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Ma mère entre Paradis et Enfer.

Chapitre 1

Lesbienne

Cette histoire m’a été suggérée et commandée par une des lectrices d’Xstory pour exposer son fantasme de voir sa mère Aline de très grosse corpulence, veuve, très catholique sombrer dans le plaisir interdit du monde du stupre et de la fornication.

 

La messe dominicale

Ma mère attendait chaque dimanche comme le point culminant de sa semaine. Bien qu’elle aille le plus souvent possible aux différents offices proposés par le Diocèse, en cette période de crise sanitaire, les messes de confinement avaient vu la présence des fidèles se raréfier de plus en plus et seule la messe dominicale appelait efficacement les catholiques à la prière. Non pas que les autres messes perdaient leur attrait vis-à-vis de ma mère, mais elle aimait prier dans ce lieu saint, empli des chœurs et chants des autres fidèles. Elle ressentait l’Amour tourné vers Dieu s’élever des bassesses du monde terrestre vers les Cieux et cela l’emplissait d’une joie interne.

Ce dimanche matin-là, elle s’était préparée comme d’habitude avec minutie teintée d’excitation pieuse. Après un frugal petit-déjeuner, elle s’était habillée avec sa tenue du dimanche. Elle s’était acheté une de ces nouvelles gaines-culottes, lui permettant de camoufler les larges rondeurs de ses fesses. De plus, cette gaine-culotte, très élastiques, lui donnaient un sentiment de protection. Tout en cachant les formes plus que volumineuses de ses hanches et de ses fesses, ce sous-vêtement était extrêmement difficile à retirer, lui donnant la garantie qu’un potentiel violeur n’arriverait jamais à ses fins avec de tels vêtements. Il faut dire que le quartier dans lequel elle vivait, avait bien changé ces derniers temps, et qu’avec la crise sanitaire, les gens « biens » se réfugiaient chez eux alors que les petits et grands voyous continuaient à parcourir les rues. Ma mère se dandina pour enfiler sa gaine, et petit à petit, elle vit son importante toison pubienne, sombre et épaisse, disparaitre sous le large tissu élastique.

Puis elle enferma sa poitrine dans un de ses vieux soutien-gorge. Elle prit son sein droit, tombant sous le poids à une main pour le guider et le mettre dans son bonnet. Elle fit de même avec celui de gauche. « Si seulement un soutien-gorge du même type que la gaine pouvait exister... » pensa ma mère avec regret, en finissant de cacher ses derniers vestiges de féminité. Elle enfila une de ses larges et longues robes, celle à motif de fleurs. Elle s’acharna quelques secondes à faire passer la robe au niveau de sa poitrine, puis encore quelques autres secondes au niveau de ses hanches, même comprimé son corps laissait voir ses grosses formes, qu’elle cherchait par tous les moyens à cacher. Elle en avait honte. Elle se regarda furtivement dans le miroir et sortit de chez elle. Elle gagna rapidement l’église, son refuge, et s’assit sagement à sa place favorite. Elle n’avait plus qu’à se recueillir en attendant le début de la messe.

En pleine méditation, et en contemplation devant la Vierge Marie, elle ne vit pas le Père Joseph arriver près d’elle.

- « Bonjour Line, que je suis en joie de vous voir » dit-il tout bas. « Puis-je vous demander un service après la messe ? »

Ma mère le regarda et répondit d’une faible voix « Bonjour Mon Père. Oui, bien sûr, de quoi s’agit-il ? »

- « Une connaissance aurait besoin d’une âme charitable pour l’aider dans des tâches ménagères et j’ai immédiatement pensé à vous. Je vous invite donc, après la messe, à venir me retrouver dans le presbytère pour que vous explique ce dont il s’agit et voir si vous pouvez répondre à cette demande. Le monde est devenu si étrange ces derniers temps, que de tels gestes de bonté et d’entraide seraient plus qu’appréciés. » dit-il en prenant congé de ma mère.

Elle resta un moment interdite devant cette curieuse demande du Père Joseph. Elle semblait subodorer qu’une réponse négative ne serait pas la bienvenue. Perturbée par cette approche, elle participa au début de la messe. Mais très rapidement, la ferveur refit surface et ce sentiment désagréable la quitta. 

A la fin de la messe, une fois que les fidèles eurent quitté l’église ma mère se dirigea vers le presbytère où le Père Joseph, encore en tenue de cérémonie, l’attendait.

- « Ah, Line, venez avec moi, je vais vous présenter Mme Amélie Koma, je vais me changer et on pourra discuter ensemble » dit-il en la faisant entrer dans le vestibule où attendait une femme d’une soixantaine d’année, d’origine africaine.

Ma mère fut très surprise en découvrant que la personne était voilée et de couleur. - - - « Pourquoi aider des musulmans ? alors que des chrétiens pouvaient aussi avoir besoin d’aide. C’est connu que les musulmans s’entraident entre eux, et sans demander de l’aide aux autres ». Ces pensées émergeaient dans la tête de ma mère.

Le Père s’éclipsa dans son bureau pour se changer et laissa les deux femmes dans le vestibule. Ma mère sentit le regard appuyé de la femme sur son corps. Elle n’aimait pas se sentir ainsi regarder. Elle se sentit jugée, dégradée par cette inconnue. Elle esquissa un timide bonjour qui lui fut retourné d’un petit signe de tête. Un moment de gêne s’installa, heureusement cassé par l’ouverture de la porte du bureau du Prêtre.

— « Line, venez que je vous expose la problématique. Mme Koma, veuillez nous attendre cinq minutes » dit-il en faisant entrer ma mère, s’écartant de la porte pour laisser passer l’imposant corps. 

— « Line, début a-t-il, le Diocèse a besoin de vous. Je m’explique. Mr et Mme Koma ont une petite exploitation agricole à la sortie de la ville. Ils élèvent des chèvres et des moutons. Ils fournissent l’abbaye de St Martin en lait de chèvre pour la production de fromage, source de revenu non négligeable par les temps qui courent. Ce sont eux aussi qui nous prêtent un agneau pour la Crèche de Noël ».

- « heu oui »répondit ma mère, curieuse de la suite.

« Mr Koma est une personne d’un âge certain et a demandé au Diocèse une aide pour son exploitation. Nous avons pensé à vous pour les soulager dans diverses tâches ménagères pour que Mme Koma puisse aider son mari dans l’exploitation ».

- « Mais mon Père,hasarda ma mère, ce ne sont pas des … heu… catholiques, je ne vois pas pourquoi… »

« Ma fille ! ce n’est pas chrétien de parler ainsi voyons ! Pensez-vous que notre Seigneur Jésus Christ, aurait dit de telles paroles ? »

- « Non mon père » Répondit ma mère, honteusement.

- « Ouvrez votre cœur à autrui, Line. Et pensez aux conséquences heureuses de votre geste dénué de jugement, à aider autrui, qui plus est, hors de votre obédience.  Bien sûr, l’église vous dédommagera de votre temps ».

- « Ce n’est pas pour ça », dit-elle en sentant ses joues rougir de honte, d’être ainsi jugée par le Père Joseph.

- « Votre geste généreux sera récompensé par le Seigneur et la Sainte Vierge... » dit le Père Joseph, mettant fin à la discussion et se dirigeant vers la porte pour faire entrer la sexagénaire africaine.

La femme voilée entra, salua chaleureusement le Père Joseph et d’un hochement de la tête, salua à nouveau ma mère.

- « Voilà Line, je te présente Mme Koma. Madame Koma, c’est Aline, la personne à qui j’ai pensé pour vous aider. Line, monsieur Koma est très âgé et madame le seconde dans son exploitation. Elle nous demande de l’aide pour l’assister dans la tenue de leur ferme et j’ai pensé à toi... ».

Le tutoiement de la part du Père Joseph envers ma mère et le vouvoiement envers Mme Koma troublèrent ma mère qui resta interdite pendant les explications. Elle se sentait rabaissée auprès de cette musulmane, mais ne voulait absolument pas dévoiler à cette femme son trouble. Troublée, elle n’entendait plus les explications du Père et fut tirée de ses songes par la voix à fort accent de cette femme, plus âgée qu’elle :

- « Oui, c’est très gentil d’accepter de venir nous aider, Line. »

Ma mère sentit le rouge monter à ses joues. Que le Père Joseph puisse l’appeler Line, passe encore, mais cette femme…

Le Père Joseph reprit « Oui je pense que ça sera un message particulièrement positif à passer dans nos communautés et Line sera heureuse de venir vous épauler ».

- « Heu, dit ma mère totalement perdue, d’une voix chevrotante, et en quoi consistera exactement mon travail ? »

« Oh mon mari doit se rendre trois fois par semaine à l’hôpital pour des examens et pendant ce temps, je fais les travaux de la ferme. On a besoin d’une femme pour faire le ménage dans notre ferme »

- « Bien, je vois que tout est réglé, dit rapidement le Père Joseph. Line, quand peux-tu commencer ? dès ce lundi, ça serait très bien »

Ma mère ne sut quoi répondre, et avant qu’elle prît la parole, le Père Joseph reprit « et puis avec cette expérience, tu démontreras, que malgré ton …, physique et ton âge, tu es apte aux travaux et à aider ton prochain ».

Ma mère sentit les yeux de la musulmane sur son corps. Elle se sentit totalement abaissée, sale et honteuse de son corps par ces paroles surprenantes de la part du Père Joseph. Elle finit par acquiescer.

Le reste de l’entretien se passa comme un rêve lointain, ils prirent les dispositions pour faire venir ma mère sans qu’elle n’ait son mot à dire et bien vite elle se retrouva dehors, chargée d’une nouvelle mission

les premières tâches chez les KOMA

Ma mère arriva à la ferme des Koma sous les coups de 8h du matin. En pleine campagne, la ferme ressemblait à toutes ces vieilles fermes mal entretenues que l’on voyait dans les reportages télé. Une longère constituait le lieu d’habitation des Koma et deux autres grands bâtiments servaient comme étables aux bêtes. La Ferme était entourée de champs de pâture où paissaient chèvres et moutons.

Elle sortit de sa voiture et fut accueillie par Amélie Koma, toujours voilée, qui lui dit d’un ton familier « Bonjour Line, merci d’être venue. Viens que je te montre ce que j’attends de toi. » Ma mère bredouilla un petit bonjour surprise par ce tutoiement et suivit la sexagénaire lui montrer les lieux.

Après un tour dans la cuisine, où une énorme pile d’assiettes et de plats sales l’attendaient, Mme Koma lui montra la petite remise où étaient rangés les ustensiles pour le ménage et une montagne de linge à laver et à repasser. 

- « Voilà, Line ce que je te demande » dit la sexagénaire de sa voix à fort accent. Elle dévisagea ma mère et reprit : « Comme tu es habillée, ça ne sera pas pratique, je te conseille de te mettre à l’aise ». Dit-elle avant de laisser ma mère devant cette montagne de corvée.

Ma mère fut très attristée de se retrouver presque jetée de son piédestal, devenue femme de ménage de ces gens pour lesquels elle n’éprouvait pas une grande sympathie. .Elle se regardait. En quoi ses vêtements n’étaient pas confortables ? au moins, avec eux elle se sentait en sécurité. Elle prit sur elle cette remarque et se mit à sa tâche.

Après trois bonnes heures de travail, la vaisselle faite, les sols récurés et la machine à laver lancée, elle put prendre un peu son souffle et fut surprise quand Mme Koma l’invita à prendre un café.

- « Viens, Line, te reposer avec moi à la cuisine avec un café ».

Elle accepta cette délicate attention avec un certain plaisir et s’assit à la table de cuisine. La sexagénaire lui servit un café et commença à parler. « Avec mon mari qui suit son traitement à l’hôpital, ton aide est très appréciable. En plus, tu es ravissante » dit-elle en la regardant droit dans les yeux. « On m’a dit que tu étais veuve, en jachère avec ton corps, c’est péché de ne pas inviter les hommes à en profiter ».

Ma mère faillit s’étouffer en entendant cela. De quoi se mêlait-elle celle-là ? elle ne dit rien, totalement interloquée par ces paroles. 

- « Ne sois pas gênée Line, les hommes aiment les grosses femmes ». Dit encore la sexagénaire s’amusant intérieurement de l’inaction de ma mère qui finit par dire : « Heu, ma vie ne regarde que moi-même Madame Koma, veuillez m’excusez mais je vais étendre le linge ». 

Elle se leva et quitta la pièce suivie du regard par la maitresse de maison qui semblait se délecter de la vue de ce gros cul et de ces seins se balançant au grès des pas.

Enervée par les commentaires presque intimes voire déplacés de cette femme, ma mère vida la machine à laver et mit les vêtements mouillés dans le panier à linge. Penchée en avant, elle n’entendit pas venir Mme Koma derrière elle et sursauta en l’entendant parler « oh oui, avec une croupe comme la tienne, les hommes en profiteraient bien, quel large cul tu as ! ».

Ma mère se releva, toute rougissante de ces commentaires crus dont elle n’avait pas l’habitude, et sans un mot quitta la pièce pour aller étendre le linge dehors. Elle marcha rapidement, voulant fuir cette vicieuse.

Dehors, elle alla aux fils prévus pour étendre le ligne et commença sa besogne. Très vite, le silence de la campagne l’apaisa et elle reprit son calme, sans toutefois cesser de ressasser les paroles déplacées de la sexagénaire. Mais comment osait-elle parler ainsi. ?

Ma mère très troublée par cette remarque se trouvait perturbée d’être tombée chez de tels gens. 

Elle termina son étendage et regagna la ferme pour ranger le panier à linge s’apprêtant à prendre congé « ... A mercredi, Mme. Koma ». 

La sexagénaire se rapprocha de ma mère 

- « Line, j’ai le sentiment que mes propos t’ont choquée ! Ce n’était pas mon intention, je te l’assure... J’ai parlé des hommes mais qui sait, peut-être préfères-tu les femmes... ? »  insista-t-elle en venant positionner une main sur l’énorme fessier de ma mère. « Line, tu me plais...Je ne baise plus depuis longtemps avec mon vieux mari et tu m’excites avec tes gros seins et ton gros cul. ! ». Ma mère repoussa promptement la main de la sexagénaire et protesta vivement « Vous devriez avoir honte, Mme Koma, je suis une veuve respectable et... » mais la sexagénaire africaine lui coupa fermement la parole « Veuve respectable, toi... ? Tu ne vas pas me faire croire qu’une grosse truie blanche comme toi n’a jamais plus baisée depuis la mort de ton mari. ! » en saisissant sans ménagement ma mère par le bras et l’attirant vers la chambre. « Mais que faîtes-vous, Mme Koma ? La chez-moi, vous me faîtes mal... »

Le diable en action.

Tout en se débattant ma mère est bien contrainte de suivre sa nouvelle patronne jusque dans la chambre. Arrivées près du lit Amélie Koma lâche le bras de ma mère, lui empoigne sa longue chevelure brune lui rejette la tête en arrière et tente de coller sa bouche et ses grosses lèvres sur la sienne mais ma mère esquive ce simulacre de baiser.

- « Que faites-vous madame Koma, vous êtes devenue folle, laissez-moi tranquille, il me reste du travail. Votre attitude et vos paroles me semblent très surprenantes pour ne pas dire inadmissibles. Vous avez souhaité avec la recommandation du père Joseph que je vous aide dans votre entretien de la maison. Ma religion ne me permet pas de tels égarements. Mon dieu, pardonnez-la ! »

- « Nos Dieux respectifs prônent l’amour de son prochain. Je pratique donc cet amour avec les hommes mais surtout les femmes. Des saintes nitouche qui se cachent sous couvert de leur religion, j’en ai vu et finalement elles ont bien compris qu’il n’y avait pas de mal à se faire du bien. Je t’ai dit que ton corps imposant m’excitait avec ce gros cul et cette poitrine qui ne demandent qu’à être caressés. Je suis sûr que tes seins laiteux sont ornés d’une large aréole d’où émergent de jolis tétons qu’on aurait envie d’aspirer. »

- « Vous délirez madame Koma. Gardez vos fantasmes, je vais prier pour vous. »

Cela dit, l’africaine reprend son étreinte et tente à nouveau un baiser mais ma mère repousse vigoureusement l’importune qui attrape Line par les poignets et la plaque sur le lit les bras en croix, elle se couche sur sa proie qu’elle emprisonne avec ses jambes. Ma mère prisonnière du haut, réagit en agitant vigoureusement ses jambes ce qui fait virevolter sa robe et découvre sa gaine culotte. Amélie en profite pour introduire une cuisse entre celles de ma mère et entame un frottement contre son pubis.

- « Laissez-moi vous êtes folle ! que faites-vous ? Mon Dieu, aidez-moi ! » 

– « Laisse-toi faire, tu vas voir comme c’est bon. Tu n’as pas envie de t’offrir une black ?»

La bouche d’Amélie se repositionne sur les lèvres de ma mère qui esquive à nouveau le baiser en refusant ces grosses lèvres pulpeuses. La langue de la black se promène sur la figure de celle qu’elle considère comme sa partenaire puis le cou, derrière les oreilles et embrasse la poitrine par-dessus la robe.

Les frottements appuyés de la cuisse d’Amélie sur l’entrecuisses de ma mère lui font un effet bizarre qui lui rappelle les sensations rencontrées lorsqu’il lui arrive de se caresser dans sa salle de bains.

 

Soudain, la respiration de ma mère s’accélère, elle semble moins résister aux assauts de madame Koma qui lui lâche les poignets. Les mains libres, Amélie entreprend de fouiller le haut de la robe pout essayer d’atteindre une sein en le faisant sortir de son bonnet. La caresse du téton fièrement dressé semble ne pas laisser ma mère indifférente. Elle laisse échapper un petit cri. De douleur, de plaisir, de réprobation ? toujours est-il qu’elle ne retire pas la main exploratrice.

- « Déshabille-toi, je veux tout ton corps tu m’excites terriblement, tu me fais mouiller. »

- « On ne devrait pas faire ça madame Koma, Dieu nous regarde il nous punira. »

- « Mais non, ton Dieu est amour comme dit le père Joseph et le mien m’a pardonné depuis longtemps. Appelle-moi Amélie, ce sera plus sympa. »

- « Je ne sais pas si je pourrai madame, nous nous connaissons depuis si peu, je vous considère comme ma patronne et vous êtes plus âgée que moi. Votre attitude m’a complétement déboussolée »

Pendant ce bref échange, les mains d’Amélie se sont insinuées sous la robe de ma mère qui se laisse caresser les cuisses en pensant qu’elle est protégée d’une intrusion sur son pubis par sa gaine culotte. Que nenni, un doigt puis deux puis la main entière ont raison de la barrière de tissus élastique.

- « Mais tu mouilles, tes poils sont trempes. J’adore les chattes poilues, je n’aime pas ces femmes qui se rasent ou alors lorsque les poils repoussent, ça pique et c’est très bon. Allez, déshabille-toi »

Avec une certaine réticence, ma mère se lève, fait glisser sa robe qui tombe à terre dévoilant ses généreuses formes et le sein sorti de son bonnet. Effectivement, la culotte de sa gaine, est maculée d’un large tache humide.

- « Enlève-moi ces dessous peu sexy, ton corps mérite mieux. »

- « Vous aussi madame, Euh… Amélie, enlevez vos vêtements. C’est donnant donnant »

Visiblement ma mère a pris de l’assurance, elle semble comme sur un nuage qui l’empêche de réfléchir et tout en terminant de se déshabiller, se caresse ses gros seins dont les tétons paraissent très excités.

Pendant qu’Amélie termine son effeuillage, elle demande à ma mère de se toucher.

- « Branle toi devant moi, montre-moi si tu en as l’habitude malgré tes interdits religieux. »

Ma mère sait qu’il lui arrive, quand elle prend sa douche de s’essuyer longuement l’entre jambes en faisant même pénétrer la serviette dans sa chatte et exciter son clitoris. A chaque fois elle implore Dieu pour la pardonner de prendre un plaisir solitaire mais c’est si bon ! et chaque fois elle a un orgasme.

En se déshabillant, Amélie est maintenant nue devant ma mère. C’est également une femme plantureuse avec aussi une énorme paire de seins lourds. Le corps de cette paysanne à la peau fortement teintée redonne du baume au cœur à ma mère qui se rend compte qu’un corps imposant peut être excitant car elle est bien excitée par la situation. Une toison frisée brune énormément fournie cache complètement son pubis et semble se prolonger loin jusque sur la raie des fesses.

C’est la maitresse de maison qui prend les initiatives. S’approchant de ma mère elle la prend par les épaules, renouvelle l’approche des lèvres de celle qui est maintenant sa proie et surprise : ma mère accepte le baiser la bouche ouverte et la langue tendue vers les lèvres épaisses de la fermière. S’ensuit un frénétique fouillage des cavités buccales et du mélange de salives. Quatre mains baladeuses se promènent sur les corps pendant que les seins de frottent à loisir.

Décidément ma mère ne boude pas son plaisir, elle sent ses cuisses se mouiller abondamment de cyprine.

- « Etend-toi sur le lit Line, j’ai envie de te bouffer la chatte, de mettre ma figure entre tes énormes cuisses, pousse sur ton clito que je le dévore je vais t’amener au septième ciel. »

- « Moi aussi j’ai envie de te bouffer le cul salope de fermière. Mets-toi à quatre pattes. Je veux voir tes seins pendre dans le vide. »

Ma mère semble parti sur une autre planète. Elle ne contrôle plus son vocabulaire et emploi des phrases qu’elle a déjà entendues dans des vidéos regardées « clandestinement, coupablement » sur internet. Attitude complétement en désaccord avec la morale chrétienne.

 

Après un bon moment d’échange de positions accompagnés de propos très osés dignes d’un véritable film porno, Amélie prévient ma mère qu’elle va la baiser. Elle ouvre le tiroir de sa table de nuit et en extrait un énorme gode ceinture noir de près de 30cm.

— « Tu vas voir Line comme c’est bon de se faire limer par un tel engin, je m’en sert souvent mais là c’est toi que je vais défoncer. Suce-le pour t’exciter. »

Complétement déboussolée, ma mère s’exécute en empoignant le phallus factice en imitant les scènes qu’elle voit sur internet.

- « Donne-moi ta chatte, mettons-nous en 69 je vais te ramoner jusqu’à ce que tu éclates pendant que tu me boufferas le cul. »

Surprenant, la pénétration sans ménagement ne rencontre aucune résistance. Il est vrai qu’entre les grosses cuisses de ma mère, l’ouverture de la chatte est d’une bonne dimension à accepter plusieurs queues ou un fist main entière.

Une intense pénétration s’ensuit. Ma mère semble se délecter en suçant et aspirant l’énorme clitoris d’Amélie comme en possèdent les femmes noires.

Après quelques instants, chacune sent l’orgasme monter et toutes deux explosent dans un bruyant déduit qui fait trembler les corps.

 

Quelques minutes de silence et de repos ramènent nos deux partenaires à la réalité.

- « Alors Line tu as bien réussi à t’extraire de tes préjugés religieux. As-tu aimé ? »

- « Maintenant que j’ai la tête froide, j’ai honte, je ne sais pas ce qui m’a pris je n’oserai plus me présenter devant Jésus à la messe et il faudrait que je me confesse au père Joseph mais en aurai-je le courage. ? Il faut que cette journée reste un accident de parcours »

- « Je pense qu’il saura te donner ce que vous appelez l’absolution dans votre religion, j’ai ma petite idée là-dessus. »

- « Que voulez-vous dire madame Koma ? »

- « Nous en reparlerons. Pour ce qui est de « l’accident de parcours », j’aimerais bien recommencer, je t’apprendrai plein d’autres plaisirs. Et si tu es d’accord, j’aimerais que tu mettes mieux en valeur ton corps avec des dessous plus sexy. La prochaine fois que tu viendras travailler, met des bas et un porte jarretelles, un soutien-gorge qui avec un décolleté, montre bien la raie de séparation de tes seins, pas de culotte et surtout pas cette affreuse gaine. Laisse ton corps libre. »

Ma mère ne sait quoi répondre en levant les yeux au ciel comme pour implorer le pardon du Seigneur. Elle se rhabille et prend congé de sa « patronne » la journée de travail étant terminée.

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