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Ma mère, ma sœur et ma perversion.

Chapitre 1

Inceste

Je me demande encore comment j’ai pu en arriver là. C’est comme si à un moment j’ai perdu le contrôle et je suis devenu fou. Peut-être que vous pourrez répondre à ces questions dont les réponses ma paraissent si lointaine. Mais pour ça, je dois revenir au tout début de cette histoire. Je m’appelle Loïc et à l’époque j’avais 22 ans. Pour bien tout comprendre, je dois tout vous dire.


Mes parents se sont mariés très jeunes et avant que mon père réussisse sa carrière et soit de plus en plus absent, ils m’ont eu moi, puis deux années après ma sœur.

Je suis plutôt grand, 1 mètre 90, une carrure large tout en chair, comme mon père. J’ai les cheveux châtains clairs de mon père et les yeux de ma mère. Je pèse 95 kilos, je ne suis pas forcément gros, plutôt athlétique, mais malgré ça j’ai toujours été plus grand quel que soit ma classe, ce qui m’a valu quelques moqueries.

Pour ma sœur qui s’appelle Liza, elle ressemble à ma mère, malgré des seins plus fins et des lèvres moins charnues. A l’époque elle à 20 ans et moi 22 ans.


Mon père s’appelle Roman et travaille dans une grosse société dont il est à la tête. Il a 45 ans, plutôt belle homme, riche et raffiné. Il a rencontré ma mère lors d’un de ses nombreux voyages en Sicile. Ca été le coup de foudre. Ma mère, une italienne et une très belle femme. Elle a 43 ans. 1 mètre 75 pour 68 kilos, une silhouette à damner un saint. Des jambes fines, toute en longueur, un ventre plat, et des seins énormes qui paraissent trop gros pour sa fine taille (100D). Des fesses rondes, bien fermes et tout aussi rebondis malgré l’âge. Elle a des cheveux longs, noir d’ébène qui lui descendent jusqu’au bas du dos lorsqu’ils sont relâchés. Elle a les traits pulpeux, des yeux verts clairs, un nez fin et une bouche aux lèvres très pulpeuses. Il y a quelques années je n’aurais jamais décrit ma mère comme ça. Tout a dérapé un été.


Partie I : Les dures vérités.


Nous sommes fin Juillet, nous sommes allées, moi et ma sœur avec ma mère dans un pavillon situé à Nice pour profiter des vacances d’été en famille. Mon père travaille en tant que cadre dans une grosse société ce qui a permis à ma mère de ne jamais travaillée. Elle s’est occupée de nous, mon père, Roman de plus en plus absent et pratiquement tout le temps en voyage d’affaire à cause de son travail. Ayant l’habitude de ses absences on ne s’est jamais formalisé. Et dés fois on a pu l’accompagner, il prend toujours une ou deux semaines de vacances pour venir nous rejoindre dans le midi pendant l’été. Et à force c’est devenu un rituel. Ça nous permet à tous de nous retrouver en famille. Ma sœur a arrêté les études et travaille dans l’hôtellerie et fait souvent des saisons pendant les vacances, vu qu’elle a un logement et surtout ça l’occupe. Je n’avais jamais fantasmé sur ma mère, ni sur ma sœur d’ailleurs. Je n’ai jamais eu de soucis avec les filles, plutôt volontaire et charmant, j’ai eu de nombreuses petites amies. Le souci était le sexe, pas que je n’aime pas ça, c’est simplement la taille de mon sexe qui est un peu dessus de la moyenne et qui en a fait fuir pas mal. Et jusqu’à lors je n’avais jamais vraiment réfléchis à tout ça. J’aurais peut-être du…


Nous sommes en fin de semaine, Liza ne travaille pas aujourd’hui et on se retrouve tous les trois aux bords de la piscine. Ma sœur et ma mère sont entrain de bronzer dans leurs transats et moi je fais des longueurs. Elles portent un maillot de bain deux pièces mais en sommes classiques. Après quelques longueurs, je les observe un instant et avec un sourire amusé, je sors de la piscine, les transats étant aux bords de la piscine, je décide de faire une bombe. L’effet désiré dépasse mes espérances, j’ai sauté aux bords de la piscine et l’eau les a complètement trempés, émergeant de l’eau, je les fixe, elles se sont levées, et me font toutes les deux les gros yeux. On part tous les trois dans un rire franc. On a toujours été proche. Je crois que l’absence de mon père a énormément jouer dans notre rapprochement.

Quelques minutes plus tard, on se retrouve à prendre l’apéritif dans la véranda, ma mère à sortie du rosé. On commence à boire tranquillement. Et à cet instant, je ne savais pas ce qui m’attendait, je n’aurais pas dû boire, je n’aurais pas du non…

On part dans une discussion, sur les banalités et peu à peu, le sujet dévie et bientôt ma mère pose une question, cette question nous surprends tous les deux moi et ma sœur.

Et toi Liza, tu as un petit copain en ce moment ?

Pourquoi tu me poses cette question Maman ?

Je suis ta mère, j’ai le droit de me tenir au courant un peu. Tu ne ramènes jamais de garçons à la maison, ton frère m’a bien présenter quelques-unes de ces petites amies, moi toi jamais rien.

Ma sœur fait la moue et tique un peu. Ma mère à raison, mais je me garde bien de dire quoique ce soit, ça me concerne pas.

Ce n’est pas ça, c’est juste que…Je suis pas mal prise par mon travail et que c’est dur de concilier le boulot et la vie amoureuse.

La discussion s’arrête sur le coup, je pensais que le sujet était clos. Je me trompais, l’apéritif s’éternise, et après quelques heures à boire et à grignoter, ma mère remet la discussion sur la table.

Faudrait que tu ramènes des amis Liza, de temps en temps.

Encore là maman ? Pourquoi cet intérêt soudain pour ma vie privée ?

Je m’intéresse à ma file ce n’est pas un mal, je suis curieuse c’est tout.

D’accords, d’accords céda Liza, je vais te présenter un ou deux copains du moment.

Un ou deux ? Ma mère c’est exclamée, surprise, plus que choquée.

Je suis la discussion de loin mais sur le coup, ça m’intrigue moi aussi.

Bah quoi ? Y a pas de mal à se faire du bien.

Est-ce l’alcool ou ma sœur à vraiment dit ça ? Ses yeux se posent sur moi, elle me sourit et me jette, Et toi Loïc tu en penses quoi ?

Oulah, tu t’adresses au mauvais gars. L’attention de ma mère c’est aussi reportée sur moi, les deux femmes me fixent étrangement. C’est ma mère qui demande à voix haute ce que leurs regards disent.

Pourquoi ?

Vous ne voulez pas parler d’autres choses ?

Et cette fois, c’est Liza qui renchérit. Non dis-nous, pourquoi tu as dit ça Loïc ?

Je commence à me dandiner sur ma chaise. Je ne suis pas forcément super expérimenté…J’ai presque murmuré et ma mère sembla avoir la bouche qui se décroche et ma sœur est tout aussi surprise.

Bah merde alors, et toutes tes copines alors ? C’est Liza qui parle, ma mère lui jette un regard un coin, elle n’aime pas les insultes.

J’ai quelques soucis….C’est tout.

Et que ce soit ma mère ou Liza, elles veulent savoir, elles commencent à me demander des détails et vont jusqu’à dire que je suis impuissant, je ne réponds pas et bientôt elles parlent comme si je n’étais plus là. Excédé je tape du plat de la main sur la table et crie presque.

Je suis trop gros ! Voilà le problème, d’accords ?!

Et alors que je finis ma phrase, je tique, qu’est-ce que je viens de dire bordel ? L’alcool, la chaleur et me voilà à parler de ce genre de détails avec ma…sœur et ma mère !

Elles sont toutes les deux figées et me regardent incrédules. Étrangement c’est ma mère qui brise le silence.

Comment ça trop gros ? On dirait presque qu’elle veut faire semblant de ne pas avoir compris. Au point où j’en suis, autant dire ce qu’il y à dire.

Je suis trop imposant pour certaines filles tu comprends ?

Ma mère insiste, Comment ça ?

Rooh…J’ai un trop gros sexe pour que les filles apprécient !

Ma mère c’est figé, ma sœur me regarde une lueur que je ne connais pas dans les yeux. Je me suis emporté et je sens le rouge me monté aux joues. Finalement je me lève sans attendre de réponses et je vais m’enfermer dans la chambre. Personne n’est revenu me chercher et j’avais à la fois un peu honte mais je ne m’en souciais déjà plus. Chacun vaqua à ses occupations, moi je somnolais sur le lit, ma mère et ma sœur ont continués à discuter, ce que je ne savais pas à ce moment c’est qu’elles parlaient de moi.


J’en m’endormis finalement et me réveilla en pleine nuit, j’avais soif. J’hésitai avant de me lever, voyant l’heure sur le réveil digital près de moi, 4H00 du matin…Au bout de quelques minutes, ma soif l’emporta sur ma flemme et je me levai pour aller chercher une bouteille d’eau dans la cuisine. Je dépassai la véranda, tout avait été rangé et tout le monde dormait à première vue. J’allais jusqu’à la cuisine pour prendre une bouteille d’eau quand j’entendu des bruits étranges. Des couinements et des halètements, j’aurais dû ne pas aller voir. Pourtant intrigué, je me déplace à pas de loups et m’approche de la source du bruit. La chambre de ma mère, je me fige un instant, que ce passe-t-il ? Les buts sont plus distincts…On dirait qu’elle est entrain de…Faire l’amour…Merde. J’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure. Il faut que je sache, je ne peux pas ouvrir la porte qui est fermée sans quoi je saurais immédiatement repéré. Je fais le tour de la maison et vois que les volets sont entrouverts, il fait trop chaud pour les fermer. Tant bien que mal, je tente de voir quelque chose et bientôt, je réussis, légèrement voutés, ma tête émerge de la fenêtre et les rideaux qui n’étaient pas tirés me laissent le champ libre sur un spectacle que je n’aurais jamais cru voir. Ma mère est là, en lingerie fine, devant un écran d’ordinateur et elle se gode…Mon cœur fait un bond de ma poitrine. Je ne comprends pas ce que je vois dans un premier temps mais j’ai une vue imprenable sur ce qu’elle fait, je suis de profil. Je peux voir le soutif noir à dentelles qui retient sa poitrine avec difficulté, ses jambes écartées devant l’écran, installée sur son fauteuil. Elle semble avoir gardée son string assorti au haut et s’enfonce un gode énorme. Elle halète, fait de petits bruits de jouissance. Je peux voir sa bouche haletée à moitié ouverte, ses yeux mi-clos. Je reste là penaud, et peu à peu l’image de ma mère, cette femme aimante, bien sous tous les rapports vole en éclat. Elle s’arrête et tape sur le clavier de l’ordinateur, sourit, et prends le gode pour le sucer, je suis abasourdi.

Au début c’est de la colère puis peu à peu, ça me plaît, merde c’est ma mère, mais voir ce gros bout de plastique plein de mouille coulissé entre ses lèvres charnues me fait bander. Je n’en peux plus et je fuis vers ma chambre, ma trique déforme mon caleçon et alors que j’essaye de m’endormir, les images de ma mère dansent sous mes paupières closes, je n’arrive pas à dormir et finit par me branler pour trouver le sommeil, je gicle beaucoup et je m’endors…


Je me réveille le matin et je suis encore hanté par la vision de ma mère. Mon regard commence à changer et tout en descendant pour le petit déjeuner, je me demande si je n’ai pas rêvé. Ma mère semble pétillante et je me demande vraiment si je n’ai pas rêvé. Ma sœur arrive et on prit le petit déjeuner, la soirée d’hier était trop bizarre. Personne ne revient sur la discussion, mais j’ai déjà oublié, à la dérobée, je regarde ma mère, et pour la première fois je la détaille. Sa bouche pulpeuse, ses gros seins….Les images me reviennent en mémoire et je commence à bander. Je tente de cacher mon érection sous le bar et me débrouille bien. Je suis perturbé, je me sens bizarre.

Ca va Loïc ? Tu es tout drôle ce matin ? me demande ma mère. Liza ne daigne pas lever les yeux de son magasine.

J’ai mal dormis cette nuit.

Je tends une perche à ma mère, elle ne réagit pas.

Je vais faire des courses avec Liza ce matin, tu veux venir ? Peut-être que ça te ferait du bien.

Au moment où elle dit ça, je me rends compte que c’est une occasion parfaite. Je vais pouvoir réellement savoir si j’ai rêvé ou non.

Non, je vais me reposer un peu ça ira mieux cette après-midi je pense.

Je suis maintenant impatient, une demi-heure après, elles sont parties, je suis seul. Je cours presque jusqu’à la chambre de Maria, après avoir attendu de voir la voiture disparaître au coin de la rue de la fenêtre de ma chambre. J’entre et à première vue la chambre est rangée, le lit est fait rien ne traîne. Je décide de fouiller et ouvrant çà et là les meubles, je ne trouve rien. Ma mère à sa salle de bain personnelle accolé à la chambre, j’entre et fouille aussi. Là je vois les dessous, mon cœur commence à battre la chamade, c’est bien l’ensemble en dentelle noir avec laquelle je l’ai vu hier. Il est dans la bac à linge savamment dissimulé sous des draps. Je commence à bander. Je prends les dessous et revient dans la chambre. Je me dirige vers l’ordinateur et l’allume…

En cet instant je n’aurais jamais imaginé ce que j’allais trouver. Et j’ignorais jusqu’à quel point cela allait bouleversé ma vie et ma famille.

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