bouger mes reins. D’abord imperceptiblement j’ai poussé mon bassin en avant, ma queue a avancé d’un millimètre, puis de deux.

J’ai reculé un peu et j’ai poussé de nouveau, un peu plus cette fois et ma bite s’est enfoncée dans les poils doux et lisses de sa toison. Rien dans le comportement de maman ne trahissait quoi que soit, j’ai poussé encore un peu, ma queue se frayait un passage entre les cuisses charnues, je la sentais forcer son passage, c’était grisant.

Je me suis masturbé ainsi entre les cuisses de ma mère pendant un long instant et quand j’ai senti que j’allais enfin décharger, je me suis retiré juste à temps pour recueillir dans la serviette de grands jets de sperme blanchâtres. Je n’ai pu m’empêcher de gémir doucement tant le plaisir me balayait.

Avec les mêmes précautions, je me suis relevé et j’ai contemplé ce corps abandonné sur la couche. Maman dormait la bouche ouverte, dans un abîme insondable. Alors, pris d’une idée perverse, j’ai approché ma queue encore tendue du visage endormi et je l’ai frotté contre les lèvres entrouvertes.

Des traces luisantes de mon sperme sont restées sur le rouge sombre des lèvres. J’ai longuement contemplé le spectacle de ces lèvres maculées par ma semence en caressant doucement mon membre. Puis pris de remord pour ce que je venais de faire, je m’empressais de regagner ma chambre quelque peu honteux.

Le lendemain, inquiet, j’ai guetté les réactions de maman, mes yeux la suivaient quand elle s’activait dans la cuisine, mais rien dans son attitude ne vint trahir un quelconque soupçon. Rassuré, je repris de l’assurance, au point que je me mis à attendre le soir avec impatience.

A l’heure habituelle, je quittais ma chambre entièrement nu, ma serviette à la main. Comme la veille, je me glissais vivement contre ma mère endormie, retrouvant avec délice la chaleur conjointe de nos corps. Je gagnais en assurance et en habileté.

Certain qu’elle ne se réveillerait pas, je mettais délicatement la bite entre les fesses de maman. Comme la veille je demeurais ainsi un long moment et puis j’entamais des mouvements de va et viens, faisant coulisser ma queue raidie entre ses cuisses.

Je mouillais et lubrifiais ainsi l’endroit où ma pine se mouvait, enduisant les poils pubiens de maman de ma liqueur pré séminale. Mon sexe glissait librement, coulissant dans la moiteur de nos corps et lorsque je ne pus plus me retenir, je me retirais et jouissais violemment dans la serviette, atteignant un nirvana de vice qui expulsait hors de mon corps des torrents de sperme.

Comme la veille, j’essuyais mon gland sur ses lèvres et me masturbais à deux doigts de son nez, frottant de temps en temps ma queue sur sa bouche toute barbouillée de ma semence. J’eus alors la surprise de voir ma mère, dans son sommeil, se passer la langue sur les lèvres et cela provoqua ma seconde éjaculation de la soirée.

Comme la veille encore, le matin je surveillais maman avec appréhension, mais son air indifférent me rassura une fois de plus et me conforta dans mon vice, car dès lors je perdis un peu le contrôle de moi-même, imposant chaque soir le même scénario à ma mère passive et inconsciente.

Un soir que je besognais ma bite entre ses fesses comme tous les soirs, je sentis soudain que mon gland venait de prendre une autre direction, plus chaude et plus humide. Retenant mon souffle encore une fois, je m’arrêtais de donner des coups de reins et je guettais une réaction qui ne vint pas.

Lentement je forçais sur mes reins, sentant une résistance à la progression de mon gland, et soudain, il fit un bond en avant dans un univers à la fois chaud et humide. La bouche comme de l’étoupe, je demeurais interdit, la tête bourdonnante, affolé de cette nouvelle audace.

Je restais encore une fois immobile, ne vivant que par mon gland entré par hasard dans l’univers humide et chaud qui l’entourait. C’était doux et brûlant en même temps. Au comble de l’excitation, j’ai avancé les reins et ma bite a coulissé dans les chairs qui s’ouvraient, je suis resté ainsi, planté dans une grotte inconnue, mystérieuse mais que je me savais interdite.

Rien autour ne bougeait, le souffle régulier de la dormeuse ne trahissait aucune émotion et je me demandais comment j’avais pu…. Mais le vice a vite repris le dessus et j’ai actionné mes reins. Ma queue s’est mise en mouvement dans la moiteur tendre qui l’enveloppait.

Comme c’était doux! Comme c’était chaud! Comme c’était excitant, au point que bien vite des spasmes me sont venus. Affolé je me suis retiré bien vite, juste à temps pour recueillir dans ma serviette des jets puissants de sperme bien blanc qui par saccades inondait le linge cotonneux.

Les yeux écarquillés, j’ai regardé ma queue luisante d’un liquide gras. J’ai passé mes doigts dessus et j’ai porté mes phalanges à mon nez, pas de doute, cette odeur était celle de la fente maternelle, j’avais pénétré maman!

Ma queue était entrée en elle, je l’avais baisée et mon gland avait ramoné le passage par où j’étais venu au monde.

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