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Mère, fils et la fin du covid

Chapitre 4

Inceste

Elle ouvre enfin les yeux, le regard perdu dans le vague, puis referme ses cuisses. Je me relève, enlève mon short, libérant mon sexe raide. Elle me regarde sans vraiment comprendre, pendant que je la fais allonger à même le sol.


— Maman, j’ai très envie moi aussi, je veux jouir avec tes seins. Ils sont magnifiques.

— Fait ce que tu veux, mon chéri, je te dois bien ça.


Je m’accroupis au-dessus de sa poitrine et glisse mon sexe entre ses deux mamelles que je maintiens serrées de part et d’autre de ma queue. Je commence mes va-et-vient entre ses seins, m’en servant pour me masturber. J’accélère mes mouvements et mon gland vient buter régulièrement contre son menton, car ma mère a redressé la tête pour mieux jouir du spectacle.


— Hummm... c’est bon de se branler entre tes seins, mais on dirait que pour toi, c’est une première.

— Oui, vas-y mon fils, branle-toi bien. C’est vrai, c’est la première fois que quelqu’un utilise ma poitrine comme cela.

— Huumm...ça s’appelle une branlette espagnole et c’est délicieux, aaahhh... et je crois que je ne vais pas tarder à jouir.

— Vas-y, gicle sur mes seins, je le veux. Je veux voir ton sperme me gicler dessus.


Le plaisir monte crescendo et regarder ma mère attendre que je lui jouisse dessus, accentue mon désir. Je donne de violents coups de reins désormais, jusqu’à l’orgasme.


— AAAHHH... maman, regarde-moi, aahhh... je te gicle dessus aaahh... oui, regarde-moi cracher mon foutre aaaahhhh.....


Dans un coup de reins violent, mon premier jet de sperme lui atterrit sur la bouche et les suivants lui arrosent le menton et les seins. A aucun moment, elle n’a détourné les yeux, fixant ma queue giclant mon foutre. Elle a du sperme plein les lèvres et au lieu de s’essuyer la bouche, elle entrouvre celle-ci, laissant ma semence lui couler sur la langue. Puis elle la referme et je vois qu’elle avale le peu de sperme qui lui a coulé dans la bouche. Je ne m’attendais pas à ça.


Le lendemain, mauvaise surprise, des cousins débarquent pour trois jours. Il nous faut arrêter nos jeux sexuels. Cela a permis de recharger les accus, mais au troisième jour, j’ai les couilles bien pleines et très envie de ma mère. Je suis sûr que pour elle, il doit en être de même et je vais vite le savoir. Pendant le dessert, alors que j’ai sorti des cônes de glace, je profite du refus de ma mère d’en manger, pour lui glisser à l’oreille que ma glace symbolise mon sexe. Elle me sourit et comprends que tout ce qui va se dire ne sera que des allusions au sexe.


— Tu n’aimes plus la glace, maman que tu n’en prends pas ?

— Tu sais, je n’ai jamais vraiment aimé ça. Quand il y avait ton père, je me forçais et encore très rarement.


Ma glace fond et dégouline sur le côté du cône, je la lui tends.


— Tu ne veux pas la goûter un peu.

— OK, si ça te fait plaisir mon fils.


Elle passe sa langue sur tout le contour du cône, tout en me souriant et me fixant droit dans les yeux.


— Alors, maman, tu as aimé ?


Je fais allusion au sperme qu’elle avait récolté sur la bouche et elle le sait parfaitement.


— Pour te dire la vérité, il y en avait trop peu, pour m’en faire une idée.


Elle joue vraiment le jeu et ça me déclenche une érection. Je ne la reconnais plus, elle se transforme peu à peu, en véritable salope.


— Je crois que la prochaine fois, il te faudra en prendre plus.

— Je le crois aussi, dit -elle en rigolant.


Mes cousins n’ont rien compris à notre conversation. Mais moi, je sais que ma mère est prête à avaler mon sperme et qu’elle le désire. L’idée me rend fou, j’ai une envie folle de jouir, tant pis pour la présence de mes cousins, je ne peux plus attendre. Je leur propose d’aller se baigner avant leur départ, ce qu’ils acceptent et chacun d’entre nous monte se changer. Dès que les portes se referment, je me glisse dans celle de ma mère. Elle est en train de finir de se déshabiller et me regarde, étonnée, mais dès que je libère mon sexe, elle comprend.


— Non, Marc, tes cousins sont là, on ne peut pas.

— Chut, maman, j’ai trop envie pour attendre qu’ils partent. Allonge-toi sur le lit vite.


Elle s’exécute et je la positionne en travers du lit, la tête dans le vide. Je fléchis légèrement les jambes et ma queue glisse entre ses seins dont j’étire les tétons, histoire de l’entendre gémir. J’aime quand elle râle et gémit, ça m’excite. A chaque poussée, mes couilles viennent frapper son menton.


— Huumm... maman, tes nichons, hhuuummm...


C’est elle qui les presse avec ses mains contre ma queue, car moi je suis occupé à lui caresser le clito avec vigueur. Il nous faut jouir vite, les cousins pourraient se poser des questions. D’ailleurs, je les entends crier dans la piscine. Au moins si ma mère venait à jouir bruyamment, ce sera plus discret. Heureusement, car malgré leur présence, elle ne peut se retenir.


— AAAhhh... mon fils, tu vas me faire venir, c’est trop fort, aaahhhh.....

— Jouis, maman, jouis, moi aussi je vais jouir, je vais gicler, aahhh... putain que c’est bon.


Je ne peux plus tenir, mais je veux d’abord faire jouir ma mère et je sais comment y arriver rapidement. Je délaisse son clito et glisse un doigt sur sa chatte trempée de mouille, jusqu’à atteindre son œillet. Dès le contact de mon doigt sur son petit trou, ma mère ouvre ses cuisses, posant ses genoux sur sa poitrine.


— Oh, oui, Marc, mets-le-moi, mets-moi un doigt dans le cul, AAAHHH......


Je viens de lui planter mon doigt dans le fondement et lui ramone à fond comme un sauvage.


— AAhhh... vas-y, aaahhh... encore, encore, huummm...à fond, ouiiii... doigte le cul de ta mère, aaahhh... je jouis AAAHHH......


En deux minutes, elle jouit. Je peux désormais me lâcher à mon tour, car je sens mon sperme affluer dans ma queue. Je saisis mon sexe pour l’orienter vers sa bouche qu’elle maintient grande ouverte. Elle a envie de goûter à mon sperme. Mon foutre épais jaillit et lui tombe directement dans la bouche. Je fais en sorte que tout lui coule sur la langue.


— OUII... aaahh... je gicle, aahhh... tient prends tout, oui ouvre bien ta bouche aaahhh...


Sa bouche est pleine, tant la quantité de foutre est abondante, mais elle me laisse la lui remplir. Puis les dernières gouttes de sperme tombées, je lui demande d’avaler. Elle me regarde droit dans les yeux, referme la bouche et essaye tant bien que mal d’avaler mon sperme. Une fois terminé, elle rouvre sa bouche, fière de me montrer qu’elle a réussi à le faire.


— Alors, maman, dis-moi, il y en avait assez cette fois ? Tu as aimé ?

— Hé, bien, mon salaud, j’ai cru ne jamais pouvoir tout avaler, tant il y en avait. Mais je dois reconnaître que ce n’était pas si mauvais que ça en fin de compte. Je crois bien que j’aime le goût de ton sperme.

— Tant mieux, car pour ma part, j’aime te jouir dans la bouche, même si tu ne veux pas me sucer le sexe. D’ailleurs en parlant de sexe, regarde tu en as laissé.


Au bout de mon gland pend une goutte de sperme. Ma mère regarde mon gland, mais n’ose pas approcher.


— Alors, maman, tu voulais tout avaler ou pas ?


Mes paroles semblent la fouetter, elle me regarde encore droit dans les yeux, approche sa tête de ma bite et comme par défi, d’un coup de langue, elle vient recueillir la goutte de sperme au bout du gland.


— Huummm... tu es sûre qu’il n’en reste plus, maman ?


Sans cesser de me regarder, elle repasse sa langue sur mon gland, puis sur les cotes de ma queue. Elle me lèche la bite consciencieusement sur toute la longueur. Je sens mon sexe durcir à nouveau sous ses coups de langue. La soumission de ma mère à mon encontre est totale et je veux qu’elle me prenne en bouche.


— Je me demande, maman, s’il n’en reste pas à l’intérieur du sexe ?


Elle ferme les yeux et enroule plusieurs fois sa langue autour de mon gland avant qu’il ne disparaisse entre ses lèvres. Elle m’aspire le bout, le tétant pour essayer d’en faire sortir les dernières gouttes. Ma bite a retrouvé toute sa vigueur.


— Huumm... ta langue, c’est bon, huumm... vas-y, tète-moi le gland, aaahhh... ouiiii... avale, ouiiii.....


Malheureusement, les appels de mes cousins nous obligent à arrêter. Je retire ma queue de sa bouche avec regret.

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