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Ma mère et mon gode

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Mes masturbations.


Je suis mariée depuis 15 ans ; j’ai 40 ans, suis bien faite, et j’aime baiser avec Alain, mon chéri. Il nous arrive de temps en temps des disputes, comme à tous les couples. Nous nous réconcilions sur l’oreiller. Pourtant, j’ai gardé mon secret pour moi.


Depuis que j’ai 12 ans, j’ai pris l’habitude de me masturber. J’adore me faire plaisir seule. Au début, je ne connaissais pas parfaitement cet excellent plaisir. Puis, le temps passant, une copine m’a un jour montré ce qu’elle se faisait. Elle en faisait, des choses compliquées... Elle se faisait jouir en passant son clitoris contre les angles d’un fauteuil en bois. En remuant bien tout son bas-ventre, son clitoris bien collé contre le meuble, elle arrivait toujours à un orgasme. J’essayai devant elle sans résultat, sinon des douleurs sur la chatte. Elle mettait également son drap plié sur le con pour frotter son bouton. J’essayai, pour arriver enfin à jouir. La meilleure façon était de me branler comme toutes les filles, avec ma main droite.


Un jour, j’ai eu envie de ne plus être vierge. J’arrivai à convaincre facilement un vague cousin de me faire l’amour. Il m’a déshabillée, couchée, fait écarter les cuisses pour venir poser sa bouche sur ma chatte. Je savais que souvent les hommes – ou des femmes – faisaient cette chose, mais je ne me doutais pas que c’était si bon. Sa langue léchait partout : elle allait dans mon trou, et même sur mon petit trou. Je mouillais comme une vache qui pisse. J’ai eu un orgasme extraordinaire dont je me souviens encore. Je pensais qu’il allait s’arrêter, alors qu’il bandait encore.


Il s’est installé entre mes jambes et a placé sa queue sur mon entrée. Puis il est lentement entré dans mon vagin. C’était agréable, au début ; puis il a forcé pour pulvériser mon hymen. J’ai un peu crié de douleur, mais elle a très vite cessé. Ensuite, je le sentis aller et venir en moi. Au bout d’un long moment, j’ai enfin senti que je jouissais. Depuis, je jouis presque toujours en ayant une bite à cet endroit, ou souvent ailleurs : dans la bouche (oui, le fait de recevoir du sperme dans la bouche me fait jouir) ou dans le cul.


N’étant plus vierge je me disais que je pouvais en profiter. Je l’ai fait un après-midi d’été quand j’étais seule à la maison. Je suis allée fouiller dans la chambre de ma mère : j’ai trouvé son godemiché. Sa forme montrait que je pouvais m’en servir.

Je me suis couchée sur le lit, nue, les jambes bien ouvertes. Après m’être bien excitée en me caressant le clitoris, j’ai introduit le jouet dans mon con. Dès le début, j’ai senti un nouveau plaisir en moi.

J’étais tellement plongée dans la béatitude que je n’ai pas entendu ma mère arriver. Elle m’a surprise en flagrant délit.

– Mais que fais-tu ?

– Je me masturbe.

– Alors, finis, qu’on parle ensuite.


Je ne me suis pas sentie brimée, j’ai recommencé ma masturbation. J’ai joui bien mieux que les autres fois.

Je laissai le gode sur le lit pour aller rejoindre ma mère.

– Tu sais, ce que tu as fait est normal ; je le fais pour moi, tu peux le faire aussi, je ne te l’interdis pas. Si je le faisais, toi, tu te cacherais pour te donner du plaisir.

– Tu t’habilles convenablement : nous allons en ville acheter ce qu’il te faut, que tu choisiras, même.


Nous sommes effectivement allées acheter un jouet dans un grand magasin de fringues chics. Au sous-sol un immense choix de joujoux était à la portée de chacune.

Je crois bien être la seule femme à qui sa mère a acheté ce qu’il fallait pour qu’elle jouisse tout son soûl. Elle en a profité pur prendre un autre modèle, style à vibrateur.

– J’espère que ça te suffira pour l’instant. Quand tu voudras changer pour un plus gros ou plus évolué, demande-le-moi.


J’ai bien sûr essayé le gode dès le soir venu. Le lendemain, ma mère me demanda comment j’avais joui. Je répondis la vérité : c’était bien meilleur que ma main seule.


Le temps passant, je suis allée en fac pour devenir avocate. Je réussis parfaitement mon Droit et mes études spécifiques d’avocate. Je n’étais surtout pas obnubilée par la recherche d’un partenaire pour jouir : je me servais d’un gode, qui n’était plus le même qu’au début. Ma douce mère y veillait...


J’étais dans un cabinet d’avocats de province quand j’ai rencontré celui qui devait devenir mon mari, un client. Après un dragage intensif, il m’a levée. Nous nous sommes embrassés pour la première fois sur un banc public. C’est là qu’il a commencé à me caresser la cuisse pour remonter sous ma jupe de petite fille sage. Il m’a entraînée dans son appartement. Je n’en suis plus ressortie, sinon pour prendre mes affaire là où j’habitais.


Il m’a fait l’amour divinement bien. Il a commencé par me branler. Il était le premier à le faire, mis à part mon initiateur. Il m’a donné un premier orgasme assez bon, puis il m’a baisée. Là, je sentis une nette différence entre un bout de plastique et une vraie queue vivante. Puis, étant plus qu’excité, il m’a mise en levrette. Je me doutais bien de la suite ; mais là, il était le premier.

Avant qu’il entre dans mon petit trou, je lui ai avoué que j’étais vierge de ce côté-là. Il a pris de la salive sur ses doigts et l’a mise sur mon anus. Il n’a entré qu’un seul doigt. C’était très agréable. Voyant que j’étais satisfaite, il en a enfilé un autre. Puis il écarta ses doigts pour bien ouvrir mon cul.


J’étais décidée à le laisser venir dans mon ventre : je tenais à savoir l’effet d’une sodomie. Il m’a fait un peu mal quand il a fait pénétrer sa queue. Puis, son gland passé, j’ai ressenti ce plaisir différent de la pénétration dans le con. J’ai tellement bien senti que j’ai joui encore une fois.


Tout fonctionnant parfaitement entre nous, nous sommes restés à la colle pendant trois ans avant de sauter le pas. Ma mère, en aparté, m’a demandé si je continuais mes mauvaises habitudes solitaires. Ma réponse positive l’enchanta : j’étais comme elle, sauf qu’elle en avait parlé à mon père dès leur première baise.

Je me cachais toujours pour me branler. Pour moi, c’était normal : il devait le faire sans m’en parler, j’en faisais autant.


Un jour je le trouvai nu sur le lit conjugal. Il avait sa queue dans sa main : il se branlait sans se soucier de ma présence. Il ne m’avait pas entendue.


– Tu aimes te branler ?

– Bien sûr ! Et toi ?


J’avouai ce que je cachais depuis longtemps. Sa réaction fut celle d’un mari normal.

– Montre-moi comment tu fais : on se branlera ensemble.


C’est ce que j’ai fait ; je me suis déshabillée comme lui, j’ai pris mon attirail je me le suis mis dans la chatte pour commencer ma masturbation, alors que je m’étais déjà masturbée une heure auparavant. Nous regardions l’autre se faire du bien.


Nous faisons toujours l’amour avec un plaisir plus grand, maintenant que nous associons la masturbation à nos habitudes de baise : une autre façon de jouir une fois de plus.

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