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ma mère, les cambrioleurs et moi

Chapitre 1

Inceste

Bonjour. Je m’appelle Cédric. Je vis avec mes parents dans une belle grande maison de la proche banlieue parisienne. Une nuit, alors que mon père était parti en voyage d’affaires, j’ai entendu du bruit venant du rez de chaussée. J’ai pensé que c’était ma mère mais il y avait quelque chose de bizarre. J’ai donc enfilé un caleçon et je suis descendu. En ouvrant la porte du salon, c’est là que je l’ai vue : ma mère, assise au sol, ligotée les mains dans le dos, avec juste sur elle une chemisette bleue et une très petite, toute petite culotte. Avant même que je n’aie eu le temps de me demander ce qui se passait, deux bras me bloquaient par derrière, et on me jetait à mon tour au sol. Quelques secondes après j’étais attaché à côté d’elle, hagard, sans avoir pu réagir. Les gars qui étaient là étaient des cambrioleurs en train vider notre maison. Nous étions hors d’état de nuire et ils ne s’occupaient pas de nous. Je regardais ma mère. Je m’inquiétais du fait qu’elle soit à moitié dévêtue, avec sa culotte trop petite pour dissimuler efficacement son intimité.


— Maman, ça va ? Ils ne t’ont pas fait de mal ?

— Non, ça va. Ils ne m’ont pas touchée. J’étais descendue prendre un verre et je n’ai pas eu le temps de réagir. Je n’ai pu rien faire et je me suis retrouvée ligotée.

— Maman, ces gars sont en train de vider la maison ! C’est terrible, ils vont tout nous prendre !

— En effet. Mais ils n’ont pas encore trouvé mes bijoux. Par contre s’ils les trouvent c’est une catastrophe ! Ton père a investi beaucoup d’argent dans ces bijoux, il y en a pour une fortune. Il faut gagner du temps. Il faut que je fasse diversion...

— Comment ça, maman ?

— J’ai une idée. Je vais faire quelque chose qui risque de te choquer, je te demande pardon, mais ne m’en veux pas, je fais ça pour nous.

— Maman ? Tu vas faire quoi ?


Sans même prendre le temps de me répondre, ma mère se tourna vers les deux gars qui étaient en train de vider les tiroirs du salon.


— Messieurs, s’il vous plaît. Je sais que vous êtes là pour prendre les objets de valeur qu’il y a dans notre maison, mais je peux vous proposer autre chose qui a peut être autant de valeur.

— Ha bon ? Et quoi ?

— Ce qu’une femme comme moi peut proposer à deux hommes virils comme vous...


Les deux gars se regardèrent stupéfait.


— Max, je rêve ou on a affaire à une bourgeoise coquine ?

— Je crois que tu as raison, Mitch. Je pense qu’on va bien s’amuser.

— Et alors, la bourgeoise, tu as quoi à offrir ? Attention, on est exigeants.

— Vous ne serez pas déçus. Détachez moi et vous verrez...


Les deux gars semblaient très curieux de savoir ce qu’elle comptait faire. L’idée qu’ils étaient tombés sur une cochonne prête à tout les excitaient déjà. Ils détachèrent alors les liens qui l’entravaient.


— OK, et maintenant, la bourgeoise, montre nous tout !


Ma mère afficha un petit sourire coquin et commença à ouvrir sa chemise, faisant sauter un bouton après l’autre. Elle écarta alors les deux pans de la chemise, laissant jaillir sa grosse poitrine. Les deux gars étaient sidérés. Ils avaient devant eux deux superbes mamelles, avec deux beaux tétons bruns. Je savais que ma mère était assez fière de ses seins, et elle avait de quoi : pour son âge ils étaient encore magnifiques, ils se tenaient parfaitement bien, plutôt gros. L’été, lorsque nous étions à la plage, elle ne se gênait pas pour les exhiber. Mais aujourd’hui elle avait une très bonne raison pour se servir de cet avantage. Elle savait parfaitement quel effet ses seins produisaient sur les hommes, et elle espérait bien s’en servir pour amadouer ces deux cambrioleurs.


— Alors, vous en pensez quoi, messieurs ?

— Putain, quels nichons ! Lancèrent les deux gars, admiratifs.


Ma mère était toujours flattée qu’on la complimente.


— Vous pouvez toucher, messieurs, ne vous gênez pas.


Les deux gars ne se firent pas prier. Ils s’approchèrent de ma mère, l’entourèrent, et mirent les mains sur ces belles mamelles qui leur était offertes, les sous pesant, les malaxant avec avidité. Tous les deux étaient fascinés, excités comme des puces, pressant ma mère de tous côtés. Elle se retrouva assez vite débordée, avec toutes ces mains partout, qui tâtaient ses seins, descendaient aussi sur son ventre, glissaient vers son entrejambe, ses fesses. Un des gars commença alors à glisser les mains dans sa culotte. Surprise par tant d’empressement, elle essaya de reprendre l’initiative. Elle se dégagea de l’emprise des deux gars, et se retourna vers eux.


— Hé bien, messieurs, vous êtes bien pressés ! Mais je suis bonne joueuse. Puisque vous semblez en vouloir plus, tenez, regardez !


D’un geste décidé, elle retira entièrement sa culotte, la jeta sur une chaise.


— Alors, la marchandise vous plaît, messieurs ?


Les gars étaient sidérés d’admiration. Ma mère exhibait sa belle foufoune avec fierté. Elle était plutôt poilue, mais c’était des poils châtain clairs qui laissaient la fente bien visible, une belle grosse vulve toute rose, appétissante à souhait.


— Tu parles que ça nous plaît !

— Alors à votre tour ! Qu’est-ce que vous attendez pour vous mettre à l’aise ?


Ni une ni deux, les deux gars baissèrent alors leurs pantalons et exhibèrent deux grosses bites déjà bien raides. En voyant ces deux queues énormes, ma mère ne sembla ni dégoûtée ni apeurée. Presque gourmande même. Elle s’approcha des gars, saisit leur bite, à l’un et l’autre et se mit à les sucer, alternativement. Elle faisait ça avec une conviction impressionnante, comme si elle aimait ça vraiment, humidifiant les queues avec sa salive, les masturbant tout en les suçant. Les gars étaient aux anges. C’était bien la première fois que ce genre de chose leur arrivait. Ils se laissèrent sucer un moment jusqu’à ce qu’un d’entre eux décide de passer aux choses sérieuses.


— J’ai vraiment trop envie de te baiser, cochonne ! Ça te dit de te prendre ma grosse bite ?

— Avec plaisir ! rétorqua ma mère en souriant.


Elle s’allongea sur le grand tapis du salon et attrapa la main du gars pour qu’il vienne au-dessus d’elle. Ravi par tant de bonne volonté, il se positionna entre ses jambes qu’il écarta encore, avança sa bite, frotta un peu son gland sur les lèvres de la vulve puis sans plus de précaution, il la pénétra. Lorsqu’elle sentit l’énorme queue du mec entrer en elle, ma mère ne sembla pas plus perturbée que ça. Elle s’était faite depuis un moment à l’idée de se faire baiser. Il fallait bien en passer par là pour sauver ses précieux bijoux. Mais moi j’étais horrifié. C’était la première fois que je voyais ma mère en plein acte sexuel, et c’était avec ces deux horribles bandits. Le gars avait commencé une série de va-et-vient énergiques, en grognant de plaisir. Il baisait ma mère sans la moindre délicatesse, comme le rustre qu’il était, mais celle ci ne semblait pas s’en plaindre. Au contraire elle laissa échapper ses premiers gémissements de plaisir.


Visiblement, la bourgeoise distinguée ne dédaignait pas de se faire prendre de façon un peu brutale de temps en temps. Après quelques minutes d’assaut, l’autre gars prit alors le relais, avec guère plus de douceur que le premier, enfonçant son énorme membre dans le vagin de ma mère. Non seulement celle ci se laissait faire, mais en plus elle semblait y prendre vraiment plaisir. Moi bien sûr j’étais sidéré. Je ne savais pas si ma mère prenait en effet du plaisir ou si elle jouait très bien la comédie, mais bizarrement je n’arrivais pas à m’arrêter de la regarder, complètement fasciné par ce spectacle. Pire que ça même je sentais dans mon caleçon une raideur significative. C’était le comble : ma mère se faisait baiser sous mes yeux et ça m’excitait ! Après dix bonnes minutes d’assauts énergiques, un des deux gars commença à craquer.


— Putain, c’est trop bon, elle est trop bonne, ta chatte, je vais jouir !


En entendant ça, ma mère réalisa que son but allait être atteint. Elle se retourna alors et le suça si bien que le gars explosa dans sa bouche. Elle le pompa jusqu’au bout, puis avala son sperme avec gourmandise. Le deuxième gars fit de même, remit sa queue dans la bouche de la mère et celle ci le suça jusqu’à le faire jouir. A nouveau elle avala son foutre jusqu’à la dernière goutte.


— Putain, qu’est-ce que t’es bonne ! T’es vraiment une belle salope, la bourgeoise. Tu nous as bien rincé tous les deux.


Ma mère essuya sa bouche dégoulinante de sperme, et commença à reboutonner sa chemise. Un des gars se tourna alors vers moi.


— Hé, toi, le gamin, t’en penses quoi, toi, de ta bourgeoise de mère ? Elle te fait pas bander ? Tu as vu quelle cochonne c’est ?

— T’as raison Mitch, je suis sûr que le gamin a envie de se la faire aussi. Ça te dirait, petit ?


Ma mère ouvrit des yeux ronds de surprise. Elle n’avait vraiment pas prévu ça.


— Dis donc la bourgeoise. Tu t’es bien occupée de nous, et pour te remercier, on a décidé de partir sans rien prendre. Par contre, il y a une dernière condition : tu t’occupes de ton gamin, aussi bien qu’avec nous. Moi ça m’éclaterais de voir une maman bourgeoise comme toi se taper son mioche.

— Non maman, ne les écoute pas. Je suis sûr qu’ils mentent !

— Tais toi, petit, c’est ta mère qui décide. Peut-être qu’elle a envie de ça... Alors, la bourgeoise, t’en penses quoi ? C’est pas une bonne proposition ?


Ma mère hésitait. Elle se rapprocha de moi et me dit à voix basse :


— Cédric, il faut faire ce qu’ils demandent. Il ne faut pas qu’ils trouvent les bijoux.

— Mais maman, on peut pas faire ça ! On s’en fout des bijoux !

— On s’en fout pas Cedric. Écoute, il n’y a rien de grave. Laisse toi faire. On fait ce qu’ils nous demandent et ils s’en vont. Sans rien prendre.


Joignant le geste à la parole, elle posa sa main sur mon caleçon, à l’endroit précis de mon sexe. Elle commença à le tâte et je vis une expression de surprise s’afficher sur son visage.


— Cédric, tu bandes ?...


Je devins rouge de honte. Je craignais que ma mère soit furieuse. Mais au contraire, elle ricana.


— Ça t’a excité ce qui s’est passé, de me voir me faire baiser ?

— Maman, c’est pas ce que tu penses, je...

— Allez, c’est pas grave. C’est normal. Tu es un jeune garçon en forme, bien membré, d’après ce que je sens là et visiblement tu n’es pas insensible aux choses du sexe...


Elle descendit alors mon caleçon et en sortit une queue déjà dure. Je la sentais extrêmement émue de voir mon sexe aussi gros. Je n’osais plus respirer. J’essayais de ne pas bander mais les mains de ma mère étaient d’une douceur incroyable. Elle se baissa alors vers moi, mit ma queue dans sa bouche et commença à me sucer.


— Maman arrête ! S’il te plaît... Non... Ho, merde, c’est délicieux...


Ce qui se passait était terrible. Ma mère était en train de me faire une fellation... et je trouvais ça succulent... Elle se redressa alors vers moi.


— Cedric, on le faire, histoire d’en finir le plus vite possible et être tranquille. En plus tu as envie de moi, je le sens. Allez, viens me prendre.

— Maman, je sais pas... C’est pas bien...


Sans écouter mes suppliques, ma mère s’allongea sur le dos et m’attira sur elle. J’étais horrifié par ce qui se passait et par ce que j’étais en train de faire, mais il était impossible de me maîtriser. Elle me regarda fixement, bouche ouverte en souriant puis attrapa mon sexe et l’orienta vers sa vulve. Elle me tira encore vers elle et... je sentis rentrai mon organe pénétrer en elle, très lentement, centimètre par centimètre, dans la chaude intimité de sa chatte. Quel plaisir ! Je n’en revenais pas d’être au fond d’elle. C’était chaud et doux comme un petit nid. J’entamais des va-et-vient, lentement. C’était délicieux. Ma mère avait refermé les yeux et jouissait de chaque seconde, profitait de chaque mouvement pour bien sentir mon sexe au fond d’elle. Je posai alors ses jambes sur chacune de mes épaules et commençai de lents mouvements de balancier avec mon bassin.


— Mmmh, c’est bon ça ! gémit elle.


J’y allais alors un peu plus fort, plus rapidement, regardant mon sexe énorme entrer et ressortir de ce vagin chaud et accueillant. Je reposais ensuite ses jambes et en me couchant sur elle, j’attrapais ses fesses par dessous pour soulever son bassin. Dans cette position mon sexe rentrait très profondément en elle. Mes doigts étaient proches de son cul, pas loin de l’anus. J’eu alors l’idée de mouiller un doigt que je rentrai ensuite dans son petit trou du cul. Ma mère gémit de plus belle. Elle aimait ça ! Moi aussi je m’éclatais. Avec mon doigt enfoncé dans son cul, je sentais ma bite aller et venir de l’autre côté de la paroi anale. Je la sentais même bien, pouvais sentir le renflement de mon gland. De même avec ma bite je sentais mon doigt qui remuait dans le cul de ma mère. Je pouvais ainsi en même temps la baiser et me masturber par l’intérieur de son cul. C’était génial ! Elle se retourna alors et me présenta son arrière train pour que je la prenne en levrette.


Penchée en avant elle écarta ses fesses pour bien me montrer sa chatte. Je la baisais alors dans cette position, avec des va-et-vient énergiques, donnant des coups de reins bien appuyés, ma queue disparaissant tout au fond de ma mère, puis ressortant trempée.


— Mmmmh ! Oui !!!...


Les gémissements de plaisir de ma mère s’intensifièrent. Du coup j’y allais plus fort encore. Et plus j’y allais fort, plus ça semblait lui plaire. Toujours en position de levrette, j’attrapais ses deux hanches, et la tirais fortement vers moi pour la pénétrer plus profondément, plus fortement. Quel pied ! Ses fesses claquaient contre mon bas-ventre et sa chatte trempée faisait "flotch flotch" à chaque allée et venue. Je regardais fasciné ma bite aller et venir dans ce trou humide. C’était superbe, j’adorais ça ! Après un moment à me régaler de la sorte, je refaisais passer ma mère sur le dos et je me couchai sur elle.


— Ha oui, c’est bon !! Haaaaa ! Continue, j’adore !


J’accélérais mes coups de bite. C’était délicieux. Encore deux ou trois allées et venues, quelques caresses sur son clito, et ma mère, en pleine ébullition, finit par se lâcher complètement.


— Ho putain c’est bon ce que tu me fais ! c’est bon ! c’est trop bon ! Je vais jouir ! Haaa ! Je jouiiiiis !!! Haaaa !


En l’entendant prendre son pied, je ne pus me contenir et à mon tour je me lâchais. Le plaisir était immense, la jouissance succulente. Un incroyable jet de sperme inonda son intérieur... Le temps de me remettre et je me retirai, exténué. Je m’affalais sur ma mère, tout contre elle. Je profitais juste encore quelques instants du plaisir de sa douce chaleur et sa peau si douce contre la mienne. Faire l’amour à ma mère avait été scandaleusement bon, un plaisir tellement intense que je ne savais plus où j’étais.

Mais tout d’un coup des bras puissants vinrent m’arracher des bras de ma mère et me rejetèrent au sol. J’avais presque oublié la présence des malfrats. Excité par notre prestation, le dénommé Mitch exhibait à nouveau une énorme queue en érection.


— Putain, je vais la baiser encore une fois, cette salope de bourgeoise ! Elle va voir ce que c’est la queue d’un vrai mec ! Elle va s’en prendre plein le cul !


Ma mere, que je pensais repue, se mit à nouveau assez volontiers en position levrette. Elle en avait jamais assez, en voulait encore, et n’était pas fâchée que les malfrats aient autant d’appétit. Le gars passa derrière elle, se saisit de sa grosse queue pour la diriger vers l’entrée du sexe de ma mère, et à nouveau il la pénétra. Il la baisa encore avec énergie, lui envoyant de grosses claques sur les fesses. Ma mère adorait. A chaque assaut elle gémissait encore de plaisir, encourageant la brute qui la prenait si virilement.


— Ha oui, plus fort ! Ha que c’est bon !


Puis ce fut à nouveau le tour de son copain de se défouler dans le cul de ma mère, avec une bestialité qui semblait la ravir.

Ils la baisèrent ainsi alternativement un bon moment. Puis une fois qu’ils eurent fini, ils jouirent en elle sans prendre la moindre précaution, avec délectation. Ma mère se retourna alors pour finir de lécher les dernières gouttes de leur sperme immonde. Repus et soulagés, les deux gars se rhabillèrent.


— Bien, c’est pas tout ça, mais on en était où, Max ?

— Les chambres. On les a pas encore fouillées.


Ma mère, toute groggy encore de tant de plaisir se redressa brusquement.


— Mais... ? Vous aviez pas dit que vous partiriez sans rien prendre si je me donnais à vous ? Je vous ai laissé bien me baiser, vous ne pouvez pas faire ça !

— Ha ha ha ! Tu nous prends pour des amateurs, la bourgeoise ? C’est notre boulot, de cambrioler, on a une famille à nourrir, nous. Et c’est pas notre faute si tu as le feu au cul ! Ha ha ha !


Ma mère était furieuse d’avoir été ainsi bernée. Tout ça pour rien ! Elle s’assit au sol, complètement démoralisée, lorsque... La sonnette de la maison retentit.


— Putain c’est quoi, ça Max ?


Le gars alla voir à la porte, regarda par le judas de la porte.


— Merde les flics !!!

— Hein comment c’est possible ?

— Tu fais chier, Max, c’est de ta faute ! Je t’avais dit qu’on était pas là pour ça ! Tu vois où ça nous mène, tes conneries ? Allez viens, il y a une porte qui donne dans le jardin, on se barre !


Ni une ni deux, quelques secondes après le silence le plus complet était revenu dans la maison. Les deux gars s’étaient enfuis oubliant même leurs sacs remplis de nos objets de valeur. Ma mère et moi restions assis au sol, encore sous le choc de ce qui venait de se passer. Elle était visiblement gênée de s’être montré si salope devant moi.


— Ca va mon chéri ? Tu vas bien ?

— Heu... Oui...


J’étais exténué, tant par le stress de notre cambriolage que par tant de plaisir pris avec ma mère. A vrai dire c’était surtout ça qui me perturbait... Nous avions commis l’inceste avec une facilité et un plaisir tout à fait scandaleux. La sonnerie retentit à nouveau. Ma mère se leva, s’habilla et alla ouvrir.


— Bonjour Madame. Police. Excusez nous de vous déranger à cette heure tardive mais on nous a signalé la présence de deux malfrats qui se sont introduits dans plusieurs maisons du quartier. Tout va bien pour vous ? Vous n’avez rien remarqué d’anormal.

— Non Monsieur l’agent. Tout va bien...

— Bon, tant mieux. N’hésitez pas à nous appeler si vous voyez quelque chose.

— C’est noté. Merci. Bonsoir.


Ma mère referma la porte et vint me rejoindre.


— Maman ??? Pourquoi t’as rien dit ? Il fallait porter plainte, c’était des cambrioleurs !

— Réfléchis un peu. Si on porte plainte, et si par hasard on attrape ces deux salops, tu veux savoir ce qui va se passer ? Il vont raconter tout ce qu’ils ont fait et vu ici ce soir, et nous avec ton père on va être convoqué chez la police pour une confrontation. Tu veux vraiment que ton père apprenne qu’ils m’ont baisée, et que toi aussi tu m’as baisée dans toutes les positions, et qu’on a joui tous les deux ?


L’argument était imparable. Nous ne pouvions rien dire. Tout ceci devait rester notre secret. Nous sommes alors allés nous coucher et le lendemain mon père rentrait. Nous n’avons donc bien rien dit de notre mésaventure, essayant même de faire bonne figure, autant que possible. Ma mère avait repris son maintient de bourgeoise distinguée, élégante, polie et mesurée avec mon père. Comment se douter de la salope qui s’était dévoilée sous mes yeux ? Nous étions cependant tous les deux assez perturbés. Nous avions envie l’un de l’autre, elle et moi. Le lendemain à nouveau mon père s’absenta. Ma mère vint me voir dans ma chambre. Elle portait juste sur elle un peignoir de bain et visiblement rien dessous.


— Ca va, mon chéri ?

— Oui. Un peu stressé quand même par ce qui s’est passé l’autre jour.

— Moi aussi. Mais pour tout t’avouer j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je ne sais pas comment te dire ça, mais ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas baisée comme ça. J’y ai pris beaucoup de plaisir. J’ai adoré me faire prendre par ces deux bandits. Mais le meilleur c’était toi. Tu as été fantastique, j’ai adoré. Ca ne te gêne pas ?

— Quoi, maman ?

— Hé bien que je sois un peu salope...

— Heu... non, maman, tu n’es pas une salope !


Je l’ai regardée. Elle était magnifique ! Avec ses seins qui dépassaient légèrement du peignoir, elle était follement excitante. Alors j’ai glissé ma main sous le peignoir et j’ai pris un des ses seins à pleine main. Quel bonheur ! Ma mère souriait. Elle me laissa caresser un moment ses deux beaux, gros seins, puis sa main glissa sur mon sexe. A travers mon pantalon elle le sentit tout dur.


— T’as envie de recommencer ? me demanda-t-elle simplement.

— Oui... Bien sûr maman.

— Tu veux que je te suce ? Je n’ai pas bien eu le temps l’autre jour.


J’ai sorti alors ma queue, elle la regarda avec gourmandise.


— Elle est belle, ta queue !


Et elle l’enfourna dans sa bouche. Quelques minutes après nous étions nus, enlacés sur mon lit, prêts à nous lancer dans une nouvelle nuit d’amour...

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