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Ma mère, ma femme, mon amour

Chapitre 1

Inceste

Cela fait un moment maintenant que je surfe régulièrement sur des forums qui parlent d’inceste et je me suis dit qu’il serait bien que j’apporte moi-même mon témoignage.

Je n’ai pas l’habitude d’écrire de long texte alors pardonnez mon style pauvre et les quelques fautes de grammaires possibles.

Aussi, ce que je vais vous raconter est l’histoire de ma vie et j’essayerai de la décrire le plus fidèlement possible, alors ne vous attendez pas à un récit rempli de sexe digne d’un film porno: je n’ai pas un pénis de 20 cm, je n’ai jamais éjaculé des litres de sperme, ma mère n’est physiquement pas comme une actrice porno, etc.

Alors, je comprends que mon histoire puisse ne pas en intéresser certains qui chercheraient plus à assouvir leur envie sexuelle. Pour les autres, ceux qui sont curieux de savoir comment un amour entre une mère et son fils peut se transformer en un amour passionné, j’espère que mon texte vous plaira. Pour des raisons d’anonymat, je préfère changer les noms des personnes et des lieux, vous comprendrez pourquoi par la suite.


Mon père était quelqu’un de violent. Il lui arrivait de frapper ma mère lors de disputes qui dégénéraient. Au début de leur relation, ma mère était éperdument amoureuse de lui et elle lui a toujours pardonné son comportement, même si parfois elle se posait des questions quant à l’avenir de son couple. Lorsque je suis venu au monde, elle n’a plus jamais pensé à quitter mon père. Elle ne pouvait pas, pensait-elle. Le connaissant, il ne l’aiderait pas à me nourrir, il nous rayerait de sa vie. Mon père gagnait assez bien sa vie pour couvrir tous les besoins de ma mère et moi. Alors, elle est restée. Pour oublier le fardeau qu’était son mari, elle s’est occupée de moi comme une mère poule.

J’étais son ange, son paradis sur Terre, comme elle disait. Quand elle s’occupait de moi, plus rien d’autre ne comptait. Malgré mon jeune âge, j’ai vite compris ce qui se passait dans la maison. J’ai encore des images de maman qui vient me voir, frottant les larmes qu’elle a aux yeux, tout en me souriant.


Une fois, lors d’une de leurs disputes, j’ai pu entendre mon père crier à l’étage du bas. Je suis alors descendu et je l’ai trouvé en train de plaquer ma mère contre le mur, prêt à la taper. Cela m’a mis hors de moi et je lui ai ordonné de la lâcher en criant. Il l’a lâché et s’est tourné vers moi en me demandant ce que j’allais faire dans le cas contraire. J’ai eu à mon tour le droit à des insultes: « Tu te prends pour un homme? Tu te crois fort? Mais regarde toi mon vieux… Tu es pathétique! Aucune fille ne voudra d’une loque comme toi! ». Énervé, j’ai essayé de le frapper, mais j’étais jeune et mon père était quelqu’un de très robuste, alors il m’a facilement maîtrisé et m’a donné de grosses baffes dans la figure. Il s’est arrêté quand il a vu que je saignais du nez et est sorti de la maison, faire un tour, comme à son habitude après une dispute. Ma mère pleurait, moi pas. J’avais juste la haine.

Comme mon nez saignait, nous sommes allés dans la salle de bain et ma mère m’a soigné.

— Merci d’être venu m’aider tout à l’heure…

Voyant que je ne disais rien, elle dit:

— N’écoute pas, ton idiot de père, il ne pense pas ce qu’il dit.

Étant en plein crise d’adolescence, les paroles de mon père m’avait blessé et m’avait un peu enlevé de confiance en moi. Ma mère l’avait bien compris et elle ajouta:

— Tu es un jeune homme charmant. Tu n’auras aucun mal à te trouver une fille. Je serais très heureuse d’être avec un garçon comme toi, tu es gentil, tu es drôle et très beau… Enfin, venant d’une mère, cela ne doit pas signifier grand-chose pour toi. Mais là, c’est la femme qui te parle.

Je souriais mais je fus quand même gêné par les propos que tenais ma mère.

Elle m’avait pris la tête entre ses mains et me regardaient dans les yeux. Je n’oublierai jamais ces paroles. Mais sur le coup, je n’en fis rien. Elle m’a alors embrassé sur la joue puis le front et je suis parti dans ma chambre.


On accélère le temps et nous voilà plusieurs années plus tard, un soir d’hiver, il était tard, je dormais déjà, ma mère est venue dans ma chambre. Quand je l’ai vu, je lui ai ouvert mes draps parce que nous avions pris l’habitude qu’après une de leur dispute, elle vienne me retrouver la nuit, quand mon père dormait profondément. On se blottissait l’un contre l’autre (cela n’avait rien de sexuel), et elle me racontait les horribles choses qu’il lui avait dites et moi, j’essayais tant bien que mal de la rassurer. Je ne l’avais pas encore compris, mais le fait qu’elle préférait passer une partie de la nuit avec moi plutôt qu’avec son mari était bien le signe d’une rupture sentimentale.

Et donc, ce soir là, elle est venue comme à son habitude se blottir aux creux de mes bras. Elle frotta ses larmes pendant que je passais mon bras autour d’elle pour l’enlacer. Cette fois, mon père lui avait dit qu’elle était moche, qu’elle pouvait le quitter mais elle ne trouverait plus jamais d’autres hommes et d’autres choses stupides dans le même genre.

Je lui ai dit que c’était évidemment faux:

— Dis pas de bêtises, tu es encore jeune, n’importe quel homme tomberait dingue de toi!

— Non, répondit-elle en pleurant, regarde-moi avec mes cernes et mes kilos en trop…

Ma mère devait faire entre 65 et 70kg à l’époque et elle était sublime, vous comprenez maintenant à quel point elle pouvait être brisée psychologiquement par cet homme.

— Mais quels kilos en trop?! M’exclamai je (mais pas trop fort pour que mon père ne se réveille pas, il était dans la chambre à côté). Tu es radieuse. Tu n’as jamais été aussi belle, maman. Tu es la plus belle femme que je connaisse!

— Tu dis ça parce que tu n’as pas encore rencontré la fille de tes rêves. Dit-elle en souriant.

Me rappelant ce qu’elle m’avait dit 3 ans plus tôt, je lui dis:

— Non, je suis sérieux. C’est l’homme qui parle là. Je ne suis pas sûr de trouver aussi jolie et merveilleuse que toi.

Elle sourit et me dit de venir l’embrasser. Et à ce moment là, j’ai fait une chose complètement idiote: tout en lui déposant un long baiser sur la joue, j’ai commencé à lui caresser la cuisse en me dirigeant toujours un peu plus vers l’intérieur. Elle a tout de suite compris où j’ai voulu en venir et s’est levée brusquement:

— Mais qu’est-ce que tu fais?!

— Je…Je croyais que… Je ne sais pas ce qui m’a pris, excuse-moi, maman…

Je me suis tout de suite senti honteux de mon acte. Dans sa voix, il y avait de la surprise, de la gêne mais aucune colère.

— Non, c’est de ma faute! Je n’aurais pas dû venir aussi souvent dans ton lit. A ton âge, on a les hormones qui chauffent… Je n’aurais pas dû… Ce… Ce n’était pas une bonne idée, je ne viendrais plus désormais, excuse-moi…

Elle s’est alors éclipsée de ma chambre. Je m’en voulais d’avoir fait ça. Cette nuit-là, je me suis posé des tas de questions: Mais pourquoi j’ai fait ça? Est-ce qu’elle croit que j’ai voulu profiter d’elle lorsqu’elle était vulnérable? Comment notre relation va être maintenant? De quel œil va-t-elle me voir? Comme un obsédé qui veut coucher avec sa mère? Quel con! Quel con! Quel con!

Le lendemain matin, après m’être réveillé, je suis resté une bonne heure dans ma chambre à ne rien faire. J’avais trop peur de descendre. Je savais qu’elle n’allait rien dire à mon père, ni à personne. Mais je ne savais pas qu’allait être sa réaction.

Mais à ma grande surprise, ma mère m’accueillit pour le petit déjeuner avec le sourire. Elle fit comme s’il ne s’était rien passé. Je décidais de faire de même. De prétendre avoir oublié la nuit dernière.


Elle n’est alors plus jamais venue dans ma chambre la nuit. Je m’en voulais encore plus, puisque maintenant je ne pouvais plus la réconforter après un moment difficile. Parfois, j’avais envie d’aller la voir, de lui dire que j’étais là pour elle.

Mais quelques mois après, il y eut un soir où nous en avions tous les deux pris pour notre grade. Cette fois là, mon père était revenu à la maison saoul. Et les insultes et méchancetés pleuvaient.

J’étais au lit, alors qu’il n’était que 21 heures. Je pouvais les entendre crier en bas. Puis j’ai entendu mon père claquer la porte et démarrer sa voiture pour partir en trombe. Dix minutes après, ma mère toquait à la porte. Elle venait voir comment j’allais.

— Je peux entrer?

— Oui… Dis je d’un ton assez bas et sans motivation.

Elle s’est alors approché et a soulevé elle même la couverture pour venir contre moi. Mais cette fois face à moi. Elle m’a caressé le visage, je la regardais dans les yeux. Puis, je dois vous avouer que j’ai pleuré. Je ne supportais plus cette situation. Me voir dans cet état fit couler les larmes de ma mère. Elle se blottit encore un peu plus contre moi de sorte qu’elle puisse m’embrasser les joues et le front. Le fait que ce soit elle qui me réconforte de la sorte a dû lui rappelé des souvenirs lorsque j’étais enfants.

— Oh mon bébé… Qu’est-ce qu’on va faire…

— Pourquoi tu ne le quittes pas? Dis je alors en relevant la tête.

— Je… Mon salaire ne suffirait pas… Je voulais le meilleur pour toi… On a besoin de son argent…

— Non, on n’a pas besoin de son argent… Ni de son argent, ni de lui! On n’a pas besoin de lui, répétais je, tant qu’on est à deux. J’ai juste besoin de toi, maman.

Je lui passais une main dans ses cheveux, elle sourit:

— Tes bras et tes caresses m’avaient manqués… Je me suis sentie si seule ces derniers mois. Je n’avais plus tes mots pour me réconforter.

Elle aussi passait une main dans mes cheveux, tout en me regardant avec des yeux qui brillent. Elle s’est alors approché doucement de moi et m’a embrassé sur les lèvres. Mon cœur battait la chamade. Et je dois vous avouer que rien que ce baiser me donna une érection. Mais lorsque maman retira ses lèvres des miennes, elle me dit:

— Je ferais mieux d’y aller maintenant avant que… (elle marqua une pause) que ton père ne revienne.

Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas quoi dire. Je n’avais que 17 ans après tout, et puis j’étais confus. Après qu’elle soit partie, de nouvelles questions vinrent remplir ma tête: tout ce désir, cette attirance pour ma mère, est-ce que je suis amoureux de ma propre mère? Est-ce que c’est juste passager? Et surtout, est-ce qu’elle ressent la même chose?

Je ne vous cache pas que cette nuit là, je me suis masturbé en pensant à ma mère pour la première fois. J’ai imaginé ce qui aurait pu se passer.


Une fois encore nous n’avons pas parlé de ce qui s’était passé la nuit précédente, mais ma mère semblait un peu mieux, plus joyeuse. Nous avions tous les deux le sourire quand nous étions dans la même pièce et que l’on se regardait. Nous étions plus proches. La situation avec mon père s’était un peu améliorée entre temps. Il gueulait moins souvent. Maman pense encore maintenant que c’est parce qu’il s’était trouvé une maîtresse, mais rien n’est venu approuver cette idée.

Au fil que je devenais un homme, mon attirance pour ma mère se fit plus grande. Et nous commencions à avoir une complicité assez grande pour oser certains gestes. Je me rappelle par exemple que l’été suivant, mon père était au travail, j’étais devant la télé à côté de maman qui mangeait une glace. Mais par ce temps, celle ci a vite fait de fondre, et pour ne pas salir le canapé, ma mère a dû lécher un peu n’importe comment la crème glacée qui coulait. Et de ce fait, elle s’en était mis sur le menton. Nous rigolâmes à la difficulté qu’elle avait eue pour lécher la glace à temps, puis je me suis approché:

— Tu t’en es mis partout!

— Hum, dit-elle la bouche pleine, où?

Avec mon doigt, je frottais la crème qu’elle avait sur le visage mais ce geste anodin fut pour moi très érotique. La tension sexuelle était montée en flèche. Nous ne rigolions plus, nous ne parlions plus. Nous nous regardions droit dans les yeux. Milles idées jaillirent dans ma tête sur quoi faire ou quoi dire, je pense que c’était la même chose pour ma mère. Je n’en choisis qu’une seule:

— Euh… Tu… Ravales moi tout ça.

— Tu ne veux pas goûter?

— Tu sais bien que je n’aime pas la vanille, lui dis je.

— Juste!

Elle a alors approché sa bouche de mon doigt et s’est mise délicatement à le sucer. Pas longtemps, juste le temps d’enlever la glace de mon doigt. Mais cela m’avait fait un effet monstre.

Elle ravala et remis une de ces mèches de cheveux en place, en regardant ailleurs, sûrement gênée par la situation. Je me suis alors remis à ma place dans le canapé et nous continuâmes à regarder la télé comme si de rien n’était.


Ce genre de geste arrivait de plus en plus souvent. Nous en étions presque à en venir à touche-pipi puisqu’une fois ma mère était venue dans ma chambre pour voir ce que je faisais de beau. Elle a alors pris un billet de 100 franc et me dit d’un ton espiègle:

— Tiens un billet, il est pour moi je suppose?

— Non, c’est à moi, repose le.

— Je l’ai trouvé, il est à moi.

— Allez, rends moi ça!

— Tu n’as qu’à venir me le reprendre… Dit-elle alors avec un large sourire.

J’avais compris qu’elle voulait jouer et je me suis mis alors à lui courir après dans toute la maison. Jusqu’à que j’arrive enfin à l’attraper en la bloquant contre un mur. Elle leva le bras mais j’étais plus grand qu’elle, je n’aurais eu donc aucun mal à lui prendre. Et elle le comprit, alors avec son autre main, elle prit le billet et le plaça dans son décolleté, toujours en rigolant:

— Là, voilà, je suis sûre que tu n’oseras pas le reprendre!

Sous l’effet du jeu et du défi, je n’eus aucune gêne à plonger ma main dans son décolleté mais lorsque je sentis ma main caresser la peau douce de sa poitrine, je réalisai ce que je faisais. J’eus une érection sur le champ. Je pense que ma mère le remarqua puisqu’elle sortit légèrement sa langue avec le sourire aux lèvres.

Je fis mine de chercher le billet pendant quelques secondes, même si je l’avais déjà entre deux doigts. Ma mère a alors pris mon poignet et a retiré ma main, doucement, sans colère, comme pour me dire « tu as profité, c’est tout maintenant ».

— Désolé, lui dis je.

— Pourquoi? Me dit-elle alors. Ce n’était qu’un jeu. Il n’y a rien de mal. Et puis… Tu les as déjà touché quand tu étais bébé, finit-elle par dire en parlant de ses seins.

— Oui… dis-je un peu confus.


Ce type d’excuse, « il n’y a rien de mal de faire ça entre une mère et son fils », comme si cela n’impliquait rien de sexuel, revint souvent dans le futur. Mais je ne m’en plaignais pas, au contraire. Ma mère avait trouvé une excuse valable à ce que l’on soit encore plus proche physiquement, un peu au-delà de ce que devraient être une mère et un fils. En y repensant, je me demande s’il y a vraiment une limite. Ce n’est que de l’amour après tout!

Grâce à cette excuse, à la fin d’un après-midi, je venais de finir de prendre une douche. Mes parents allaient bientôt partir chez des amis. J’allais m’essuyer quand maman est entré précipitamment, elle fut surpris en pensant que je n’y étais pas:

— Oh pardon, mon chéri… Dis-moi, ça te gêne si je me maquille et me change rapidement? Je suis en retard et ton père attend en bas dans le salon.

— Non, vas-y, tu peux. Mais ne traîne pas, je suis en retard moi aussi.

— Merci, mon ange.

Elle commença à se maquiller mais voyant que je ne bougeais plus, assis sur le bord de la baignoire, attendant qu’elle parte, elle me dit:

— Tu sais, tu peux continuer de te préparer hein, pour ne pas perdre de temps…

— Mais…

— Oh dis, si tu savais le nombre de fois où je t’ai venu tout nu! Et puis, tu crois que tu as ce qu’il faut pour m’impressionner? Dit-elle en rigolant.

— Je… Et si papa monte, je ne crois pas qu’il serait d’accord qu’on partage la salle de bain…

— Il est scotché devant ses courses de motos, et qu’est-ce qu’on fait de mal de toute façon??

— D’accord.

Et à ce moment-là, j’ai relâché la serviette de bain de ma taille, laissant ainsi mon corps nu à la vue de ma mère. J’ai recommencé à m’essuyer pendant que ma mère se mettait du mascara. Je pouvais croiser son regard parfois pendant quelques secondes dans le miroir. Je l’ai même surprise à mater le bas de mon corps. Puis elle sortit et revint quelques secondes après avec des vêtements. Et là, elle a enlevé son haut et son soutien-gorge noir apparut. J’essayais de ne pas trop regarder, j’avais peur d’avoir une érection. Mais, elle a ensuite enlevé ce soutien-gorge, laissant pendant une poignée de seconde ses seins à l’air. Elle s’est retournée et m’a demandé de lui passer la brosse à cheveux. Pour la première fois depuis bien longtemps, j’avais les seins de ma mère en face de moi. Je ne pus m’empêcher de les fixer, elle a probablement dû le remarquer. Sur le moment, je me suis demandé si c’était fait exprès ou si pour elle cela était vraiment anodin. Pourquoi m’aurait-elle demandé la brosse pendant qu’elle ait les seins nus et pas après? Et comme tout bon mâle qui se respecte, je ne pus empêcher d’avoir une érection. Difficile à cacher quand on a juste une serviette!

— Je… Je m’excuse…

— Y’a pas de mal, fit maman, c’est normal, tu es un homme, tu vois un corps de femme: c’est une réaction naturelle! Cela prouve que tout fonctionne bien chez toi. Rigola-t-elle.

Mais ce magnifique spectacle ne dura pas longtemps. Quand elle fut prête, elle me demanda:

— Comment tu me trouves?

— Tu es vraiment sublime, même si je te préfère sans maquillage. Ces yeux-là sont encore plus beaux au naturel.

— Oh, arrête! Dit-elle, tu vas me faire craquer!

Elle m’embrassa sur le coin des lèvres et me souhaita une bonne soirée. Je suis resté dans la salle de bain quelques minutes de plus à réfléchir et c’est là que j’ai pris conscience qu’une mère est avant tout une femme. Et que pour atteindre son cœur, il faut la séduire. C’est ce que, je pense, beaucoup d’amateur d’inceste oublie. Ceux qui désirent leur mère, leur sœur, leur tante ou peu importe, elles ne vont pas directement tomber dans vos bras parce que vous êtes leur fils, leur frère, etc. Et non, cela ne marche pas comme ça. Si vous voulez leur cœur et leur corps, il va falloir le mériter!

J’aurais bien aimé me soulager vu mon état d’excitation, mais j’étais moi-même attendu.


Depuis ce jour, maman et moi n’avions plus vraiment honte à nous montrer l’un à l’autre. Toujours sous prétexte que l’on n’a fait qu’un durant 9 mois, que l’on a déjà vu le corps nu de l’autre il y a longtemps. Après, je ne dis pas que tous les jours, on se voyait nus, non. Avec mon père dans les parages, c’était difficile. Mais quand nous n’étions qu’à deux, nous n’avions pas peur de nous changer la porte bien ouverte. Ou bien par exemple, ma mère est arrivée dans le salon, seins nus, en tenant le haut de son bikini pour aller bronzer et m’a demandé de l’aider à le ficeler.

Quant à moi, j’essayais de conquérir son cœur du mieux que je le pouvais. Je n’ai jamais été très doué avec les filles mais là avec ma mère, j’étais motivé, passionné! Je connaissais déjà tout de ses goûts alors je me faisais une joie de lui faire plaisir en lui achetant des petits cadeaux par-ci par-là, je la complimentais sur le fait qu’elle était très belle, que son âge n’était en rien une barrière, etc.

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