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ma mère découvre mes histoires sur xtory

Chapitre 1

Inceste

Ce jour là en rentrant chez moi j’eu une surprise de taille. Ma mère m’attendait, debout au milieu du salon. Son regard était noir, menaçant.


— Alors qu’est ce que c’est ces cochonneries ? demanda t-elle, furieuse.

— Maman, mais qu’est ce qui se passe ?

— Ne t’avise pas de mentir. Je sais tout ! Cet après midi ton ordinateur était allumé, et j’ai vu ton compte xstory. J’ai vu toutes tes histoires dégueulasses. Et notamment celles où tu parles d’inceste, avec moi... "Gang bang avec ma mère", "ma mère s’offre à moi", "film X avec ma mère"... Qu’est ce que c’est tout ça ? 



Je suis devenu blanc et je cessai de respirer. C’était la catastrophe, la honte...

— Ha heu, mais c’est rien maman, c’est juste des fantasmes. Ca n’est pas réel.

— Des fantasmes ? Mais c’est justement ça le problème ! C’est que tu puisses fantasmer sur moi, ta mère ! C’est ignoble !

— Mais c’est pas vraiment de toi dont il s’agit maman. C’est une "mère" quelconque dont je parle, une personne fantasmée... C’est pas toi directement.

— Allez, arrête de dire n’importe quoi ! Je sais lire : tu écris bien "MA mère à chaque phrase. C’est impardonnable, point final !

— Je suis désolé maman, mais...

— Tais toi ! Tu devrais avoir honte ! Quelle déception pour moi qui pensais que tu étais un jeune homme gentil, équilibré. Comme quoi on ne connaît jamais vraiment les gens, y compris son propre fils. 



Elle fit une pause, visiblement affligée par sa découverte. 

— Et le pire c’est cette dernière histoire que tu as publié : "Je découvre que ma mère est une cochonne, adepte de pratiques SM" . C’est comme ça que tu me vois ? Une salope, amatrice de trucs sado maso, habillée tout en cuir ?

— Mais non maman, je t’assure !



Devant mon obstination à nier l’évidence, elle semblait s’énerver encore plus. 

— Tu ne vas pas t’en tirer comme ça ! Je ne peux pas te laisser écrire des choses comme ça sans réagir ! 



Elle sembla réfléchir.


— Attends moi ici, je reviens.



Elle s’en alla dans sa chambre, me laissant en plan. Je me demandais ce qu’elle faisait, mais elle revint au bout de quelques minutes. Elle s’était changée.

Devant mes yeux stupéfaits, pour tout vêtement elle portait maintenant une sorte d’ensemble mini short moulant et soutien gorge en cuir noir, et était chaussée d’une paire de bottes noires, à talons hauts d’une bonne quinzaine de centimètres. A la main elle tenait une sorte de cravache de jockey, en cuir aussi. La tenue de la parfaite dominatrice SM comme je n’avais jamais osé rêver.

Comment ma mère pouvait elle avoir cette tenue dans ses tiroirs ? Sans le savoir avais je touché juste ? Etait elle amatrice de pratiques SM ?



— Maman ? Qu’est ce que c’est ces vêtements ?

— Ce n’est pas comme ça que tu me vois ? En maman sado maso ? Bon hé bien maintenant il va falloir assumer ! Déshabille toi !

— Pardon maman ? 

— Oui. Baisse ton pantalon et penche toi en avant, tu mérites une bonne correction !

— Maman, mais ça va pas ? Tu es folle ?

— Tais toi ! Et obéis ! Tu veux que je montre à ton père ce que j’ai découvert, tes textes cochons sur x story ? Ca va être ta fête !

— Non, maman, s’il te plaît ! Ne dis rien à papa.

 — Alors obéis ! Tout de suite !



Elle agitait sa cravache en cuir, menaçante... Timidement je baissai mon pantalon.

— Allez enlève ton slip aussi !

— Mon slip ? Mais maman...?

— Tais toi ! Et obéis !



J’étais effaré. Je baissai mon slip et le retirai, me présentant cul nu devant ma mère, essayant de dissimuler mon sexe tant bien que mal.

— Bien ! Penche toi en avant ! Mets les fesses en arrière !



Je n’avais d’autre choix que de lui obéir. Je me penchai donc en avant.

Elle prit son temps. Elle m’avait à sa merci. 

Elle leva sa cravache, la garda en l’air quelques secondes... et la rabattit sur mes fesses. Le coup fit un bruit sec sur la peau fragile de mon cul.



— Aïe maman, tu m’as fait mal !

— Je sais. Mais ce n’est pas fini !



Elle abattit à nouveau sa cravache et à nouveau se sentir le cuir mordre ma peau. Elle mit encore un coup, puis un autre.

— Aïe ! Aie !

— Hé bien voilà ! Ça t’apprendra à être plus respectueux avec ta mère, à ne plus écrire de cochonneries.



Les coups pleuvaient sur mon postérieur qui commençait à être vraiment douloureux. Au bout de quelques minutes de ce traitement, ma mère s’arrêta de taper.

— Redresse toi ! ordonna-t-elle. Tourne toi vers moi.



Timidement je lui fis face, les mains devant mon sexe pour essayer de dissimuler ma honte.

— Garde tes mains derrière toi ! Redresse toi !



Elle écarta mes mains, me forçant à lui dévoiler toute ma nudité. Elle me regarda, d’un air narquois, un petit sourire de satisfaction au coin des lèvres. Elle agrippa alors mes parties et serra la main, pressant mes couilles énergiquement. La douleur était intense.

— Tu bandes moins, hein petit salop ?

— Maman, arrête, s’il te plaît. Ca fait mal...

— Je sais que ça fait mal. C’est le but, non ? Tu aimes ça, ce genre de pratiques avec ta mère ?

— Non, j’aime pas ça.


— Menteur ! Si, tu aimes ça ! Avoue et je te laisse tranquille.

— Aïe ! Ok... Oui j’avoue... S’il te plaît maman ...



Elle relâcha la pression, cependant sans enlever sa main, histoire de bien me faire comprendre qu’elle me tenait par les couilles, au sens propre comme au sens figuré. 

— Bien ! Faute avouée est à demi pardonnée !



Elle se mit alors à me caresser. Ses gestes devinrent doux, voire agréables.

— Je ne suis pas rancunière, tu vois. Pour tout te dire j’ai aussi lu ton texte "Ma mère me caresse partout "... 



Elle passa sa main sur mon sexe, le caressa avec des mouvements lents, appliqués. Le contraste avec sa brutalité quelques minutes avant était saisissant. 

—  Maman, mais pourquoi tu fais ça ?

— C’est un de tes fantasmes, que je m’occupe de ta queue, non ? Alors de quoi tu te plains ? Laisse toi faire ! 



Elle prit ma queue dans la main et se mit à faire des mouvements de va et vient sur toute sa longueur, avec douceur et fermeté. Ces mouvements masturbatoires devinrent de plus en plus excitants, irrésistibles. Contre ma volonté je me mis à bander. Je sentis ma queue durcir, s’allonger. Je ne voulais pas montrer mon trouble devant ma mère, mais il m’était impossible de me contrôler. Mon sexe devenu bien dur continuait à être manipulé par les mains expertes de ma génitrice.



— Petit salop, tu vois j’avais raison ! Quelques caresses suffisent à te faire  bander dur ! Ose prétendre que ça n’est pas agréable !



Evidemment je ne pouvais nier l’évidence de mon érection.

— Tu es bien dur, là ! Tu as souvent des érections comme ça en pensant à moi ?

— Non maman, je te jure !

— Ne jure pas ! Tu sais quoi, mon petit cochon ? J’ai aussi lu ton histoire "ma mère me suce". Je l’ai trouvée très intéressante ! Alors je vais te faire plaisir : je vais satisfaire ton fantasme...



Sous mes yeux médusés ma mère descendit vers mon bas ventre. Gardant ma bite dans les mains, elle la regarda d’un air curieux, comme s’il s’agissait d’un mignon petit animal. Elle ouvrit alors la bouche, l’approcha et entoura mon gland avec les lèvres. Elle introduit le gland dans sa bouche et se mit à le sucer doucement, le dégustant comme une belle friandise. Puis elle enfonça ma queue plus loin dans sa bouche. Jusqu’au fond. Elle ressortit ma queue, recommença l’opération. Je dus me résoudre à l’évidence : il s’agissait bien là d’une fellation, dans les règles de l’art. Une bonne fellation comme je n’en avais jamais rêvé. C’était dingue. 

Je ne comprenais absolument pas à quel jeu elle jouait, mais le résultat était là : c’était délicieux. Je bandais dur et ma mère semblait impressionnée par la taille de mon engin. Je commençais aussi à croire qu’elle même y prenait pas mal de plaisir.

Au bout de quelques minutes d’une fellation absolument divine, au cours desquelles ma mère développa tout son savoir faire, suçant, léchant, masturbant avec entrain, elle redressa son visage vers moi.



— Dis moi comment elle se termine ton histoire "ma mère me suce".

— Je ne sais pas, je me rappelle plus.

— Menteur. Je vais te le dire, moi. Elle se termine sur l’éjaculation du fils dans la bouche de sa mère. Ca n’est pas original, mais c’est bien ce que tu as écrit. Alors vas y ! Laisse toi aller !

— Je ne peux pas faire ça maman.

— Bien sûr que tu peux ! Ca fait des années que tu as envie de gicler dans ma bouche. Alors maintenant que tu peux le faire, vas y ! Je te l’autorise.



Elle reprit sa fellation, si terriblement efficace que je sentis que je n’arriverai pas longtemps à me contrôler. Moins d’une minute encore de ce traitement et je perdis pied. Très habilement ma mère avait introduit ma queue tout au fond de sa gorge et les mouvements qu’elle faisait étaient absolument irrésistibles. 

Alors le plaisir fut trop fort, trop intense. J’essayai de tout maîtriser, mais trop tard. Ce fut quelques contractions puis... l’extase.

Je me laissai aller à une jouissance d’une incroyable intensité. Mon sperme gicla à l’intérieur de la bouche de ma mère qui continuait à me pomper.

Ca coulait, coulait, et elle suçait, suçait encore. 



Et elle avala tout.



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Le temps que je me ressaisisse, elle s’était redressée, et avait reprit son air sévère. 

—  Petit salop ! me lança t-elle d’un air dédaigneux. Tu as vu ce que tu m’as obligé à faire ? File dans ta chambre ! Je ne veux plus te voir avant ce soir ! 



Je reçus cette injonction comme un boxeur reçoit un uppercut. J’étais sous le choc. Je ne l’avais obligée à rien faire du tout !  Je ne comprenais évidemment pas ce qui s’était passé. Ma mère soit disant furieuse m’avait masturbé puis sucé... C’était pour le moins contradictoire. 

Il était normal qu’elle ait été scandalisée par mes histoires dans xstory. Mais alors pourquoi m’avait elle fait tout ça ? A quoi jouait elle ? 

Quoi qu’il en soit, elle réussissait à me faire culpabiliser. Tout penaud, rongé par le remord, je pris mes affaires et je me retirai. 



Le soir, lorsque je croisai mon père, j’étais pétrifié de peur. Allait elle tout lui dire ? Évidemment que non. Mais je me sentais honteux et coupable...  Après tout peut être avait elle raison ? Peut être étais-je un sale pervers ? 


Le lendemain j’allais cependant découvrir que ce n’était pas moi le plus pervers des deux... 

Lorsque je descendis pour prendre le petit déjeuner, je trouvais ma mère habillée d’un simple peignoir de bain, négligemment ouvert par devant, bien décolleté sur sa poitrine. Évidemment ses deux gros seins, dont je devinais la rondeur, ne me laissèrent pas de marbre. Ma mère avait toujours fait attention à sa tenue jusque là, mais je savais qu’elle était généreusement dotée par la nature.



Mais si sa tenue tenue était décontractée, son humeur l’était largement moins. 

—  Ha tu es là ? demanda t-elle sèchement. Ca va mieux ? Tu as bien dormi ? 

—  Heu oui... 


— Bien. Moi beaucoup moins. Sache que j’ai toujours du mal avec ce que tu as fait. Tes textes sur ce site sont vraiment ignobles. Je ne sais pas comment tu as pu écrire tout ça. 


—  Maman, excuse moi, mais toi hier, tu m’as fait plein de choses, tu m’as sucé, et tout...

—  Tais toi ! Je n’ai pas pu dormir à cause de ça. Je m’en veux. Mais c’est de ta faute ! En plus je pense à un autre de tes textes, que j’ai lu : " Je baise ma mère attachée". Comment as tu pu écrire de telles ignominies ? 



Je ne me rappelais plus du tout de ce texte. Peut être était ce un des premiers textes que j’avais écrit ? Mais visiblement ma mère l’avait bien lu, elle. 

—  Tu parles dans ce texte de sangles avec lesquelles tu m’attaches à mon lit. Et là tu me fais subir toutes sortes de choses. C’est horrible ! 

—  Désolé, maman, je ne sais pas que te dire... Excuse moi.. 

—  Non c’est trop facile. C’est impardonnable. Viens ! 



Elle me prit par la main et m’entraîna dans les couloirs de la maison. Elle me fit pénétrer dans sa chambre. Là elle sortit un jeu de longues sangles d’un tiroir et me les tendit. 


— Tiens prends ça ! On va voir si tu assumes l’usage que tu voulais en faire. 


— Maman, c’est pour quoi faire ça ?


— Tu vas comprendre. Mais avant ça, j’ai une surprise pour toi.



Elle ouvrit son peignoir de bain, me présentant le plus incroyable cadeau qu’une mère puisse faire à son fils : elle était entièrement nue par dessous. Elle me fit face, me laissant l’admirer à ma guise. Elle n’avait clairement plus le corps d’une jeune fille, elle avait du ventre et ses cuisses étaient trop grasses. Mais elle savait qu’elle était encore désirable : ses gros seins étaient encore fermes, résistaient bien à l’impitoyable usure du temps. Sa chatte était entièrement épilée, sauf un triangle de poils noirs et drus sur le pubis. J’étais subjugué. 



Après quelques secondes, elle finit de retirer le peignoir, le posa sur une chaise, et entièrement nue  se dirigea vers le lit.


—  Maman, qu’est ce que tu fais ? 



Sans daigner me répondre, elle grimpa sur le lit, s’installa confortablement sur le dos. Elle écarta alors les jambes et les bras, les positionna de chaque côté du lit, proche des quatre barreaux du lit, aux quatre coins. Dans cette position j’avais une vision totale sur son sexe, une vulve très charnue, appétissante. Des grandes lèvres dépassaient ses petites lèvres, volumineuses, délicatement ourlées. C’était fascinant.

— Attache moi !

— Maman mais c’est dingue ! Je ne veux pas t’attacher ! 

— Ha, et pourquoi ? Cette nuit je me suis dis que tu avais raison. Ce sont tes fantasmes et je vais te laisser les vivre, même si je trouve ça ignoble. Allez attache moi.



Sous le coup de l’émotion, je lui obéis. Je passai les angles autour de ses poignets et ses chevilles et je les attachai aux barreaux du lit. Ma mère était immobilisée, à ma merci.


— Allez, déshabille toi ! Et fais ce que tu as à faire ! m’ordonna t-elle. Après tout il faut bien assumer ce que tu as écrit ! 



Machinalement, complètement désarçonné par cette situation, je lui obéis. J’enlevai mon pantalon, mon t-shirt, mon slip... Je bandais déjà, bien évidemment. Je regardai le corps éminemment désirable de ma mère, offerte. Ses hanches larges, ses gros beaux seins, et surtout sa magnifique vulve...Tout cela m’attirait beaucoup. 

— Allez, viens me baiser ! Ordonna t-elle. 



 Tant qu’à faire, au point où on en était, autant y aller. Je grimpai sur le lit, me positionnai entre ses jambes écartées. Ma queue semblait naturellement attirée par cette vulve. Je positionnai mon gland à l’entrée de son vagin, je poussai et rentrai en elle, avec facilité, sans la moindre résistance. Lentement ma queue se retrouva au fond d’elle. Je commençai ainsi à la baiser, avec de lents va et vient. C’était délicieux.

Ma mère ne disait rien, se contentait de subir. Aimait elle ce traitement ? Je supposais qu’elle aimait ça, vu qu’elle me l’avait demandé elle même. 

Je regardai mon sexe aller et venir en elle, complètement fasciné. Je ressentais bien sûr un plaisir certain à la voir attachée, livrée à tous mes désirs, même les plus salaces. Je pouvais lui faire ce que je voulais.

J’accélérai mes mouvements. J’y allais avec énergie, bestialité. Le lit bougeait dans tous les sens sous mes coups de butoir. Mais ma mère encaissait le coup, impassible. Son détachement m’énervait. Mais un léger suintement, un liquide blanchâtre sur mon sexe m’intrigua : c’était de la cyprine ! La salope était en train de prendre du plaisir !



Alors j’y allai encore plus fort, défonçant, démontant littéralement ma mère sous mes coups de rein. Mais elle ne disait toujours rien. Elle ne réagit pas plus lorsque j’exprimai le désir de venir en elle. Elle me laissa faire. J’explosai, dans un incroyable élan de jouissance. C’était dingue.



Je me retirai ensuite d’elle, laissant sa chatte dégoulinante de mon sperme.

—  Tu as aimé, me prendre de force, attachée ? me demanda t-elle simplement.

—  Beaucoup.

—  Je m’en doutais. Tu es vraiment un petit salop ! Remercie moi, peu de mère t’auraient laissé satisfaire tes fantasmes de la sorte !

—  Merci maman ! 

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