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La mère de ma copine Elodie

Chapitre 9

Le cercle des partenaires s'agrandit

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra.



Donc je venais de passer la nuit à honorer une amie de ma future belle-mère, avec l’aval de ma désormais fiancée, dans notre lit conjugal. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir au petit matin dans la chambre de Geneviève où se trouvait aussi ma fiancée Élodie, ma mère Patricia. C’était une grande et belle femme et je trouvais, personnellement, qu’elle ne faisait pas son âge et restait fort désirable. Les trois femmes étaient dans le même lit, et manifestement elles aussi avaient passé une nuit mouvementée. J’étais totalement habillé en femme devant ma mère qui me découvrait ainsi vêtu, apparemment elle était au courant que je venais de passer la nuit avec Christiane. Je n’avais même pas vu ma mère arriver hier soir, je pensais qu’elle ne viendrait pas, elle devait être en train de se dire dans quelle famille de débauchées je venais d’entrer. Vu qu’elle était nue dans le lit, avec ma fiancée et ma belle-mère je pense que cela ne devait pas trop la tracasser.

— Alors comme ça mon fiston, tu viens de déjà faire des infidélités à ta fiancée.

— Alors comme ça, tu viens de passer la nuit avec une femme bien plus âgée que moi, sous le toit de ta belle-mère.

— En même temps je suis assez fière de toi car apparemment tu es un baiseur hors pair.

Je vais vous avouer que j’étais assez choqué d’entendre ma mère tenir de tels propos à mon égard.



— Tu sais mon chéri, je trouve que tu es très beau ainsi habillé.

— Je vais t’avouer que j’aurais bien voulu avoir une fille.

— En même temps quand je vois le résultat je trouve que je gagne au change, j’ai les deux pour le même prix.

Pendant que ma mère était en train de me parler, Christiane s’était remise à me caresser mes fesses ainsi que mon sexe, mon érection ne pouvait plus être dissimulée, sous ma robe toute fine et toute douce.

— Franck approche-toi du lit s’il te plaît.

Les demandes de ma fiancée étaient comme des ordres, c’est ainsi que je me suis exécuté et me suis collé contre le lit, avec mon érection toujours dissimulée sous cette douce robe. Élodie s’est approchée de moi et s’est mise à me caresser le sexe à travers la fine épaisseur de tissu. Bien évidemment mon érection était à son maximum, et les quatre femmes me regardaient admiratives.

— Viens Patricia, goûter au sexe de ton fils.

Je n’en revenais pas par ce que je venais d’entendre, ma fiancée invitait ma mère, ou plutôt sa belle-mère, à venir me sucer.



— Allez viens ma chérie, c’est un sexe comme un autre.

Maintenant c’était Geneviève, ma future belle-mère, qui se faisait insistante auprès de ma mère. Finalement, c’est Christiane qui a pris Patricia par la main, et l’a invitée à s’approcher de moi, jusqu’à se retrouver en tête à tête avec mon sexe. Elle ne le voyait pas, mais elle savait qu’il était là, dissimulé sous ma robe, en plus elle devait en savourer son odeur de désir. C’est Christiane qui s’est chargée de soulever la robe et me l’attacher rapidement dans le dos, de telle façon à ce qu’elle ne retombe pas et que mon sexe soit face au visage de ma mère. Patricia était maintenant face à la bête qui était sortie de ses entrailles, je pense qu’elle était consciente que ça allait mal tourner. Quand Geneviève s’est mise à appuyer sur la tête de ma mère, cette dernière n’a pas eu d’autre solution que d’ouvrir la bouche. De son côté Christiane était en train d’appuyer légèrement sur mes fesses et c’est ainsi que ma mère s’est retrouvée la bouche pleine du sexe de son fils. Au début j’étais très gêné, et je préférerais ne pas regarder ce qui était en train de se passer.



Maman est restée un long moment la bouche pleine, sans rien faire, puis finalement j’ai commencé à sentir sa langue se promener le long de mon mandrin. Au début elle avait les mains posées sur le lit puis finalement, elle est venue s’accrocher à mes cuisses. Je pense que l’encouragement des trois autres femmes, a dû l’aider à se libérer de cet interdit autour de l’inceste. Maintenant Patricia était en train de promener sa langue partout sur le sexe de son fils pour son plus grand plaisir. Ma maman était en train de commencer à me faire une fellation, je vais vous avouer que je ne pensais pas que ma maman était capable de faire ça. En même temps, vu ce qu’était capable de se faire son fils, il ne fallait pas s’étonner, il avait hérité de quelqu’un. Maintenant maman était en train de commencer à aller et venir sur mon sexe, je pense que grâce au contexte, les sensations étaient décuplées de mon côté. Maman était en train de prendre confiance et elle tordait la peau qu’il y avait sur mon sexe, je dirais même qu’au bout de quelques minutes elle était en train de commencer à se déchaîner.



À ma grande honte, et bien malgré moi, je commençais à donner des coups de reins, pour essayer d’aller le plus profond possible dans la bouche de ma maman. Pendant ce temps-là, Geneviève caressait le visage de Patricia, Élodie lui retenait la tête tandis que Christiane appuyait sur mes fesses. Jamais je n’aurais cru qu’un jour, ma mère serait à genoux devant moi, en train de jouer avec la pointe de mon gland, pour essayer de me procurer le plus de sensations possible.

— Bon, mes cochonnes, je vais vous laisser, je sens que Patricia tient le bon bout, si je puis dire...

C’est vrai que Christiane était pressée, et c’est ainsi qu’elle s’est mise à embrasser avec passion Élodie Geneviève, Patricia et moi ; j’étais assez étonné de faire partie des cochonnes. Pendant que ma mère était en train d’embrasser l’amie de Geneviève, elle n’avait pas quitté mon sexe, elle le tenait d’une main et continuait à aller et venir dessus. La maîtresse de maison a raccompagné son amie et collègue, mais elle ne s’est pas absentée trop longtemps.



À son retour les choses ont pris une tournure un peu plus hard à savoir qu’elle s’est mise à caresser le minou de Patricia pour en recueillir tout le nectar et me le donner à sucer ensuite. Il n’y a pas à dire j’adorais le goût du Minou de maman, le plus beau c’est que cette dernière avait l’air de beaucoup apprécier le traitement que lui infligeait Geneviève avec ses doigts. Je ressentais les soupirs de plaisir de ma mère, par l’air chaud qu’elle expirait sur mon sexe. Maintenant il lui arrivait même de pousser des petits cris de plaisir car j’ai l’impression que Geneviève lui mettait carrément trois doigts au fond du vagin.

— Tu vois Patricia, nous t’avions dit d’arriver un peu plus tard hier soir, pour faire une surprise à ton fils.

— Je crois que c’est une belle surprise que tu es en train de lui faire.

— Je pense que toi aussi Franck, tu fais une belle surprise à ta mère, en te présentant ainsi vêtu.

J’étais assez stupéfait de constater que Geneviève avait tout manigancé avec ma fiancée. Je ne savais même pas que ma maman aimait faire des folies avec les femmes.



— Tu sais Franck il faut que je t’éclaire.

— Hier soir ta maman elle ne savait pas ce qui allait lui arriver.

— Elle pensait te trouver et que nous allions faire la fête tous les quatre.

— En fait, toi tu étais déjà parti t’envoyer en l’air avec mon amie et collègue, qui ne rêvait que de ça.

— Quand ta mère est arrivée, elle a rapidement voulu te voir et c’est Coralie qui lui a dit que tu n’étais pas disponible.

— Quand elle a voulu rouspéter, j’ai été obligée de lui mettre deux claques, pour lui faire comprendre que dans la maison c’était la fille et la mère qui commandait.

— C’est avec les larmes aux yeux que ta mère a fini par devenir obéissante.

— Quand nous avons commencé à la déshabiller elle s’est totalement laissée faire.

— Rapidement j’ai constaté qu’être nue devant nous, avait l’air de bien l’exciter.

— Je suis restée un long moment à admirer sa plastique irréprochable.

— Nous l’avons emmenée dans ma chambre, là où tu te trouves aujourd’hui, et nous avons commencé à la caresser.

— Ta mère était très réceptive et elle en redemandait.

Pour l’avilir un peu plus, nous avons décidé de lui donner à sentir nos culottes toutes mouillées.



Geneviève était en train de m’exciter comme un fou, en me racontant tout ce qui était arrivé à ma mère hier soir. Vu que cette dernière avait repris sa prestation buccale sur mon sexe et avec les détails de Geneviève j’étais en train de réaliser que je risquais d’éjaculer dans la bouche de ma mère dans peu de temps.

— Vu que ta mère avait l’air de beaucoup aimer, nous lui avons donné aussi les culottes à lécher.

— Pour pimenter le tout, j’ai décidé de lui attacher les bras dans le dos avec la ceinture en pilou-pilou, d’une de mes robes de chambre.

— Une fois ta mère attachée, j’en ai profité pour lui tirer la pointe à des seins, lui tirer les poils pelviens et surtout lui caresser l’entre deux fesses.

— Ta mère en voulait toujours plus, je crois que nous venions de la soumettre.

— Au bout d’une bonne demi-heure, quand j’ai constaté qu’elle demandait toujours plus de sexe, je lui ai donné mon abricot à nettoyer.

— Elle ne s’est pas fait prier, et m’a vraiment fait un nettoyage en règle en ne prodiguant un plaisir monstre en passant.

— Elle s’y est tellement bien prise, qu’elle a réussi à me faire jouir et ensuite elle s’est occupée de ta fiancée.



— Pour marquer le coup nous avons pris plein de photos.

— Je peux te garantir que ta mère va se souvenir de ton week-end de fiançailles.

Maintenant je regardais ma mère, elle avait l’air honteuse et gênée, mais je ne lui en voulais pas une seconde. Je savais maintenant pourquoi j’aimais à ce point le sexe, et aussi pourquoi j’étais à ce point offert et soumis, moi aussi. Je pense que Geneviève a trouvé que ça tardait un peu trop, du coup elle est venue me caresser mon petit trou. Là ce n’est pas été bien long, je n’ai pas pu me retenir et j’ai tout balancé dans la bouche de ma mère. Je m’en voulais de ne pas avoir pu me retenir, mais quand je regardais le visage de maman, elle avait l’air très heureuse d’avoir pu me soulager. Je venais d’éjaculer dans la bouche de Patricia, ma maman, sous les yeux de belle-maman et de ma fiancée.

— Il faut que je te finisse ma petite histoire Franck.

— Après nous avoir nettoyé nos abricots, nous avons détaché ta mère, nous nous sommes glissées sous les draps et nous avons fait des folies une bonne partie de la nuit.



— Quand tu es arrivé ce matin avec Christiane

— C’est ta mère qui s’était réveillée la première et qui avait commencé à nous chauffer Élodie et moi.

— Tout ça pour te dire que je ne sais pas si ta mère aimait le sexe avant, mais maintenant, je crois qu’elle ne va plus pouvoir s’en passer.

Pendant que Geneviève me parlait, elle était de nouveau en train de caresser le visage de ma mère, cette dernière avait l’air de beaucoup apprécier ce geste de tendresse.

— Maintenant Patricia que tu as vidé ton fils, il va falloir que tu viennes de nouveau me faire ma toilette intime.

J’étais assez impressionné de voir ma mère se déplacer, telle un automate, vers le sexe de Geneviève.

Belle-maman s’est bien assise sur le lit, calée avec des oreillers, a bien écarté les jambes, je peux vous dire que ça brillait d’humidité au niveau de sa toison. Ma maman s’est approchée pour venir se délecter du nectar de belle-maman. Autant maintenant il allait y avoir une femme de plus pour me sucer par contre il allait falloir que je partage les sécrétions intimes des culottes d’Élodie et Geneviève avec ma mère.



J’avais l’impression que ma mère était hypnotisée, j’avais l’impression qu’elle faisait ça sans réfléchir, j’avais l’impression qu’elle faisait ça par gourmandise, j’avais l’impression qu’elle découvrait un plaisir nouveau ; mais en aucun cas je n’avais l’impression qu’elle faisait ça à contrecœur. C’est vrai que cela faisait un bout de temps que je n’avais pas vu ma mère, mais jamais je n’aurais cru qu’elle soit capable d’aimer à ce point le sexe masculin ou féminin. Ses goûts avaient-ils été influencés par Geneviève hier soir et cette nuit, ou ma mère était vraiment coquine à ce point. Je pencherais plutôt sur une sexualité que ma mère venait de découvrir et qui n’était pas du tout pour lui déplaire. Je ne savais pas jusqu’où cela irait, en même temps je savais que Geneviève n’en abuserait pas. Mon petit doigt me dit que le reste du week-end allait être très sexuel, d’autant que j’avais l’impression que Geneviève et Élodie n’étaient jamais satisfaites à ce niveau-là.

— C’est bien ma chérie, viens te positionner pour te désaltérer à la fontaine de plaisir.

— Tu y as déjà goûté cette nuit et j’ai l’impression que tu as adoré.



Le plus beau, c’est que maintenant j’étais là à regarder ma mère en train de faire une langue à belle-maman, et je ne savais pas trop comment réagir ; j’étais plus observateur qu’autre chose. Là où j’ai été surpris par le sans-gêne de ma fiancée c’est quand elle s’est mise à caresser à son tour, le vagin de ma mère. Comme l’avait fait sa mère tout à l’heure, elle y allait de bon cœur, et ma génitrice avait l’air de beaucoup aimer, elle clamait son plaisir sans retenue. Vu que ma mère était un peu longue à venir brouter le minou de belle-maman, cette dernière lui a saisi la tête pour venir la plaquer contre sa toison humide et goûteuse. Aux bruits de petits clapotis que j’entendais, je savais que maman était en train de lui butiner la figue, j’imaginais parfaitement son visage plein de cyprine. Je savais de quoi je parlais, j’étais déjà passé par le même endroit, j’en connaissais le goût, l’odeur et désormais les moindres recoins. Il n’y avait pas plus aphrodisiaque que cette odeur féminine désireuse. Pour m’en être délecté à plusieurs reprises, je comprenais parfaitement que ma mère y prenne goût, je savais aussi que dans peu de temps, elle ne pourrait plus s’en passer.



Quelque part je m’en voulais un peu, car en entrant dans cette famille qui ne pensait qu’au sexe, je venais de faire rentrer aussi ma mère, que je te croyais innocente jusqu’à maintenant. Ma mère avait l’air de bien s’appliquer à donner du plaisir à ma belle-mère, tandis que ma fiancée ne se lassait pas de la doigter. De mon côté je me sentais un peu inutile pour ne pas dire, bête dans ma tenue féminine avec ma grosse érection qui mourait d’envie d’aller honorer ma fiancée. Du coup, maintenant je tenais ma queue à la main et je me masturbais lentement, juste histoire d’entretenir l’érection ; des fois que... Geneviève avait l’air déchaînée, elle a tiré le visage de ma mère à elle, pour l’embrasser avec passion et gourmandise.

— Tu sais Patricia, ton fils est très obéissant.

— C’est un coup d’enfer au pieu, mais je crois que tu n’as rien à lui envier.

— Qu’en penses-tu ma fille ?

Je n’en revenais pas ma fiancée allait donner des appréciations sur les performances sexuelles de sa future belle-mère et accessoirement ma mère.

— Tu as raison maman, je crois qu’entre mon homme et sa mère, cela va vraiment être le bonheur entre nous.



À ma grande surprise, et sans qu’on ne lui demande rien, ma mère s’est mise à glisser ses doigts dans le vagin de sa partenaire, qui rapidement lui a fait comprendre qu’elle appréciait énormément cette initiative. Il n’y a pas à dire, ma mère n’était pas que passive, elle prenait de temps à autre les choses en main, et elle avait l’air de s’y connaître, mine de rien. J’étais en train de découvrir ma mère sous un nouveau visage, en même temps, aussi loin que je me souvienne, elle n’a toujours invité que des copines à la maison. Je n’avais pas connu mon père car il était parti pratiquement à ma naissance. Le plus beau, c’est que maintenant, ma fiancée me donnait ses doigts, qui sortaient du minou de ma mère, à sucer. Je n’ai été réticent que quelques secondes puis je me suis mis à nettoyer les doigts d’Élodie. Rapidement, j’y ai pris goût car la cyprine de maman avait un superbe bon goût, pendant que j’avais les doigts de ma fiancée dans la bouche, je me disais qu’il allait falloir que je prenne l’habitude d’aller sentir les culottes de maman dans le bac à linge sale. En même temps, pour ce qui était des culottes souillées, j’avais tout ce qu’il fallait sous le toit de Geneviève.



Maintenant Élodie avait à nouveau découvert mon sexe, elle était en train de le recouvrir de cyprine et elle veillait à ce que cette dernière n’ait pas le temps de sécher dessus. Mon sexe était en train d’être enduit du nectar intime de ma mère, cela me faisait tout drôle, même si cette dernière m’avait déjà fait une fellation. Maintenant ma maman était en train de commencer à faire jouir Geneviève, mon petit doigt me disait que la maîtresse de maison allait pousser de grands cris, car je la sentais à l’aise et libérée. Quand elle s’est mise à crier, j’étais admiratif devant sa réaction, car en plus d’émettre des sons stridents, belle-maman secouait la tête dans tous les sens, ses très longs cheveux arrivaient même à me toucher tant ils étaient longs et j’étais proche d’elle. Ma mère s’est mise à l’embrasser pour essayer d’étouffer un peu les cris, en sachant qu’en même temps elle gardait sa main enfouie entre les jambes de Geneviève. Le baiser qu’était en train d’échanger ces deux mères, avait l’air d’apaiser quelque peu ma belle-mère, par contre il m’excitait encore plus. J’avais l’impression que ma mère n’avait plus aucune retenue et qu’elle était rentrée à fond dans cette partie de sexe sans limite entre ces trois femmes et moi.



ykzigkww

De mon côté Élodie était toujours en train de me caresser le sexe, et je peux vous garantir que j’étais réceptif. Ma mère est restée encore un petit bout de temps à titiller sa partenaire jusqu’à ce que cette dernière n’en puisse plus. Geneviève s’est effondrée, car manifestement, le plaisir qu’elle venait de prendre venait de très loin, et il allait lui falloir quelque temps pour qu’elle se remette de ses émotions. Quand Élodie a quitté le lit pour revenir avec son gode à ceinture, j’ai compris que la partie de jambes en l’air n’était pas finie. Par contre je n’avais aucune idée de la suite des événements, vous non plus et vous le saurez dans le prochain chapitre.



Gros bisous à vous