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La mère de ma petite amie..

Chapitre 4

concerto

Hétéro

Cela fait quelque temps que Sarah et moi sommes ensemble même si ses parents ne sont pas enchantés. J‘ai toujours cru que Karine, sa mère, était très coincée, je viens de découvrir que non...


Et c’est d’une très belle et agréable manière que je viens de le noter puisque Karine vient de crier son orgasme après que je l’eusse masturbée tout en devisant tranquillement sur la peinture.

Elle est maintenant allongée sur le dos, m’offrant le spectacle de son corps de femme, ferme, avec ce qu’il faut là où il faut comme on dit. Elle me sourit, encore pantelante de l’orgasme que je lui ai donné avec mes doigts. Son visage est un peu rouge, des petites gouttes de sueur ornent ses tempes.

Je continue dans le même registre et réitérant ma proposition de lui mettre de la crème solaire sur l’avant de son corps.


— Euh, oui, cela me semble pertinent avec ce soleil. Vous êtes sûr que cela ne vous ennuie pas ?

— Pas le moins du monde chère Karine.

— Oh merci alors.


Elle allonge ses bras en arrière, faisant automatiquement saillir sa poitrine et la mettant encore plus en valeur. Je prends le temps de bien admirer son corps sexy, ses seins ronds et lourds, la toison rectangulaire taillée au cordeau qui attire si bien l’attention sur ses belles lèvres pleines puis vais reprendre le tube de crème solaire. Je suis assis entre ses jambes allongées et écartées juste avant pour me faire de la place, ses jambes par-dessus les miennes au niveau des cuisses. L’ouverture du tube vers elle, juste au-dessus de sa petite chatte, je presse d’un coup, faisant jaillir la crème solaire qui viennent frapper son ventre et un sein en longs jets blanchâtres


— Oh, pardonnez-moi, je suis si maladroit !

— Ce n’est rien, étalez bien la crème, j’adore cela.


Je répartis bien chaque trait de crème sur sa peau douce chaude et bronzée, finissant par le trait ayant atteint son sein gauche.


— Faites bien pénétrer la crème, c’est bon pour la peau.

— Vous avez raison, c’est plus judicieux ainsi.


Non seulement c’est plus judicieux, mais c’est aussi un régal de la caresser, la masser, de passer et repasser sur ses seins en insistant bien sur les tétons qui sont d’une jolie couleur brun rouge et surtout très tendus.


— Cela faisait bien longtemps qu’on ne s’était montré si... euh galant et serviable avec moi.

— Cela me paraît incompréhensible, vous pourriez parfaitement être un modèle pour un peintre.

— Vous croyeeez (non ce n’est pas une faute de frappe, juste un téton délicatement étiré entre mes doigts)

— Mais j’en suis convaincu.

— Allons je suis bien trop vieille, bien plus vieille que les secrétaires de mon époux.

— C’est qu’il doit aimer travailler avec des nymphettes à peine sorties du lycée.

— Décidément vous aimez flatter.

— Non, j’aime juste l’art, oh, regardez fais-je en traçant des pleins et des déliés sur ses cuisses avec la crème, on dirait bien une œuvre de Pollock encore plus belle que sur une toile.

— C’est très beau, mais fugitif, car il convient là aussi de bien faire pénétrer la crème.

— Vous avez raison, restons droit pour bien la faire pénétrer.


Et de caresser ses cuisses avec toujours une expression imperturbable sur le visage.

Son bassin se tend un peu vers moi, sa position est presque similaire à celle qu’elle avait sur le dos, mais côté face cette fois. Je prends l’air un peu embêté.


— Qu’y a-t-il mon cher ?

— Je crains d’avoir mis un peu trop de crème entre vos cuisses, c’est un peu gonflé et je ne voudrais


pas générer d’allergie.


— Euh, oui bien entendu, elle n’ose pas encore y croire, mais ses yeux pétillent.

— Je ne peux enlever le surplus avec mes doigts, ils sont tellement couverts de crème.

— Que faire alors ?

— J’ai bien une solution,

— Allez-y, allez-y.

— Voilà ma langue n’a pas touché la crème, je pourrais essayer d’enlever le surplus avec.

— Hmm cela me semble une excellente idée, que je n’ai plus eue depuis longtemps aussi.


Elle écarte ses cuisses avec lenteur, les remontant pour me laisser libre accès et me demande d’une voix inquiète et toujours dans son rôle.


— Cela ne risque pas de me faire mal n’est-ce pas ?

— Je vais me montrer délicat, soyez rassurée.


Je m’allonge afin que ma tête soit juste devant sa fente déjà bien ouverte et luisante et délicatement vais embrasser ses lèvres.


— Ooooh.

— Je sais, ce n’est pas très agréable, mais il faut éviter tout danger d’allergie.

— Vous avez raison, je vais essayer de résister à la douleur.


Je picore son coquillage de baisers, mordille ses grandes lèvres, tâte son clitoris de la pointe de la langue avant de carrément laper l’entrée de sa grotte humide et presque baveuse. Je sens ses mains sur mon crâne qui caressent mes cheveux.


— C’est pour vous, mmm aider à surmonter la difficulté.


Je ne réponds plus, tout occupé à déguster sa délicieuse féminité.

Mes mains viennent empaumer ses beaux seins et rapidement les caresser, agacer les tétons doucement puis devant les gémissements qui s’échappent parfois plus forts. Le miel qui coule toujours plus de sa chatte me garantit qu’elle adore cela, bien loin de l’image qu’elle donne en temps normal. Non, là c’est une femme délaissée qui a jeté son bonnet par-dessus les moulins et a décidé de vivre enfin ses envies, envieuse de sa fille, rejetée par son époux, désireuse de connaître vraiment son corps et l’intensité des sentiments.


— Cela vous dérange-t-il si je mets un peu de musique ?


Je redresse la tête juste le temps de la voir, le visage tendu et de dire - non des vocalises me conviendraient parfaitement


— Concerto pour coprolalie, ça ira ?

— Un titre que j’adore.


Et de replonger avec joie, toute langue sortie, enfoncée dans son intimité suintante pendant qu’elle entonne avec une voix divine ce splendide concerto. J’ai les oreilles un peu bouchées par ses cuisses qu’elle resserre sur ma tête et ses mains qu’elle enfonce sur mon crâne, me poussant à la lécher plus fort, plus profond aussi je ne saisis que quelques passages, mais cela donne à peu près ceci entre les différents allegro et movemento.


— Oh putain, c’est bon, ta langue mon salaud, bouffe ma mouille putain, lèche-moi la cramouille, j’adore, j’adore ; oh cela fait tellement longtemps ; oh putain, lèche-moi, encoooore, encoooore.......... oooh c’est bon, mmmm, vas-y vas y je vais mmm prendr mmmm un pied mmmm d’enfer....... oh mon salaud, ta langue, ta langue ooooh, bouffe-moi la moule, ouiiiii, ouiiiiiiiii..... OUIIIIIIIIII..........


Nota : je me dois de dire qu’a à la fin, sur le mouvement repetita, elle n’est plus trop dans le ton, et moi non plus, mais sur la durée du cri, je pense qu’elle pourrait remplacer une vraie diva.

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