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mère, fils et la fin du covid

Chapitre 6

Inceste

Les paquets arrivent le lendemain, ma mère se rue dessus comme si c’était les cadeaux de Noël.


— Allez, maman, ouvre-les, ils sont tous pour toi.


On découvre nos achats en les disposant sur la table du salon. Il y a deux sex-toys qu’elle garde en main, un Plug anal et un double gode, les deux d’une dimension très respectable.


— On dirait que ces deux jouets t’attirent, maman.

— Non, ce n’est pas cela, je ne sais pas si je pourrai les utiliser, une double pénétration, je ne l’ai jamais fait et celui-là, en me désignant le Plug, je ne sais pas ce que c’est ?

— Celui-là s’appelle un Plug anal, c’est lui qui va m’aider à te préparer pour ton petit trou.

— Tu veux dire que tu vas me le mettre dans le cul, jamais il ne rentrera, il est trop gros.

— Bien sûr qu’il va rentrer, d’ailleurs pas plus tard que maintenant.


Je peux lire la peur sur son visage, mais cela n’a aucune importance, c’est elle qui a choisi de m’obéir. Je lui demande de s’installer à quatre pattes et elle s’exécute, remontant sa robe au-dessus de ses fesses. Celles-ci m’apparaissent dans toute leur splendeur, blanche et bien ronde.


— Très bien, maman, mets-toi comme hier, écarte tes fesses avec tes mains.


Tremblotante de peur et d’excitation, elle m’ouvre son fessier, dévoilant son œillet. Je ne peux résister à une telle offrande, et je me mets à lui donner quelques coups de langue. Elle gémit de plaisir et semble se détendre, prête à recevoir le gode. Je dépose un peu de lubrifiant et commence à lui masser l’anus avec une extrême douceur. A ses gémissements, il semble qu’elle apprécie, je peux donc lui introduire un doigt dans le cul. Il s’immisce en elle, sans problème et je peux la doigter un moment alors qu’elle se tortille de bonheur. Il est temps de lui rajouter un doigt et celui-ci vient rejoindre le premier sans la moindre résistance. Elle râle de plus en plus, la préparation à l’introduction du Plug lui procure beaucoup de plaisir.


— Huuummm... oh oui, deux doigts en moi, huummm... c’est bon.

— Profite, maman, détends-toi, ce n’est que le début.


Après avoir remis du lubrifiant, j’essaye de glisser un troisième doigt au côté des deux autres. Il me faut désormais forcer pour y arriver, mais lentement il prend place à l’intérieur de son cul. Elle gémit de douleur ou de plaisir, probablement des deux et je la laisse s’habituer à cette pénétration, laissant mes doigts immobiles, mais bien plantés au fond de son cul.


— AAAHHH... putain, tu m’éclates le cul, aahhh... doucement, hhuuummm...


Je recommence mes va-et-vient et désormais, mes doigts coulissent parfaitement. Son conduit s’est habitué à leur présence et ses gémissements me le prouvent. Elle retire du plaisir avec trois doigts dans le fondement, il est temps pour le Plug. Je retire mes doigts et après avoir de nouveau bien lubrifié sa rondelle, je pose le bout du gode contre sa petite corolle. Je sens ma mère trembloter probablement d’angoisse de peur et d’excitation. Le Plug semble démesuré par rapport à son petit orifice, mais je l’ai bien préparé avec mes doigts et je n’ai pas à beaucoup forcer pour qu’il commence à s’enfoncer. Son cul s’ouvre doucement, millimètre par millimètre, le Plug progresse dans son étroit canal. Ses râles sont de plus en plus forts et ceux-ci se transforment en une longue plainte quand son cul s’ouvre sur la plus grosse largeur du gode. Puis d’un seul coup, il disparaît comme aspiré, seul le bout dépasse de son œillet.


— AAAHHH... c’est trop gros, aaahh... tu m’as déchiré le cul, putain, je le sens m’ouvrir en deux, AAAHHHH.....

— C’est fini, maman, il est rentré, maintenant il te faut le garder toute la journée.

— Huuummm... mais c’est impossible, il est énorme, je ne peux pas marcher avec.

— Mais si, tu vas voir, tu vas t’y habituer. C’est comme cela que tu pourras recevoir mon sexe, il te prépare. Allez lève-toi et marche un peu.


Elle se redresse et commence à faire quelques pas, mais la présence du gode est pour l’instant bien présente. Elle gémit à chaque mouvement.


— Huuumm... mon amour, c’est incroyable. A chaque pas que je fais, j’ai l’impression qu’il m’éclate le cul, aaahhh... je ne ressens plus de douleur, mais plutôt une gêne, voire même un certain plaisir, hhuuumm...

— Attention, maman, interdit de jouir, réserve-toi pour plus tard. D’ailleurs, on va aller se promener, mais d’abord, tu vas aller t’habiller.


Je choisis pour elle sa tenue, pour le haut un simple tee-shirt, mais pas de soutien-gorge. J’aime voir sa grosse poitrine ballotter quand elle marche. Pour le bas, une jupe mi-cuisse et comme pour le haut pas de sous-vêtement. J’aime l’idée de la savoir cul nu dans les rues, être le seul à savoir quand on croisera du monde. Je bande comme un taureau, tout en me dirigeant vers la voiture, ma mère fait tout son possible pour marcher normalement. Au moment de s’asseoir dans le véhicule, ma mère lâche un cri terrible.


— AAAAAAHHHHHH..... hhhuuummmm.....

— Eh bien, qu’est-ce qui t’arrive ?

— Huuummm... c’est le Plug dans mon cul, quand je me suis assis dessus, j’ai cru qu’il allait me sortir par la gorge. C’est de la folie, j’ai l’impression qu’il m’écartèle l’anus. Je n’ai jamais connu pareille sensation, c’est délicieusement bon.

— Il fait sa place, c’est parfait, tu, n’as pas mal ?

— Non, pas vraiment, ce serait plutôt le contraire, je crois n’avoir jamais été aussi excitée de ma vie. Le Plug me fait mouiller à chaque mouvement.


Arrivée en ville, on déambule dans les rues et ma mère fait tout son possible pour rester stoïque, mais je sais que le gode lui taraude le cul. Je la vois parfois se mordre les lèvres pour ne pas gémir, elle doit même à plusieurs reprises s’essuyer discrètement la cyprine qui lui coule sur les cuisses. Au bout de deux heures, ma mère me demande de rentrer, elle n’en peut plus. Dans la voiture, sur le chemin du retour, je la questionne sur sa promenade.


— Dis-moi, maman, comment c’était de se promener cul nu ?

— J’avais l’impression que tout le monde le savait et puis le gode entre les fesses me rend complètement folle. Je n’ai pas cessé de mouiller depuis que nous sommes partis. J’ai la chatte et le cul en feu, j’ai hâte de rentrer.

— Moi aussi, j’ai hâte d’arriver, je bande depuis notre départ et ça me fait mal tellement j’ai la queue raide, j’ai envie de toi.

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