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La mère de ma petite amie..

Chapitre 3

Sarah est appelée chez une amie...

Hétéro

Résumé: Avec ma petite amie Sarah, nous sommes venus profiter de la grande piscine de ses parents. Sa mère qui semble être un parangon de vertu a une attitude ambiguë avec moi. Après un interlude sensuel avec Sarah, je comprends que nous avons été observés...


Quand je reviens dans la chambre avec une bouteille d’eau, Sarah se tient dans la pièce, marchant d’un pas nerveux, un épais drap de bain coloré autour du corps, son portable à l’oreille et un air ennuyé se lit sur son visage.


Je fais mine de tirer sur la serviette pour la dérider (enfin, surtout dévoiler son corps superbe dont je ne me lasse pas), mais le regard courroucé qu’elle me lance m’en dissuade. Bon, je vais me doucher en me demandant si l’interlude sensuel est fini et si elle est revenue à ses envies normales.


Je profite des différents jets massants de sa douche en espérant qu’elle restera sur la même attitude sensuelle dont elle avait fait preuve quand nous étions montés dans sa chambre.

Quand je ressors, séché, frais et dispo, elle est en train de finir de s’habiller.


— Tu t’en vas ?

— Oui, c’est ma copine Stéphanie, elle est en pleine déprime et m’a demandé de l’aider.

— De la consoler et tu dois y aller.

— On se connaît depuis la maternelle, je peux pas la laisser tomber.

— J’avais pris une journée de congé et des projets plein la tête.

— Je suis désolée, en plus la connaissant j’en ai pour jusqu’à ce soir au minimum, ça ira ?

— Bien sûr, je vais me préparer aussi et je vais rentrer, c’est bientôt l’heure du repas.

— Ah non, ma mère a préparé des sushis si tu t’en vas, elle t’en voudra vraiment, tu n’as qu’à rester ici, pour bronzer au bord de la piscine.

— Pour qu’elle m’accuse d’être un profiteur ?

— Mais non ça ira je lui explique, allez bisous.


On échange un baiser langoureux, mais bien trop court à mon goût et elle s’en va pendant que je finis tranquillement de me rhabiller.

Je descends ensuite dans la cuisine et cette fois c’est sa mère qui est au téléphone. Bon, je sens que vais finir seul ici.


— D’accord je note ma chérie, tu appelleras et on ouvrira alors.


Karine raccroche et me dit : c’était Sarah, elle n’a pas trouvé le bip du portail alors ce soir elle appellera avant d’arriver pour qu’on lui ouvre. Elle m’a expliqué vous restez manger alors.


— Tout à fait Madame.

— Je nous prépare un cocktail de fruits, sinon vous aimez les sushis ?

— Oui aucun problème (l’espace d’une seconde, je me dis que j’ai entendu suce ici), mais avec le bruit du mixeur de fruits, j’ai dû me tromper, Karine étant revenu en en mode distante, même si mon cerveau reptilien est lui convaincu d’avoir bien entendu...


On déguste notre cocktail en échangeant quelques coups d’œil à la dérobée. Puis on s’attaque aux sushis qui ma foi sont délicieux.


— Pas trop épicés ?

— Non, c’est très bon.

— Je vous demande cela parce que j’ai parfois la main lourde sur le gingembre.

— Vous avez mis le dosage idéal, c’est une épice plus facile à doser que d’autres et ce serait moins délicat au palais avec des clous de girofle ou de la coriandre.


Une étincelle passe dans ses yeux, elle apprécie que moi aussi je sache jouer

(rappel pour les lecteurs, ce sont des épices réputées comme aphrodisiaque)

Le reste du repas se passe de façon détendue et pour le dessert une crème à la vanille vient contenter nos papilles non sans qu’elle ne fasse remarquer qu’elle aime bien cette épice pour son goût et ses propriétés.


— J’en aime aussi le goût délicat.


La vaisselle rapidement mise dans la machine et celle-ci lancée elle m’indiquer avoir l’intention de se détendre un peu sur les transats de la piscine.


— Qu’en dites-vous ?

— Ma foi qui pourrait dire non à un tel programme compagnie d’une naïade telle que vous.

— Vil flatteur.

— Mais non, j’ai sans doute beaucoup de défauts, mais la basse flatterie n’en fait pas partie.

— Me voilà rassurée, mais j’espère que vous avez d’autres qualités, vous savez les parents préfèrent toujours le meilleur pour leurs enfants.

— Et c’est tout à votre honneur. Mais Sarah vous en parlera mieux que moi, je n’aime pas me vendre pour moi je suis juste un gars normal, cool, à l’écoute et qui peut tout entendre.

— On ne vous choque donc pas facilement ?

— Non, en effet, ceci même sans vouloir jouer au philosophe revenu de tout.

— C’est bon à savoir, vous savez Sarah a besoin d’avoir quelqu’un à l’écoute et j’avoue que comme vous dites c’était cool de la laisser aller chez Stéphanie.

— Non, c’était normal, je n’ai pas à lui imposer de diktat.

— On se retrouve au bord de l’eau ?

— Je ne voudrais pas manquer cela !


Elle récupère son portable, sort de sa poche et de façon bien visible le bip du grand portail et le pose de côté puis repart se préparer.

Je souris, remonte faire mes ablutions, conscient d’avoir a priori donné les réponses qu’elle attendait avant de redescendre quelques minutes plus tard.

Et je comprends immédiatement pourquoi elle a insisté sur mon émotivité, car elle est tout simplement nue en train de poser son grand drap de bain sur sur le transat.

J’avais vaguement subodoré qu’elle me réservait une petite surprise, mais je ne m’attendais pas tout de suite à cela. Conjugué à ma volonté, je mets un point d’honneur à ne pas réagir comme un lycéen en rut, mais à prolonger le jeu qui s’est mis en place.


— Vous avez emporté votre serviette, j’ai oublié d’en prendre une pour vous ?

— N’ayez crainte, fais-je en désignant celle que j’ai emportée, je n’ai rien oublié.


Le sous-entendu est clair et un bref sourire naît sur ses lèvres puisque ni l’un ni l’autre en raison de nos lunettes ne pouvons voir le regard de l’autre.

Par contre, je puis détailler son corps. Il y a une heure, j’avais presque le même dans mes bras. Presque puisque là, les seins sont plus lourds, un peu plus tombants, les aréoles un peu plus larges, les mamelons un peu plus foncés. Grandes sportives toutes les deux comme je l’ai déjà mentionné, elles pourraient presque être jumelles pour le reste du corps. Elle se tourne et se retourne, me laissant tout le temps de l’admirer, son buisson est un peu plus fourni et elle a laissé un rectangle un peu plus large que Sarah qui me semble même un peu taillé en pointe pour attirer l’attention sur son intimité.


Elle s’allonge sur le ventre non sans avoir pris, l’espace de quelques secondes une position à quatre pattes qui m’a montré qu’en dehors de ce large trait, elle est parfaitement épilée ; partout.

En tout cas, j’avais parfaitement raison en pensant qu’elle a l’habitude de bronzer nue, car aucune trace blanche de maillot ne vient comme chez Sarah dépareiller la couleur dorée de sa peau.

Pendant qu’elle farfouille dans son petit sac à la recherche d’un sac ou de crème, j’enlève (très) rapidement mon maillot. Quand elle se retourne vers moi, soulevant d’abord ses splendides fesses comme un chat qui s’étire et tourne son visage, seul un infime frémissement parcourt ses épaules, me laissant admiratif moi aussi devant son sang-froid.


Comme je suis resté debout, elle peut parfaitement m’examiner derrière ses lunettes fumées et ne s’en prive pas. Moi aussi je n’ai pas de trace de bronzage ni côté pile, ni côté face comme je le lui laisse voir en me tournant pour déplacer un peu un transat qui n’en a nul besoin.

Elle reprend la main en me demandant de lui étaler de la crème solaire sur le dos.


— Bien sûr aucun problème.


Je viens m’asseoir tout près d’elle, mon bassin juste à hauteur de la tête qu’elle a tournée vers moi, stratégiquement placée pour voir mon sexe à moitié tendu.

Nous agissons de façon parfaitement naturelle comme si nous étions vêtus, de façon anodine quoi.

Je fais couler la crème sur son dos en une ligne allant du haut de ses jolies fesses à sa nuque.

Ensuite, très, mais alors très lentement j’étale la crème sur sa nuque, sur ses épaules, la ligne de sa colonne vertébrale pendant que nous parlons du temps et de la chance que nous avons d’avoir un radieux soleil.


Le creux de ses reins accueille mes doux attouchements, et quelques vagues de frémissement parcourent son corps, signe d’une certaine lascivité, tout comme Le signe que je présente, le sexe érigé aux trois quarts, totalement impudique à trente centimètres de son visage,


— Mettez bien de la crème, je ne voudrais pas d’un coup de soleil.

— Ce serait dommage en effet, et donc cette dernière expo de peinture ?


Tout aussi délicatement, j’enduis de crème ses fesses, l’arrière de ses cuisses et ses mollets, le tout s’étant quasiment transformé en massage sensuel. Entre une réflexion sur la concurrence des ventes d’art sur le Net et une remarque sur Banksy, elle lâche un soupir ou plutôt un ronronnement, écartant impudiquement ses cuisses en me dévoilant son intimité avec une vision parfaite sur la rosée qui suinte de sa petite chatte rose aux lèvres gonflées.

Mon sexe aussi est gonflé qui se dresse comme un mât devant elle pendant que nous devisons tranquillement ne laissant rien transparaître de l’excitation en nous.

Mes doigts frôlent le dessous de ses fesses là, juste à la fin des cuisses puis l’intérieur doux comme de la soie.


— Je ne voudrais pas risquer un coup de soleil, il importe d’être précautionneux ne pensez vous pas ?

— Tout à fait, il faut prendre garde aux premiers rayons de soleil et bien insister.


Son postérieur est un peu plus relevé qu’auparavant, car elle a passé les mains sous ses hanches, me donnant libre accès à sa chatte suintante de miel. Une odeur sucrée de goyave me vient aux narines et je poursuis mes caresses, euh précautions solaires pardon...


J’ai glissé un doigt dans ses chairs intimes, le faisant délicatement aller et venir pendant que de l’autre main, j’effleure le bouton dressé de son clitoris.

Elle a de plus en plus de mal à me raconter sa dernière anecdote de vente de tableau avec un béotien uniquement préoccupé d’un bon investissement et commence à feuler doucement, des gouttes de sueur coulent sur l’arrondi de ses épaules, dans le creux de ses reins.


Je me suis déplacé pour mieux m’occuper d’elle et j’ai glissé deux doigts en elle, la pistonnant doucement tout en jouant avec son petit bouton excroissance de chair brûlante et tendue.

Mon sexe posé sur sa cuisse palpite au rythme de mon excitation. Son souffle s’est fait plus court et elle ne laisse plus échapper que quelques vagues mots, persistant à jouer le jeu entre nous. C’est un peu plus facile pour moi, car je suis concentré sur la jouissance que je veux lui procurer et je sais que parler de choses anodines tout en la masturbant pendant qu’elle me tend impudiquement son petit cul rajoute à son excitation ; et à la mienne...


Mes doigts sont gluants de sa mouille, mes gestes produisent des bruits obscènes qui contredisent mon discours sur la lumière dans l’œuvre de Soulages. Elle n’est plus que frémissement, tension, ses fesses viennent se projeter vers mes doigts cherchant l’excitation. Je rajoute un troisième doigt et accélère un peu, rien qu’un peu mes gestes tout en pinçant légèrement son clitoris.

C’est suffisant pour l’amener sur le sommet de la vague où je la maintenais depuis quelques minutes en variant mes gestes et elle jouit dans un énorme " oh putain c’est bon" qui la secoue de partout.

Il lui faut quelques minutes pour trouver la force de se retourner sur le ventre ; son visage est rouge de sueur, ses yeux débarrassés de ses lunettes brillent de vice surtout quand elle me voit lécher mes doigts humides de son jus.

Je les lui tends et elle s’en empare avec avidité pendant que je lui dis.

— Voilà c’est bon pour le dos, vous avez besoin d’aide pour le devant ?

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