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Mère, fils et la fin du covid

Chapitre 9

Inceste

La journée se passe tranquillement entre baignade et farniente. Je profite de la journée pour rassurer ma mère sur l’amour que je lui porte. A tout instant, je lui glisse des mots doux ou lui procure une petite caresse sur son joli corps de femme mature. Puis arrive l’instant du coucher, il est temps pour ma mère de retirer le plug anal et je lui demande de s’en occuper elle-même. Il lui faut du temps pour revenir et surprise, je vois dans sa main le tube de lubrifiant.


— Mon amour, je crois qu’il est temps que tu t’occupes de mon dernier pucelage.

— Mais dis-moi, cet après-midi ne t’a pas suffi ? Il t’en faut encore ce soir ?

— Oui, je ne peux pas attendre, je ne veux pas attendre. J’ai envie de connaître la sensation de ton sexe dans mon petit cul.

— Tu n’as plus peur d’avoir mal, Maman ?

— Non, je crois que le gode m’a bien dilatée et puis tu n’es pas plus gros que lui.

— Peut-être que pour la grosseur, il peut rivaliser, mais pour les va-et-vient, ça ne sera pas pareil.

— Je m’en fous, je te veux en moi, mon amour.

— Très bien, puisque tu en as très envie, ce sera comme pour le plug, à toi de faire le travail, viens t’asseoir sur ma queue.


Je m’allonge sur le dos en travers du lit, face au miroir, mais je ne bande pas assez. Il faut d’abord que ma mère me prépare. Elle se jette sur ma queue comme une morte de faim, me léchant, passant du gland aux couilles, puis s’enfonçant ma bite au fond de la bouche, même si une bonne moitié dépasse encore. Elle me suce avec voracité et je ne tarde pas à durcir. Ma hampe bien raide, elle l’empoigne et l’enduit de lubrifiant puis elle m’enfourche, me tournant le dos. Je veux qu’elle puisse se voir dans le miroir quand elle s’éclatera l’anus. J’ai remonté mes genoux, enfin qu’elle puisse y prendre appui dessus et elle s’installe, collant son petit trou à mon gland.


Je sens tout de suite le poids de ma mère sur le bout de ma queue et mon gland est avalé, centimètre par centimètre, par son œillet. Il ne résiste pas beaucoup et cède rapidement, engloutissant le bout de ma bite. Je me suis décalé sur le côté pour l’observer dans le miroir et elle-même observe son joli petit trou s’ouvrir, perforé par ma queue.


— HUUmmm... mon amour, ton bout me rentre dans le cul, huumm...ça glisse tout seul, aahhh... c’est bon, ouiiii...

— OUUIII... Maman, je te prends le cul, continue, aaahhh...


Mon gland est totalement absorbé par son œillet et c’est sans hésitation qu’elle se laisse tomber de tout son poids sur mon sexe. Je la vois grimacer de douleur tout en laissant échapper un cri terrible, suivi de mots obscènes. Son cul contre mes couilles, elle ne bouge plus, laissant son conduit s’habituer à mon sexe.


— AAAAHHHH... nom de dieu, elle est en moi, aaahh... au fond de mon cul, huummm... Marc, je l’ai, j’ai ta queue en moi, aahhh... tu viens de dépuceler le cul de ta mère, ouiii... aaahh... salaud, petit enculeur, aaahhh...

— HUUMMM... putain que c’est bon, tu sens ma bite, ouii... ton cul a avalé toute ma queue, huummm... vas-y bouge, Maman, empale-toi sur moi, aaahhh...


Elle s’aide de ses bras pour se relever délicatement de quelques centimètres puis se laisse retomber doucement, s’emmanchant à fond ma bite dans le cul. Elle commence à monter et descendre, lâchant désormais des râles de plaisir qui ont fait place à la douleur qui s’estompe peu à peu. Elle accélère sa cavalcade, signe que désormais le plaisir est là. Elle se regarde dans le miroir s’empaler et comme pour mieux s’observer, elle s’écarte la chatte d’une main. Quelle vision, ma mère, avec ma bite dans le cul, sa chatte grande ouverte, suintante de mouille. Elle prend réellement du plaisir à être sodomisée, car elle gémit de plus en plus fort à mesure qu’elle accélère. Elle se relève désormais jusqu’à ne conserver que mon gland en elle avant de se laisser retomber, s’empalant au maximum.


Ses gémissements se sont maintenant transformés en une longue plainte discontinue. Sa cadence est rapide, ses fesses frappant mes couilles avec force, mon sexe glisse parfaitement dans son étroit boyau. Je l’encourage de la voix, prenant énormément de plaisir à sa monte, heureusement que j’ai joui quelques heures plus tôt sinon j’aurai déjà giclé.


— Ouii... aahhh... vas-y, Maman, empale-toi bien sur ma queue, ouii... huumm... c’est bon, bien à fond, aaahh... plus vite, ouiiii...

— AAAHH... c’est trop fort, Marc, ouiii... je n’en peux plus, aaahhh...


Elle me saute sur la bite aussi vite qu’elle le peut, mais elle commence à fatiguer, il est temps que je prenne les choses en main. Je la stoppe dans ses mouvements et sans se désaccoupler, on roule sur le côté puis je la positionne à quatre pattes, ma queue bien plantée dans son petit trou.


— Huumm... Maman, tu voulais savoir ce que c’était de se faire démonter, eh bien tu vas le le voir, huumm...

— AAhhh... allez, mon fils, encule-moi, aaaahhhh...


Je me mets à lui donner de violents coups de reins, faisant pénétrer ma bite au plus profond de son cul. J’ai écarté ses fesses des mains pour mieux lui enfoncer mon pieu et je ne me retiens pas, lui labourant le fondement en lui arrachant des cris à chaque poussée.


— AAAHHH... OUUIII... AAHH... prends-moi plus fort, AAAHH... tu m’éclates le cul, AAHHH... oui, démonte-moi, chéri, ouiiii...

— AAHH... salope, je te casse le cul, huumm... tu la sens bien ma queue, aaahh... c’est bonnnn.....


Je lui pilonne l’arrière-train avec force et chaque coup de bassin la projette en avant, ses énormes mamelles se balançant en rythme. Ses cris se sont transformés en hurlement chaque fois que mes couilles viennent taper ses fesses dans un bruit de claquement sourd. Elle va jouir et je sais qu’à ce rythme moi aussi, je ne tiendrai plus longtemps. Elle a glissé une main sous son ventre et se caresse le clito avec force. Elle prend tellement de plaisir à la sodomie que désormais, elle projette ses fesses en arrière, chaque fois que mon sexe glisse en elle.


— AAHH... mon fils, démonte-moi le cul, OUIII... AAAHH... encule-moi, encule ta mère, AAAHH... OUII... je vais jouir, vas-y, OUIIII... je suis une salope, je suis ta chienne, AAAAHHH... jouis dans mon cul, AAHHH... OUIII... OUIIIII..... JE JOUIIIIII........

— OUIII... AAAHH... jouis, Maman, OUII... je te gicle au fond du trou, AAAHHH... prends tout mon foutre, AAAAHHHHH.....


Dans de grands mouvements de rein, j’éjacule en elle, alors qu’elle jouit sous mes coups de boutoir. Elle hurle comme une bête blessée lors de l’orgasme puis s’écroule sur le lit, mon pieu encore fiché en elle. Je me suis allongé sur elle et je laisse ma queue expulser les dernières gouttes de semence. Après quelques minutes, ma bite se retire de son cul, lui arrachant de faibles râles. L’orgasme l’a épuisée totalement, comme moi d’ailleurs.

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