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Ma mère, ma copine et moi, une jolie histoire à trois.

Chapitre 1

Inceste

Ma dernière copine s’appelait Coralie. C’était une petite brune très charmante et pleine d’énergie. Nous étions ensemble depuis quelques semaines à peine, lorsque je la présentai à ma mère.


La rencontre fut agréable, Coralie et ma mère semblèrent tout de suite bien s’entendre. Un peu trop même peut-être ? Car les choses allaient tourner dans une direction que je n’avais vraiment pas prévue.


Coralie et ma mère commencèrent à passer beaucoup de temps ensemble, discutant avec plaisir de tout et rien. En peu de temps, elles étaient devenues les meilleures copines du monde. Je ne me doutais de rien, bien sûr, mais leur soudaine complicité était un peu louche...


Alors un jour où nous étions chez ma mère, en regardant par hasard par la porte entre-baillée de la cuisine, je les ai vues. Ma mère était occupée à cuisiner. Elle était habillée d’une jolie robe d’été, rouge à fleurs jaunes, très légère et plutôt courte. Coralie, qui était juste à côté, s’approcha d’elle et mit ses deux mains autour de sa taille.


— Ça a l’air très bon ce que tu prépares, Marianne.

— Oui c’est une vieille recette.

— Mmmh ça sent bon ! Tu m’expliques comment tu fais ça ?

— C’est pas compliqué, je prends les aromates et je mélange à la sauce...


Alors que ma mère expliquait sa recette, je vis Coralie déplacer ses mains et les poser sur ses fesses. J’étais bien sûr stupéfait. Coralie commença à caresser la partie charnue de l’arrière-train maternel, tout en rondeur.


— Coralie, tu me déconcentres, là.

— Ha bon ? Mais c’est toi qui m’as dit que cuisine et plaisir allaient bien ensemble.

— C’est vrai, et en matière de plaisir tu sais y faire.

— C’est parce que j’aime tes formes, Marianne, la douceur de ta peau.


Coralie avait passé la main sous la robe de ma mère et l’avait remontée. Sous mes yeux ahuris, elle avait dénudé son beau gros cul...


— Mmmh tu n’as pas mis de petite culotte Marianne !

— Comme toujours, quand je sais que tu vas venir, ma chérie.

— Tu es une coquine ! Tu sais que j’adore tes fesses. Elles sont superbes !

— Tu es gentille, ma chérie.


Ma mère se retourna alors, fit face à Coralie, posa ses lèvres sur les siennes. Elles s’embrassèrent, avec passion et gourmandise, tout en continuant à se caresser. Coralie commençait à s’enflammer vraiment et passa sa main entre les jambes de ma mère. D’où j’étais, caché derrière la porte, il m’était difficile de tout voir, mais je devinai qu’elle était en train de caresser sa chatte.


— Coralie, ma chérie, arrête. Tu m’excites trop ! Je vais avoir envie. Et Julien pourrait venir.

— Tu crois que ça le gênerait, s’il me voyait en train de te bouffer la chatte ? Peut-être que ça l’exciterait, au contraire.

— Arrête, c’est moi que ça gêne... Je suis sa mère quand même !


Derrière ma porte, bien caché, j’avais arrêté de respirer. J’étais stupéfié...


************************************


Après cette scène hallucinante, il était évident qu’il fallait que je fasse un point sur la situation. Le soir, alors que nous étions au lit, avant de dormir, je décidai d’aborder la question avec Coralie.


— Coralie, il faut que je te parle de quelque chose. Je t’ai vue avec ma mère aujourd’hui. Tu avais la main sur ses fesses, et ailleurs même.


Elle devint rouge écarlate.


— Et alors ? Ça ne veut rien dire, ça... C’est juste des fesses, Julien.

— Oui. Et juste une vulve aussi... Ne me prends pas pour un idiot. Tu avais la main sur sa chatte, et je ne sais combien de doigts à l’intérieur. Vous baisez ensemble, n’est-ce pas ?


Coralie était très gênée. Elle lâcha alors l’affaire :


— OK. J’adore ta mère. Et en effet, on passe d’agréables moments ensemble.

— D’agréables moments ? A vous bouffer la chatte ? Mais enfin c’est dingue ! Je ne comprends pas, Coralie. Ça fait longtemps que vous faites ce genre de choses ?

— Mais non, ça ne fait pas longtemps. Il y a deux mois, ta mère est venue manger à la maison. On était juste toutes les deux, on a un peu picolé, et ça a un peu dérapé. On s’est embrassées, et après, tout est allé très vite. Je ne savais pas que ta mère aimait les filles aussi...


Car Coralie aimait le sexe sous toutes ses formes et elle avait en effet déjà eu des aventures avec des filles. Dès le début de notre relation, elle me l’avait dit. Ca ne me gênait pas qu’elle ait eu ce genre d’expérience. Mais qu’elle ait choisi ma propre mère pour assouvir ses penchants saphiques était quand même très embarrassant pour moi. Les imaginer se lécher la minette me mettait hors de moi...


— Bon... Tu te tapes ma mère. Et moi alors dans tout ça ? Qu’est-ce que je dois faire ?

— Ben rien, pourquoi ? Tu es jaloux ? Tu n’as aucune raison de l’être. C’est une fille et toi tu es un mec. Je ne pourrais pas me passer de ta bite, j’aime trop ça. Mais c’est vrai que j’aime bien me taper une bonne foufoune de temps en temps.


Je ne savais plus que dire, ahuri par cette situation. Coralie s’amusa de mon air désabusé, à moitié perdu.


— Mais dis-moi mon chéri, tu es resté un moment à nous mater, j’ai l’impression. Tu n’étais pas obligé. Ça t’a excité ?

— Pas du tout.

— Menteur. Je suis sûre que tu as aimé voir ses fesses, à ta petite maman.

— Tu es folle ? Jamais de la vie.


Coralie descendit alors sa main sous les draps et la glissa dans mon caleçon. Elle trouva ma queue et se mit à la caresser doucement.


— Je suis sûre que faire le voyeur t’a excité!


Elle commença à effectuer de lents mouvements de masturbation et à mon corps défendant, je sentis ma queue prendre le chemin d’une solide érection.


— Tu vois, tu bandes... Ça ne t’est jamais arrivé de la mater en secret, alors qu’elle prenait sa douche ?

— Je ne sais pas. Non...

— Menteur ! Allez avoue !


Coralie était terrible, je ne pouvais rien lui cacher, elle devinait tout.


— Oui... une fois ou deux, ça m’est arrivé.

— Ha ! Tu vois, j’avais raison. Peut-être que toi aussi tu aurais bien aimé lui mettre les mains un peu partout, n’est-ce pas ?

— Un peu, peut-être, j’avoue y avoir pensé.

— C’est bien ça ! Mais de toute façon, je l’aurais deviné : tu es tout excité, ta queue est toute dure.

— C’est à cause de tes mains.

— Pas uniquement à cause de mes mains, ne me prends pas pour une idiote. Ta mère t’excite, je pense. Et caresser sa chatte, tu aimerais ça ? En plus tu sais, elle a une très jolie minette, ta maman. Et tu pourrais même la lécher. Elle produit un jus sucré-salé, c’est excellent. Ça te tenterait de faire l’expérience ?

— Coralie, ça me gêne.

— Pourquoi être gêné ? C’est la nature. Quoi qu’il en soit, tu bandes trop mon chéri, tu ne peux pas le nier...


Hélas Coralie avait raison. Je m’en voulus, je culpabilisai, mais peu à peu s’installa devant mes yeux l’image scandaleuse de ma mère nue, jambes écartées, sexe offert. Et je bandais dur.


Coralie descendit alors pour sucer ma queue. Elle la mit dans sa bouche et commença à me faire une fellation dont elle avait le secret, absolument délicieuse.


— Ferme les yeux. Imagine que c’est ta mère qui te suce, là. Imagine-la, nue, avec ses gros seins au-dessus de toi, ta bite dans sa bouche.

— Ha non... oui... Putain tu as raison, ça m’excite.

— Tu vois ? Et tu voudrais la baiser ?

— La baiser ? Je n’y ai jamais pensé...

— Menteur !

— Oui, c’est vrai... J’y ai déjà pensé. Mais j’étais jeune, j’étais un adolescent en pleine montée d’hormones, c’était il y a longtemps.

— Ca ne fait rien. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il faut le faire, il faut que tu la baises ! Il faut toujours réaliser ses fantasmes.


Coralie se mit alors à quatre pattes, et me présenta son cul. Elle écarta bien les cuisses pour que je puisse voir toute sa fente.


— Imagine que c’est la chatte de ta mère.

— Vous n’êtes pas bâties pareil. Maman a un cul beaucoup plus gros que le tien.

— Peu importe ! Imagine juste que c’est le sien, que c’est sa chatte. Et mets ta queue !


Je regardai sa vulve et j’essayai d’imaginer celle de ma mère. Toutes les deux étaient plutôt claires de peau, les poils pubiens de ma mère devaient être châtain clair, comme ceux de Coralie. Il y avait des ressemblances... Cette idée suffit à m’exciter.


— Bon, OK...


Suivant ses instructions, je positionnai ma queue à l’entrée de sa fente et je poussai. En même temps, je me concentrai sur l’image de ma mère, ses beaux cheveux blonds, son beau sourire, ses yeux bleus... et son gros cul tout blanc, entrevu le jour même.


— Ho tu es bien dur ! me dit Coralie. Tu vois que ça t’excite !

— Oui c’est vrai... C’est fou !

— Moi aussi ça m’excite ! Allez baise-moi !


J’obéis avec plaisir à l’injonction de Coralie, mélangeant de façon très perturbante les images d’elle et de ma mère. Je la baisai avec énergie, envoyant de grands coups de bite dans cette chatte que je connaissais bien, en pensant à celle de ma mère que je ne connaissais pas encore. Et c’était génial.


Je ne pus tenir très longtemps et je perdis rapidement pied. Je jouis à l’intérieur de Coralie, dans une incroyable extase.


— Hé bien tu étais super excité ! Tu as pensé à quoi en jouissant ? À ta mère ?

— Ben oui...


Coralie me regarda avec un petit sourire en coin.


— Et si tu le faisais en réalité ?

— Quoi ? Baiser ma mère ?

— Oui, l’idée a l’air de te plaire. Et moi j’adorerais qu’on fasse l’amour tous les trois. Je peux lui bouffer la chatte et toi la baiser. Ça serait tellement bien !


Un peu choqué quand même, je regardai Coralie avec des yeux ronds.


— Coralie, ma mère n’acceptera jamais !

— Peut-être que si... Il faut juste que j’arrive à la persuader et je te parie que dans peu de temps, on fait l’amour à trois.


************************************


Les jours qui suivirent, Coralie appliqua alors la même tactique avec ma mère : provoquer son désir, faire appel à ses fantasmes.


De façon insidieuse, elle se mit à lui parler souvent de moi, en terme élogieux.


— Il est vraiment super Julien ! J’ai de la chance d’être en couple avec lui. Et toi tu as de la chance d’avoir un fils comme lui.

— Je sais. Et je suis heureuse que ça marche bien entre vous.

— Oui ça marche très bien. En plus, il fait vraiment bien l’amour.

— Ha bon ?

— Oui bien sûr. Tu ne savais pas ?

— Je suis sa mère, tu sais. Ces choses-là ne regardent pas les mamans.

— Je ne suis pas d’accord. C’est bien de savoir que ton fils est doué pour ça ! Mais il a de qui tenir, ceci dit, il a du tempérament. Toi aussi tu fais très bien l’amour ! Tu me lèches la chatte mieux que n’importe qui.


Ma mère devint toute rouge et sourit, un peu gênée. Elle devait avouer qu’elle adorait la chatte de Coralie. Elle aimait y mettre sa langue, boire son jus, la lécher jusqu’à l’orgasme.


— Tu es gentille, ma chérie.


Coralie se rapprocha de ma mère, et commença à lui enlever sa chemise. Elle glissa la main sur ses seins, sentit les tétons se durcir. Elle termina alors de la déshabiller et toutes les deux se retrouvèrent nues. Coralie s’installa entre les jambes de ma mère et commença à lui lécher le minou.


Elle était aussi très douée à ce genre de jeu, et ma mère se laissait faire en gémissant de plaisir. Coralie l’amena rapidement à un premier orgasme.


— Coralie, tu es délicieuse, ma chérie !

— Merci Marianne. Tu sais, Julien est aussi doué pour ça. Sa langue est merveilleuse lorsqu’elle s’attaque au clitoris.

— Je suis ravie qu’il te fasse jouir, Coralie. Mais ça ne me regarde pas, c’est mon fils.

— Et alors ? Ne me dis pas que tu n’as jamais eu envie d’essayer avec lui !

— Essayer quoi ?

— Qu’il te caresse, qu’il te lèche, ou mieux encore, qu’il te fasse l’amour. Imagine son sexe tout droit, tout dur, qui rentre en toi.

— Coralie, arrête, ça me gêne.

— Marianne, sois honnête. Tu n’y as jamais pensé ?


Ma mère fit une pause pour réfléchir. Elle aurait pu nier, mais elle décida de jouer le jeu.


— Un peu. Toutes les mamans y pensent à un moment ou à un autre, tu sais... Mais c’est juste un fantasme.


Coralie sourit.


— Et si on le réalisait, ce fantasme ? Ça serait tellement bien d’être tous les trois. On s’entend tellement bien ! Et en plus, on aurait même plus besoin de se cacher, toutes les deux.


Coralie commença à caresser ma mère. Celle-ci était toujours jambes grandes écartées. D’un tiroir de la table de nuit, Coralie sortit un gode de belle dimension qu’elles utilisaient pour se donner du plaisir entre elles. Elle commença à le frotter sur les lèvres de ma mère. Elle l’introduit doucement.


— Tu aimes ça, Marianne ?

— Oui c’est bon !

— Et si c’était Julien ? Son sexe est presque aussi gros.

— Coralie, arrête !

— Pourquoi ? Ça t’excite ?

— Oui, bien sûr !


Ma mère fut ne put s’empêcher d’imaginer mon sexe enfoncé en elle, allant et venant, au rythme des mouvements du gode habilement manié par Coralie.


— Alors c’est bon, Marianne ?

— Délicieux, oui...

— Imagine que c’est la queue de Julien, ça ne serait pas encore meilleur ?

— Ho oui, j’imagine... Mmmmh ! Haaaa... Arrête, tu vas me faire jouir !

— Oui, laisse-toi aller Marianne. Pense à cette belle queue !


************************************


Ainsi le ver était dans le fruit. Ma mère avait commencé à avoir des pensées coupables, Coralie n’avait plus qu’à mettre son plan à exécution.


Pour cela, elle avait imaginé une rencontre entre ma mère et moi, dans un lieu propice à laisser s’exprimer nos instincts les plus primaires. Elle prit l’excuse de son anniversaire qui approchait pour nous proposer d’aller manger au restaurant gastronomique de l’hôtel Excelsior. C’était un restaurant prestigieux, une très bonne idée pour marquer le coup.


Le repas fut évidemment très agréable, à la hauteur de la réputation du lieu, mais après le dessert, Coralie nous fit une proposition inattendue.


— Vous savez quoi ? Il y a un sauna très agréable à l’hôtel. Il n’y a pas grand monde en cette saison et je l’ai réservé rien que pour nous pendant deux heures.

— Ha bon ? Tu as fait ça ? demandai-je.

— Oui. Faites-moi confiance, on va passer un très bon moment. Ils ont des bains chauds bouillonnants, un sauna scandinave, des matelas pour se détendre. Ça va beaucoup vous plaire.

— On y va maintenant ?

— Bien sûr.

— Hé bien super, dit ma mère assez naïvement. Pourquoi pas ? C’est une bonne idée.


Pour ma part, je me mis à frémir en comprenant l’idée de Coralie : dans un sauna, il règne en général une atmosphère sensuelle, voire érotique, très forte... On y est souvent nu, ouvert à tous les fantasmes, à tous les débordements. C’était exactement ce qu’elle recherchait : nous mettre ma mère et moi dans une situation de rapprochement physique, d’excitation, qui nous pousserait à la faute...


Nous nous dirigeâmes alors vers l’espace détente de l’hôtel. Une réceptionniste nous donna des serviettes et nous indiqua l’entrée de l’établissement. C’était en effet un très bel endroit et nous étions seuls.


— On commence par le sauna ? proposa Coralie.


Il y avait des vestiaires à l’entrée, et des cabines permettaient de se déshabiller tranquillement.


— Il n’y a pas de maillots de bain ? demanda ma mère.

— Bien sûr que non, pour quoi faire ? répondit Coralie. Vous avez des serviettes, ça suffit.


Ma mère échangea un regard gêné avec moi. Elle n’avait évidemment pas prévu ça. Mais c’était en effet la règle dans ce genre de lieu, il ne fallait pas être trop pudique.


Coralie avait déjà retiré ses vêtements et sortit du vestiaire, entièrement nue. Nous étions subjugués par sa beauté. Ses petits seins étaient superbes, sa taille fine, ses hanches larges.


Avec ma mère, nous fûmes plus pudiques, gardant notre sa serviette nouée autour du buste ou de la taille. Mais pas pour longtemps. Car dès que nous fûmes rentrés dans le sauna, ma mère s’assit sur les planches chaudes des bancs et laissa glisser sa serviette. J’étais stupéfait par le naturel avec lequel elle avait accepté de s’exhiber. Je découvris pour la première fois son corps nu aux formes épanouies. Ses seins étaient bien pleins, massifs. Entre ses jambes, une jolie pelouse de poils châtain clair laissait voir une belle fente, bien marquée, qu’elle ne chercha même pas à dissimuler.


Quant à moi, après avoir hésité, je lâchai aussi ma serviette. Immédiatement, je sentis le regard curieux de ma mère qui se posa sur ma queue. Elle était plutôt grosse, assez belle, je le savais, et je l’exhibai avec un malin plaisir. Je savais que ma mère la regardait.


Après le sauna, Coralie nous amena vers les bains bouillonnants. Là, elle pénétra toute nue dans la petite piscine d’eau chaude, sans hésiter.


Avec ma mère, nous décidâmes de la suivre sans tarder.


— Houla c’est un peu chaud ! s’exclama ma mère.

— Non Marianne, ne t’en fais pas, on s’habitue vite. C’est très agréable !


Coralie se tourna vers moi.


— Et toi, tu aimes bien ça, mon chéri ?

— Oui c’est très agréable.


Coralie s’assit dans l’eau, entre nous deux, ma mère à sa gauche et moi à sa droite. Elle semblait ravie d’être là avec nous.


Les bulles du bain bouillonnant empêchaient de voir sous la surface de l’eau, on ne pouvait que distinguer les reflets couleur chaire de nos membres. Mais nous étions nus, et tout pouvait arriver.


Je sentis en effet la main de Coralie contre ma jambe, remonter vers ma queue discrètement. Elle se mit à la caresser lentement. Ma mère ne pouvait rien voir de ce qui se passait sous l’eau. La situation en était d’autant plus excitante. Je me mis à bander. Sentir la main de Coralie s’activer sur ma queue, la laisser coulisser sur toute sa longueur était très excitant.


Coralie bascula alors devant moi, se mit face à moi. Elle approcha sa bouche de mon oreille.


— Mmmh ta queue est bien dure. Tu es excité... Tiens décale-toi un peu.

— Où ça ?

— Vers ta mère. Assieds-toi à côté d’elle.


J’allais protester, mais Coralie me poussa sur côté, m’obligeant à me coller à ma mère. J’avais sa jambe contre la mienne. C’était gênant, mais ma mère ne bougea pas.


Coralie prit alors ma main et la posa sur la jambe de ma mère. Je fus tellement surpris par cette initiative, que je laissai ma main, à l’endroit où Coralie l’avait posée. Quelques secondes de trop. Car ma mère ne bougea pas plus, resta d’une coupable immobilité. Elle avait les yeux fermés, comme si elle profitait juste du bonheur d’être dans cet agréable bain bouillonnant, sans autre pensée... Mais il était évident qu’elle sentait ma main sur sa cuisse. Et elle l’acceptait. Je n’aurais pourtant pas été surpris de la voir se lever et s’en aller, furieuse. Mais ce ne fut pas le cas. Elle laissa ma main posée là, sans plus bouger.


Et elle ne réagit pas non plus lorsque je déplaçai ma main vers sa chatte... J’avais osé.


— Julien, ça y est ? Tu as les doigts sur sa chatte ? me dit tout bas Coralie, au creux de l’oreille.

— Oui...

— Bien. C’est comment ?

— C’est doux !

— Tu peux rentrer un doigt si tu veux.

— Putain, Coralie, c’est fou. Tu te rends compte de ce que tu me fais faire ?

— Et alors ? Ça te plaît ?

— Beaucoup...

— À elle aussi, ça lui plaît, je te rassure.


Ma mère avait toujours les yeux fermés, tout à fait inexpressive. Mais lorsque je décidai en effet de rentrer un doigt dans sa chatte, elle écarta doucement les jambes. Et même pire : je sentis alors sa propre main remonter sur ma jambe et venir se poser sur ma queue.


— Ça y est, elle te touche ? me demanda Coralie.

— Oui...

— Et alors ? C’est bon !

— Putain, oui... Délicieux...

— Cool ! Et toi, tu la caresses ?

— Oui...

— Tu as les doigts dans sa chatte ?

— Oui, deux.

— Mmmh, c’est super ça. Tu vois que tout se passe bien. Continue à la doigter. Elle mouille ?

— Je pense. Mais c’est difficile à sentir, dans l’eau...


Coralie nous laissa encore quelques minutes nous prodiguer ces coupables, mais délicieuses caresses. Puis elle se leva et sortit du bain.


— Vous venez, mes chéris ? J’ai envie d’un petit rafraîchissement dans les coins détente.


La main de ma mère se retira brusquement de ma queue. Sur le moment, j’en voulus à Coralie. C’était tellement bon, ça aurait pu durer des heures ! Mais je réalisai vite que ce n’était que reculer pour mieux... "sauter"... Car c’était bien ça l’idée de Coralie.


Dès que nous fûmes installés sur les confortables matelas de l’espace détente, Coralie s’approcha de ma mère. Elle commença à la caresser, l’embrasser. Et ma mère se laissa faire. Rapidement, sous mes yeux ahuris, Coralie glissa ses doigts sur sa chatte. Ma mère ne protesta pas plus. C’était fou...


Sans la moindre pudeur, ma mère écarta les jambes et m’offrit la vue sur son intimité, sa superbe fente... Coralie s’empressa d’y glisser les doigts, écartant ses lèvres, laissant pénétrer ses doigts à l’intérieur.


— C’est beau, n’est-ce pas ? me glissa Coralie. Ça t’excite de me voir la doigter ?

— Oui, bien sûr.

— Viens ! A ton tour de t’amuser...

— Un peu gêné, je m’approchai. Ma mère ne fit rien pour se dissimuler. Elle était bien consciente que j’étais en train de la regarder. Et bien consciente aussi que je n’allais pas faire que la regarder. Mais trop excitée elle aussi, elle fit comme si de rien n’était.

— Masse-lui les seins ! me souffla Coralie.


Elle prit mes mains et les posa sur les mamelles de ma mère. C’était incroyable : je tenais cette masse chaude, opulente, dans les mains, et c’était fascinant. Je comprenais Coralie qui adorait ça. Sous son impulsion, je me mis à la caresser, excitant ses tétons qui se dressèrent immédiatement.


— C’est bon, n’est-ce pas ? me susurra à nouveau Coralie.

— Délicieux, oui...


En même temps que je caressais ma mère, Coralie se mit à me masturber. Mon sexe devint rapidement très dur. Je n’osai pas regarder ma mère, bien sûr. Et elle n’osait pas non plus regarder ma queue. Mais je sentais qu’elle commençait à avoir singulièrement envie d’elle. Ma bonne queue bien dure, rien que pour elle.


Coralie se pencha alors vers ma mère. Elle lui dit quelque chose à l’oreille. Ma mère s’offusqua, devint toute rouge.


— Coralie, je ne peux pas faire ça !

— Et pourquoi Marianne ? Tu m’as dit que c’était un de tes fantasmes, depuis que Julien est tout jeune...

— Oui, mais bon, ça me gêne.

— Allez, c’est le moment ou jamais.


Coralie attrapa ma queue et la montra à ma mère.


— Allez Marianne. Goûte la queue de Julien... Tu ne trouves pas qu’elle est belle ?

— Si, elle est très belle !

— Alors, avale-la ! Mets-la dans ta bouche !


Ma mère obéit. Elle laissa mon membre glisser dans sa bouche. Elle la garda comme ça un moment, tout étonnée de ce qu’elle était en train de faire.


Une mère en train de mettre la queue de son fils dans la bouche, pour la première fois, c’est un évènement scandaleux, complètement fou. Mais tellement bon ! Elle entama quelques lents mouvements, absolument délicieux. Elle alternait les moments de pression intense avec les succions plus douces, variait les rythmes, jouait avec sa langue. Le résultat était divin. Visiblement, elle y prenait elle aussi un grand plaisir, ponctuant chacun de ses mouvements par des longs soupirs de satisfaction.


Comment avais-je pu passer à côté de ça toutes ces années ? Je remerciai évidemment Coralie d’avoir rendu ce bonheur possible.


— Elle suce bien alors ? me demanda-t-elle.

— C’est génial !

— Bien alors maintenant, tu vas pouvoir la baiser.


Coralie se tourna vers ma mère et lui souffla quelque chose à l’oreille. Ma mère interrompit alors sa fellation, s’allongea sur le dos et écarta les jambes. Elle était prête. Elle m’offrait le cadeau de sa chatte ouverte, disponible et déjà humide.


— Vas-y ! me dit simplement Coralie.


J’étais évidemment super impressionné. Comment ne pas l’être quand le moment est venu de pénétrer le sexe de sa propre mère ? Je me positionnai devant l’ouverture de la vulve et je poussai. Ma queue pénétra cette chatte avec une facilité déconcertante. J’entamais de lents va-et-vient, tout en douceur. J’étais entièrement livré au bonheur d’être à l’intérieur du doux vagin maternel, subjugué de regarder mon sexe aller et venir dans cette magnifique vulve.


— C’est bon Marianne ? demanda Coralie.

— Oui...

— Bien. Pendant que Julien te baise, je vais te caresser, ça te dit ?

— Ho oui, avec plaisir.


Coralie approcha sa main et la posa sur le clitoris de ma mère. Elle commença à la caresser. Le contact de la main de Coralie sur ma queue, combiné au plaisir de la pénétration, était absolument délicieux. Ma mère aussi était ravie.


— Ha que c’est bon !

— Tu aimes ça, qu’on s’occupe tous les deux de toi, n’est-ce pas Marianne ? demanda Coralie.

— Ho oui, c’est génial. Vous êtes des anges !


Coralie accéléra ses caresses sur le clitoris de ma mère et en même temps, j’intensifiai mes coups de reins, pénétrant encore plus profondément ma cochonne de maman.


— Tu aimes ça, te faire baiser par nous deux ? demanda Coralie.

— Ouiiii j’aime ça...

— Tu aimes sentir la grosse queue de ton fils en toi, n’est-ce pas ?

— Ho Ouiiiii...


Je pris alors chacune des chevilles de ma mère dans les mains, et je levai bien haut ses jambes. Cette position me permettait d’aller encore plus profondément en elle. Et vlan ! Je lui mis un coup encore plus puissant que les autres.


— Ha que c’est bon ! gémit ma mère.

— Retourne-toi, Marianne ! Julien va te prendre en levrette et en même temps tu vas me lécher !

— Quelle bonne idée !


Ma mère nous présenta son bon gros cul. J’écartai chacun des deux gros globes de ses fesses pour bien jouir de la vision de cette fente superbe, déjà trempée d’une abondante cyprine blanche. Je glissai alors à nouveau ma queue à l’intérieur. Dans le même temps, Coralie passa devant elle et écarta les jambes.


— Lèche ma chatte, Marianne.

— Avec plaisir, ma chérie.


Ma mère enfouit son nez entre les plis odorants de la chatte de ma copine et se mit à la lécher frénétiquement. Elle adorait vraiment ça !


— Julien, ta mère lèche divinement bien. Et toi, tout va bien ?


J’étais en train de défoncer ma mère avec délice. Je regardai ma queue dure aller et venir entre les chaires de ma mère, absolument fasciné.


— Ho oui, je me régale !

— Tu aimes la baiser, ta cochonne de maman ?

— Ho oui j’aime ça !

— Alors, dis-le-lui !

— J’aime te baiser maman ! C’est trop bon.

— Oui et moi j’aime que tu me baises, mon chéri !

— Ton cul est trop bon ! Tu es une vraie cochonne maman !

— Oui, je suis une grosse cochonne ! Une vraie salope ! Et j’aime ça, j’aime être ta salope !


Coralie attrapa les cheveux de ma mère.


— C’est bien ça Marianne ! Je vois que tu as tout compris. Mais bouffe-moi la chatte encore !


C’en était trop pour moi. Trop excité, je n’arrivais plus à me retenir.


— Haaaa ! Je vais... oui... Je vais venir !

— Ho oui ! Moi aussi je vais jouir, lança ma mère. Continue un peu, s’il te plaît, mon chéri.


Je me concentrai pour ne pas exploser tout de suite, le temps d’entendre ma mère lancer un ultime gémissement de joie.


— Ha, c’est bon je jouiiiiiiis !

— Oui, trop cool ! s’exclama Coralie. Trop bien ! À ton tour, Julien, jouis dans ta cochonne de maman ! Vas-y, crache-lui ton jus !


Je ne pus voir le visage de ma mère, trop occupée à jouir. Je ne sus donc pas comment elle accueillit la nouvelle de mon éjaculation en elle. J’explosai alors tout au fond, expulsant une quantité de sperme hallucinante.


— Ho ouiiiiii ! Continue de me lécher, Marianne ! Moi aussi je vais venir ! lança Coralie, en tenant la tignasse blonde de ma mère entre ses mains. Haaa que c’est bon !!!


Après cette jouissance à trois voix, nous sommes restés un moment allongés les uns contre les autres, ma mère, Coralie et moi, enlacés, nus.


— Je vous adore ! dit Coralie. Je vous aime tant. Je veux rester toujours avec vous et faire l’amour avec vous deux, toujours !


Je regardai ma mère, jambes écartées, le sexe dégoulinant de mon sperme. Quelle bonne idée, l’amour à trois ! Déjà j’avais envie de remettre ça.

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