Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Lue 58 678 fois
  • 185 J'aime
  • 3 Commentaires

Ma mère est une bourgeoise sacrément cochonne

Chapitre 3

Trash

J’avais maintenant un nouvel objectif, après toutes ces émotions d’une intensité inouïe, après avoir bandé comme je ne l’aurais jamais cru. Je voulais me faire les fesses de ma cochonne de mère, ou plus précisément dilater la rondelle à l’en faire crier de plaisir.


Elle m’avait fait comprendre qu’elle aussi en avait envie, mais je doute qu’elle ait déjà essayé auparavant. Comme il n’était pas question de l’en dégouter et qu’elle me refuse par la suite ce petit plaisir, je décidais d’y aller en douceur, sans la brusquer et en préparant le terrain. J’achetais donc, de la même manière que le vibromasseur, des sextoys anaux. J’avais commandé d’abord des boules anales, reliées par une ficelle. Dans la foulée, j’ai acheté deux godes de différentes tailles, le premier était assez petit et fin, l’autre n’était pas beaucoup plus grand mais qui est fin et qui finit beaucoup plus large à la base, un peu en forme de poire.


Le vice qui habitait mon corps à ce moment, faisait déborder mon imagination. Ce débordement laissa échapper une idée qui me fit bander à nouveau. Mais je décidais d’attendre le lendemain matin pour la mettre en ½uvre. Autant dire que je n’ai pas dormi beaucoup cette nuit-là, tant j’étais excité.


Au petit matin (il était à peine 7h), je me lève avec une belle érection matinale dure comme fer. Je pousse doucement la porte de la chambre de ma mère. Je me faufile à pas de loup jusque devant son lit. Elle dort encore paisiblement. Je tire doucement sur le fin drap qui la recouvre pour découvrir ses magnifiques seins nus ainsi que la petite toison qui surmonte les lèvres de sa petite chatte. Je baissais alors mon caleçon et approche mon gland de son visage jusqu’à le poser sur ses lèvres charnues. Je commence à faire glisser mon gland de gauche à droite sur ses lèvres sexy. Elle émerge doucement de son sommeil et entrouvre les yeux alors que se dessine un sourire sur ces lèvres que j’avais commencé à violer quelques instants avant. Elle ouvre alors grand la bouche et me gobe toute le poireau d’un coup en poussant un petit râle de plaisir. Je laisse basculer ma tête en arrière tant c’est divin. Elle dégage sa bouche et me dit bonjour en me massant les couilles. Je me penche alors pour l’embrasser comme il se doit, avant de lui dire bonjour à mon tour. Après quoi elle entame une pipe digne d’elle, ou autrement dit, digne d’une star du porno ! Sa langue s’amuse à titiller doucement mon gland tantôt en l’entourant, tantôt en le poussant. Elle décide alors de lécher mes bourses gonflées de désir du bout de la langue mon gland au fond de sa gorge. Il ne m’en faut alors pas plus pour sentir mes muscles se crisper et sentir toute mon énergie se concentrer et partir à une vitesse fulgurante, accompagnant une belle quantité de sperme chaud et épais. Lorsqu’elle sent qu’elle va obtient le nectar pour lequel elle pompait comme une folle, elle ressort ma bite et recouvre alors ses seins du nectar qu’elle aime tant. Le sourire qu’elle affiche alors m’indique qu’elle est fière du résultat et contente d’elle. pour le moment. Elle se lève et me dit qu’elle va se doucher, pour nettoyer le bazar que je viens de mettre sur son corps. Je la retiens par le poignet au moment où elle va sortir.


— Qu’est-ce qu’il y a ? Il faut que j’aille me doucher chéri.

— Avant de commencer ta journée j’ai un petit cadeau pour toi.

— Après la douche d’accord !?

— Non maintenant, j’y tiens.

Elle lève les yeux au ciel et me lâche dans un soupir :

— Bon d’accord !


Je l’attire alors jusqu’à ma chambre et sort une petite boîte dans laquelle se trouvait les boules anales. Je vois son regard s’illuminer, je peux voir le vice au fond de ses yeux et aux commissures de ses lèvres. Elle vient prendre l’objet dans ses mains pour le contempler d’elle-même.


— Tu me gâtes trop mon chéri.

— Mais ce n’est pas pour toi.


Je vois son regard s’éteindre et une expression d’inquiétude remplace le vice sur son visage. Moi, manipulateur que je suis, je jubile. elle me demande presque timidement :


— Comment ça ?...

— Eh bien oui ce n’est pas pour toi.

— .

— C’est pour. ton petit cul. ou plutôt pour ton petit trou.


Elle se mord la lèvre inférieure en souriant et m’assène un petit coup de poing sur l’épaule, ce qui me fait sourire à mon tour. Je lui dérobe les boules en me collant à elle. Ma queue est collée à son bas-ventre, sa poitrine s’écrase sur mon torse et je me mets à lui rouler une nouvelle galoche, nos langues se mélangent. J’en profite alors pour lui empoigner son joli cul rebondi en l’écartant. Je pousse alors la première boule dans son petit orifice. Elle me mordille la lèvre en m’enserrant d’avantage. Ceci m’encourage à poursuivre et c’est ce que je fais en rentrant dans son petit cul les quatre boules restantes. Satisfait de moi, je m’écarte de ma mère et la fait se retourner afin d’admirer le seul petit anneau qui dépasse. Je lui mets une petite tape au cul et lui lance :


— Tu peux aller prendre ta douche maintenant. mais tu dois garder ça. jusqu’à ce soir.

— Jusqu’à ce soir ?

— Jusqu’à ce soir ! et je te surveillerais petite cochonne.

— Tais-toi donc petit pervers !

Elle se dirige vers la salle de bain après m’avoir dit cela, tout en sachant que ce genre de réplique allait me mettre dans tout mes états.


Je la suis quelques instants après, dès que j’entends l’eau couler. J’ouvre doucement la porte et me glisse dans la salle de bain, tout comme je m’étais glissé dans sa chambre peu de temps auparavant. Je m’assois sur la chaise qui se trouve dans le coin de la salle de bains, en face de la douche. Elle est de dos et ne m’a pas vu, ni entendu entrer. J’observe ses seins qui dépassent légèrement de chaque côté de son buste. Rapidement mon regard se porte sur ce cul qui m’obsède avec ce petit anneau qui dépasse. Elle se retourne en voulant attraper le shampoing et me voit, là, pratiquement en train de baver, mais complètement en train de bander ! Elle me fait signe du doigt de venir me joindre à elle, puis me supplie :


— Prends-moi comme la dernière fois.

Je fais non de la tête. bien que le caleçon que j’ai remis entre-temps, lui, dise oui.

— Je ne suis là que pour te surveiller, pour que tu n’enlèves pas ton nouveau jouet. Mais si tu as des envies. ne te gênes surtout pas.


Aussitôt dit, aussitôt fait ! Ma mère plonge sa main vers son minou où ruissèle l’eau de la douche. Elle saisit le savon de Marseille et le frotte doucement sur ses grandes lèvres puis remonte vers sa petite motte, passe sur son nombril avant de remonter le sillon entre ses obus affichant fièrement deux tétons bruns qui pointent légèrement. Légèrement, jusqu’à ce que le savon vienne s’y attarder pour les faire durcir complètement. Pendant ce temps je me masse doucement la queue en l’observant. Elle se masturbe maintenant frénétiquement en dessinant des cercles sur son clitoris qu’elle arrose en même temps abondamment avec le jet de douche. Adossée au carrelage du mur de la douche, les mouvements de bassin qui accompagnent sa masturbation, font danser le petit anneau qui dépasse de son petit trou et qui titille un coup sa fesse gauche un coup sa fesse droite. C’est pendant que je suis perdu dans mes pensées, hypnotisé par cette danse exquise que je vois ses genoux commencer à trembler. Ma mère pousse alors un cri qu’elle n’étouffe qu’à moitié témoignant de l’orgasme qu’elle vient de se donner devant son fils. Moi je suis aux anges et je salive déjà à l’idée de l’enculer.

Mais ce n’est pas pour tout de suite. je prends donc mon mal en patience et me contente de la regarder finir de se doucher.


Durant la matinée qu’elle passa à se balader en petite culotte dans la maison, je ne la lâchais pas d’une semelle. Je me contentais d’admirer son petit cul splendide dans sa petite culotte où se dessinait juste un petit cercle dû au petit jouet qu’elle commençait à apprécier, du moins c’est ce que l’humidité de sa petite culotte laissait à penser...

Elle l’apprécia apparemment d’autant plus lorsque nous somme passés à table et qu’elle dût s’assoir. A tel point qu’un certain pied ne pût s’empêcher de venir caresser mon entrejambe pendant le repas. Il est difficile de réussir à manger dans ces conditions mais j’ai résisté, une fois de plus, pour profiter pleinement le moment venu. Du moins c’est ce que je voulais, mais mon envie était déjà à son paroxysme et un petit détail fit que je ne pus résister plus longtemps.


Malgré un après-midi très chaud, même pour la saison, ma mère me dit qu’elle allait se mettre quelque chose sur le dos et me dit de rester dans le salon. Fait bizarre puisque depuis bientôt un mois, nous nous baladions dans la maison, (pratiquement) nus. Cela titilla ma curiosité. Quelques instants plus tard, je la vis débarquer dans le salon. Elle avait mis un tailleur plutôt sexy, bien qu’assez comparables à ceux qu’elle avait l’habitude de mettre, à quelques détails près. La jupe était beaucoup plus courte, à ras la salle de jeu même. laissant largement apparaître la dentelle de bas en nylon tenus par un porte-jarretelle. Elle n’avait pas mis de chemisier mais juste une veste qui était boutonnée, trop à mon goût : on ne voyait quasiment pas le sillon de ses seins. Elle avait également peaufiné les détails qui, elle le savait, me font bander comme un taureau : ses lèvres étaient recouvertes d’un joli rouge écarlate, ses cheveux étaient attachés en chignon et tout son visage était souligné par ce fameux collier de perles blanches.

Mon sang ne fit qu’un tour et ma bite se dressa en moins de temps qu’il ne faut pour le dire alors qu’elle s’était mise devant moi, me tournant le dos. Elle se pencha alors, en laissant sa jupe remonter me laissant admirer son petit abricot déjà bien trempé. La petite cochonne, elle n’avait pas mis de dessous. En se retournant, elle se releva et me fit un clin d’oil et commença à se déhancher, se caressant le corps par-dessus ses habits.

Je croyais pouvoir tenir encore un peu à ce moment-là. Mais elle commença à déboutonner la veste de son tailleur. Je compris alors pourquoi elle l’avait boutonné si haut. Elle avait mis dessous un bustier ! Un magnifique bustier corset noir, retenu par un laçage couleur crème, sur le devant. Le bord en dentelle noire soulignait ses deux beaux seins, faisant ressortir les auréoles sombres de ses mamelons qui débordaient légèrement du bustier.


Je ne pus me retenir plus longtemps et je me jetais sur elle sans la laisser finir son petit spectacle. Je l’entraînais à nouveau vers ma chambre et me ruais sur la boite qui contenait les deux autres godes. Les voyants, ma mère me fit un large sourire, pris le plus petit des deux et le jeta par-dessus son épaule. Je lui retournais alors son sourire avant d’empoigner son petit cul et de l’embrasser à pleine bouche. Je la retourne et la met sur mon lit à quatre pattes, son cul à ma portée. J’attrape le petit anneau et commence à tirer lentement jusqu’à voir une petite boule apparaître. Lorsqu’elle sort, je tire plus vite. La deuxième boule sort. Je tire enfin d’un coup sortant les trois autres boules. Ses jambes flanchent une seconde alors qu’elle crie son plaisir. La vue que j’ai alors est magnifique et je plonge droit vers son petit trou d’amour. J’y glisse ma langue ce qui a pour effet de la faire gémir et je me mets à lécher vigoureusement. Pendant ce temps je glisse mes mains vers les deux globes satinés de son bustier. Elle a déjà sorti ses seins et est en train de torturer ses tétons les malaxant et les tirants. Je l’accompagne alors en caressant son bas ventre et ses seins d’une main et de l’autre, j’introduis deux doigts dans sa chatte dégoulinante de plaisir.

J’attrape le gode resté sur le lit, et je commence à le presser à l’entrée de son sphincter. Je pousse doucement. Sa main vient alors rejoindre la mienne et me commande d’enfoncer plus loin. Si bien que son cul avale entièrement le gode. Je me baisse alors et me concentre d’avantage à la branler tout en la léchant amoureusement. Lorsque je ne tiens plus, je commence à faire des va-et-vient avec le gode dans son cul. Elle en gémit de plaisir et me supplie de continuer. Mais je m’arrête peu après. Ma queue n’en peut plus d’attendre. Je la libère enfin et présente mon gland à l’entrée de ses fesses. Je pousse légèrement rentrant doucement mon gland. Je suis en extase. A ma grande surprise, c’est ma mère qui recule son petit cul pour s’empaler complètement sur ma trique. La sensation est si intense que je jouis sur-le-coup au fond de ses entrailles. Je recule un peu ma queue, mais sans sortir le gland. Le sperme coule avec le mouvement de recul le long de ses cuisses puis sur la dentelle de ses bas. Je replonge ma bite jusqu’au fond d’un seul coup et ma mère crie encore. Je commence aussitôt à la limer pour ne pas perdre ma vigueur. La vue de sa jupe remontée sur ses fesses, ses bas, son porte-jarretelle et ses seins qui se balancent sous elle, sa main masturbant son clitoris, ma queue limant le cul de ma cochonne de mère bourgeoise ne me permettent même pas de faiblir. Sa respiration haletante, son souffle de plus en plus court et ses gémissements m’encouragent même à accélérer la cadence. Je sens enfin ses muscles se contracter, ses mains se cramponnent aux draps. Ma mère jouit en hurlant son plaisir. Après un petit instant et après avoir repris ses esprits, elle se couche sur le dos me saisit la queue et me branle énergétiquement jusqu’à ce que la sauce monte. Je gicle tout ce qui me reste de sperme sur elle, un peu dans son nombril et sur ses seins.


Je suis épuisé, mais aux anges. Ma mère aussi. Elle récupère le sperme sur ses doigts et l’étale sur ses lèvres écarlates en léchant ensuite ce qu’elle peut. Elle se délecte de son nectar préféré, le sourire au lèvres, satisfaite. Je me couche sur elle, je l’embrasse comme à en perdre haleine avant de me relever. Je sors du lit en la contemplant. Elle me dit alors :


— Où vas-tu ?

— C’est à mon tour d’aller me doucher.

— J’espère que t’as aimé ça. moi j’ai adoré.


Le petit sourire en coin qu’elle a alors, me laisse présager d’autres sodomies aussi savoureuses.

Diffuse en direct !
Regarder son live