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Mère et fils à la campagne

Chapitre 1

Inceste

— J’ai mal, maman. C’est si dur que j’ai l’impression qu’il va exploser.


Je baisse mon regard vers mon short qui laisse parfaitement deviner le souci qui m’obsède depuis ce matin.


— Chéri, je ne peux pas faire grand-chose pour toi... As-tu essayé de... euh... de te masturber ?

— Oui maman, plusieurs fois. Mais... ça me soulage de moins en moins.


Je n’ose pas lui dire que ça empire depuis que je l’ai vue sortir de la douche l’autre jour. Mon sexe s’est dressé direct et ne veut plus rien entendre depuis. Il la veut, elle. Mais putain, c’est ma mère !


J’ai les hormones en ébullition, et de vivre à la campagne avec elle et mon grand frère au milieu de nulle part, ça ne m’aide pas à trouver de quoi soulager ma tension. Il y a bien deux ou trois filles qui me plaisent à la fac, mais je n’ai pas encore de moyen de déplacement pour aller les retrouver le week-end. Ma mère travaille et ne peut pas m’emmener. Mon frère fait sa vie, il n’est pas souvent là, je ne peux même pas lui parler de mon problème. Et puis lui dire quoi, que notre mère me fait bander au point d’en être obsédé ?


— Viens là mon grand, me dit-elle en ouvrant les bras.


Je me réfugie contre elle, et si son parfum m’apaise, ça ne règle pas mon problème, au contraire. Je crois qu’elle sent ma queue durcir encore contre son bassin.


***



Bordel je sens son sexe grossir contre moi. Je fais quoi, moi, là ? Mon fils devient un homme, il me dépasse d’une tête et ses bras puissants m’enserrent. Mon bas-ventre appelle déjà à la luxure, mais ma tête refuse ce qui pourtant me manque depuis que mon ex s’est barré il y a dix ans. Avec deux enfants à charge, j’ai enchaîné les jobs et les heures de boulot pour qu’on puisse garder cette maison.


Ses mains glissent dans mon dos et se resserrent davantage. Mes reins se creusent, mon bas-ventre va à la rencontre de l’objet de son désir. Bon sang elle est si dure, et d’une belle taille à en juger la surface qui se frotte contre mon ventre.


Je dois arrêter ça. Maintenant !


— Mon grand arrête. Je peux pas... on ne doit pas...

— Je sais maman, mais c’est plus fort que moi, je comprends pas, c’est comme si je ne décidais plus de rien.


***



J’ai senti qu’elle en avait envie, elle aussi. Je passe ma main sous son pull et je sens sa peau douce. Je caresse son dos et je la sens frissonner. J’appuie ma queue davantage et continue de frotter, c’est tellement bon, l’instinct guide ma deuxième main, qui glisse sous ses fesses et colle le corps de ma mère plus fort contre moi. Elle essaie encore de me stopper en appuyant cette fois ses mains contre mes biceps pour me repousser.


— Arrête, Antoine, arrête !

— Mais maman, t’en as envie, toi aussi, c’est la nature après tout ! Personne ne t’a touchée depuis papa ; et moi ben... moi j’ai envie de savoir ce que c’est, faire l’amour.

— Tu n’as que 19 ans, mon grand, tu trouveras bien une fille qui voudra le faire avec toi, et ça sera merveilleux, tu verras. Mais pas comme ça, pas ta mère, on n’a pas le droit.

— Mais qui le saura ?


***



Personne ne le saurait. Sauf moi. Comment me regarder dans la glace si je couchais avec mon propre fils ? Vierge, en plus ! Mais comment lutter contre ces instincts presque animaux ? Pourquoi lutter ? Soyons honnêtes, j’en ai envie. Mon corps le réclame. J’ai envie, il a envie... Il n’y a que la société entre nous. Et nous sommes seuls, loin des regards... Je pose ma main sur son torse.


— Chéri, je veux bien t’aider à te soulager. Mais ce n’est pas moi qui prendrai ta virginité. Tu le regretterais, et moi aussi. Mais tendu comme tu es, je ne peux pas te laisser comme ça...


Je pose ma deuxième main sur son sexe qui frémit en réponse. Il est si sensible et réactif. Antoine me regarde dans les yeux, attentif à mes moindres gestes. Il se frottait contre mon bassin, il se frotte désormais dans ma main.


***



Le corps de ma mère se colle à moi et ses mains se déplacent jusqu’à l’élastique de mon short. Elle le fait glisser sous mes fesses, puis laisse jaillir ma queue. Elle descend délicatement pour faire tomber mon short à mes chevilles, jusqu’à se retrouver à genoux devant moi, la bouche en bonne place pour recevoir ma queue. Bordel, j’en ai rêvé depuis des jours et des nuits.


— Maman, s’il te plaît, suce-moi...


Personne n’a encore touché cette partie de mon corps. Mon gland n’attend que ça. Je n’attends que ça. Elle approche ses lèvres, passe sa langue dessus, et puis m’embrasse. C’est doux, c’est chaud, c’est agréable. Mais j’en veux plus, beaucoup plus. Instinctivement, je mets des coups de bassin. Ma main glisse derrière son crâne et j’appuie mon gland contre ses lèvres. Elle n’a qu’à ouvrir la bouche pour que...


***



C’est le moment où tout bascule, le point de non-retour. Je vais sucer mon fils. Putain c’est n’importe quoi. Je voudrais faire machine arrière, mais sa main me retient fermement. Son sexe force le barrage de mes lèvres et bute contre mes dents.


— Maman, j’t’en supplie, ouvre la bouche, prends-moi dans ta bouche.


Je shinte mon cerveau. Off. Je me laisse aller et accède à sa demande.


Son sexe prend d’un coup tout l’espace, je suffoque et grogne.


— Pardon maman ! C’est parti tout seul ! Je vais faire attention !


Il a intérêt. Son sexe est encore plus gros que je ne le sentais à travers le tissu. Purée je ne sais pas de qui il tient ça, mais certainement pas de son père.


Je glisse ma langue sur sa verge alors que d’une main j’en empoigne la base pour contrôler la pénétration.


***



C’est chaud, c’est humide, c’est accueillant. Je voudrais que ça ne finisse jamais. Si elle croit qu’on va s’arrêter là ! Je m’en fous de ma virginité, je veux la baiser ! Je sens bien que, tout agréable que cette fellation soit, elle sera loin de suffire à apaiser mon appétit. C’est un instinct puissant qui me guide, un instinct bestial.



Elle caresse ma queue avec la langue, les lèvres serrées autour, me massant de bas en haut, de haut en bas. J’ai envie d’aller plus profond dans sa gorge, j’ai envie d’y rentrer ma queue complète, j’ai envie de buter au fond, j’ai envie de cracher mon jus dans sa gorge, j’ai envie de pistonner sa bouche, putain, j’ai envie d’aller plus fort ! La frustration me rend dingue. La fellation est incroyable, mais j’ai envie d’elle, de sa chatte, de ses jambes autour de moi.


Les images font gonfler ma queue et je sens mes couilles se contracter. Non, je ne veux pas cracher maintenant ! Je ne veux pas éjaculer dans sa bouche !


***



Je donne tout ce que j’ai pour qu’il craque et se laisse aller en moi. Ma langue, mes lèvres, mes mains, tout est au service de son désir. Je le prends plus loin à chaque aller-retour, jusqu’au fond de ma gorge qui s’est préparée petit à petit à le recevoir. S’il éjacule, il se détendra. On pourra passer à autre chose. Je me masturberai sous la douche pour éteindre mon feu, mais pour l’instant, je dois le soulager pour qu’il oublie ces idées de dépucelage.


Je sens son sexe grossir encore, je vois sa veine gonfler, je sens ses testicules se serrer et remonter, il est proche. J’accélère. Je m’étouffe presque en allant plus vite, plus loin. Je le fais pour lui. Je sens les secousses arriver. Je me prépare.


***


— Maman, je vais jouir !


Elle ne répond pas.


— Maman, attends, arrête, je vais éjaculer !


Elle accélère.


Putain c’est bon. Je ferme les yeux, tente de contrôler mon excitation, de retarder mon éjaculation. Mais c’est peine perdue. Elle a saisi mes fesses de ses deux mains et elle engloutit maintenant ma queue jusqu’au bout, à une cadence infernale. Elle est à genoux devant moi, mais c’est moi qui me sens impuissant. Je sens la chaleur monter. C’est trop tard. Je ne peux plus rien faire. J’éjacule au fond de sa gorge pendant plusieurs secondes. Putain c’était incroyable. Elle garde ma queue en bouche et la caresse doucement de sa langue. Elle a dégluti, emportant ma semence en elle.


Elle se retire, ma queue retombe, le froid m’envahit. J’ai déjà hâte de recommencer.


— Voilà, mon chéri. J’espère que ça t’a fait du bien. Maintenant, on n’en parle plus.


Elle n’ose pas croiser mon regard. Elle ne devrait pas avoir honte. C’était fabuleux et je l’aime encore plus.


— Maman, on a rien fait de mal. Maman, regarde-moi !


Elle lève les yeux.


— Merci Maman. C’était incroyable, vraiment. Je... je t’aime, Maman.


***



Mon ventre se serre en entendant ces mots.


— Je t’aime aussi, mon grand. Mais c’est mal ce qu’on a fait.

— Pourquoi c’est mal, si on s’aime ?


Il n’a pas tort. Je ne sais pas. Si c’était contre nature, alors pourquoi nos corps le réclament-ils ?


— Je suis fatiguée, chéri. J’ai besoin de réfléchir.


Je laisse mon fils et vais dans la salle de bain. Je vais prendre une douche pour me détendre et me changer les idées. Pendant que l’eau chauffe, je me déshabille. Alors que je me glisse dans la cabine, j’entends la porte grincer.


Je ne pourrai pas résister deux fois de suite. Ma soif n’est pas étanchée, s’il me touche, c’est sûr, je vais flancher. Rien que d’y penser, je sens mon entrejambe faiblir et s’humidifier.


À suivre...

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