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Ma mère n'a pas baisé depuis près de vingt-et-un ans...

Chapitre unique

Inceste

A l’âge de dix-sept ans j’ai quitté le cocon familial pour poursuivre mes études au Canada ; Oui je sais vous tiquez sur l’âge mais j’ai eu mon Bac avec mention « Très bien ». De condition modeste, ma mère m’a élevé toute seule, j’ai obtenu une bourse à la prestigieuse « Université of Toronto » pour poursuivre des études en informatique.


J’ai aujourd’hui vingt-et-un ans et, mon cursus terminé, je reviens à la maison après une très longue absence ; pas d’argent pour revenir avant. J’ai hâte de revoir maman.

Parlons justement d’elle, elle m’a eu à l’âge de quinze ans. Enceinte, ses parents, très catholiques, ont refusé qu’elle avorte. Pourtant c’est son oncle âgé de soixante ans qui l’avait engrossée. Il ne m’a jamais reconnu, il est mort d’une crise cardiaque avant ma naissance. Dieu ait son âme !


Entièrement consacrée à mon éducation ; mes grands-parents l’ont aidée ; elle n’a jamais eu, à ma connaissance, pendant cette période, d’homme dans sa vie.

Le jour où j’ai quitté la maison elle a juste eu ces quelques paroles :


— Mon chéri, il est temps pour toi de faire ta vie. Prends soin de toi. Je t’aime mon fils.


Elle a donc aujourd’hui trente-six ans. J’ai hâte de la revoir. Notre seule communication pendant cette longue épisode ne s’est faite que par WhatsApp. J’ai changé et elle aussi. J’ai hâte de la serrer dans mes bras.


Dans l’avion qui me ramène vers Paris, je pense aux années passées au Canada où je me suis donné à fond dans mes études. Au début j’ai vivoté puis j’ai vite trouvé mes marques mais surtout un job pour arrondir mes fins de mois en faisant de l’assistance informatique.


Pas trop moche, j’ai été dépucelé par une cliente particulièrement cochonne de vingt ans de plus que moi. Au fil du temps je suis devenu son sex-friend et elle m’a complètement formé sexuellement parlant. Habituée des boites à partouze elle m’a prêté à ses copines et comme je suis bien monté et endurant, j’ai vite eu du succès. Je ne savais plus où donner de la queue… J’ai même été membre d’un trouple durant quelques mois. Tous les deux avaient trente ans. Ça n’a pas duré car le mari était trop jaloux. J’ai pourtant passé de bons moments avec eux ; je devrai dire elle. Elle adorait que je la sodomise pendant que son mari la prenait par devant. Elle ne jouissait analement qu’avec de grosses bites. Avec moi elle montait au plafond. Elle hurlait de plaisir. Heureusement leur maison était située en pleine nature et elle pouvait beugler tout son soûl.


Tous les soirs sans exception elle voulait être prise en sandwich. Le rituel était toujours le même. Elle attendait que j’aie fini mon travail pour l’université. Elle appelait alors son mari et on se mettait tous à poil. Elle nous faisait bander en nous branlant ou en nous suçant et, une fois en forme, elle chevauchait son mari. Je n’avais plus qu’à l’enculer ; à sec c’était son exigence. Il faut dire que vus les godes qu’elle s’enfilait je n’avais aucun mal à la pénétrer…


Après avoir joui dans ses orifices, sans capotes, elle se délectait de ma bite, pas toujours propre vue l’endroit d’où elle sortait, en me prenant jusqu’au fond de sa gorge. Compte-tenu de ma jeunesse, mon sexe ne tardait pas à reprendre de la vigueur et je déchargeai à nouveau dans son œsophage.


Doué pour les études je n’ai eu aucun problème pour décrocher mes diplômes et, si je reviens sur Paris, c’est que j’ai trouvé un job en or dans une société d’informatique mondialement connue. Un chasseur de têtes m’avait repéré.


Je ne pouvais pas rater cette occasion même si quitter la vie torontoise est un déchirement pour moi et pas seulement ! Mes copines de débauche, pour mon départ, ont organisé une orgie dont je fus le héros. Pendant deux jours je les ai baisées, enculées, fistées, fouettées. Elles se sont gouinées pour moi. Tout ça pour que je garde le meilleur souvenir d’elles.


A la fin de ces deux jours j’étais lavé, épuisé… Elles m’ont promis de venir me voir à Paris. Pour que je ne me retrouve pas seul, elles m’ont communiqué des adresses de couples libertins et de petites salopes richement friquées.


Tout à mes pensées, je suis ramené à la réalité quand le commandant de bord nous annonce que nous allons atterrir à Charles de Gaulle.

Dans la foule à l’arrivée, maman est là. Je reste stupéfait tant elle est belle. Habillée simplement, elle resplendit de beauté. Elle me saute dans les bras et je t’étreins fortement. Les gens autour, nous regardent et je vois dans leurs yeux des regards d’envie. J’entends même une réflexion peu discrète : « Quel beau couple ! Ils ont l’air très amoureux, ils ne doivent pas s’ennuyer au lit ! ». S’ils savaient que c’est ma mère !


Nous rejoignons la voiture de ma mère, garée au parking. Pour rentrer chez nous, un petit trois pièces dans les Yvelines, il nous faut plus d’une heure vue la circulation dense dans laquelle nous trouvons.


Tout à nos retrouvailles, les mots ont du mal à sortir et puis l’endroit ne s’y prête pas. Je n’ai qu’une hâte ; est-ce réciproque ? c’est de rentrer à la maison.

Je découvre un appartement refait que je m’empresse de découvrir. Maman est aux anges de me voir ainsi émerveillé.

Elle me propose de prendre une douche et de venir la rejoindre au salon. En effet, je ne sens pas la rose et j’ai envie de me changer.

Nu, l’eau ruisselle sur mon corps, mes pensées s’égarent et, horreur, je m’imagine voir ma mère me sucer avidement la bite. Ça fait deux jours que je n’ai pas fait l’amour et, bien sûr, je me retrouve avec une trique bien dure. Il faut que je m’apaise de ce brusque accès de fièvre. Je m’astique le manche et deux trois aller-retours suffisent pour me libérer des tensions en moi.


Après m’être habillé, je rejoins maman sur le canapé. Elle m’a préparé une collation qu’elle partage avec moi. Ses questions fusent à propos de ma vie au Canada. Et bien sûr, comme toutes les mamans du monde, elle me pose des questions sur ma vie amoureuse. J’ai un peu de mal à démarrer mais, mis en confiance par sa manière d’aborder la chose, je ne tarde pas à cracher le morceau. Elle apprend alors que je suis un libertin et que ma vie sexuelle est plus que débridée.


Elle est intéressée mais ne porte aucun jugement sur mon comportement. Comme enhardie, ses questions deviennent plus intimes et j’ai l’impression qu’elle fait des découvertes, étonnée à chacune de mes révélations. Ses joues ne tardent pas à rosir tant elle semble excitée, un peu comme une jeune fille que j’avais dépucelée lors d’une excursion à Montréal.


C’est à ce moment précis qu’elle me dit :


— Je peux t’avouer quelque chose Marc (C’est mon prénom) ?

— Bien sûr maman.

— Je n’ai jamais eu d’homme dans ma vie depuis ta naissance ! me dit-elle tout à trac.

— Tu veux dire que depuis que je suis né tu n’as jamais fait l’amour avec un homme ou avec une femme ?

— Non.

— Mais comment est-ce possible ? Tu es belle, bien faite et jeune. Trente-six ans pour une femme c’est un âge magnifique. Tu as dû être courtisée par de nombreux hommes ?

— Je les ai tous rejetés et à la fin ils abandonnaient.

— Mais pourquoi ?

— J’avais honte de mon corps souillé par ton oncle. Pour moi tu étais le seul amour que j’avais. Je devais attendre…

— Attendre ?

— Que tu sois mature et qu’enfin on puisse s’aimer. Ça y est je l’ai dit ! Je me sens soulagée.

— Tu veux dire que tu as attendu tout ce temps pour enfin faire l’amour avec moi. Mais maman je suis ton fils ! Ce n’est pas normal !

— Pourquoi ? Je suis une femme comme une autre. Regarde toutes les conquêtes que tu as eu au Canada. Quelle est la différence ? Je ne suis pas belle ? Mon corps ne te plait pas ?

— Si bien sûr et je dois t’avouer que tout à l’heure, sous la douche, je bandais en ayant des pensées cochonnes où tu étais présente. J’ai dû me masturber pour évacuer ces pensées salaces.

— Alors ?


A ces paroles, maman se lève et en un tour de main, dégrafe sa robe qui tombe à ses pieds. Pas de culotte, ni de soutien-gorge elle se retrouve nue devant moi, abandonnée. Ses seins dressés, de taille moyenne, pointent leurs tétons vers moi n’attendant qu’une morsure de ma part. Ses courbes harmonieuses, ses jambes longilignes, son ventre sans bourrelet, ses fesses dépourvues de cellulite tout pour faire de son corps une tanagra. Elle écarte légèrement ses jambes dévoilant à mon regard une fente, entourée de poils blonds, probablement déjà juteuse.


— Tu vois, je n’attendais que ça ! Désormais je suis à toi ! Apprends-moi, je ne sais rien ! Ordonne, je t’obéirai ! Fais de moi ce que tu veux ! Prête-moi à tes amis si tu veux, je dirai oui !


Je suis estomaqué par ces révélations mais vu mon passé de libertin je ne peux pas passer à côté d’une telle aubaine. Mon sexe se tend dans mon caleçon mais je ne peux pas prendre maman tout de suite. Je dois la mener par d’autres moyens aux plaisirs extrêmes. Je veux la faire juter et quoi de mieux pour cela que de branler son point G.


Je me lève et la prends dans mes bras. Nos lèvres se rejoignent dans un baiser fougueux mais inexpérimenté de sa part. Elle ne sait pas trop quoi faire mais apprend vite. Sa langue rejoint la mienne, ses mains empoignent mes fesses pour rapprocher son corps du mien. Elle peut désormais sentir ma bite se dresser dans mon pantalon. Je la fais tourner pour appuyer sa hanche contre moi. Mes mains descendent, de part et d’autre de son anatomie, à la recherche de sa fente et de la raie de ses fesses. Un de mes doigts atteint l’entrée de son con en écartant ses nymphes déjà humidifiées ; Elle halète, le plaisir commence à l’envahir. La progression de mon index fureteur, rapidement rejoint par mon majeur, se poursuit. Une fois bien introduits, je les replie en crochet à l’intérieur de son vagin.


Dans le même temps, de mon autre main, j’ai écarté ses fesses pour dévoiler sa corolle afin d’y faire pénétrer un doigt. J’écarte ses chairs anales en douceur. Doublement pénétrée digitalement elle geint de bonheur. Elle ne prend aucune initiative car elle ne sait pas quoi faire… Elle est au stade zéro du sexe. Je l’apprendrai plus tard sa chatte et son cul n’ont même pas été travaillés par un gode. D’ailleurs je le sens, elle est très étroite des deux côtés. Je vais me régaler quand mon sexe la pénétrera pour la première fois. Je sens que je ne pourrais pas résister et qu’il faudra que je prenne ses trois trous l’un après l’autre, sans lui laisser le temps de réagir.


Pour l’instant mes doigts travaillent toujours sa chatte et son cul de concert. Elle se tortille et crie de plus en plus fort. J’accélère mes mouvements dans son vagin, il est désormais distendu par la pénétration manuelle. Son point G est sollicité au maximum. Elle se tend, hurle, un jet abondant jailli de son urètre. Ma mère a joui et de plus c’est une femme fontaine.


Elle s’excuse d’avoir pissé sur mes mains. J’éclate de rire et je lui explique que c’est normale chez certaines femmes et que ce n’est pas de l’urine. Elle me regarde penaude et me dit :


— Tu vois je suis vraiment un gourde côté sexe mais ce que je peux dire c’est que jamais je n’avais ressenti un tel plaisir. Si tu fais ça avec toutes tes amantes alors je comprends pourquoi tu en as autant.

— Écoute maman, ce n’est que le début. Au fur et à mesure tu vas découvrir d’autre manière de jouir. Je vais renouveler ce que je viens de te faire mais dans une autre position. Tu veux bien ?

— Oui apprends-moi, je veux tout connaitre ! J’ai hâte de faire l’amour avec toi.

— Allonge-toi sur la table de la cuisine, jambes bien écartées et pieds reposants sur celle-ci !


Après un long travail de préparation, je n’ai aucun mal dans cette position à plonger ma main entière dans les tréfonds de sa matrice ; C’est de là que je suis sorti il y a vingt-et-un ans. Elle est tellement trempée de sa précédente jouissance que ça rentre tout seul. J’en suis tout étonné. Je vais la travailler sans relâche dans de longs mouvement de mon bras la faisant atteindre l’orgasme plus de huit fois d’affilée. Elle a du temps à rattraper… C’est elle qui me demande d’arrêter car elle est épuisée. Une grande flaque au sol révèle l’intensité de ses jouissances.


— Je te laisse te reposer et après nous ferons l’amour pour la première fois. Je vais te prendre par tous les trous disponibles chez une femme. Ta chatte, ton cul, ta bouche probablement pour finir car je ne pense pas que tu prennes un quelconque contraceptif et je n’ai pas envie de t’engrosser comme la fait mon oncle. En plus je n’aime pas les préservatifs.

— Oh oui mon chéri j’ai tellement envie de toi. Mais tu vas pouvoir me prendre sans soucis et finir où tu veux. Depuis un mois je prends la pilule en prévision.

— Tu es une sacré coquine dis-moi. Tu vas voir tu ne vas pas le regretter je vais te faire grimper aux rideaux.


Je n’en reviens pas ma mère est à moi. Je vais pouvoir la baiser à loisir. Je sens que ça va être sa fête dans quelques minutes. Ça me fait mal tellement je suis dur comme du bois. Comme je me suis masturbé sous la douche je serai plus endurant…


— Maman tu vas déguster !

— Je suis prête mon chéri.


Je l’emmène à sa chambre, je la couche sur le lit et je me déshabille. C’est la première fois depuis mon retour qu’elle peut me voir nu. Elle me regarde avec convoitise et semble fascinée par ma queue tendue. Précédant ses pensées j’anticipe en lui disant :


— Oui maman c’est elle qui va te pourfendre. Tu vois comme elle est grosse ? Mais avant tu dois la mériter et surtout la réclamer. Je veux que tu me supplies pour l’obtenir.


Pendant un temps très long je vais lécher tout son corps, mordiller le lobe de ses oreilles, téter ses seins, passer ma langue dans la raie de ses fesses, prendre sa bouche pour des baisers langoureux, caresser ses cuisses, tout cela sans jamais, à aucun moment, atteindre le Graal à la fourche de ses cuisses.


Je vais lui faire toucher ma bite, la caresser puis l’amener contre ses lèvres avant de redescendre pour qu’elle me la masse entre ses seins. Je lui demande de me mettre un doigt dans le cul et de le lécher ensuite. Elle exécute toutes mes demandes sans rechigner.


Elle gémit, supplie, se tortille, réclame crûment de la baiser, de l’enculer. Elle veut sucer mon vit mais je suis le seul maitre du jeu et il n’est pas encore temps de le faire.

Je découvre que ma mère est une salope qui s’ignore et je vais lui faire payer. Elle a attendu vingt-et-un ans pour ça, elle peut patienter encore…

Je vais m’occuper un peu de sa belle poitrine et lui martyriser les seins. Je la fais mettre à quatre pattes sur le lit et la laisse en attente. Je vais dans la buanderie et j’en ramène un panier de pinces à linge. J’équipe l’un après l’autre ses tétons. Maman pousse des cris à chaque pose. Mes mains malaxent ses mamelles, durement. Elle ne fait que réclamer d’être baisée.


Cette fois-ci elle est à point d’autant que j’ai vraiment envie de la prendre. Mon sexe me fait trop mal il faut que je me libère.

J’enlève les pinces de ses tétines et je la couche sur le dos. J’écarte ses jambes et me place entre elles. Ma verge effleure son mont de vénus et descend lentement écartant ses petites lèvres. Dans le même temps je tête à nouveau ses seins et les mordille. Cette simple action la fait jouir immédiatement. Son corps, tendu suite à mes caresses, retombe inerte.


Je profite de son inaction pour pénétrer la chatte de maman d’un seule poussée. Elle est tellement trempée que mon gland abute son utérus en quelques secondes. Elle pousse un cri. Ses muscles internes se resserrent sur mon pénis. Je suis tellement surpris par sa réaction que mon gland pulse et propulse en elle de violents jets de sperme ; c’est la première fois que je n’arrive pas à me contrôler, mais aussi la première fois où nous avons un orgasme ensemble. Finies les bonnes résolutions où je m’étais promis de la prendre par tous les trous avant de terminer dans sa bouche. Elle m’a bien eu mais ça valait le coup ! De toute façon nous avons désormais la vie devant nous pour une vie ensemble car, oui, je crois que je suis tombé amoureux de ma mère. Le coup de foudre quoi ?


Je la regarde, son visage est lumineux, apaisé. Elle ouvre la bouche pour me dire :


— J’ai tellement attendu ce moment-là. Dans les thérapies que j’ai suivies, le seul moyen que j’ai trouvé c’est de faire l’amour avec le seul être au monde que j’aime, toi ! Je sais c’est de l’inceste. La société désapprouve ça mais je n’y peux rien, c’est comme ça, incontrôlable. Pour la première fois un homme, mon fils, m’a fait jouir au-delà de mes espérances. Je veux rattraper le temps perdu. Aime moi encore ! Je suis pleine de ta semence et je veux y goûter.


A ces mots elle se relève, me repousse sur le dos et se jette sur ma bite qu’elle avale goulûment, affamée. Maladroitement elle la suce tel un esquimau. Elle me dit qu’elle est bonne. Il est temps de faire son éducation. Je la guide avec des mots crus. Elle tousse. Je lui donne des conseils pour mieux accepter mon vit et surtout l’épargner de ses dents. Progressivement mon gland atteint sa luette. Elle salive à mort. Je lui fais reprendre sa respiration car mon sexe est redevenu dur comme du bois.


La position n’est pas bonne. Je la fais allonger en travers du lit, la tête pendante. C’est mieux ! Désormais je peux lui coïter la gorge à fond et je ne m’en prive pas. Elle s’habitue à mon intromission. Elle bave ce qui facilite la pénétration hors norme dans son œsophage. Je tiens bien sa gorge à l’horizontale ; je peux sentir ma tête de nœud progresser, ça fait une bosse sur son cou. C’est sublime pour ma queue compressée par les compressions de son tube digestif. Je sens que je vais éjaculer, je me retire rapidement et je finis dans sa bouche. Elle savoure ma semence qu’elle semble apprécier et avale tout.


— Hum mon chéri, j’adore ton sirop de corps d’homme. Je sens que je ne m’en lasserai jamais.


Pour la remercier de cette splendide gorge profonde, je l’embrasse sur la bouche qui a la saveur de mon sperme. J’adore et je sais, par expérience, que mes partenaires féminines apprécient ce geste qui montre que l’on a aimé la fellation qu’elles nous ont offerte.


On reste allongés sur le lit. Chantal, c’est le prénom de ma maman, pose sa menotte sur mes couilles qu’elle malaxe un peu trop durement. Je lui explique qu’elle doit être plus douce. Elle comprend vite ce qu’elle doit faire. Elle me caresse les burnes, puis, par de petites pressions, agit sur la base de ma bite. Je me mets à bander à nouveau ; privilège de l’âge !


Cette fois-ci je vais m’occuper de maman et préparer sa future sodomie. Je lui demande de venir se positionner au-dessus de moi en position de soixante-neuf. Je surélève ma tête avec deux coussins et je presse ses fesses pour que sa fente vienne se coller à mes lèvres.


Ma langue entre alors en action. Pendant de longues minutes, je lèche son sexe baveux qui se met à ruisseler. Elle manifeste son contentement en ondulant des fesses mais aussi en prenant mon vit en bouche pour me rendre la pareil.


Je tète alors son clitoris. J’ai trouvé son point faible car après quelques suçotements, mais surtout un léger mordillement de celui-ci, elle m’inonde le visage de sa mouille. J’étale le liquide sur sa raie culière et je pratique une feuille de rose pour bien préparer son anus.


C’est alors que, changeant de position, en cuillère, je presse ma queue entre ses fesses que j’écarte. Je lui demande de se masturber. Mon gland abute son petit trou. Par de légères pressions je lui fais franchir son premier sphincter. Chantal pousse un cri. Je m’arrête et fais une autre tentative. Pour la détendre je lui caresse les seins. Elle s’alanguit. Un pression encore et le champignon passe. Ma tige s’enfonce alors inexorablement au fond de son rectum. Elle me dit juste à un moment que ça la brûle mais, immédiatement après, me demande de continuer.


Ma mère est désormais une enculée !

Il est temps de la défoncer. Toujours en elle ; ma queue est suffisamment longue pour ça ; je la fais se relever et mettre en levrette, la tête enfoncée dans le matelas, le dos arqué.

Dans cette position, pendant plus de dix minutes, sans interruption, je vais lui massacrer le fion en la faisant gueuler d’abord, puis hurler de plaisir. Je vais lui dire qu’elle est entièrement à moi, qu’elle est ma mère salope incestueuse, que je serai le seul à la baiser sauf avec mon autorisation.


A chacune de mes affirmations elle répond « Oui, oui… Continue ! Ne t’arrête pas ! »

De la voir ainsi à ma merci, je suis excité comme jamais, malgré mon passé de libertin. Aucune femme ne m’a rendu aussi fou.

Endurant comme jamais je ne l’ai été, je décide d’alterner dans ses trous : un coup dans le cul, un coup dans le con. Elle jouit plusieurs fois, me supplie de finir en elle. Je continue ma défonce diabolique jusqu’au moment où, n’en pouvant plus moi-même, je la retourne et finis en longues giclées dans sa bouche. Elle avale ma liqueur additionné de ses propres senteurs anales et vaginales. Elle se pourlèche les babines. Elle a l’air d’aimer ça.


Quand je pense que pendant vingt-et-un ans elle n’a jamais fait l’amour, le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle se rattrape et apprend vite…

Alanguie dans le lit, je peux admirer son corps magnifique, elle a à peine quinze ans de plus que moi. Plus jeune que la plupart de mes copines libertines, ses seins, sans aucune vergeture, sont un appel au viol tant ils sont fermes. Rien que de les voir, je bande encore.


Sans lui laisser aucun répit je vais caresser son corps pendant un long moment, lui faisant prendre des positions très acrobatiques. Elle est jeune, elle est souple. Je joue avec elle. Elle se laisse faire. Elle obéit. Je la fais jouir rien qu’en titillant et mordillant ses tétons. Mes doigts pénètrent son cul, sa chatte. Elle est privée de ma bite. Pourtant elle la réclame. Elle la veut. Elle me supplie de la fourrer. Elle l’a sous ses yeux, veut l’attraper. Je m’échappe à chaque fois, la laissant frustrée. Pourtant j’ai envie d’elle mais je veux faire durer son plaisir encore et encore…


Je fais courir ma langue le long de sa colonne vertébrale, elle frissonne. Poursuis dans la raie de ses fesses pour lui faire une feuille de rose, elle gémit.

Je lui dis qu’elle est une vilaine maman et qu’elle mérite une fessée. Je lui claque les fesses jusqu’au moment où elles deviennent toutes rouges.

Je l’allonge alors sur le dos, écarte ses cuisses, mon vit s’introduit en elle lentement, sûrement. Elle éclate en sanglots me disant que c’est bon, qu’elle n’en pouvait plus. Ses muscles intimes me massent la queue. Mon gland est bien ancré dans son antre. Je m’immobilise et je fais pulser ma verge en elle. Sa respiration s’accélère, elle halète, prend ma bouche pour un baiser fougueux. Ses ongles s’incrustent dans mon dos. Ça y est, elle vient ! Je le sens !


— Laisse-toi aller maman je vais venir avec toi !

— Oh oui mon chéri, viens avec ta mère ! Hooo je jouis !


C’est incroyable, boosté par ses paroles, ma semence se répand en elle, inondant sa matrice. En pleine harmonie sexuelle nous avons fini ensemble. Juste le temps de lui dire :


— Je t’aime maman !


Et qu’elle me réponde :


— Moi aussi, Marc, mon fils chéri.


Et je m’affale sur elle pour m’endormir d’un sommeil profond ; le décalage horaire.

En pleine nuit, alors que je suis collé à son dos, ma verge reprend de la vigueur. Je pelote son nichon, un plaisir. A moitié endormie, elle se tourne vers moi, me chevauche et s’enfourne ma bite dans la chatte. Elle jouit en quelques secondes, me laissant frustré. Elle s’en aperçoit et, comme pour s’excuser, elle me fait changer de trou. Je la sodomise allégrement et cette fois-ci, de concert, nous finissons ensemble. Comme elle va en prendre l’habitude, elle vient nettoyer ma queue. Elle se réendort la tête posée sur mes couilles.


Le lendemain matin je suis réveillé par une odeur de café. J’ai bien dormi et, comme la plupart des hommes le matin, j’ai la trique.

Je lève et me dirige vers la cuisine. J’y retrouve ma mère, nue elle aussi. Elle est en train de griller des toasts et ne m’a pas entendu arriver derrière elle.

J’empaume ses deux seins. Elle sursaute et tourne sa tête vers moi pour que je l’embrasse. Elle peut alors sentir ma queue raidie entre ses fesses.


— Bonjour mon chéri, tu as bien dormi. Je vois que tu es déjà en forme pour ta jolie maman. Tu sais que j’ai encore envie de toi ! C’est normal ?

— Il serait anormal que tu ne le sois pas. Je serais alors un piètre amant. J’ai tout fait pour te rendre accroc. Tu sais ce que j’aime que mes amantes fassent le matin ?

— Non.

— Devine !

— J’ai trouvé ! Tu veux que je te suce ?

— Voilà ! Mets-toi à genoux et au travail ! Attends, je prépare ton petit déjeuner…


Je plonge ma main dans le pot de confiture de fraises ouvert sur la table et j’enduis mon sexe, mes burnes, mon périnée et mon anus du produit.


— Allez ma chérie pour une bonne dégustation, lèche !


Ma mère est en position et entame le travail. Du haut de mon mètre-quatre-vingt je la domine complètement. C’est un vrai plaisir de la voir ainsi. Elle accomplie sa tâche avec ardeur ce qui a le don de magnifier et fortifier mon érection matinale. Elle termine en me léchant bien le cul pour enlever toute trace de confiture et fait pénétrer la pointe de sa langue dans mon anus.


Je ne tiens plus. Je la fais se relever et pencher sur la table. C’est en levrette que je la prends et que je termine en la faisant jouir encore une fois.

Une fois le petit déjeuner pris, nous allons sous la douche. C’est encore le prétexte à des jeux sexuels osés où, ayant enlevé la douchette, je fais entrer le tuyau dans son con, puis dans son rectum pour que son fondement soit bien propre. Je la fais mettre à genoux, lui fais ouvrir la bouche et je pisse dedans. Elle avale tout sans rechigner. Pour elle tout ce que je lui fais est normal.


Nous avons décidé que, tant que nous resterions à l’appartement, nous vivrions nus. C’est donc dans cette tenue que nous discutons de notre avenir.

Nous allons désormais vivre comme mari et femme. Mes activités au Canada, la dernière année, m’ont permis d’amasser un petit pactole dont je veux faire profiter maman. De plus, ma nouvelle situation va m’assurer un salaire plus que confortable et je n’aurai aucune difficulté à avoir un crédit important. D’autant que mes anciennes copines m’ont assuré qu’elles se porteraient garantes.


En accord avec maman, je vais acheter une maison loin de notre domicile actuel. Nul ne pourra savoir, hormis l’état civil, que nous sommes mère et fils. Nous allons pouvoir vivre tranquilles notre amour incestueux.


EPILOGUE

Cela fait maintenant deux ans que nous vivons ensemble dans la maison spécialement aménagée : pièce insonorisée avec des tas d’accessoires SM. C’est là que je la fouette régulièrement ou lui travaille les seins.


Toujours fougueux, je peux honorer ma mère plusieurs fois par jour. Elle travaille désormais à la maison. Elle s’est déclarée en auto-entrepreneuse et vends, via Internet, des sex-toys et des aphrodisiaques. Elle les essaie elle-même ou avec mon aide. Son commerce marche très bien. Elle projette de faire des ventes à domicile dans des réunions du style « Tupperware ».


Nous sommes inscrits dans un club libertin de la région et je peux vous dire que Chantal y fait fureur ! A chaque soirée où nous participons, il y a un afflux de participants et elle est très sollicitée : hommes ou femmes sans distinction. C’est là qu’elle a connu sa première double anale et vaginale. Elle en est désormais très friande. Inutile de vous dire aussi que les femmes me réclament et que j’ai l’embarras du choix. Hétérosexuel je suis, hétérosexuel je resterai. Je fais un peu de social en me tapant des femmes de plus de soixante ans aux corps une peu fripés mais dont l’ardeur sexuelle est décuplée. En fait elles sont très cochonnes et je les démonte tellement qu’elles en oublient tous les soucis de la vieillesse.


Ma mère et moi avons des amants/amantes chacun de notre côté mais quand on se retrouve on se raconte tout. Quand on peut avoir un film de nos ébats réciproques on se les montre et ça nous excite au plus haut point.


Mes copines canadiennes viennent souvent nous voir ; notre capacité d’hébergement est très importante. C’est l’occasion de faire des orgies où j’invite de nombreux hommes recrutés sur Internet. Nous avons désormais un Book très fourni.


Je prête régulièrement ma mère à des amis pour la nuit ou pour un week-end. Dans ce cas-là ils sont libres de lui faire ce qu’ils veulent, elle n’a pas à dire non. Ils sont sûrs. Je sais qu’ils ne dépasseront pas les limites…


Régulièrement je la soumets, sous mon contrôle, à des gang bangs de routiers. J’aurais aimé lui faire faire une tournante dans une citée mais j’ai trop peur que ça dégénère et perdre le contrôle de la situation.


Notre seul regret sera de ne pas pouvoir avoir d’enfant ensemble ; les risques de la consanguinité sont trop grands.

En attendant, nous sommes heureux, maman et moi, et espérons l’être encore longtemps.

Si ce récit vous a plu, faites-le savoir autour de vous. Un « j’aime », un commentaire seront les bienvenues.

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