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mère, fils et la fin du covid

Chapitre 7

Inceste

Sitôt à la maison, je lui demande de se déshabiller et de venir se positionner sur le fauteuil, les jambes sur les accoudoirs. La position est obscène, mais terriblement excitante. Son sexe est totalement ouvert et trempé de mouille et je peux parfaitement voir la base du Plug qui dépasse de son cul.


— Je crois que tu as bien mérité quelques coups de langue, qu’est-ce que tu en penses ?

— Oh oui, mon fils, broute-moi le minou, aaahhhh... ouiii...


Je plonge sans attendre ma langue dans son vagin détrempé, léchant sa cyprine au plus profond de sa grotte d’amour. J’alterne en lui suçant son clito qui est gonflé et dur par le plaisir. Elle gémit, secoue la tête dans tous les sens, gesticule sur le fauteuil, à chaque coup de langue. Je saisis la base du Plug et tout en continuant de lui bouffer la chatte, je me mets à lui faire faire des aller-retour, très lentement et sans jamais le lui retirer entièrement. Cela la rend complètement folle de désir, elle balance son bassin en avant chaque fois que je replace le gode en elle, venant à sa rencontre. Elle est toute prête de jouir et se laisse à dire des tas d’insanités que je n’aurais jamais cru entendre de sa bouche.


— AAAHHH... oui, c’est bon, aspire-moi le clito, huummm... oui, plus fort, aahh... encore, aaahhh... je sens mon cul s’ouvrir, huummm... vas-y, mon fils, élargis bien le fion de ta salope de mère.


J’ai accéléré les mouvements du Plug et désormais son petit trou semble l’avoir accepté. Il est bien dilaté.


— AAHHH... tu me démontes le cul, espèce de pervers.

— Pas encore, maman, attends que ce soit ma queue et là tu seras ce que c’est que d’être démontée.

— HUUMMM... j’ai besoin de jouir, j’ai besoin d’éteindre ce feu qui est en moi, huummm... je t’en prie, ne me laisse pas comme ça, aaahh... prends-moi, ouii... fais de moi ta femme, hhuumm...

— Très bien, prépare-toi à recevoir ma bite. Es-tu vraiment prête ?

— Oui, il est trop tard pour reculer, je te veux en moi, je veux que tu me plantes ta grosse queue au fond de la chatte. Mais j’ai déjà un gode dans le cul, jamais tu ne pourras rentrer.

— Tu te trompes ma petite maman, regarde bien.


Elle a les cuisses grandes ouvertes et son vagin est béant. Je frotte un moment mon gland contre sa vulve détrempée et l’enfonce lentement en elle. Elle est plus serrée que l’autre fois à cause du Plug dans son cul, mais ma queue s’enfonce jusqu’à la garde.


— HUUMM... oui, ça rentre, ouii... tu es en moi, aaaahh... mon Dieu, c’est trop bon, j’ai les deux trous remplis, aaaahhh.....


Je me mets à la limer avec force, sa chatte me serrant la queue et je sens même le Plug planté dans son cul. La sensation est divine. Elle mouille tellement que ma bite lui glisse au fond sans effort. Je donne des coups de boutoir violents qui à chaque fois la soulèvent du fauteuil, j’ai besoin moi aussi de jouir. Nos gémissements se mêlent au bruit que font mes cuisses s’écrasant sur ses fesses. Ma mère est au bord de l’orgasme, elle crie de plus en plus fort et plus elle hurle plus j’accélère mes coups de reins.


— Tiens, humm... prends ça dans ta chatte, aahhh... bien à fond, tu me sens, huummm... tu la sens ma bite, espèce de salope, aahh...

— OUI, OUIII... baise-moi, aahh... ton sexe dans la chatte et le gode dans le cul, AAAHHH... c’est trop fort, huummm... vas-y, cogne plus fort, aahh... décharge, gicle-moi au fond, ouiiii...

— AAH... maman, quelle cochonne tu fais. Je vais te jouir au fond de ta matrice, ouiii... je vais remplir de sperme, le vagin qui m’a vu naître, aaahhh...

— AAAH... encore, encore, je vais jouir, ouiii... vide-toi en moi, gicle dans la chatte de ta mère, AAAH... mon fils, je t’aime.


J’accélère ma cavalcade, tapant toujours plus fort au fond de son sexe, comme si cela était encore possible, jusqu’à ce que l’orgasme nous terrasse tous les deux. Elle jouit en me plantant ses ongles dans les bras, les yeux révulsés, hurlant de plaisir. Je ne suis pas en reste, et crie également de plaisir quand mon sperme jaillit.


— Je jouis, AAAHHH... tiens prends mon foutre, AAHHH... jouis, maman, jouis toi aussi, OUIIII.....

— AAAHH... je viens, HUUUMMMM... je sens ton sperme chaud qui m’inonde, AAAAAHHHHH.......


Le silence revient alors que je finis de me vider en elle. On essaye de reprendre notre respiration après ce violent orgasme. Désormais, plus rien n’est tabou entre nous, ni les actes, ni les paroles. Je me retire d’elle, laissant sa chatte dégoulinante de sperme, elle n’a même pas le réflexe de refermer les cuisses. Sa vulve est toute rouge et maculée de foutre et je perçois son œillet se contracter sur le gode toujours fiché en elle. Il est temps d’ailleurs de lui retirer, je saisis donc la base et le lui enlève, lui arrachant un râle de bête blessée.


— Demain, maman, on le remettra. Mais en as-tu envie ?

— Oui, Marc, tout ce que tu veux, la douleur du début s’est assez vite transformée en plaisir. J’ai honte de t’avouer cela.

— Il n’y pas de honte à ressentir du plaisir par voie anale, mais il est vrai que rares sont les femmes qui y prennent autant de plaisir.

— Il est incroyable que toute ma vie, j’ai pu ignorer ça. Moi qui ai toujours interdit à ton père de me toucher à cet endroit, je te laisse maintenant y jouer avec.

— Si tu avais su le plaisir que tu pouvais en retirer, aurais-tu laissé papa te toucher ?

— Je crois qu’avec le plaisir que cela me procure maintenant, je pense que je me serai laissé faire et peut-être même, j’aurai accepté qu’il m’encule.

— Je suis bien heureux que cela ne se soit jamais produit, comme ça je vais avoir l’honneur de te prendre ton dernier pucelage.

— Oui, mon amour, j’attends avec impatience le moment où tu vas me rentrer ta grosse queue dans le cul.

— Bientôt, maman, très bientôt.

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