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La mère de ma petite amie..

Chapitre 2

Intermède avec Sarah

Hétéro

Résumé: A l’occasion d’un de mes premiers passages chez les parents de Sarah ma petite amie, et alors que nous sommes au bord de leur piscine, je découvre que Karine, sa mère si coincée et collet monté ne l’est peut-être pas tant que cela...


Sarah est venue nous rejoindre dans l’eau non sans que sa mère lui ait demandé de remettre son bas de maillot correctement. Je retiens un sourire et vais barboter avec Sarah pendant que sa mère va s’allonger et lire à l’ombre d’un grand parasol.


Nous nous serrons un peu et échangeons quelques baisers langoureux et j’ai comme l’impression que sa mère ne fait pas que regarder son roman.

La chaleur de ses premiers beaux jours a dû avoir une influence sur Sarah, car elle plus tactile et joueuse que d’habitude et sous l’eau nos mains ne restent pas immobiles, puisque comme je le sais bien, seules nos têtes dépassent. Je caresse ses petites fesses musclées de coureuse et elle ose passer sa main dans mon maillot de bain pour empoigner mon sexe tendu et faire quelques allers-retours délicieux qui procurent assez de sensations pour que je lui glisse à l’oreille qu’elle doit arrêter ou aller ailleurs.


Mes doigts qui parcourent le haut de son petit triangle sombre doivent lui faire de l’effet, car elle acquiesce avec un enthousiasme certain.


— Ma mère s’est endormie, tu peux sortir de l’eau.


Je doute fort que sa mère dorme vraiment, mais, vu son attitude passée, je n’ai pas de scrupules et me fais même un plaisir de sortir doucement de l’eau en faisant jouer mes muscles et en laissant bien la bosse de mon maillot apparente.


Est-ce un frémissement des épaules de Karine que j’ai vu, ou juste un frisson dû à un petit courant d’air, je ne puis y réfléchir plus longtemps, car Sarah me tire derrière elle pour aller gagner la chambre qu’elle occupe quand elle vient chez ses parents.


Enfin, chambre, on pourrait plutôt appeler cela une suite, car sa chambre fait la taille d’un beau studio sans parler du petit dressing et de la salle de bain privative.

Je fais attention à ne pas fermer entièrement la porte derrière nous, mais Sarah ne remarque rien, trop occupée à m’embrasser à tel point que je ne sais même pas exactement comment nous arrivons à atteindre le lit. On se débarrasse en un tournemain de nos maillots de bain et avant de nous jeter l’un sur l’autre nous nous reculons, chacun toujours désireux de contempler l’autre. Sarah est très jolie et je dois avouer que j’ai mis beaucoup de temps pour enfin la séduire. Ses seins se soulèvent rapidement au rythme de sa respiration rapide et les pointes qui commencent à se tendre sont la preuve de son envie.


Elle me sourit et j’ai juste envie de la câliner, peut-être qu’inconsciemment j’ai envie de me faire pardonner d’avoir regardé sa mère d’une autre façon que celle convenue par la normalité. Ceci dit, j’ai surtout envie de lui faire découvrir la sensualité qu’elle a en elle.


Aussi, après avoir parcouru ses lèvres entrouvertes avec de petits coups de la pointe de ma langue, je la pousse doucement en arrière. Elle s’allonge, les yeux déjà brillants sans pour une fois me demander de tirer les rideaux ou d’éteindre la lumière.


Je picore son cou de petits baisers, me délectant de sentir battre la petite veine qui trahit son émoi. De son cou, je glisse à ses épaules, puis descends plus bas, dans la douce vallée entre ses seins tout en évitant de toucher ses deux magnifiques globes jumeaux même si son corps se tend en avant comme si elle me les offrait sur un plateau d’argent.


Je folâtre sur son ventre plat, y traçant une piste sensuelle et délicate. Pendant ce temps, mes mains ne restent pas inactives puisque je caresse ses hanches et ses cuisses, effectuant un mouvement inverse à celui de ma bouche.


Ses cuisses s’écartent et ma langue parcourt l’intérieur de ses cuisses, chairs délicates et douces sous mes lèvres. Je remonte ensuite saisir ses pointes de seins entre mes lèvres, puis les mordille encore et encore avant de redescendre déguster le coquillage nacré entre ses cuisses. Je déguste sa petite chatte tout humide, me délectant de ses sucs au goût de framboise pendant que mes doigts jouent avec ses mamelons désormais tendus. Jusqu’ici, je n’avais pu vraiment la faire profiter d’un long cunni, mais cette fois, je sens qu’elle est prête à le savourer jusqu’au bout. Je suçote ses lèvres intimes, donnant de petits coups de langue sur son bouton rose qui est joliment sorti de son capuchon de chair. J’entends qu’elle gémit de plus en plus fort, elle commence même à se lâcher et à crier son plaisir qui monte.


Je déploie tout mon savoir-faire, tant le son de sa voix est agréable à mes oreilles, elle geint sans retenue, crie son plaisir dans des mots sans suite qui me font bouillonner le sang.


Oh oui, ses " encore, encore, lèche-moi ooh c’est bon, putain ta langue, ta langue oh, je vais jouir, putain quel pied, quel pied"sont un régal.

Inutile de dire que mon sexe est tendu, gorgé de sang et que quand elle lâche un " oh putain, pourquoi j’ai attendu" je crois jouir d’un coup.


J’aspire son miel, son clitoris gonflé, tire ses pointes de seins et sens toute la tension de son corps, ses mains qui se crispent sur ma tête pour me pousser sa chatte trempée, la vague qui monte en elle et qui culmine enfin dans un long cri de jouissance.


Elle s’affale, s’étale sous le coup des sensations et je la regarde, sa poitrine qui se soulève rapidement, sa bouche ouverte pour happer l’oxygène. Elle ouvre enfin les yeux, si brillants de sensualité, et me regarde avec un grand sourire, avant de me dire " bon sang comme tu m’as fait jouir, j’ai adoré ta langue"


Et puis elle ose un "laisse-moi te goûter" et se tourne vers moi pour emboucher mon sexe tendu. Elle doit ouvrir grand la bouche, car, sans me vanter, je suis assez bien doté par la nature. Oh ce n’est pas une gorge profonde qu’elle m’offre, mais comme elle ne m’a pas souvent pris en bouche c’est délicieux. Elle tient d’une main ma queue comme si elle craignait inconsciemment que je m’enfonce d’un coup dans sa bouche comme un soudard, mais creuse les joues pour m’aspirer. Le bruit de cette succion est délicieusement obscène et m’excite énormément.


Depuis que je l’ai vue remonter son maillot, j’ai envie de la prendre et quand elle reprend haleine et murmure " j’ai encore envie" je ne me fais pas prier et lui enjoins de se tourner.

Elle est à quatre pattes devant moi, ses fesses devant mon nez ou presque, les jambes écartées, m’offrant une vue splendide sur son petit œillet et sa chatte inondée, aux lèvres gonflées. Je n’ai aucun mal à la pénétrer tant elle est mouillée et ma queue s’enfonce quasiment d’un mouvement jusqu’à la garde.


— Oh bon sang comme t’es gros.

— Tu m’excites chérie, t’es vraiment bandante.

— Je le sens, (pour une fois elle ne me reprend pas sur mon langage) je le sens.


Elle rajoute même - vas-y vas y c’est bon"

Je suis derrière elle, profitant de la vue de son superbe postérieur, de la vue de ses mains qui, glissées sous son corps empaument ses seins, de la vue de sa tête qui s’agite, bougent dans tous les, de la vue des muscles qui jouent dans son dos...

Je la prends profondément, lentement, savourant les parois resserrées de son sexe bouillant et mon bassin vient cogner ses fesses puis se retire.


— Touche-toi.

— Quoi ?

— Touche-toi, Sarah tu es si belle.


Elle se lâche enfin un peu plus et je sens le bout de ses doigts qui viennent toucher son clitoris, se caressant et rajoutant encore à mon excitation.

Je m’enfonce en elle, ressors et recommence, encore et encore...

Notre plaisir monte et monte dans ce moment si intense, mes coups de bassin deviennent plus désordonnés. Je suis du regard les gouttes de sueur qui partent de son cou et viennent s’accumuler dans le creux de son dos, formant une minuscule flaque témoin visible de son plaisir. Je fais aller et venir mon membre dur dans sa chatte brûlante, les yeux fixés sur cette petite flaque qui tremblote à chaque fois que nos bassins se touchent, c’est délicieux et fort.


Est-ce un sixième sens, ma vision périphérique ? Je lève la tête et j’ai la certitude que la porte est plus ouverte que quand je l’ai vaguement poussée en arrière et surtout que les jeux de lumière du couloir n’expliquent pas l’ombre au sol.


Je ne m’explique pas vraiment ce qui m’attire dans ces jeux avec sa mère, à part que je suis sans doute un obsédé, attiré par l’interdit ; un épicurien amateur de plaisirs et de jouissance.


En parlant de jouissance, je sens qu’elle vient, comme un torrent de crue d’après orage qui emporte tout sur son passage. Sarah crie son plaisir et mes gémissements l’accompagnent dans un orgasme intense et fort. Je jouis en elle, sentant ma semence jaillir de moi au rythme de nos soubresauts.

Nous nous écroulons l’un sur l’autre, pantelants, membres enlacés, repus de plaisir.

Un peu plus tard, alors qu’elle se refait une beauté, je me rends à la cuisine nous chercher à boire et quand j’ouvre la porte, mon attention est attirée par une tache d’humidité au sol, juste derrière la porte de la chambre, je lève les yeux au plafond, aucune fuite suspecte, ni aucun pot de fleurs ou de vase renversé, non, juste une petite tache humide qui quand je baisse amène à mon nez une odeur de framboise et de goyave qui ne peut avoir qu’une seule origine...

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