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La mère de Manu

Chapitre 3

Divers

• — Plus vite ! Gémit soudain Nathalie… Va plus vite mon chéri… Baise-moi bien à fond.


Puisqu’elle me le demandait, j’accélérais alors mon mouvement pour finir par de grands coups de boutoir qui m’enfonçaient violemment dans la chatte de plus en plus ruisselante de jus chaud et onctueux. Plus mes coups de reins se faisaient violents, plus ma compagne se cambrait en poussant de véritables cris de plaisir. Haletante, elle s’accroche à mon cou pour m’embrasser avec fougue. Nos langues se caressèrent dans un bain de salive, alors que ses gros seins se trouvèrent écrasés par ma poitrine.

J’étais au paradis. Depuis le temps que je rêvais de faire l’amour à la mère de mon ami, qui ne loupait aucune occasion pour m’aguicher avec l’ouverture de son peignoir, j’étais enfin arrivé à mes fins, elle était pour moi tout seul, toute nue dans mes bras, ma langue dans sa bouche, ma bite entre ses cuisses, bien au fond de son ventre. Des gémissements de plus en plus forts sortaient du fond de sa gorge, tandis que tout son corps se tendait, s’arquait, s’offrait à mon membre viril. Ses mains me griffaient le dos. Je n’arrivais pas à réaliser ce qu’il m’arrivait. Je sentais et voyais ma queue entrer et sortir de ce sexe ruisselant de mouille. Nathalie avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents qu’elle aimait ça, que je la rendais enfin heureuse.


• — Oh oui ! Vas-y mon chéri, enfonce la bien ta queue dans mon ventre… Vas-y baises-moi profondément… Défonce-moi la chatte, elle est à toi…


Elle soufflait comme un bœuf, son souffle était puissant et bruyant, elle jouissait comme une folle. Au début, devant les marque évidentes de jouissance, je pensais que Nathalie me jouait la comédie dans le but de me faire plaisir et de me motiver ; mais à voir son regard dilaté, son visage en sueur et sa bouche tordue dans un rictus, je compris que mon initiatrice ne jouait en aucun cas la comédie. Sa jouissance était bien réelle, et elle m’offrait son corps sans pudeur, sans retenue. Je la baisais de plus en plus sauvagement, lui labourant violemment le vagin. Sa chatte dégoulinait d’un jus chaud et poisseux qui me trempait les cuisses, avant d’inonder les draps du lit.

Subitement je sentis le plaisir monter en moi, et avant que je puisse avertir ma compagne de ce qui allait lui arriver, je déchargeais mon sperme au plus profond de son vagin accueillant. De longues giclées jaillirent de mon gland tuméfié, comme pour éteindre l’incendie qui ravageait la vulve dans laquelle je naviguais. Cet orgasme aussi violent que soudain me procura des douleurs dans le dos et l’arrière des jambes, j’étais secoué de la tête aux pieds. Alors que mon éjaculation arrivait à sa fin, Carole se raidit soudainement en émettant un long râle déchirant. Tout son corps se mit à trembler convulsivement, comme pris de convulsions. Je découvrais là, ce qu’était un véritable orgasme féminin. Ça dépassait tout ce que j’avais pu imaginer. Le fait de penser que j’étais responsable de cette jouissance phénoménale, me comblait de joie et de fierté.

Nous sommes restés allongé l’un sur l’autre, l’un dans l’autre, sans rien dire pendant plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits. J’avais laissé ma verge profondément enfouie dans la chatte devenue brûlante et dégoulinante de jus. Au bout de quelques minutes, Nathalie ayant refait surface, me passa tendrement la main dans les cheveux.


• — Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ?

• — Oh oui, répliquais-je comblé. Si je n’ai pas perdu connaissance, c’est un miracle.


Nathalie se mit à rire :


• — Tu es sûr que c’est ta première expérience ?

• — Oui, c’est la première fois.

• — Eh bien, il me semble que tu es plutôt doué, me complimenta-t-elle.


M’attirant à elle, Nathalie m’embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Au bout d’un moment, m’ayant repoussé hors de son sexe, elle se redressa pour se pencher sur ma virilité encore à demi bandée. Lorsque je sentis la pointe de sa langue effleurer mon gland tout poisseux de nos sécrétions amoureuses, je ne pus refouler un geste de recul, songeant qu’elle ne pouvait lécher les résidus de nos jouissances respectives, ce n’était pas propre. Comprenant mon émoi, Nathalie tint à me rassurer :


• — Tu sais, en amour, rien n’est sale… Ton sperme ou mon jus, comme certain l’appelle, sont des liquides savoureux… Regarde je vais sucer ta queue et crois moi, je vais me régaler.


Je demeurais plutôt surpris de ce que je venais d’entendre. Évidemment, au lycée, certains de mes camarades avançaient, d’un air prétentieux, que des femmes leur avaient fait des pipes et qu’elles avaient avalé leur sperme. Mais peu d’entre nous les avaient crus.

Cependant, au bas de mon ventre, la mère de Manu, joignant le geste à la parole, se mit à me sucer la bite avec ardeur. Si bien qu’en un rien de temps, je me remis à bander avec autant de force qu’avant mon éjaculation. Je n’en revenais pas. D’habitude, lorsque je me branlais, le soir dans ma chambre, il suffisait que je me fasse jouir et j’étais tranquille pour 24 heures. Or sous la fellation savante et terriblement voluptueuse que me procurait Nathalie, voila que je mon sexe se durcissait de nouveau, dix minutes après qu’il eut déchargé sa réserve de sperme.

Profitant que ma sensuelle initiatrice était penchée sur mon bas-ventre, occupée à me sucer d’une bouche experte, je n’eus qu’à tendre le bras pour pouvoir lui caresser les fesses. Je les pétris avec ferveur, les malaxant, les écartant largement l’une de l’autre pour contempler le minuscule orifice brun qui s’y cachait. Mais découvrant aussi la longue fente broussailleuse, dans laquelle je venais de m’épancher, l’envie me prit d’y coller mes lèvres pour en goûter le bouquet. Soudain Nathalie abandonna ma verge frémissante pour me demander :


• — Tu aimes que je te suce la bite ?

• — J’adore, lui répondis-je.


Que pouvais-je répondre d’autre.



Un moment passa, avant qu’elle reprenne la parole :


• — Tu aimerais enfoncer ta queue entre mes fesses ?


Je restais sans voix. C’était trop beau. La mère de mon meilleur ami venait de m’offrir ce que tout adolescent espère, mais que très peu obtienne : faire l’amour avec une vraie femme, pouvoir enfoncer son membre viril dans un sexe féminine. Et voila que cette même femme me demandait si je désirais l’enculer, comme on disait entre nous au lycée.


Devant mon silence, Nathalie continua :


• — Tu sais, jamais un homme ne m’a pénétré par là. Mais pour te remercier du plaisir que tu m’as donné, je veux bien essayer avec toi… Ça te ferait plaisir ?…

• — Oh oui, réussis-je à bégayer.

• — Attends-moi !


Étonné, je l’a vis se diriger vers la salle de bain. Elle en revint, tenant un tube à la main. S’installant de nouveau à mes cotés elle me précisa :


• — Ça aidera… Pour moi aussi ce sera la première fois, il vaut mieux prendre quelques précautions.


Elle ouvrit le tube pour s’enduire la main d’une crème translucide avec laquelle, elle me massa la verge.


• — Avec cette crème, ça glissera plus facilement, tint-elle à me prévenir.


Sous le prétexte de m’enduire le membre de cet onguent, Nathalie me branla d’une façon plus qu’agréable, faisant grimper le désir dans mon bas-ventre. Enfin jugeant ma virilité suffisamment lubrifiée, mon ardente initiatrice, me tendit le tube et elle se coucha sur le ventre écarta ses fesses rondes et rebondis de ses deux mains.

• — À toi, me demanda-t-elle… Passe-moi de la crème dans mon petit trou.


Je n’en revenais toujours pas. Devant moi, à quelques centimètres de mes yeux, Nathalie, la mère de mon meilleur ami, celle qui quelques jours plus tôt m’accueillait comme son fils, m’offrait avec une réelle impudeur son petit trou du cul. La gorge sèche, j’approchais l’embout de l’orifice anal, et je pressais le tube. La crème incolore en jaillit, pénétra l’anus relâché, avant de déborder de chaque côté du minuscule cratère.


• — Fais-la bien pénétrer à l’intérieur avec ton doigt, me conseilla Nathalie, m’offrant son cul dans une position des plus obscène.


Reposant le tube sur la table de nuit, j’étalais la crème à l’aide de mon index de la main droite, tout autour de la collerette fripée, massant consciencieusement les bords avec un certain plaisir. Peu à peu, cependant, comme attiré par cet orifice si tentant, mon doigt glissa jusqu’au centre du mini cratère de chair, s’y enfonça lentement. Lorsque ma première phalange se fut enfoncée dans le conduit anal, il me sembla que celui-ci s’ouvrait, s’écartait de lui-même pour accepter mon intrusion. Je continuais donc à forcer, et bientôt tout mon doigt se trouva fiché dans son cul, sans que cela ne m’ait posé de problème. Il est vrai que la grosseur de mon majeur était loin d’atteindre le volume de mon sexe bandé.


• — Oui, frotte bien, m’encouragea Nathalie en cambrant ses reins au maximum.


Puisqu’elle me le demandait avec une réelle insistance, j’activais mon doigt dans l’orifice anal, éprouvant un certain plaisir à explorer ce cul étonnamment resserré par rapport à la vaste vulve que j’avais fouillé de ma bite quelques instants auparavant. Comblé, je fis coulisser mon majeur dans le mignon petit trou, sodomisant ma partenaire de mon doigt rigide.


• — Oh oui, c’est bon gémit Nathalie au bout d’un instant… Continu mon chéri… Branle-moi bien le cul…


Étonné qu’elle puisse ressentir un tel plaisir par ce trou, j’accélérais mon pistonnage. Mais alors un désir pervers me vint à l’esprit. Accolant mon index à mon majeur, j’enfonçais mes deux doigts dans son cul copieusement lubrifié par la crème que j’y avais versé et les activais fébrilement.


• — Oh oui, c’est encore meilleure, grogna aussitôt Nathalie en lançant furieusement son derrière au-devant de mes doigts… Viens maintenant me dit-t-elle ! Je veux sentir ta queue dans mon cul !… Mets-la-moi !


D’un coup de reins, elle se positionna à quatre pattes devant moi, et en passant une de ses mains entre ses cuisses, elle se saisit de ma bite qu’elle dirigea entre ses fesses. Le bout arrondi de mon gland s’appuya sur son œillet rose, qui me semble extrêmement petit.


• — Là, tu y es, me prévint Nathalie d’une voix sourde… Va doucement, tu es si gros…


Avec émotion, je sentis comme des pulsations émanant du minuscule orifice anal. Agrippant fermement les hanches de mon initiatrice, je poussais pour enfoncer mon dard dans ce cul offert. Mais contrairement à l’introduction vaginale, qui s’était déroulée dans un glissement, l’orifice anal résista à ma poussée, faisant plier ma verge pourtant rigide. Nathalie poussa un petit gémissement, je la voyais agrippée des deux mais le polochon.


• — Oh comme tu es gros, gémit-elle… Vas-y pousse !


Doutant du résultat, j’exerçais une nouvelle pression, en tirant à moi Nathalie que je tenais fermement par les hanches. Celle-ci poussa un nouveau gémissement, suivit aussitôt par un petit cri. Sans que je me rende compte de ce qui m’arrivait, je me retrouvais fiché jusqu’aux couilles dans son cul qui venait de s’écartelé brusquement.


• — Oui, oui, ça y est grogna Nathalie… Ne bouge plus… Oooh c’est terrible, tu m’as défoncé le cul… Ne bouge pas, je t’en prie… Pas tout de suite.


Son anus était tellement serré que j’avais l’impression que mon gland était divisé en deux par un élastique trop petit, je sentais le bout de ma bite gonflé à l’intérieur des intestins de ma folle partenaire qui gémissait et poussait des petits cris de douleurs. Je demeurais immobile, ivre de joie. J’enculais une femme. Quand je raconterais ça aux copains, j’allais tous les estomaquer.


• — Vas-y, me demanda enfin Nathalie… Mais va doucement, j’ai l’impression que tu m’as déchiré le cul.


Je commençais alors à m’agiter, imprimant un va-et-vient entre ces fesses tant convoitées. Nathalie avait passé sa main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en poussant des petits gémissements


• — Oh oui ! Vas-y mon chéri, encules-moi bien à fond, défonce moi…


La maintenant par les hanches, j’avais une vue incroyable sur son merveilleux fessier que j’admirais depuis des mois. Je voyais ma bite entrer et sortir de l’anus dilaté par mon membre. J’étais excité comme jamais je ne l’aurais imaginé et les gémissements plaintifs de ma compagne m’encourageaient à continuer. J’accélérais peu à peu mon mouvement de va-et-vient, pistonnant le cul accueillant de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Nathalie poussait de tels cris, que je me demandais si elle éprouvait du plaisir ou de la douleur.

Mais d’un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées à ma verge frémissante. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme par saccades dans les intestins de la mère de Manu, mon ami. J’eus l’impression de me vider entièrement, tant l’éjaculation dura. Nathalie se raidit subitement et grogna comme un animal, son corps tremblait comme une feuille. Étant penché sur elle, je lui caressais l’intérieur des cuisses que je trouvais abondamment mouillées, tant ma complice avait joui.

Épuisé par cet acte intime, je retirais ma verge de l’anus inondé. Elle était extrêmement sensible. De petites plaques brunâtres témoignaient sans aucun doute de l’endroit où je l’avais plongé. Se redressant, Nathalie me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu’elle venait de vivre et partager avec moi.


• — Tu sais, c’est la première fois que je me fais sodomiser et c’est toi que j’ai choisi pour me faire vivre ce moment spécial. J’ai eu un peu mal au début, mais par la suite j’ai jouis comme une folle, tu m’as procuré énormément de plaisir. Je n’aurais jamais songé que l’on puisse éprouver autant de plaisir de ce côté là… C’est toi qui me l’as fait découvrir…


Devant ses aveux, je me sentais gêné mais très fier d’avoir pour la première fois de ma vie, donné autant de plaisir à une femme mûre et expérimentée. Puis la journée passa, en grignotant des biscuits, nous avons continué à faire l’amour en s’embrassant.

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