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Ma mère, coquine modèle de nu artistique...

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Alex, j’ai 19 ans et je viens de rentrer en première année des Beaux-Arts. Ce jour-là j’étais en train de bouquiner dans le salon de la demeure familiale, lorsque ma mère est venue s’asseoir à côté de moi.


— Comment se passent tes cours à la fac, mon chéri ?

— Très bien maman. Vraiment j’adore. On a des tas d’activités et des cours super intéressants.

— Et qu’est-ce que tu aimes le plus ?

— Le dessin. Les cours de "modèle vivant" notamment. J’adore dessiner le corps humain. On a des modèles qui viennent chaque semaine poser pour nous, c’est vraiment bien pour progresser.

— Ah bon ? Tu me montres ?


Je sortais alors mon carnet de croquis. Il y avait tous mes dessins, ces croquis plus ou moins réussis d’hommes et femmes, souvent des étudiantes et étudiants, des modèles qui acceptaient de poser nus pour nous contre une petite rétribution.


— C’est bien mon chéri, tu dessines très bien.

— Merci maman. C’est surtout une affaire d’entraînement tu sais.

— Je sais, oui. N’oublie pas que moi-même j’ai suivi les Beaux-Arts pendant deux ans quand j’étais jeune. J’ai aussi souvent fait le modèle.

— Ah bon ?

— Oui. On faisait tous ça un peu à tour de rôle à l’époque car la fac n’avait pas les moyens de payer des modèles. J’aimais bien ça d’ailleurs. Tu veux qu’on essaie ? Je peux poser pour toi, comme ça, tu peux t’entraîner.

— Poser pour moi ? Comment ça ?

— Hé bien tu sors ton carnet de croquis et tu me dessines. C’est pas une bonne idée ?

— Heu si... OK, si tu veux.


Et voilà ma mère qui se dirige vers un coin de la pièce, se déshabille sous mes yeux stupéfaits. Elle retire sa jupe, sa chemise, pose ses vêtements sur une chaise et se retourne vers moi en sous-vêtements, soutien-gorge et petite culotte en dentelle noire.


— Tu veux que j’enlève le reste aussi ? demanda-t-elle.

— Pardon ?

— Oui, je peux enlever ma culotte et mon soutien-gorge. C’est peut-être mieux si je suis toute nue. Comme une vraie modèle. Je suppose qu’à la fac vos modèles sont nus.


Je suis médusé. Je regarde ma mère avec des yeux ronds, persuadé qu’elle est en train de me faire une bonne blague. Il est vrai que le but du dessin de nu artistique est d’apprendre à dessiner le corps humain, à comprendre ses nuances et sa structure. Pour ça il faut des modèles qui ont l’habitude de la nudité, à l’aise avec leur corps. Je ne nie pas que ma mère soit plus mauvaise qu’une autre pour faire ça, mais... c’est ma mère !!! Alors sa proposition me paraît tout à fait surréaliste. Mais elle attend ma réponse. J’arrive juste à baragouiner :


— Heu, oui c’est vrai... Mais c’est comme tu veux maman, t’es pas obligée.

— Pas de soucis. Autant faire les choses comme il faut.


La voilà qui se lève, enlève son soutien-gorge et fait glisser sa culotte au sol. Je suis bouche bée. Ma mère se retrouve à poil face à moi, ne cachant rien de son anatomie intime. Elle est grande, blonde, et surtout elle a des formes : ses hanches sont larges, ses beaux seins sont volumineux. Elle fait un très joli modèle.


— OK, vas-y Alex, prends ton carnet de croquis. Tu veux que je me mette comment ?

— Heu je sais pas...

— Si je m’assieds sur cette chaise, un peu de profil, comme ça, c’est bon ?

— Oui... c’est bien.


Je trouve ça dingue, comme situation. Mais je ne veux laisser paraître aucune gêne, jouer au vieil artiste habitué. Ma mère par contre a l’air tout à fait à l’aise.


— OK Alex. Je commence par une ou deux poses assise. Après je me mettrai par terre, allongée sur le tapis. Ça te va ?

— Oui, bien sûr...


Je prends mon carnet de croquis et commence à dessiner. Ma mère s’installe sur un tabouret et prend la pose pendant que je m’efforce avec difficulté de me concentrer sur mon travail. Mais la voir nue, exhibée devant moi me perturbe quand même, d’autant plus qu’elle ne cache rien de son intimité. Elle prend plusieurs poses variées, assise puis allongée, de quelques minutes chacune. Puis elle se lève et vient vers moi.


— Tu me montres un peu tes dessins mon chéri ?

— Ha oui... OK. Tiens...

— Joli ! Les proportions sont justes, les lignes sont belles. Mais il y a quand même quelque chose auquel tu n’accordes pas assez d’attention.

— Ha ? Et quoi ?


Sur un dessin où elle pose jambes écartées, elle me montre son sexe.


— Là, ici ! Tu es très précis, les formes sont bien dessinées, mais cette partie-là est bâclée. Regarde, tu fais juste deux traits en forme d’amande, tu oublies tous les détails. Pourquoi ? On dirait que tu as honte de me dessiner à cet endroit-là. Pourtant ça fait partie du corps humain, non ?

— Heu oui, c’est vrai...

— Je suis ta mère mais j’ai un sexe comme toutes les femmes... Tu n’as pas honte parce que c’est moi, au moins ?

— Non non maman, pas de soucis...

— Bien ! Alors j’ai une idée !


Elle s’assied sur le tabouret, face à moi.


— Allez, approche-toi. Mets-toi par terre, bien en face de moi.


Elle écarte les jambes.


— Vas-y. Dessine !

— Quoi ? Tu veux que je dessine... ton... ta...

— Ma vulve, oui ! Tu es bien coincé ! C’est un objet d’étude, un élément du corps humain comme un autre. Allez, approche-toi, ne fais pas le timide ! Dis-moi ce que tu vois.


Avec deux doigts elle écarte légèrement les lèvres de son sexe. Je suis sidéré. Elle me montre tout l’intérieur. C’est fou.


— Hé bien... hum... je vois tes lèvres, ton clitoris...

— OK, alors vas-y. Je suis sûre que tu n’as jamais eu l’occasion de dessiner ça comme ça, d’après nature.

— Non, c’est sûr...

— Alors vas-y.


Il est sûr que je n’ai jamais eu l’occasion de dessiner un sexe de femme d’aussi près. Je n’avais jamais vraiment osé demander à une fille de poser pour moi de cette façon. Et même si je dis le contraire, le fait qu’il s’agisse de ma mère m’intimide beaucoup. J’entame mon dessin. Je dois me concentrer, ce qui n’est pas facile car je me sens déjà fébrile d’excitation. J’examine ses plis, les bourrelets des lèvres, j’essaie de capter la texture de sa muqueuse vaginale. Dans mon pantalon je sens cependant une raideur déjà assez gênante. Je bande... Une fois que j’ai fini mon dessin, je le lui montre.


— Pas mal... C’est assez réaliste ! lance-t-elle, visiblement satisfaite du résultat.


Elle regarde le dessin, sourit et tout d’un coup semble penser à autre chose.


— Allez, mon tour ! On échange. Donne-moi ton carnet et déshabille-toi. C’est moi qui vais dessiner et toi qui vas faire le modèle. J’ai encore des beaux restes de mes études aux Beaux-Arts, moi aussi. Allez, vas-y, enlève tes vêtements.


Je trouve l’idée saugrenue, mais devant l’enthousiasme de ma mère je me sens obligé d’obéir. Je retire mon t-shirt, mon pantalon et ma mère s’installe en face de moi carnet et crayon à la main.


— Enlève tout, voyons ! Y compris ton slip. Je me suis bien mise toute nue, moi.

— Je sais pas si c’est une bonne idée maman.

— Pourquoi ?

— En fait je bande un peu...


Elle regarde mon bas-ventre et voit une bosse déjà bien visible sur mon slip.


— Allez, c’est pas grave ! lance-t-elle, enjouée. J’en ai vu d’autres !


J’hésite mais si telle est sa décision je baisse mon slip. Tel un diable qui sort de sa boîte, ma queue se dresse à l’air libre. Elle est déjà bien dure, tendue.


— Bien... Vas-y, installe-toi sur le tapis. Assieds-toi, comme ça, oui. Un peu incliné...


Faisant comme si de rien n’était, elle commence à dessiner. Je tente de prendre une pose esthétique, en essayant de dissimuler au mieux mon érection. C’est assez difficile car mon pénis est plutôt gros, il prend de la place. D’autant plus que ma mère, de son côté ne fait rien pour dissimuler sa propre nudité, ce qui n’aide pas à diminuer mon excitation. Je suis horriblement gêné mais elle fait comme si de rien n’était, attentive à son croquis. Elle trace des lignes rapides sur sa feuille.


— Bien, ça fait un moment que je n’ai pas dessiné, mais ça revient vite... Voyons, allonge-toi. Comme ça, oui... Ecarte un peu les jambes !


Ma mère s’applique sur son dessin, scrutant chaque partie de mon corps.


— Très bien, ça !


Au bout de quelques minutes elle prend une autre feuille de dessin.


— Mets-toi debout, maintenant Alex. Tiens-toi droit. Oui, comme ça. Bien...


Elle me regarde, l’air dubitative.


— C’est vrai que tu bandes pas mal, dit-elle en rigolant.

— Hum, je suis désolé maman, je n’arrive pas à me calmer.

— C’est pas grave, ça ne me gêne pas. Et pour tout t’avouer, j’aime même assez dessiner les hommes en érection. Un beau pénis droit et dur, c’est très agréable à dessiner, essayer d’en extraire toute la force, la tension... C’est très puissant.


Elle me montre ses premiers dessins. Elle a joli trait de crayon et les esquisses sont plutôt réussies. Mais elle a vraiment exagéré la taille de mon sexe. Il est énorme.


— Je suis comme ça, maman ?

— Presque ! Tu es très beau en tout cas.


Elle s’approche de moi et prend ma bite dans sa main.


— Regarde, elle grossit encore. Elle est magnifique, encore plus belle à dessiner.

— Maman, ça me gêne ! Enlève ta main...

— Pourquoi ? C’est juste une question artistique. Je vais juste la faire grossir encore un peu pour mieux en saisir la puissance.


Elle commence à promener sa main tout le long de mon sexe, avec des mouvements lents, réguliers, très sensuels. C’est très bon. Délicieux même. Ma queue prend une dimension encore plus impressionnante. Je commence à me demander si les motivations de ma mère sont uniquement artistiques. Ne se laisserait-elle pas attraper à son propre jeu ? Elle semblait ravie, en tout cas.


— Très bien ! Là elle est vraiment grosse ! On va pouvoir faire quelque chose d’intéressant !


Elle s’écarte, reprend son carnet et son crayon, et se remet à dessiner, visiblement émoustillée.


— Oui, c’est superbe. Ça va être très beau comme dessin.


Elle s’applique, son regard faisant des allers et retours entre mon sexe et sa feuille de papier. Elle semble ravie. Après quelques croquis elle pose alors son carnet et s’approche alors son visage tout près de mon bas-ventre, à quelques centimètres, comme si elle voulait voir tous les détails de mon organe.


— Ton gland est vraiment beau. Il faudrait que je le dessine en gros plan... Ce bel ovale, cette petite fente toute mignonne.


Elle prend mon sexe dans sa main, l’examine de tout près. Tout d’un coup, elle sort sa langue et la passe sur le bout de mon gland.


— Hé maman, tu fais quoi, là ?

— Oups ! Désolé, ça m’a échappé ! Je voulais juste voir quelle texture avait ta peau à cet endroit.


Elle a l’air sincèrement désolée, mais j’ai du mal à la croire. Elle ne lâche toujours pas mon sexe et je sens qu’elle hésite, tiraillée entre sagesse et envie. Elle sourit. A ce stade je commence à comprendre que la situation est en train de basculer. Ma mère est une coquine, je suis en train de le réaliser. Elle approche sa bouche et met mon gland en totalité dans sa bouche, puis le ressort doucement. Elle a l’air satisfaite. On dirait qu’elle vient de goûter un bon vin. Elle recommence et met cette fois ma queue en totalité dans sa bouche. Elle se met à me sucer avec gourmandise, lentement.


— Maman, tu crois que c’est une bonne idée ?

— Tu n’aimes pas ?

— Si...

— Alors laisse-toi aller. Il n’y a pas d’art sans plaisir. On vous apprend pas ça à l’école ? Dis-toi que je fais ça uniquement pour stimuler ta capacité créatrice...


En attendant c’est surtout ma queue qu’elle stimule ! Elle se remet à la sucer doucement, les yeux fermés comme pour mieux profiter de ce moment. En matière de fellation je m’aperçois que c’est une vraie artiste. Elle a une façon unique de faire ça, à la fois douce et ferme, utilisant beaucoup de salive pour me masturber en même temps. Elle attrape mes couilles et glisse un doigt plus loin, à l’entrée de mon anus, ce qui m’excite encore plus. Après quelques minutes de ce délicieux traitement elle lâche ma queue.


— Je peux encore te surprendre, mon chéri. Il y a d’autres choses dans lesquelles je suis très douée.


Elle s’assoit en face de moi, sur le tapis, jambes écartées, son sexe en face du mien, et elle se colle à moi.


— Vas-y frotte toi.

— Contre toi ?

— Oui laisse ton corps s’exprimer. Laisse ta sensualité se libérer. Et oublie tes préjugés, tes craintes. Et surtout oublie que je suis ta mère !


L’offre est séduisante et je ne suis plus en position de refuser. Je bande trop. J’approche mon sexe du sien, viens buter contre son ventre, et je me mets à me frotter contre elle, avec des mouvements de haut en bas, frottant tout le corps de mon sexe contre sa vulve jusqu’aux testicules.


— Tu n’as pas envie de le rentrer ? demanda ma mère.


Je suis à nouveau surpris par sa proposition que j’ai du mal à refuser.


— Heu oui...

— Alors vas-y, pose ton gland à l’entrée.

— Comme ça ?

— Oui, maintenant vas-y, pousse doucement.


De façon stupéfiante, à peine ai-je franchi les lèvres de sa vulve, que ma queue est comme aspirée à l’intérieur. Ma mère est parfaitement lubrifiée, déjà bien excitée, et je n’ai aucun effort à fournir pour me retrouver en totalité en elle.


— Ça y, il est rentré... Mmmh tu sens comme c’est bon ?

— Ho oui, maman, c’est bon.


Ce n’est pas seulement bon. C’est divin. Je suis face à elle, mon sexe entièrement dans le sien. Je ne peux m’empêcher de commencer à faire des mouvements de va-et-vient avec mon bassin. Je suis en train de faire l’amour à ma mère... Et c’est génial. Nous restons un moment dans cette position assise, imbriqués l’un dans l’autre. Si je m’arrête de bouger c’est ma mère qui prend le relais, en soulevant son bassin, tout en souplesse.


— Attends ! dit-elle. Je vais m’allonger. Viens au-dessus de moi.


Elle se met sur le tapis, sur le dos, écarte les jambes et à nouveau je rentre en elle avec délice. Je me mets à accentuer mes mouvements de façon énergique, presque violente.


— Haaa ! Mais tu avais très envie on dirait, mon chéri !

— Ho oui maman !

— Alors vas-y, baise-moi comme ça !


Je prends ses chevilles dans les mains et je les remonte le plus haut possible. J’ai toujours aimé cette position qui me permet d’aller au plus profond du vagin de ma partenaire. Je la pénètre à nouveau avec énergie, levant ses jambes bien haut.


— Ho oui, ça c’est délicieux ! s’exclame ma mère.


Elle se laisse baiser dans cette position quelques minutes, gémissante de plaisir, transpirante de désir. Son sexe est trempé. Je regarde ma queue aller et venir en elle, mouillée d’un liquide tout blanc. Sa cyprine coule généreusement.


— Prends-moi par derrière mon chéri. Tu jouiras d’une autre vue, tout à fait intéressante aussi !


En effet une fois à genoux, le cul levé bien haut, je dois reconnaître que le postérieur de ma mère vaut vraiment le coup... de queue... Il est rond et appétissant, sa chatte bien fendue tout à fait accueillante. Je me dépêche d’y glisser à nouveau mon chibre, avec le même plaisir. Je mouille un doigt et titille son anus. Je pousse un peu et mon doigt pénètre ce nouveau trou.


— Putain, comme c’est bon Alex !


Ma mère exulte. J’agrippe ses hanches fermement et lui impose des mouvements énergiques, frénétiques, presque brutaux, qui menacent de la faire basculer en avant à chaque mouvement. Je suis fou de plaisir et d’excitation.

Bientôt le plaisir devint impossible à canaliser...


— Maman, je vais jouir...

— Attends mon chéri. Je me tourne ! Jouis sur mes seins ! J’ai envie de voir ton foutre.


A nouveau je lui obéis. Je sors d’elle, elle me fait face et quelques mouvements masturbatoires finissent le travail. Je gicle sur elle, dans un plaisir indescriptible. Mon sperme jaillit, inonde sa poitrine, son visage aussi. Elle l’étale et en lèche le plus possible. Quel pied !

Après l’amour nous sommes allongés au sol, ivres de plaisir. Ma mère reprend le carnet de croquis. Elle fait un joli dessin de ma queue au repos... qui immédiatement se remet à grossir. Ma mère sourit : elle a envie de baiser à nouveau.

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