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Ma mère et mes sœurs se dévouent corps et âme sur mon corps d’handicapé.

Chapitre 1

la méthode médicale de donner du plaisir aux malades.

Inceste

Ma mère et mes sœurs se dévouent corps et âme sur mon corps d’handicapé. 1


Bonjour, je m’appelle Sylvie et suis romancière. Je suis en pleine écriture d’un bouquin sur des personnes handicapées. Il ne me reste plus pour boucler mon livre qu’à faire un dernier chapitre sur les aidants. Pour ça, je veux m’immerger dans ce monde inconnu et jouer le jeu à fond en observant ces personnes complètement dévouées à ces tâches du quotidien pour mettre en avant ce que vivent ces gens-là.

J’ai trouvé un cas pour mon roman. Mais avant, je me suis très longuement entretenue avec la mère et les sœurs de Jocelyn, un jeune garçon qui, il y a quelques mois, a eu un grave accident de moto qui l’a laissé paralysé de la tête aux pieds. Les médecins se demandant même si son système nerveux n’est pas aussi endommagé. Ils sont pessimistes, se demandant si son état s’améliorera et s’il arrivera ne serait-ce que bouger un jour à nouveau. Ce n’est pas un problème physique d’après eux mais uniquement mental.

Je vais donc vous raconter leur histoire puis l’évolution du cas de Jocelyn pendant le mois où je l’ai côtoyé.

Vous découvrirez aussi dans ce récit que la sexualité, au-delà de ses composantes strictement corporelles et a fortiori strictement génitales (tout en ne les excluant pas), prend en compte tout un registre de significations, de sentiments, d’émotions, de fantasmes et de pensées qui peuvent être associés à des conduites professionnelles ou familiales considérées socialement comme non sexuelles ou n’entrant pas nécessairement dans le registre de l’érotique et, en particulier, les pratiques de soins infirmiers.

Il peut s’agir aussi de l’érotisation, c’est-à-dire de la modification de signification de certaines pratiques de soins impliquant un contact avec des organes génitaux et avec toute autre partie du corps et de la façon d’y réagir... Mais quelquefois, ça dérange et va beaucoup plus loin. C’est le cas pour cette famille où c’est allé très-très loin mais avec un succès final étonnant. Dans le dernier épisode de cette histoire, Jocelyn m’avouera que bien que paralysé, son cerveau fonctionnait à 100% et qu’il remerciait sa mère et ses sœurs de leur dévouement bien au-delà de ce que la morale réprouve. Je laisse maintenant la parole à sa maman, Alexia.


Bonjour,

Je m’appelle Alexia. J’ai 47 ans.

Je m’occupe de mon fils complètement paralysé dans son lit. Son regard fixe qui regarde droit devant lui est dur à vivre, il cligne des yeux, certes, mais son regard est éteint, inerte. C’est la seule chose qu’il arrive à peine à bouger.

Mon fils n’est plus qu’un corps immobile, inerte lui aussi, se rend-il même compte de ma présence ? Est-il seulement conscient de ce qui lui arrive ?


Les jours passent ainsi, monotones, entrecoupés de la venue des aides-soignantes qui viennent s’occuper de lui et faire sa toilette. Je veux en faire plus pour lui et les aide et décide un jour que je peux le faire seule en demandant de l’aide à ses sœurs, Nina et Alice. Nous devons plusieurs fois par jour le faire bouger pour qu’il n’attrape pas d’escarres. Il est nourri par intraveineuse et une sonde canalise son urine dans une poche.

Elles sont assez gênées de devoir le laver comme un petit enfant... surtout sur ses parties intimes. Cette tâche ne m’enchante guère non plus de violer son intimité, mais je n’ai pas le choix si je veux éviter d’autres complications. Se rend-il même compte de quoi que ce soit vu qu’il n’a aucune réaction ? Mes filles m’aident pour le plus gros et j’attends qu’elles quittent la chambre pour retirer la serviette qui recouvre son bas-ventre et laver avec tout le soin nécessaire ses fesses et ses organes génitaux. A-t-il seulement eu une petite copine ? Je ne sais pas. J’ai été surprise la première fois en découvrant sa verge de belle taille même au repos d’un diamètre largement aussi gros que celui de son père en érection.

Pour cette partie si sensible, je retire mon gant de toilettes pour ne pas irriter la peau fragile à cet endroit-là et n’utilise que ma main nue enduite de savon comme je le faisais quand il était tout petit.

Mais là c’est différent car le « zizi » n’est plus cette toute petite nouille de petit garçon. Je saisis sa verge flasque, la serre dans ma main droite et décalotte le gland de l’autre main pour nettoyer son prépuce des dépôts blanchâtres qui s’y forment par manque d’hygiène sous le gland en faisant attention au drain glissé dans son méat. Je m’aperçois stupéfaite que cinq centimètres dépassent de ma main droite. Sa peau est toute douce et ce n’est vraiment pas désagréable.

(Jocelyn : _ _ _ _ _ _ ------_ _ _ --- _ _ _ ------)


C’est le 37ème jour depuis qu’il est de retour à la maison et son état n’a pas évolué d’un iota.

Je m’attèle à lui faire sa toilette et je ne réalise qu’au bout d’un certain temps un changement. Il est minime mais indéniable : En lui nettoyant sa verge, je l’ai senti frémir dans ma main et prendre un peu de consistance, enfin je crois.

Je reste quelques secondes sans bouger, surprise devant la réaction de cette partie de son corps. Est-ce un réflexe non contrôlé de son esprit ou réagit-il consciemment au toucher de ma main ? C’est la première fois depuis des mois qu’une partie de son corps s’anime un tant soit peu.

Je suis morte de honte que ce soit de ma main mais aussi pleine d’espoir pour Jocelyn. Il n’est donc pas devenu un légume et au fond de moi, mon cœur explose de joie que son pénis devienne sensible à mes caresses.

Les jours suivant, je guette ce minuscule signe de vie dans ce corps inerte et le miracle se produit à nouveau. J’en parle au médecin qui le suit et qui me rassure.

— C’est une très bonne chose, c’est la preuve que les terminaisons nerveuses envoient un signal électrique au cerveau et que celui-ci réagit. Une bonne indication d’une amélioration des sensations cognitives. Je vous incite à continuer ce « traitement » un peu spécial sur votre fils et vous m’informerez de l’évolution. Cette pratique bien qu’inhabituelle a déjà donné de très bons résultats.


Une fois de retour à la maison, j’informe mes filles de la bonne nouvelle et elles se proposent malgré leur réticence des premiers jours à « travailler » la seule partie du corps de Jocelyn qui répond à nos sollicitations.

Elles sont un peu surprises la première fois en constatant que leur frère soit un jeune homme que l’on pourrait considérer comme « bien monté ». La tâche n’est pas si désagréable que ça et les progrès deviennent spectaculaires. Il lui faut au moins dix bonnes minutes avant qu’il n’arrive en semi-érection mais il réagit de plus en plus vite et la puissance de son érection est chaque jour plus forte.

Nina vient de rentrer au salon, toute souriante et nous annonce, triomphante :

— Ca y est ! Il bande comme un taureau ! Mais je n’ai jamais vu une teub s’allonger autant !


Dans la tête de Jocelyn :

Je suis prisonnier de mon propre corps. Je voudrais hurler mais mes muscles ne répondent plus. Je vois des ombres et reconnais mes sœurs et ma mère. La seule partie de mon corps dépourvue de muscles qui répond à leurs sollicitations lors de ma toilette est ma verge. Comment leur faire comprendre que pour moi, c’est une étincelle qui, si elle est entretenue, peut grandir et rallumer des connexions dans mon cerveau qui peut-être va me ramener dans le monde des valides ?


Nous nous précipitons toutes les trois dans la chambre de Jocelyn et constatons les dires de Nina. Un chibre massif est couché sur le ventre de mon fils et cache son nombril. Effectivement, les quinze centimètres de son sexe ont croît d’une manière exponentielle. Normalement, une verge gagne quatre à cinq centimètres en érection mais la sienne au moins huit. Et son pénis, déjà d’un bon diamètre au repos est devenu un chibre épais, très épais même...

Je m’approche de lui et me saisis de « la chose », elle est chaude, douce mais d’une fermeté sans faille. J’essaie de la redresser à la verticale mais je sens une résistance, il bande dur mon fils, dur et haut. J’essaie de faire descendre sa verge entre ses cuisses mais la résistance est encore plus forte et quand je lâche son pénis, il revient à une vitesse folle s’écraser sur son bas-ventre avec un bruit sec. Mes filles veulent aussi essayer et s’amusent à refaire l’expérience avant de commenter.

— Un sacré queutard le frère ! S’exclame Nina. Il a un bout de bois entre les jambes, j’ai jamais tenu une teub aussi grosse et aussi dure.

— Ça tu peux le dire, sœurette ! Surenchérit Alice. Il a une vraie queue de black, Jocelyn !

— Eh les filles ! C’est de votre pauvre frère que vous parlez ! Je leur fais remarquer un peu agacée. Je dois bien admettre que vous avez raison mais ce n’est pas le propos. Si on peut le ramener à la vie par ce « bout là », il faut qu’on se dévoue corps et âme...


Je ne sais pas comment elles ont compris mes propos, enfin je l’ai su beaucoup plus tard... D’ailleurs, je cède la parole à ma fille Nina. Jocelyn a repris le contrôle de sa vessie et maintenant urine dans un pistolet à chaque toilette.


(Nina)

Je ne rechigne plus à m’occuper de mon frère depuis ce jour-là. Lorsque je lui nettoie le ventre et descends ma main vers son sexe, je sens l’excitation monter en moi. Je sais que dans quelques secondes en nettoyant ses parties les plus intimes je vais éveiller sa libido, et la mienne...

J’essaie de me concentrer pour ne pas y penser, mais plus j’essaie, plus je sens le plaisir monter en moi et mon entrejambe s’humidifier...

Je peux constater sous l’action de mes douces mains de sœurette le miracle s’accomplir à nouveau, sa queue se raffermir entre mes doigts, grossir au point que mes petites menottes doivent se joindre si je veux en faire le tour. Mais je suis toujours subjuguée de la différence de taille que prend sa teub entre la phase « au repos » et celle « prête à l’emploi ». Je n’ai jamais vu un chibre s’allonger autant, et je ne suis pas une novice dans ce domaine-là.

Jocelyn pense :

J’attends chaque jour avec impatience leur venue. Je sais bien que ce n’est pas très normal de réagir comme ça avec un membre de sa famille mais je ne peux m’empêcher de bander sous leurs mains habiles. Ah si je pouvais leur dire comme ça me fait du bien... Pour moi, c’est un vrai miracle et je voudrais qu’il recommence encore et encore... Oseront-elles aller plus loin et se servir de mon outil ? Je le souhaite de tout mon cœur.


Quelle belle poutre ! Mon frère est doté d’un immense gourdin de chair dépassant largement les vingt centimètres, franchement épais pour ne pas dire massif avec un gland d’un rouge vif du même acabit ! Jamais je n’ai été confrontée à une telle bête ! J’ai des pensées impures en songeant que je me pâme du sexe de mon frère et instantanément le rouge me monte aux joues. Je lâche son manche et me recule précipitamment, me rapproche, prends une serviette et la pose sur son bas-ventre pour le cacher en érigeant à la verticale son mât de misaine. Mais c’est encore pire, la serviette forme comme un tipi tellement son mandrin en pleine érection est dur et bien dressé à la verticale. Je ne sais pas si c’est dû à son handicap mais quand il bande ça dure très longtemps. Il peut rester comme ça pratiquement une demi-heure avant que très doucement son organe redevienne à une taille plus normale.

Pour me changer les idées et redescendre dans les tours, je lui lave les jambes, tout en évitant de trop m’approcher de ce sexe incroyable, mais je ne peux m’empêcher de jeter de nombreux regards en coin à ce mat dressé à peine caché par la serviette. C’est encore plus érotique tellement c’est subjectif et j’ai du mal à me concentrer sur ce que je fais.

A suivre...


J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain (e)s et vos likes pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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