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Ma mère, sa lingerie et mon envie de la féconder

Chapitre 1

Inceste

J’avais depuis tout jeune été très attiré par la lingerie de ma mère. Toutes ces culottes en dentelle et en satin, quand je les voyais dans le panier à linge sale, elles me faisaient bander terriblement rien qu’à les regarder. J’étais jeun adulte, j’avais tout juste 18 ans.


Mais un jour, pendant son absence, je décidai enfin de piquer un peu de sa lingerie dans le panier.

Je pris alors plusieurs culottes, une violette foncée en dentelle, une noire en satin, une bleue foncée en dentelle également...

Je pris également des soutiens-gorge, ils ont toujours été magnifiques et très attirants.

Je filai alors dans ma chambre et je commençai à renifler sa belle lingerie. Quel bonheur ! Je sentais l’odeur de ma mère en sniffant sa lingerie, comme un chien qui identifie l’odeur présente sur le tissu qu’on lui apporte.


Cette odeur, l’odeur de ma propre mère, m’apaisait et me faisait du bien. Je respirais l’odeur des parties intimes de maman, l’odeur de sa chatte, ses fesses, l’odeur de sa transpiration. Ma queue commença à se dresser pendant que mon nez était collé à sa lingerie. Elle se dressa de plus en plus, il m’était impossible de la contrôler, et elle finit par devenir toute droite et très dure. Je me sentais comme un chien qui vient d’identifier l’odeur d’une bonne chienne. Mon instinct prit le dessus, et je commençai à lécher sa lingerie, à lécher cette odeur qui me faisait tant de bien. Dès que ma langue frotta ces beaux tissus, je ne pus pas m’empêcher de goûter la chatte de ma mère. J’avalai même plusieurs poils présents dans sa culotte, et en déduisis que maman avait certainement un vagin très poilu et non rasé. C’était normal, c’était une femme mariée depuis de nombreuses années, donc elle devait sans doute moins s’entretenir.


J’avalai ses poils comme si c’était mon devoir de fils, comme si je me devais par respect pour ma mère d’ingérer tout ce qu’elle laissait sur ses belles culottes.

Mon sexe était toujours très dur, et d’instinct j’eus envie de le frotter sur les culottes de maman, comme pour marquer mon territoire.

Je frottai alors mon gland sur sa belle lingerie. Mon gland était si humide que sa transpiration se répandit partout là où mon sexe se frottait. Je me sentais comme un animal en chaleur, j’avais besoin de marquer mon territoire, en frottant ma verge sur la lingerie de ma mère.


Après m’être frotté sur toute sa lingerie, je rentrai dans une espèce de transe et je ressentis le besoin de me frotter sur tout ce qui appartenait à ma mère, comme si elle m’appartenait et qu’elle était devenue ma propriété.


Je fonçai dans sa chambre étendrai dans son dressing où je commençai à frotter mon sexe sauvagement sur tout ce qui lui appartenait ; ses chemisiers, ses robes, ses tuniques, ses hauts, ses collants.

C’est comme si je devais montrer que désormais c’était ma propriété et que j’avais fait de cette femelle la mienne, même s’il s’agissait de ma propre mère.

Oui, désormais c’était ma femelle, j’étais réduit à devoir frotter mon gland sur ses vêtements. Son odeur m’appartenait, elle me faisait immédiatement grossir le sexe.

Mais après avoir frotté ma verge sur sa lingerie et ses vêtements, je ressentis l’envie de cracher tout mon jus. Il me vint alors une idée. Je me dirigeai vers son tiroir de culottes propres, le sortis puis le posai sur son lit. Je mis ensuite ma queue à l’intérieur, elle rentra en contact avec tous ses dessous. Puis j’eus à peine à toucher ma queue pour qu’elle se mette à gicler des litres de sperme.


Je ne pus m’empêcher de crier :

— Maman, prends tout ce foutre !! Regarde comme je jouis pour toi salope !! Tu es ma chienne maintenant !


Je venais d’éjaculer tout mon jus dans toutes ses culottes propres. J’étais si excité que j’avais giclé beaucoup plus que d’habitude, et mon sperme se répandait littéralement sur toutes ses culottes. J’avais un peu honte de l’avoir insulté en jouissant, mais je me sentais si bien ! J’avais l’impression d’avoir possédé ma mère l’espace d’un instant. Je m’étais même imaginé la monter comme une chienne et lui gicler tout mon foutre dans sa chatte comme pour la féconder.


En ayant éjaculé dans toute sa lingerie, je savais qu’elle le remarquerait. Elle regarderait dans son tiroir de culottes et constaterait que toutes sont souillées, pleines de taches de sperme. Je lui envoyais donc un message en giclant dans ses culottes. Je lui indiquais que j’étais le mâle dominant désormais, son mâle, que je la revendiquais. Si elle ne disait rien, qu’elle ne venait pas me voir pour me demander d’explications concernant ses culottes remplies de foutre, c’est qu’elle était une bonne chienne soumise et qu’elle acceptait que je la revendique comme ma femelle. Parce qu’elle allait prendre une de ses culottes et la porter. Elle porterait une culotte souillée par mon sperme et elle m’indiquerait ainsi un message clair :

— J’accepte d’être ta femelle et d’être courtisée et séduite en portant cette culotte souillée par ton sperme de mâle.


J’ai donc attendu quelques jours, mais ma mère n’est pas venue me voir pour me parler de ses culottes tachées de sperme. C’est donc qu’elle était implicitement d’accord comme je l’avais imaginé. Je devais donc être le nouveau mâle de ma mère, malgré le fait que mon père était toujours avec, marié avec elle et qu’ils dormaient ensemble.


Mais peu importe, c’était mon objectif désormais, faire de ma mère ma nouvelle femelle et la féconder avec mon sperme. Elle le souhaitait plus que tout puisqu’elle portait déjà des culottes couvertes de mon sperme séché. Ce n’était plus ma maman d’amour pour moi, mais juste une chienne en chaleur qui n’attendait que son mâle et qui attendait d’être fécondée comme pour la saillie d’une jument.


J’ai recommencé de nombreuses fois à gicler abondamment mon jus dans sa lingerie, et même dans plusieurs de ses vêtements, en faisant en sorte que ce soit le plus visible possible. Il lui était ainsi impossible de prendre une de ses culottes en dentelle, un de ses soutiens-gorge taille 90c et un de ses chemisiers BCBG en satin sans se rendre compte que des traces de sperme étaient disséminées partout.


Comme elle ne m’avait rien dit, c’était donc clair : Maman était ma nouvelle femelle à dresser.

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